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Un Œil sur le futur

lilapar LILA

Je vais rassembler en une vision claire les différents mouvements  économiques et sociaux, les reliant dans un même souffle aux découvertes et recherches technologiques ou anthropologiques.

Tout semble morcelé, pourtant le monde de demain émerge progressivement de ces déchirures morales et/ou éthiques.

Depuis de nombreuses décennies les Mormons font la recherche des arbres généalogiques pour retrouver leurs ancêtres et les baptiser post-mortem, ce travail leur donne accès à une large connaissance des lignages humains et à l’ensemble des mouvements de migrations depuis le 17éme siècle.

C’est un moyen de mieux cerner les « arbres des âmes », les fondateurs de notre humanité.

De leur côté, les biologistes ont réussis à définir un ensemble de gènes formant le génome humain, et dans cette énorme quantité d’informations, ils ont su reconnaître la fonction de certains gènes. Des séquençages plus fins sont actuellement poursuivis pour mieux définir comment notre corps se construit et selon quels critères.

Ce qui nous permettra d’agir sur notre corps et de nous défaire des habitudes ancestrales primitives, qui ne seront pas adaptées à la civilisation émergente.

Sous un aspect plus archéologique, des recherches anthropologiques sont menées pour découvrir notre manière de nous étendre sur la planète et découvrir les différentes strates qui ont présidées à notre développement en tant qu’espèce. Notre nourriture, nos maladies, notre dentition et nos outils mais également notre interprétation de la vie, de la mort, l’utilisation de la calligraphie et des arts sont autant de moyens de démontrer notre niveau de conscience et de développement cognitif.  

Ces recherches nous aideront à avoir une vision claire de notre place dans l’évolution et à recréer notre lien à la Terre sans passer par un héritage familial ou l’amour d’un terroir particulier, nous nous penserons en ajoutant de nouveaux échelons à l’échelle de l’évolution.

Après 200ans de développement industriel nous sommes arrivés à un niveau de colonisation des territoires planétaires qui nous oblige à repenser nos comportements. Cela est une bénédiction, car d’un esprit de conquête, nous nous acheminons vers un esprit de collaboration, moins agressif et stressé, plus habitué à la proximité des autres et à échanger avec eux sans perdre sa propre individualité.

En tant qu’espèce nous sommes habitués à aller de l’avant, à pousser notre territoire en augmentant nos zones de sécurité, en nous appropriant les lieux dans lesquels nous trouvons notre nourriture. Cette habitude de « chercher plus loin » qui se manifeste dans tous les domaines : sportif, scientifique, technologique, humain et  milieux artistiques, nous oblige à nous affronter lorsque les interêts économiques, biologiques ou politiques sont convoités par des clans différents.

Pourtant, la nature nous a dotés d’un système de «conquête», pour les besoins d’extension dont nous avons besoin mais aussi d’un système de collaboration et de partage (écoute), lorsqu’il s’agit de mettre des aptitudes en commun pour une meilleure qualité de vie et optimiser notre survie.

Actuellement nous basculons progressivement vers cette collaboration intercontinentale, interculturelle et interdisciplinaire, c’est une transformation de la pensée collective, qui se produit au fur et à mesure que se structure l’urbanisation.

La concentration urbaine est un facteur déclenchant  la modification hormonale des mâles et des femelles chez toutes les espèces. En vivant dans des zones très peuplées, nous formons un groupe moins facilement agressé, donc le besoin de combativité diminue car nos prédateurs sont maintenus aux abords extérieurs, ce qui permet aux habitants des zones intérieures de se sentir en sécurité.

Vivre en sécurité développe des habitudes de collaboration et de confiance et un abaissement des périodes de stress, sauf si le désir de conquérir reste le même, alors il y a création de frustration, de compétition à outrance entre les membres de la communauté, méfiance et création de maladie auto-immune.

Cette réaction allergique à l’autre est un moyen ancestral d’établir des limites de sécurité le racisme et les discriminations en sont une forme moderne, utiles pour se prémunir des dangers or aujourd’hui avec la proximité  des habitations et le mélange récent de cultures parfois très opposées dans leurs modes de vie, les gens se sentent  nerveux puisque les valeurs des uns, leur alimentation, leurs odeurs corporelles et hormonales semblent entrer en compétition les unes avec les autres.

De nouveaux besoins se font sentir comme la désodorisation et une importance croissante du soin corporel et de l’apparence physique pour créer des zones olfactives neutres et de nouveaux codes d’appartenances hors famille et culture de naissance.

On assiste progressivement à une complexification de l’organisme « humanité », avec l’ajout de nouvelles combinaisons sociales et sexuelles.

L’homosexualité et les choix de vie asexués sont des modèles d’adaptation à une plus grande variété d’humains, d’odeurs et de nuances d’hormones. Ces variations permettent d’incorporer à notre mode de vie sédentaire, des mutables, ce qui est l’équivalent d’un dispositif naturel de régulation de la population. Les mâles conquérants et les femelles soumises en toutes circonstances ne sont plus nécessaires pour la survie de l’espèce, un autre modèle de séduction se met en place où l’individu se positionne face à un autre suivant des dispositions non-sexuelles mais ouvertement basée sur la recherche de collaboration et d’entente.  

Ce qui augmente le désir de créer des associations, des groupes d’intérêts communs (lobbying) et des manifestations collectives variées : loisirs, intérêt politique ou économique, défense d’une valeur ou d’un projet. Toute chose doit se placer dans un cadre collectif pour recevoir l’attention et le soutien nécessaire à sa croissance.  C’est la masse globale qui sert de support de croissance. Plus une idée plait au plus grand nombre, mieux et plus vite elle est acceptée et développée.

Aimer s’adapte également au travail qui doit « plaire » à celui qui le pratique. La notion de plaisir est un facteur déterminant de l’humeur intérieure et des comportements sociaux qui en découlent.

Plus une personne est heureuse dans ses choix, plus elle se sent victorieuse et moins elle aura besoin d’humilier les autres ou de leur faire obstacle.

Cette autre façon d’envisager l’Homme, comme un agent de bonheur collectif et non comme un prédateur dangereux, demande encore des ajustements car toutes les cultures ne partent pas d’un même niveau d’intégration de la vie intercommunautaire. Les plus résistants au changement sont également les plus adaptés à la révolte et au combat, donc les plus agressifs, leur tendance agressive naturelle est de soumettre les femmes et les personnes qui leur semblent faibles. Les communautés qui cultivent la guerre seront donc les dernières à s’intégrer au futur.

L’autre défi est la réincorporation de la technologie avec la Nature.

Nous nous sentirons libérés lorsque nous comprendrons que les structures inventées par la Nature sont les supports à imiter pour nos technologies de demain. Les structures alvéolaires, les structures feuilletées et d’autres inventions prodigieuses des milieux et des espèces naturels doivent être étudiés soigneusement pour créer les formes des logements, des distributions d’énergie et des constructions de réseaux (fibre optique, nouvelle matière plastique, partenariat entre matériaux naturels et matériaux de synthèse).

Les besoins de voyager des générations prochaines seront diminués avec l’utilisation des visio-conférences et des cameras de surveillance, qui sont actuellement utilisées pour surveiller les gens mais peuvent et doivent être utilisées dans un esprit touristique de « rencontre » avec des lieux paramétrés et recrées virtuellement. 

Pour permettre à tous les peuples d’accéder aux connaissances et aux savoir-faire le développement des ordinateurs sera utile pour recréer une « information globale psychique » : tous les individus seront amenés à appartenir à leur famille, à leur clan et à la communauté humaine planétaire dont nous devons nous sentir fiers. Les récoltes d’énergie solaire vont s’améliorer en plusieurs étapes assez rapprochées, et presque partout des zones sauvages seront préservées pour permettre le développement de nouvelles espèces qui vont apparaître. Ces espèces auront subit les évolutions de climat, les métissages inter-espèces et d’autres transformations qui ne sont pas nécessairement dramatiques.

Les points à retenir sont la transformation de notre esprit agressif vers une plus grande tolérance à l’Autre. Accepter l’autre sans désirer le piller, le transformer ou le dominer et voir l’échange comme un enrichissement personnel non-matériel. Cette ouverture à la sensibilité des autres, à leurs choix leurs vulnérabilités et leurs forces sera un nouvel eldorado, une autre plate-forme de croissance humaine. Et nous pouvons commencer dés aujourd’hui.  Lila

http://www.lilaluz.net

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