A la Une Le Grand Changement

Trump change le monde… Ira-t-il jusqu’à la divulgation du Programme Spatial Secret ?

 Pour Guy Millière, l’économie américaine ne s’est jamais aussi bien portée… pour Michael E. Salla, les actions du président Trump en faveur de la divulgation sont évidentes….

PAR GUY MILLIÈRE LE 7 MARS 2018

Les commentateurs européens garderont sans doute leurs réticences et leurs propensions à pratiquer la désinformation. Ils ont tant détesté Donald Trump, et ils le détestent tant jusqu’à ce jour qu’ils ne peuvent pas changer aisément de discours, et ils ne le font d’ailleurs pas.

 

Il leur sera difficile néanmoins de le cacher indéfiniment, même si cela leur donne des aigreurs d’estomac: l’économie américaine se porte très bien, et ne s’est jamais aussi bien porté depuis plusieurs décennies.

Ils ne diront, bien sûr, pas que c’est grâce à la déréglementation et grâce aux baisses d’impôts voulues par Trump, et ils diront, contre toute évidence, que c’est pour partie grâce à Obama, mais ils ne pourront indéfiniment nier que les Etats-Unis sont en situation de plein emploi, que les investissements s’y opèrent à un rythme sans précédents, et que les profits des entreprises sont en hausse très nette.

On sent chez certains commentateurs, sur un mode qui pourrait preter a sourire tant ils ont prévu un effondrement américain pointer une inquiétude qui pourrait prêter à sourire: dès lors qu’en termes de concurrence fiscale planétaire les Etats Unis sont à nouveau très attractifs, les Etats-Unis pourraient bientot aspirer dans leur direction des investissements qui, du coup, ne se feront pas sur le très socialiste continent européen.

On sent chez d’autres commentateurs, une autre inquietude poindre qui leur donne des cauchemars: le refus du politiquement correct qui a été enclenché par Donald Trump conduit des politiciens ailleurs qu’aux Etats Unis à s’affranchir du politiquement correct, d’une manière de plus en plus nette.

Une expression a commencé à circuler en France aux fins de jeter l’anathème sur les contrevenants, celle de “trumpisation”.

Quand bien même il resterait beaucoup d’efforts à faire à Laurent Wauquiez pour qu’il ait une parole libre, il semble néanmoins oser peu à peu, au grand désespoir de ceux qui ont anéanti la droite francaise pendant des décennies.

Marion Maréchal Le Pen a parlé à Washington, a utilisé des formules proches de celles utilisées par Donald Trump et est venue occuper une position de droite libérale conservatrice ouverte à l’Amérique qui tranche avec les positions de sa tante et pourrait poser des jalons intéressants pour le futur.

Hors de France, Viktor Orban en Hongrie affirme des positions proches, qui trouvent désormais un écho bien au delà de la Hongrie: en Allemagne avec Jens Spahn, en Autriche avec Sebastian Kurz, en Italie, avec Matteo Salvini, qui dirige la Ligue du Nord.

En Asie, Kim Jong Un se fait moins provocateur et se dit à nouveau ouvert au “dialogue”: l’extrême fermeté de Donald Trump n’a visiblement pas provoqué une guerre, mais pousse un dictateur effréné à comprendre que son poste peut être chancelant, précaire, fragile, et qu’il peut avoir tout intérêt à biaiser. Les pressions exercées par Donald Trump sur la Chine font que la Chine exerce des pressions sur Kim Jong Un. Les résultats des pressions sont encore insuffisants, mais c’est un début.

Au Proche-Orient, la synergie Trump-Netanyahou continue à susciter une transformation en direction du meilleur.

L’ambassade des Etats_Unis sera transférée à Jérusalem au mois de mai, au moment du soixante dixième anniversaire d’Israël. La décision prise par Donald Trump de reconnaitre effectivement Jérusalem comme la capitale d’Israël n’a pas mis la région à feu et à sang, et il en ira de même lorsque l’ambassade des Etats Unis ouvrira ses portes à Jérusalem.

Il en sera ainsi parce que l’Egypte et l’Arabie Saoudite se comportent toujours plus en alliés d’Israël face à l’Iran, qui les menace directement autant que l’Iran menace Israël. Il en ira ainsi aussi parce que l’Autorité palestinienne se trouve toujours davantage marginalisée.

Mahmoud Abbas devient tout à la fois enragé et désespéré, ce qui est un bon signe. Ses discours en anglais ressemblent désormais à ses discours en arabe, et sont tellement ignobles et grotesques qu’il devient quasiment impossible pour les journalistes européens de les citer, même en version expurgée.

Et les dirigeants dhimmi européens façon Emmanuel Macron et Federica Mogherini vont avoir de plus en plus de difficultés pour dire qu’il faut confier un Etat à des gens de ce genre.

L’Iran parait menaçant, mais ne mettra aucune de ses menaces à exécution parce que ses dirigeants connaissent les fragilités intérieures croissantes de leur pays, et prennent très au sérieux le discours de dissuasion tenu par Binyamin Netanyahou, appuyé par Donald Trump (je consacre à ce sujet un long article dans le prochain numéro d’Israël Magazine).

Il reste encore beaucoup à faire, et le monde, un an après huit ans de désastre Obama (le pire Président de l’histoire des Etats-Unis), reste très dangereux. La Corée du Nord reste une bombe à retardement. Ali Khamenei est toujours au pouvoir à Téhéran.

La Syrie est jonchée de ruines et de charniers. Poutine fait des annonces belliqueuses. Xi Jinping vient de se faire nommer dictateur à vie. On doit ajouter que la Libye en situation de chaos islamiste, et le Vénézuela en plein naufrage léniniste.

Mais cela ne fait qu’un an que Donald Trump est à la Maison Blanche, et il ne peut régler à lui seul tous les problèmes de la planète et remédier magiquement à tous les dégats laissés derriere lui par son prédécesseur.

La popularité de Donald Trump aux Etats Unis est en hausse, et il a réalisé plus de soixante pour cent de son programme, ce qu’aucun Président avant lui n’avait fait en si peu de temps.

Les démocrates sont en pleine dérive gauchiste, et le “dossier russe” qu’il avaient monté contre Donald Trump est en train de se retourner contre eux (et pourrait se finir très mal pour eux: il serait étonnant que l’année s’achève sans que certains finissent en prison). J’ai de bonnes raisons de penser que Donald Trump savait que c’est ce qui allait se passer.

Il est toujours dangereux de sous estimer son adversaire, et les démocrates ont profondement sous estimé Donald Trump.

Donald Trump vient d’annoncer qui serait son directeur de campagne en 2020, et il se situe d’ores et déjà sur l’horizon qui le mènera à 2024. Le nom du directeur de campagne Trump 2020 est Brad Parscale.

Brad Parscale travaille pour The Trump Organization depuis 2011. Il est l’homme qui, en 2016, a permis à Donald Trump d’éliminer seize adversaires républicains et la candidate démocrate, avec moins d’argent que tous ces gens réunis.

J’ai publié il y a quelques mois un livre appelé La révolution Trump ne fait que commencer. Le titre me parait plus que jamais pertinent. Je suis en train de rédiger la suite.

Si vous lisez la presse de désinformation, on vous dira que Donald Trump échoue sur tous les plans, et que c’est plus que jamais un crétin incompétent. On vous dira aussi que Barack Obama était la huitième merveille du monde.

Les commentateurs européens ne peuvent pas changer aisément de discours, non. Quand on pratique la désinformation, on ne s’encombre pas de faits.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Le président Trump valide QAnon – Comment la divulgation du PSS des ovnis aura-t-elle lieu?

Le 21 février, le président Donald Trump a été l’hôte d’un rassemblement d’élèves, d’enseignants et de parents de l’école secondaire Majory Stoneman Douglas qui ont tiré sur la tragédie. Juste avant l’ouverture de la réunion à 16h21, le président Trump a été photographié en montrant quelques notes à main sur du papier à lettre de la Maison-Blanche avec une liste de cinq points de discussion qu’il prévoyait utiliser pendant la réunion.

Fait inhabituel, Trump avait les notes orientées vers l’extérieur, plutôt que vers lui, ce qui serait normal pour tout orateur public. Cela a facilité la prise de notes photographiées, ce qui a suscité des spéculations médiatiques immédiates sur le bien-fondé des points de discussion de Trump.

Quelques heures seulement après la réunion, à 19h34 (HNE), QAnon a publié un message codé faisant référence à cinq tests de sécurité.

Le lendemain, QAnon a posté une image montrant Trump tenant la note, en même temps que le message codé plus tard. L’emplacement de la main de Trump, les points des cinq notes, semblaient avoir un lien avec le poste codé de QAnon.

Le message transmis par QAnon était que Trump avait délibérément tourné ses notes vers l’extérieur, face à la caméra, afin de transmettre un message codé.

QAnon a dit à son auditoire que Trump entendait les voix des nombreuses personnes qui, d’après les estimations, étaient au nombre de vingt millions (Q post 809), qui suivaient le matériel de QAnon – « Je vous entends ».

Pendant la réunion elle-même, disponible en vidéo, les notes ne sont pas visibles. Trump, ne tenait les notes qu’avant le début de la réunion. Cela nous indique que ce n’étaient que des points de discussion que Trump devait mémoriser avant le début de la réunion et qu’ils ont ensuite été rejetés.

Il est possible qu’il ait accidentellement eu la liste de cinq points en face avant le début de la réunion, mais c’est très inhabituel pour un orateur expérimenté comme Trump de le faire. L’explication la plus plausible est que son action était délibérée.

Étant donné la connexion QAnon trouvée dans le placement impair de la main de Trump autour des notes, et le message codé publié seulement trois heures plus tard, il est clair que l’action de Trump était délibérée et non accidentelle.

Par conséquent, il semble bien que Trump envoyait un message codé corroborant les éléments de QAnon, comme l’affirment des journalistes d’investigation comme le Dr Jerome Corsi.

Si Trump transmettait en effet un message codé qui corroborait le test de sécurité du 21 février et qu’il écoutait les personnes qui suivaient le matériel QAnon, on peut en tirer des conclusions importantes.

Tout d’abord, Donald Trump est au courant des divulgations de renseignements classifiés sur les babillards anonymes et les approuve. Cette conclusion corrobore l’argument de M. Corsi selon lequel QAnon est un groupe de responsables du renseignement militaire de l’armée américaine qui divulguent des informations classifiées sur des événements de la vie réelle impliquant la Maison-Blanche.

Deuxièmement, Donald Trump participe activement à l’envoi de messages codés conçus pour légitimer le matériel QAnon, ce qui confirme que son administration est directement liée à QAnon et l’appuie.

Troisièmement, le président Trump sanctionne la divulgation d’informations classifiées par le biais des messages de QAnon, ce qui ouvre la porte aux initiés de lecture pour divulguer anonymement des informations classifiées sur une série de sujets. Cela est important, car de nombreux initiés possédant des informations classifiées ne les divulguent normalement pas, à moins d’ y être autorisés par une autorité supérieure, telle que Trump.

Enfin, l’Administration du Court-Circuit est enfermée dans une lutte sans merci contre les acteurs et les forces de l’État profond, comme l’ a expliqué QAnon dans plus de 800 postes à ce jour.

Celles-ci couvrent une multitude de questions relatives aux mises en accusation secrètes, à l’arrestation de responsables de l’État profond impliqués dans des réseaux pédophiles, aux actions de trahison des responsables de l’administration Obama et à l’attaque de missiles balistiques du 13 janvier contre Hawaï.

En outre, Corsi a affirmé que Trump connaît très bien la dissimulation des informations concernant les ovnis et les programmes spatiaux secrets. Il est donc fort possible que QAnon soit le moyen par lequel les technologies avancées secrètement mises au point dans le cadre de programmes d’accès spécial non reconnus seront divulguées au monde entier.

Cela nous amène à un commentaire de Trump dans son discours d’investiture :

Nous nous trouvons à l’aube d’un nouveau millénaire, prêts à percer les mystères de l’espace, à libérer la terre des misères de la maladie et à maîtriser les énergies, les industries et les technologies de demain.

Il vaut donc la peine de surveiller de près les postes de QAnon et les actions du président Trump en faveur de la divulgation d’informations classifiées par le biais de dénonciateurs anonymes, et ce que cela est sur le point de révéler au sujet des OVNI et des programmes spatiaux secrets.

Michael E. Salla, Ph. D. Avis de droit d’auteur

http://www.exopolitics.org/president-trump-validates-qanon-how-will-ufo-ssp-disclosure-happen/

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