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Unité 731 – La face oubliée du nazisme japonnais: vérité sur les expériences menée sur des humains

En 1936, les japonais voulaient avancer au niveau scientifique et ainsi montrer leur pouvoir aux grandes puissances mondiales.

Pour cela, ils tentaient de trouver une nouvelle arme qui leur permettrait d’accéder à une victoire plus facile tout en limitant les pertes de soldats. Leur entreprise était ardue et ils optèrent pour une arme scientifique plutôt que militaire, plus économique en hommes et en moyens.

Le projet de Shiro Ishii, alors médecin à l’hôpital de la première armée de Kyoto, était la création et l’expérimentation d’armes chimiques et biologiques,

Son projet exposé devant le Grand Etat Major en 1928 fut accepté, et lui furent procurés le matériel nécessaire et des centres éloignés de Tokyo pour garder une discrétion absolue et un secret total. Afin de découvrir de nouvelles armes nocives et mortelles sur le corps humain, Shiro Ishii devait tout d’abord l’étudier vivant pour en observer le fonctionnement, les faiblesses et les limites.

Dans la Mandchourie, région de Chine alors occupée par le Japon, se trouvaient toutes sortes d’opposants au Japon, tels que les habitants chinois dont le pays avait été envahit, soupçonnés de « déloyauté », les ouvriers agitateurs, les soldats et colons de tous pays (France, Russie, Amérique, Chine), les prisonniers, et autres étrangers (Coréens, Russes communistes, intellectuels,…).

Ceux-ci se trouvaient donc être des proies facile à enlever en toute discrétion, pour servir de cobayes à Shiro Ishii.

Mais les premiers cobayes étaient des prisonniers condamnés à mort et détenus à la prison de Harbin ou des « résistants » capturés par la kempeitai (police militaire japonaise).

Une équipe médicale du camp 731 à leur travail expérimental

Pour étudier le fonctionnement humain et les limites du corps, Shiro Ishii et tous les membres de son unité, la 731, réalisaient des expériences de toutes sortes et retranscrivaient un relevé des résultats obtenus sur des fiches.

Ces résultats comportaient l’origine de la victime, son âge, ses symptômes après lui avoir transmis une maladie ou après avoir réalisé une expérience, la durée des expériences, les circonstances et les manipulations de celles-ci. Ces fiches étaient rédigées à partir du début de l’expérience et ce jusqu’à la fin ou la mort de l’individu, elles en retranscrivaient les pathologies.

On sait aussi que les membres de l’unité 731 inoculaient des maladies volontairement aux cobayes soit par l’intermédiaire de rats, de puces ou d’humains préalablement infectés, soit par la création directe de la maladie dans l’organisme de l’individu.

Les cobayes humains étaient appelés « maruta », mot japonais signifiant billot, bûche ou bille de bois.

À leur arrivée à l’unité 731, les cobayes âgés pour la plupart de 20 à 40 ans se faisaient attribuer un numéro peint sur leur uniforme blanc, et dès lors ils n’étaient plus considérés comme des êtres humains.

Dans les films, documentaires et livres que nous avons étudié, certaines de ces expériences sont montrées parmi lesquelles :

– Des puces étaient contaminées de toutes sortes de maladies puis insérées dans des capsules. Ensuite, dans un terrain éloigné et isolé, des cobayes étaient disposés en cercle et chacun à égale distance du centre du cercle et de son voisin. Ils étaient attachés à des croix et protégés d’un casque et d’une plaque de cuivre pour le corps. Commençait alors l’expérience : Un avion survolait le terrain et larguait les capsules de porcelaine au centre du cercle.

Cobaye humain mis en croix

Les capsules au contact du sol éclataient et projetaient des éclats de porcelaine et les puces infectées. Les protections protégeaient un minimum les cobayes des éclats mais les puces infectées leur transmettaient le virus par le sang en les mordant.

Les médecins étudiaient ensuite les pathologies de la maladie sur le corps humain ainsi que la résistance de celui-ci au virus jusqu’à la mort de l’individu.

 

La résistance du corps humain aux variations de pression :

Derrière les fenêtres d’une salle hermétique se trouvent les scientifiques, munis de chronomètres et de fiches pour étudier l’expérience. Les médecins amplifient la pression de la salle au fur et à mesure que les minutes passent. Tout d’abord, lors de cette expérience, on observe que l’individu subit une douleur très intense à la tête, celle-ci suivie d’une forte transpiration sur l’ensemble du corps.

Cobaye humain soumis à la pression

Après quelques suffoquements, l’individu se retrouve à terre écrasé sous le poids de la pression et son corps se met à enfler. Ensuite, le corps se vide de tous ses liquides (déjections,…) puis d’organes tels que les boyaux.

La résistance du corps humain aux variations de température :

Un individu est placé dans une zone extérieures ou intérieure très froide, ses mains sont arrosées d’eau régulièrement, et la température faible permet la congélation de ces dernières. Les mains gelées, l’individu est mené dans une pièce, où les médecins et des apprentis observent l’expérience et prennent des notes.

Les mains du cobaye sont placées dans un bac d’eau bouillante. On voit alors que la peau des bras de l’individu se fripe et se décolle. Le médecin prend une baguette de fer et coupe la peau, puis il la retire du bras en tirant d’un coup sec. On voit les os du cobaye sans peau et avec un reste de chaire.

La résistance du corps humain aux maladies :

Les membres de l’unité 731 transmettaient par toutes sortes de manières aux cobayes des maladies telles que : Peste, Anthrax, Dysenterie, Typhus, Typhoïde, Paratyphoïde, Choléra, Botulisme, Brucellose, Gangrène gazeuse, Morve, Grippe, Méningite cérébro-spinale, mais aussi Salmonellose, Variole, Tétanos, Encéphalite, Tuberculose, Tularémie, Fièvre hémorragique, etc…

Fiche descriptive d’une expérience et Personnel du camp 731

Ainsi ils pouvaient remplir des fiches décrivant les pathologies des maladies selon les origines, les âges, les sexes des cobayes et les durées des pathologies. Ils tentaient ainsi de voir jusqu’où le corps humain pouvait résister à certaines maladies selon certains critères.

La résistance aux gaz nocifs et expériences de toutes sortes, en comparaison avec celle des animaux :

Des individus de différents âges et sexe sont attachés dans une salle vitrée hermétique avec dans ce cas là une colombe. Derrière les vitres se trouvent des médecins et des élèves observant la scène. Du gaz se propage dans la pièce et les individus commencent à suffoquer.

Les médecins chronomètrent le temps que mettent les êtres à mourir. Ainsi, ils ont un chronomètre pour la colombe, un pour les humains. La colombe trépasse quelques secondes avant les cobayes. Le résultat de l’expérience est retranscrit sur une feuille.

La vivisection humaine :

L’individu est déshabillé puis endormi ou même reste éveillé mais est attaché. Les médecins ouvrent la partie du torse au pubis, puis, sans aucun respect pour le corps du cobaye ils observent l’intérieur du corps en fonctionnement. Ainsi ils retournent ou enlèvent tout se qui cache leur vision. Le corps est ainsi mutilé de toutes parts.

Ils découpent tous les organes vitaux, qui sont encore actifs, dont le cœur qui bat encore, le foie, les poumons et les reins. Ces organes sont alors placés dans des bocaux remplis de formol en vu d’être observés plus attentivement et analysés. Ce qu’il reste de l’individu après l’opération est jeté indifféremment dans un sac, puis conduis à l’incinérateur.

Aussi d’autres formes de d’expérimentations de ce genre sont pratiquées comme les découpages de membres au scalpel (bras, visage, jambes,…) sur des sujets éveillés.

La résistance des yeux aux rayons X :

Un individu est placé sur une table d’opération, il y est attaché. Les médecins projettent dans ses yeux des rayons X. Pendant ce temps ils observent et chronomètrent la durée d’aveuglement total du cobaye.

La résistance face à la douleur :

Les médecins placent un individu sur une chaise d’opération et l’y attachent. Ils placent sur son visage des sondes pour mesurer l’intensité sonore.

Ainsi, ils arrachent sans anesthésie toutes les dents du cobaye avec une tenaille, observent sa douleur et notent l’intensité de ses cris, calculée sur un appareil prévu à cet effet.

Le temps que met le cobaye à mourir :

Après avoir été le cobaye de plusieurs expériences, si un médecin trahissait le camp ou tombait malade, les autres médecins lui faisaient subir d’autres expériences. S’il survivait tout de même après plusieurs expériences, les médecins lui bandaient les yeux, puis lui tiraient avec une arme à feu dans le cou ou lui tranchait la tête. Pendant que l’individu agonisait, un médecin chronométrait la durée qu’il mettait à mourir.

Test de temps de mort après décapitation

La transmission de maladies telles que la Syphilis :

Les médecins obligent deux cobayes, dont l’un est atteint de syphilis, à avoir une relation à caractère sexuel. Ensuite ils analysent les facultés de transmission de cette maladie.

La résistance du corps humain contre les insectes :

Des médecins inséraient des insectes vivants dans le corps d’un individu, notamment des blattes, qui étaient d’abord infectées de maladie ou sur le point de pondre.

Pour cela, ils attachaient le cobaye sur une chaise d’opération, de façon à avoir accès à l’orifice qu’ils voulaient atteindre. Les médecins inséraient dans l’organisme un insecte, notamment dans les parties génitales et attendaient qu’il ponde ou infecte le cobaye. La scène est photographiée par un autre médecin, puis l’insecte est enlevé.

Quelques temps plus tard l’individu est observé. Dans le cas de la maladie, on voit si la transmission est possible et quels en sont les symptômes, et dans le cas des œufs, on voit qu’ils ont éclos et que les insectes tentent de sortir, soit en trouant la peau, soit en sortant par les orifices (bouche, anus,…).

En 1935, des photographies et des films étaient réalisés par les membres des camps pour montrer le déroulement des expériences aux officiers supérieurs de l’état-major de l’armée du Guangdong. Ce sont ces nombreux documents, photographies et films d’archives du camp 731 qui nous ont permis de retrouver les traces de cette abomination.

Les médecins et soldats de l’unité 731 se protégeaient avec des combinaisons, des masques à gaz, des masques à oxygène, des gants, des masques en papier et des bonnets pour éviter tout contact avec les cobayes et donc les maladies. Les membres sans grades de l’unité qui étaient atteints d’une maladie devenaient eux-mêmes des cobayes.

Une protection destinée au personnel médical du camp 731

De nombreux autres cobayes furent bouillis vifs, brûlés au lance-flammes, congelés, électrocutés, tués dans des centrifugeuses géantes, soumis à une exposition prolongée aux rayons X.

Des détenus furent complètement déshydratés, c’est-à-dire momifiés vivants. On les desséchait jusqu’à ce qu’ils meurent et ne pèsent plus qu’un cinquième de leur poids originel. On étudiait également sur eux les effets du cyanure d’hydrogène, de l’acétone et du potassium.

Certains détenus étaient affamés et privés de sommeil, jusqu’à la mort. D

’autres furent soumis à des expériences de décompression, et d’autres encore subirent des transfusions de sang de cheval et d’eau de mer. Vivants, ces cobayes voyaient leurs membres pourrir, des bouts d’os ressortir des chairs noires de nécrose. Certains étaient couverts de blessures ouvertes ou de cloques. Il faut aussi savoir qu’aucun de ces cobayes n’est ressortit vivant.

Voir la vidéo en haut de l’article

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