A la Une Atlantide Civilisations disparues

Sur les traces des deux « Atlantide », l’Ancienne et la Nouvelle

Dans ce dossier nous allons essayer de démontrer qu’en réalité tout le monde a raison, car il a bien existé une Ancienne Atlantide mythique qui maîtrisait des technologies dont nous n’avons même pas idée à notre époque et que suite à la dérive des continents après le tertiaire, a subsisté le nouvelle Atlantide, détentrice d’une infime partie des secrets engloutis avec l’originale …

L’Irlande, coeur de l’empire Atlante

D’INNOMBRABLES ATLANTIDES

Depuis le récit de Platon, dans le Critias et le Timée, des milliers de livres ont été écrit sur cette île mythique. De multiples hypothèses ont été avancées sur sa localisation.

Historiens, géographes, scientifiques, tous se sont penchés sur cette civilisation qui aurait disparu dans un cataclysme, au-delà des Colonnes d’Hercule – le détroit de Gibraltar – neuf mille ans avant Platon. La thèse la plus répandue situe l’Atlantide au cœur de l’Atlantique, et on en trouverait des vestiges culturels des deux côtés de l’océan. Les ruines sous-marines de Bimini aux Bahamas et au large de Cuba semblent étayer la
thèse de l’engloutissement, tout du moins, d’une brusque montée des eaux.

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La date proposée par Platon correspond à celle de la fin de la dernière ère glacière et on sait que le niveau des mers a monté de plus de cent mètres en quelques milliers d’années. Les autres thèses placent l’Atlantide en des lieux très variés : au large des côtes andalouses où l’on a découvert une petite île immergée, l’île Spartel (trop petite pour correspondre aux textes de Platon). Ou bien parmi les îles grecques : à Santorin, une île volcanique qui explosa il y a trois mille cinq cents ans, engloutissant les trois quart du territoire, rasant les villes et les villages et soulevant une vague géante qui détruisit la civilisation crétoise et dévasta les côtes de la méditerranée orientale. Mais Santorin n’est pas situé au-delà des colonnes d’Hercule…


On a situé aussi l’Atlantide au Sahara, à Malte et récemment à Chypre ou même au large de l’Inde où de nombreux vestiges engloutis sont découverts depuis quelques années. Les mythes de déluges et les récits de mondes engloutis se rencontrent dans toutes les cultures et sur tous les continents. Des structures mégalithiques sous-marines ont même été découvertes jusqu’au large du Japon…(Yonaguni)

ET SI C’ETAIT L’IRLANDE… ?

Une nouvelle thèse vient d’apparaître dans le corpus immense des études atlantéennes : celle d’un scientifique suédois, Ulf Erlingsson, géographe et spécialiste de la cartographie des fonds marins. Après avoir réexaminé les textes de Platon, il en vint à la conclusion que la seule île, située au-delà du détroit de Gibraltar et correspondant à la description de l’Atlantide serait l’actuelle Irlande. Ses dimensions, sa géographie et son histoire inscrite dans ses nombreux vestiges archéologiques, coïncideraient, selon Erlingsson, à 98,98% à l’Atlantide de Platon.

La description même de la cité d’Atlantis serait lisible dans l’architecture mégalithique de l’Irlande ; notamment à travers les monuments de la vallée de la Boyne à l’est de l’île. Platon, selon l’auteur de cette thèse, aurait été au courant de l’existence des monuments et des cités qui couvraient cette vallée, des temples circulaires et des sanctuaires concentriques que l’on peut encore voir sur la colline de Tara et à New Grange, à Knoth et à Dowth ; il s’en serait inspiré pour créer sa description de la capitale Atlantis.

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Cette région était certainement la capitale d’un empire culturel qui s’étendait bien au-delà de l’île d’Hibernia puisque son rayonnement touchait aussi bien l’Ecosse et ses îles, l’Angleterre, la Bretagne et toute la côte atlantique de l’Europe jusqu’en Afrique du Nord, pour venir déborder ensuite sur la Méditerranée occidentale.

Cela correspond à l’affirmation de Platon selon laquelle l’Atlantide avait envahi et colonisé l’Europe occidentale et menaçait la Grèce. Mais le Philosophe parlait aussi d’un cataclysme qui engloutit corps et biens cette antique superpuissance et en fit disparaître toute trace. Or l’Irlande est toujours là…

Cela ne désarme pas le géographe suédois qui affirme qu’un séisme de grande amplitude, vers 6100 av JC, souleva un raz de marée qui engloutit la fameuse Dogger Bank, autrefois peuplée, et vint frapper les côtes irlandaises dévastant les cités maritimes de l’île . Ce Tsunami demeura alors inscrit dans les mémoires et entra dans la légende ; il serait ensuite parvenu jusqu’aux oreilles de Platon ; mais le cœur de l’Atlantide irlandaise demeura intact et émergé. Son rayonnement culturel continua d’influencer une grande partie de l’Europe occidentale pendant plusieurs milliers d’années.


Urf Erlingsson prétend qu’il n’exista jamais d’Atlantide telle que Platon la décrit dans le Timée et le Critias. Le philosophe se serait inspiré de récits de voyageurs antiques qui rapportèrent leurs visites dans d’étranges contrées, bâties de monuments mégalithiques cyclopéens et circulaires qui se dressaient sur le ciel gris d’une grande île loin au-delà des Colonnes d’Hercule. Ces récits habillés de la rumeur d’anciens raz de marée auraient nourri l’imagination de Platon et donné corps à son Atlantide littéraire.

D’ailleurs, en cette époque reculée, Athènes n’était pas encore sortie de la terre grecque ; elle n’eut donc pas à combattre un quelconque empire Atlante qui la menaçait. C’est ainsi que, pour Erlingsson, l’Atlantide demeure une pure création littéraire inspirée de la réalité mégalithique Atlantique.

Signalons que la thèse « britannique » de l’Atlantide a déjà été avancée par le russe Viatcheslav Koudriavtsev en 1996 à travers sa « Théorie de l’Aire Celtique ». Cette localisation du continent de Platon prenait en compte le niveau de la mer au cœur de l’ère glacière qui laissait découvert, et vraisemblablement peuplé, un très vaste territoire débordant largement la géographie actuelle des îles britanniques.

L’EMPIRE ATLANTE

Cependant, puisque Urf Erlingsson nous a mis la puce à l’oreille, penchons-nous sur la carte de la civilisation mégalithique européenne : en effet, par ses vastes complexes architecturaux, l’Irlande semble donner l’exemple d’une culture puissante et originale.

Cette grande île atlantique offre un grand nombre de sanctuaires et de lieux sacrés, de tombes monumentales et de grandes pierres levées.

L’architecture sacrée repose sur de des ensembles mégalithiques très élaborés : vastes tumuli couvrant salles et allées, cercles de pierres, cairns, sanctuaires concentriques, et forts circulaires, dolmens et sépultures monumentales coiffant le sommet des monts, comme pour atteindre les dieux.

La vallée de la Boyne parait être la capitale culturelle de l’île ; à New grange, l’allée mégalithique, recouverte d’un immense dôme de terre, s’est révélée être un temple solaire élaboré, permettant de déterminer le moment des solstices et des équinoxes. La grande coupole de pierres et de terre est un observatoire astronomique non un tombeau ; c’est un instrument scientifique au service d’une civilisation antique dont on a perdu la mémoire et nul ne peut dire la date de sa construction, car les analyses au carbone 14 ne prennent en compte que les matières organiques : os, bois, traces de feu.
Les grandes pierres levées, squelette du dôme, ne sont pas datables.

Or ces lieux, dans tout l’empire mégalithique, furent utilisés par les hommes de cultures diverses au cours des millénaires ; ils y laissèrent leurs marques et les traces de leur passage, voire leurs morts. Les celtes eux-mêmes, les derniers venus, n’hésitèrent pas jusqu’à nos jours à utiliser les sanctuaires des Grands Anciens pour y accomplir leurs rituels druidiques. D’anciens lieux d’initiation furent ainsi transformés en tombeaux par des peuples envahisseurs.

Les observatoires mégalithiques furent datés par les ossements qu’on y découvrit mais la date réelle de leur construction se perd dans la nuit des temps.

New Grange n’est pas le seule vestige de l’urbanisme sacré de la Boyne Valley ; d’autres dômes se dressent alentour : Knowth renferme quelques rochers gravés sur lesquels on a découvert un plan concentrique qui rappelle étrangement celui d’Atlantis telle que la décrivit Platon. Cette carte figure aussi sur une grande vasque de granit trouvée dans ce cairn…


Erlingsson s’est empressé de superposer la carte de Knowth sur celle de Platon : les deux plans s’ajustent parfaitement. Mais c’est au cœur de l’ensemble architectural de la Colline de Tara, non loin de là, site mythique des Dieux-Rois d’Irlande, que l’on découvre les plus surprenants témoignages de la science astronomique des ses bâtisseurs : Le cairn T renferme en son coeur un plafond gravé représentant, selon les observateurs, une véritable carte du ciel.

La Boyne Valley semble avoir été le centre de rayonnement d’un véritable empire cultuel qui va nous conduire très loin des rivages battus par les vagues de l’Irlande…

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Arrêtons nous tout d’abord dans la plaine de Salisbury en Grande Bretagne. Là s’étendait une capitale régionale de la culture mégalithique : Stonehenge nous offre le plus énigmatique observatoire astronomique de l’empire. Cet énorme monument de pierres taillées s’ouvre vers le solstice d’été ; composé de plusieurs cercles concentriques il constituerait, selon Gerald S. Hawkins, un calculateur de pierre permettant de prévoir les mouvements du Soleil et de la Lune, son architecture serait même en mesure de prévoir les éclipses de Lune.

Les vestiges encore présents dans la région : Avebury, Silbury Hill et Long Barrow, laissent supposer qu’il exista là une vaste cité habitée par plusieurs dizaines de milliers d’habitants avec ses prêtres, ses astronomes et ses architectes, ses chefs et ses guerriers ; tous unis au sein d’une structure sociale et politique suffisamment puissante pour mener à bien ces grands travaux : les énormes monolithes qui composent le temple solaire proviennent d’une carrière située à plusieurs centaines de kilomètres du site. Il fallut traverser la mer, grimper quelques collines et franchir des rivières avec des blocs de plus de 4 tonnes pour amener les grandes pierres bleues à Stonehenge…

Qui eut l’audace et la technologie nécessaires pour parfaire une telle œuvre monumentale , dont il ne reste aujourd’hui que le squelette ? A quoi pouvait ressembler ce temple-observatoire une fois achevé ? Le sanctuaire devait être gigantesque puisque le remblai circulaire extérieur a plus de 100 mètres de diamètre. Cette architecture aurait pu aussi inspirer la description d’Atlantis donnée par Platon. D’autre part Stonehenge avait son pendant en Irlande : Ballynahakney, aujourd’hui disparu mais figurant sur une gravure ancienne. Dans les environs, des centaines de tumuli ponctuent la plaine.

Ces grands tumuli sont présents jusque dans les îles septentrionales de l’Ecosse, aux Orcades. Mais on rencontre les mêmes structures mégalithiques de l’autre coté de la Manche, notamment dans la troisième cité de l’empire, au cœur du golfe du Morbihan : Gavrinis.

Sur cette île se dresse le plus beau tumulus d’Europe : 100 mètres de circonférence autour d’une allée couverte de 13 mètres formée de 29 grandes dalles de granit dont 23 sont ornées d’extraordinaires décors en cercles et volutes concentriques rappelant l’art de New Grange en Irlande ; le sanctuaire mégalithique central est lui-même entièrement orné. Ces décorations, gravées dans les piliers du couloir de Gavrinis, ont laissé perplexes les archéologues ; la dernière interprétation avancée leur donnerait une signification géographique : il s’agirait de cartes indiquant les côtes, les collines et les rivières du golfe du Morbihan, ainsi que les gisements de silex.

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On pourrait en dire autant de la fameuse « carte du ciel » située dans le cairn T de Tara Hill, qui semble indiquer les différents cairns, tombeaux, villages et sanctuaires de la région à l’époque de son élévation.


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D’autres grands tumuli ( le Petit Mont) accompagnent Gavrinis et de nombreux mégalithes s’élèvent encore dans la région (près de 500 subsistent en Morbihan) Le plus remarquable d’entre eux gît à terre, brisé en 4 morceaux ; debout, il mesurait 23 mètres au moins et pesait 340 tonnes…la prouesse de l’entreprise n’est pas tant dans son élévation à Locmariaquer, non loin de la célèbre Table des Marchands, mais dans le fait que la pierre fut amenée là sur plus de 12 kilomètres. Les questions qui se posent sont toujours les mêmes : Qui ? Comment ? Pourquoi ?

Il faut signaler aussi la présence , au sud de Gavrinis, d’un double cercle de pierres levées (cromlech) dont la plus grande partie est immergée dans le Golfe, indiquant une montée des eaux de plus de 7 mètres depuis sa construction…

UNE CULTURE ETRANGEMENT HOMOGENE

Ce qui caractérise l’empire culturel de l’Atlantide irlandaise est l’homogénéité de ses aspects techniques majeurs. La marque de cette antique culture atlantique peut se lire dans l’omniprésence des pierres levées que l’on voit se dresser depuis le nord de l’Ecosse jusqu’aux rivages de l’Afrique du Nord. Parfois solitaires, souvent associées aux grands cercles de pierres, aires rituelles de cultes oubliés, elles culminent dans les vastes alignements énigmatiques que l’on rencontre à travers tout l’empire et dont l’apothéose se trouve à Carnac en Bretagne : 3000 grandes pierres alignées subsistent sur les 10 000 présentes à l’origine et dont le professeur Alexander Thom à pu déterminer qu’il s’agissait encore d’un vaste observatoire astronomique.

D’autres alignements fragmentés, car exploités comme carrières au cours des millénaires, subsistent dans toute l’aire culturelle mégalithique. Cette science perdue connaissait-elle les mouvements de l’énergie tellurique ? Certains supposent que les menhirs et les grands alignements de pierres dressées avaient pour fonction majeure de réguler les mouvements d’énergie souterraine afin de fertiliser le sol et de régénérer la vitalité des communautés humaines.

Les hautes pierres ancrées dans le sol par ces peuples disparus seraient des aiguilles d’acuponcture plantées dans le corps de Gaïa…

Les énigmes posées par culture mégalithique atlantéenne nous laisseront toujours sur notre soif. Les manifestations culturelles de cette antique culture surprennent par leur homogénéité sur l’ensemble du territoire de l’empire ; elles ne paraissent pas être l’expression locale de clans isolés ayant eu, par hasard, les mêmes idées en matière d’architecture, d’astronomie, de science, d’urbanisme et de religion. L’observation globale des vestiges rencontrés depuis les îles écossaises jusqu’à Malte laisse entrevoir une source culturelle et politique unique et commune à l’ensemble de ces régions : New Grange, Tara Hill, Stonehenge, Gavrinis, mais aussi la presqu’île de Penmarch’ (Tumulus dévasté de Rosmeur qui culminait à 15 mètres en 1900), les Orcades ou les sites ibériques ainsi que bien d’autres cités atlantéennes sont de même nature ; elles ont le même visage architectural et semblent avoir été conçues dans un esprit commun.

Et pour ajouter encore une pierre à la structure homogène de la culture mégalithique il faut citer la découverte du professeur A.Thom : L’unité de longueur commune à tous les monuments mégalithiques de l’Europe Occidentale, le fameux « yard mégalithique » de 0,8293m…

Lire à ce sujet : Le CODEX mégalithique du plateau de CAURIA


On peut s’interroger sur les raisons d’une telle unité culturelle au sein d’une région si vaste en des temps sauvages où les communications ne devaient pas être évidentes.

Ces peuples étaient ils de grands navigateurs, il faut supposer un pouvoir puissant et centralisé, des échanges constants entre les régions de l’empire, une langue, une politique centralisée.

Peut on imaginer une source commune et, si ce n’est l’Irlande elle-même, cela pourrait nous ramener au continent englouti de Platon : l’Atlantide disparue, qui aurait colonisé l’Europe et laissé des bribes de connaissances et de science que des initiés, aidés par de rares survivants du cataclysme, tentèrent de conserver pendant les millénaires qui suivirent. Ce savoir a pu essaimer des deux cotés de l’Atlantique car la tradition mexicaine conserve le souvenir du dieu Axtlan venu de l’est après un déluge dévastateur.

En Egypte une autre tradition, reprise par Schwaller de Lubicz et Albert Slosman, donne une origine atlante à la civilisation pharaonique. Ou bien faut-il suivre l’auteur de la thèse de Atlantide irlandaise selon laquelle il n’y eut jamais de continent englouti et pour qui seul l’empire mégalithique issu de la terre d’Irlande, rayonnant sur toute l’Europe atlantique, serait à l’origine du continent mythique décrit par Platon.

LES BASES AVANCEES DE L’EMPIRE ATLANTE.

Platon nous raconte que la puissance atlante avait conquit une grande partie de l’Europe occidentale ; nous remarquons en effet la présence d’une culture homogène de l’Ecosse au Maroc. Le philosophe ajoute que la flotte atlante vint menacer la Grèce et s’engouffra en Méditerranée orientale. Si ce récit repose sur quelque vérité historique on peut alors considérer l’île de Malte comme la base avancée de l’Empire en Méditerranée, en bouclant stratégiquement l’entrée de sa partie occidentale.

Au sud de la Sicile, Malte renferme la plus imposante concentration de temples mégalithiques complexes de l’aire atlantéenne.

Etrangement, on ne rencontre de tels monuments ni en Sicile, ni en Calabre, ni en Afrique du nord. Ces temples mégalithiques, par quelque mystérieux dessein de l’Histoire, se sont concentrés sur cette petite île stratégique…Les monuments de Malte, de structures alvéolaires, elliptiques ou circulaires, furent élevés bien avant les pyramides et offrent toutes les caractéristiques des temples atlantiques. Ils nous rappellent Stonehenge par leurs énormes pierres taillées (jusqu’à 20 tonnes) et se sont révélés, à l’instar de New Grange et de bien d’autres temples atlantiques, être des calendriers astronomiques de grande précision destinés à déterminer les solstices et les équinoxes ; ainsi en est il dans les sanctuaires de Mnajdra et de Hagar Qim.

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Le visiteur se retrouve, à Malte, dans la même atmosphère culturelle que dans la vallée de la Boyne, dans la plaine de Salisbury, à Gavrinis ou dans les Orcades ; avec cependant un degré de plus dans la complexité de l’architecture monumentale des temples solaires maltais. La filiation atlantique des sanctuaires de Malte est mise en évidence par l’utilisation du fameux yard mégalithique découvert par Thom : 0,83m, commun à tous les monuments de l’empire. Cette unité de mesure universelle s’applique donc aussi aux temples de l’île méditerranéenne comme elle s’applique à Stonehenge et à New Grange…

L’origine culturelle des temples de Malte est elle l’Irlande, ou le continent mère : l’Atlantide mythique?

Une découverte récente pourrait apporter un élément de réponse : le 31 Octobre 1999, une équipe de plongeurs dirigée par le Dr. Hubert Zeitlmair découvrit le sanctuaire sous-marin de Gebel Gol-Bahar, immergé par 19 mètres de fond et situé à trois kilomètres au large de la cote orientale de Malte . Des photos aériennes ont révélé la présence d’un temple circulaire, formé de trois cercles de pierres, édifié sur une plateforme artificielle de 900 mètres de longueur.

D’autres structures semblables à celles de la terre ferme auraient été identifiées autour de ce sanctuaire immergé. Graham Hancock, lors de ses propres enquêtes à Malte, révèle aussi la présence de temples immergés en différents endroits. Il suggère un violent raz de marée qui aurait dévasté l’île en des temps reculés et une élévation du niveau de la mer faisant remonter l’édification des bâtiments immergés à la dernière ère glacière, 10000 années av JC. C’est-à-dire à l’époque Atlante proposée par Platon. De toute manière, la datation des temples mégalithiques encore présents sur l’île est impossible car seuls les résidus organiques sont susceptibles d’être soumis aux tests de Carbone 14 ; s’ils sont contemporains des temples immergés, la date de leur construction devrait être reculée de plusieurs milliers d’années.

Les temples sous-marins de Gebel Gol-Bahar, de structure circulaires semblables aux temples irlandais et atlantiques, sont-ils des vestiges de l’Atlantide de Platon, bâtis sur une des bases avancées de l’empire ? Les fouilles sous marines prévues dans l’avenir répondront peut être à notre attente.

A lire également : Une Civilisation unique qui maîtrisait les forces électro-magnétiques

Une carte de l’Atlantide découverte en Irlande

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Un bassin en pierre de granit de quatre-pieds dans le coté oriental de Knowth (Irlande) a peut être été gravé une carte de la ville d’Atlantis, comme Platon l’avait décrite.

Les trois cercles concentriques sont assortis par trois lacs intérieurs d’Atlantis.

Une copie de la pierre est montrée aux visiteurs au centre de la vallée de Boyne (voir la photo ci-dessous). Une similitude a été notée par le Dr. Ulf Erlingsson, qui a visité Knowth le mois dernier. Son livre sur Atlantis de la perspective d’un Geographe : La carte a été montrée en septembre. Platon a décrit 5 stades intérieurs, entouré par un stade circulaire séparé par un lac. A l’extérieur, il y avait une île circulaire et un lac différent… de ce bassin, une légende revient…

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Enfin il y avait une île et un lac différent, puis 3 stades au loin. Un stade égale 100 brasses, ou 200 yards. DR Erlingsson suggère dans son livre que le yard megalithic devait être employé, qui traduit à un stade de 166 m.

irlande 4Le bassin en pierre de Knowth, avec la carte superposée de Platon

Le Dr. Erlingsson dit : “la similitude est presque parfaite, mais seulement de près : Une des 6 lignes ne s’assortit pas vers le haut de la carte et le bassin en pierre. Je voudrais certainement examiner l’original”.

Le bassin original en pierre est inaccessible pour les visiteurs, à l’intérieur du monticule gravé où il y est depuis plus de cinq mille ans.

Même si cela n’était pas une carte de l’Atlantide, ces cercles sont insolites, ce lieu reste mythique.

La ville de Tara est associée dans le mythe avec un hippodrome, et Platon a décrit l’Altantide avec un hippodrome. Mais il n’y a pas d’eau à Tara, comment expliquer tout cela ? On peut spéculer ? dit le Dr. Erlingsson.

Quand Tara, aussi, a une carte, une copie, d’un autre endroit, indique-t-il, créé par le mythique Thuata De Danaan ?

LA NOUVELLE ATLANTIDE

La Nouvelle Atlantide est l’un des noms du grand empire maritime qui occupa pendant plusieurs millénaires tout le nord ouest de l’Europe.

Ses maîtres fondateurs développèrent une civilisation agraire et artisanale résultant de la fusion de trois peuples, les Hyperboréens, les Fomoires et les Tuatha Dé Danaan. Et on en a trouvé, des traces ! Les meilleures terres des Néo-Atlantes sont au fond de la Mer du Nord.

La grande île des Quatre Maîtres, l’antique Thulé des Hyperboréens, est aujourd’hui visible sur les cartes marines sous l’appellation de Dogger Bank. C’est un vaste plateau rocheux qui constituait alors les hautes terres de Thulé. Au cours de la lente montée des eaux consécutive au dégel et à l’éclatement des lacs glaciaires, l’île des Quatre Maîtres fut submergée, et sa magnifique capitale centrale, Edin, fut engloutie.

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De nouvelles capitales se sont développées, tandis que les Néo-Atlantes étendaient leur possessions vers l’intérieur du continent. Deux anciennes capitales ont été englouties au large des côtes bretonnes, Ys dans le Finistère et Nazado en Côtes d’Armor. Deux autres capitales subsistent encore, Edinburg en Ecosse – Edin-burg signifie le Fort d’Eden – et Amsterdam aux Pays Bas – le plan de la ville aux canaux reproduit le plan de Poséidopolis ou Péo, capitale de l’antique Atlantide, dans la description qu’en donne Platon dans le Timée et le Critias.

Ce vaste empire de Thulé était, sur le modèle de l’Atlantide, divisé en quatre royaumes, chacun étant géré par un roi ou Maître. Quatre, et non pas trois, comme beaucoup d’auteurs l’ont écrit, sous l’influence de Georges Dumézil et de sa célèbre théorie de la tripartition fonctionnelle dans les sociétés archaïques. L’île d’origine des Hyperboréens, Thulé, n’est-elle pas appelée l’île des Quatre Maîtres ? La société traditionnelle médiévale n’était-elle pas divisée en quatre collèges, et non pas trois ? Collèges que nous retrouvons sous les noms de Coupe, Denier, Bâton et Epée dans le Tarot de Marseille, et sous ceux de Pique, Coeur, Carreau, Trèfle dans nos jeux de cartes modernes.

Historiquement, l’île de Brasil, ou Hy-Brasil est une île fantôme qui est apparue sur la carte marine d’Angelino Dulcert de Gênes datant de 1325-1339. Elle serait la première carte indiquant l’île de Brasil ainsi que les îles de Saint-Brendan et d’Antilia. Or, l’île de Brasil est montrée en haut à gauche en face de l’Irlande.

Dans la mythologie irlandaise, un île dénommée Hi-Brasil Hy-Breasal, Hy-Brazil, Hy-Breasil ou Brazir est évoquée et localisée au large de l’Irlande ou dans les parages de l’archipel des Açores. Cette île aurait été habitée par des moines irlandais. La source de ce nom est inconnue, mais il peut venir des mots celtiques «Breas» et «ail» qui signifiraient « plantes » et « teinture rouge ». Le terme est lié à la couleur rougeâtre.

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La Mythologie

Dans le mythe, Thuata de Danaan est venu en Irlande avec quatre trésors, parmi eux la pierre du destin qui s’élève toujours chez Tara. Un autre trésor était le chaudron de Dagda.

Qu’elle belle idée si c’était le bassin en pierre de Knowth qui était le chaudron de Dagda ? La science ne pourra jamais avérer ou réfuter cette découverte, mais nous ne devons pas être envahie par notre imagination.

Mais alors qui était Thuata de Danaan ?

Une fête a été créée pour honorer son arrivée : Le 1er mai chez les celtes: Les Feux de Beltane

– BELTAINE : qui signifie le ” feu de BEL “, ou BELEN, le soleil. C’est le début de l’été, le mois de MAI. Fête sacerdotale qui serait censée marquer l’arrivée en Irlande des Thuata DE Danaan ( c’est à dire : les Dieux) fondateurs de la CELTIE.

C’est une fête particulière. On dit que ce sont les richesse de BELTAINE qui font tourner la tête ! Bière, choux, lait doux et lait caillé sont des dons pour les Dieux.

Cette 3ème fête Celtique est associée à BELENOS, appelé aussi GRANOS ou MAPONOS, (qui représente la lumière solaire) donc en MAI puisque c’est le solstice d’été, le jour où le soleil est le plus haut dans le ciel ! C’est le complément de LUG. Le 1er mai a toujours été vénéré, car ce fut en ce jour que les THUATA DE DANAAN (souvenez-vous du nom, il dirige toute la mythologie Celte 😉 prirent pied sur le sol d’Irlande et qu’ils brûlèrent leurs vaisseaux afin de ne pas avoir la tentation de repartir !

Les 2 symboles de cette fête sont le FEU et le CHÊNE. Les Druides affirmaient que le feu du ciel et de la terre ne font qu’un. Dans une société pastorale, c’est le moment où les troupeaux sortent des abris et vont paître dans les campagnes.
Afin de purifier le bétail, les fermiers faisaient passer les animaux entre 2 grands feux. Le peuple se joignait aux festivités pour danser autour du brasier, reproduisant ainsi la ” course du soleil dans l’univers “. La ” danse de l’arbre de mai ” dérive de cette course solaire et du Chêne qui célèbre la résurgence de l’énergie primordiale.

irlande 3Les Tuatha de Danann

Après leur défaite contre les Milésiens, une partie des Tuatha de Danann décida de rester en Irlande. Ils s’installèrent dans les collines creuses, les Raths, et on les appela les Daoine Sidhe.

A l’origine les Tuatha De Danann étaient des géants. Les siècles et surtout l’implantation du Christianisme affaiblirent leur puissance en même temps que se réduisait leur taille.

Goïbniu, le dieu forgeron irlandais était un artisan et un armurier exceptionnel. Il répara, sur les champs de bataille, les armures des Thuatha Dé Danann à une vitesse miraculeuse (illustration anonyme)

L’Ecriture qui n’était pas la panache des celtes est largement découverte avant eux. Leurs dieux n’étaient ils pas des hommes dont le savoir ne pouvait que surprendre. Mais la légende n’explique pas d’où venaient Tuatha De Danann. Ainsi le chaudron de Dagda semble bien être un des trésors apportait par Tuatha de Danan, qui pourrait avoir une seule origine : celle de l’Atlantide.

Pour en savoir plus au sujet des Tuatha de Danaan, lire l’article : Le Sidhe des Tuatha : Les premiers irlandais venaient de Nibiru

Sur les origines irlandaises : ADN : les Irlandais ont une origine commune aux Basques

Et pour aller plus loin : Les « HEBREUX » D’ORIGINE étaient des IRLANDAIS.

Les Atlantes et les cristaux

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Les Atlantes ont employé les cristaux pour des buts profondément occultes, parce qu’ils étaient considérés comme possédant une énergie sacrée.

Un individu, généralement une femme, était choisie comme gardienne du cristal dans le temple et son unique tache était de s’assurer qu’il n’était pas souillé par les vibrations et les pensées négatives.

On pouvait ranger les atlantes de l’époque en deux catégories : « Les Fils de la Loi de Un » et « Les Fils de Bélial ». Les premiers, constituant « la race pure », demeuraient dans leurs actions et leurs pensées, assez proches du Créateur. Les seconds n’avaient pas de morale, pas de conscience, sinon celle de la satisfaction de soi. Avec le temps, ce peuple autrefois spirituel, a été déchiré en deux groupes.

Par les faits des Fils de Bélial, la vie en Atlantide a vite changé et ceux qui étaient tombés sous leur coupe ont été plus tard formés pour créer des cristaux synthétiques parfaits, parce que tous les spécimens naturels étaient la propriété du temple. Ces cristaux synthétiques ont été en apparence développés pour des buts salutaires, mais ils devinrent des armes de destruction.

Les Fils de Bélial firent une mauvaise utilisation des rayons solaires mystérieusement transformés en cristaux, dans des fosses de contact, par les ingénieurs atlantes. Ils inventèrent les explosifs ainsi que ces étranges instruments appelés à mettre en mouvement « les feux du centre de la terre ». Le résultat ne se fit pas attendre : l’Atlantide fut partiellement détruite. A cause d’un cataclysme qui entraîna la séparation du pays en plusieurs îles, cinq en tout. L’une d’entre elles s’appelait Poséidia.

Les Atlantes employaient leur connaissance de la réfraction, de l’amplification et du stockage dans le cristal.

On sait qu’un faisceau de lumière, une fois dirigé intensément et concentré spécifiquement sur certaines facettes d’une pierre gemme, est amplifié lorsqu’il sort du plan réfléchissant de la gemme. Et, de plus, ces énergies amplifiées peuvent être décomposées en spectre large et sophistiqué. Les Atlantes employaient le spectre de cette énergie. Ils l’utilisaient pour des buts spécifiques, notamment pour extraire divers éléments à partir de la même substance de base. Ils ont utilisé certaines divisions de l’énergie à but curatif, d’autres pour la connaissance ou la croissance des substances. D’autres phases du spectre pour les structures de démontage de molécule, mais d’autres combinaisons de ces strates pour le bâtiment, la production de la matière, la transmutation de la matière, etc…

Leur technologie de base se trouve encore dans divers endroits. Mais nous ne pourrons récupérer cette technologie uniquement si elle est utilisée de manière appropriée et en accord avec la volonté de Dieu, car avec elle viendra une obligation d’élévation spirituelle.

Les cristaux ont la capacité de transférer l’énergie, de la maintenir, de maintenir son intensité, et de la transmettre sur de grandes distances jusqu’aux récepteurs. Les Atlantes transmettaient cette énergie d’une pyramide à l’autre. Lorsque les astres étaient orientés sur un certain point d’une pyramide, cette énergie était intensifiée et se transmettait à d’autres pyramides qui ainsi agissaient en tant que récepteurs et dispensaient l’énergie pendant tout le temps qui était nécessaire, et ainsi de suite.

Tout autour de la ville, plusieurs cristaux biterminés ont été placés pour servir de points magnétiques au dôme. Par ces cristaux, le champ magnétique produit protégeait la ville. La puissance de ces cristaux était développée à partir du noyau central situé exactement au centre de la ville. La puissance du noyau était conduite vers les cristaux par un système de tiges de cuivre. A partir de ces tiges de cuivre, il y avait beaucoup de points d’où l’énergie pouvait être tirée pour assurer la puissance nécessaire à d’autres usages. Ces tiges étaient placées approximativement à 1,80 m sous la surface de la terre et servaient également à rendre la terre fertile pour produire la nourriture et la végétation. Lorsqu’un navire désirait entrer dans la ville, la puissance d’un ou deux des cristaux était abaissée pour créer une ouverture dans le champ magnétique, afin de laisser le bateau rentrer.

Le dôme atlante se trouvait dans un bâtiment de forme ovale, et pouvait être ouvert vers l’arrière, de manière à exposer le cristal à la lumière du soleil, de la lune et des étoiles aux moments les plus opportuns. Le grand cristal lui-même était énorme, cylindrique avec un angle prismatique, avec six côtés. Sur ce cristal se trouvait une pierre angulaire mobile, utilisée pour concentrer les rayons entrants de l’énergie et les courants continus vers diverses parties de la campagne atlante. Le cristal recueillait l’énergie solaire, lunaire, stellaire, atmosphérique, et concentrait toutes ces énergies en un point spécifique, situé entre le dessus du cristal et le fond de la pierre angulaire. Celle-ci, également, émettait un faisceau invisible d’énergie qui pouvait traverser l’eau et la matière pleine.

L’énergie du grand cristal a été employé pour différents buts à différentes périodes de l’histoire atlante.

Il y a environ 50.000 ans, le grand cristal était exclusivement utilisé par les initiés, ou par ceux suffisamment évolués pour pouvoir manipuler une si grande source de puissance. Au début, les énergies du cristal étaient principalement utilisées comme moyen de communication entre le “fini et l’infini”, une sorte d’oracle par lequel l’esprit pouvait s’exprimer. A cette période de l’histoire, le grand cristal était le développement d’une sagesse telle que toutes énergies dans l’univers étaient considérées comme énergie et esprit. Alors que le temps passait et que la civilisation atlante évoluait, le grand cristal était également utilisé pour la régénération du corps humain. En procédant ainsi, les atlantes pouvaient vivre des centaines et des centaines d’années, tout en conservant un aspect jeune.

Avec l’évolution de la technologie atlante, les énergies du cristal ont été utilisées pour les machines, notamment certains instruments qui permettaient divers modes de voyage par induction. Les courants d’énergie étaient transmis dans toute la terre, comme les ondes radio et, actionnés par ces énergies, les véhicules expédiés arrivaient par le ciel ou sous la mer, à la vitesse du son. Et en utilisant d’autres courants provenant du cristal, les atlantes pouvaient également transmettre la voix humaine à distance, ainsi que les images, tout comme nos télévisions. De la même manière, la chaleur et la lumière pouvaient être orientées vers les bâtiments, fournissant l’éclairage et la chaleur par des méthodes invisibles. Mais, comme nous le savons déjà, certains des prêtres en Atlantide ont accordé la puissance du grand cristal à ceux qui n’étaient pas spirituels et les énergies du cristal sont devenues destructrices.

Par la suite, les énergies désaccordées du cristal dirigées dans la terre, provoquèrent une surcharge dans le système de grille d’énergie terrestre. Alors, des volcans sont entrés en éruption, des montagnes ont explosées et l’Atlantide a été détruite.

Les atlantes possédaient la grande connaissance en concentrant des énergies cristallines puissantes dans les instruments curatifs. Ils ont créé les cristaux synthétiques qui ont été utilisés dans ce que nous appellerions aujourd’hui la chirurgie au laser. Il y avait également divers outils curatifs qui étaient utilisés pour les diagnostics aussi bien que les soins.

Un des cristal se trouve au fond de l’océan, dans le Triangle des Bermudes.

Ce générateur a été détruit en partie pendant la destruction de l’Atlantide, mais continue à fonctionner sporadiquement et provoque les phénomènes bien connus du Triangle des Bermudes.

Le problème principal vient du fait que l’isolateur du cristal a été endommagé, de sorte que le générateur produit maintenant des sorties d’énergies par les deux extrémités. Ce cristal fait environ 21 m de diamètre et est protégé d’un dôme. Il est entouré par douze cristaux plus petits, chacun d’une taille et d’une forme différentes, dans lesquels se reflètent les énergies du cristal mère.

Les atlantes possédaient la grande connaissance en concentrant des énergies cristallines puissantes dans les instruments curatifs. Ils ont créé les cristaux synthétiques qui ont été utilisés dans ce que nous appellerions aujourd’hui la chirurgie au laser. Il y avait également divers outils curatifs qui ont été utilisés pour les diagnostics, aussi bien que pour les soins.

La civilisation atlante s’est élevée bien au-dessus de beaucoup de civilisations, à un état très élevé d’accomplissement technologique. Elle a su utiliser l’énergie du soleil pour la création et la subsistance de sa société.

Selon la manière dont ces énergies étaient utilisées et le lieu où elles devaient être dirigées, tous les cristaux environnants pouvaient être activés ensemble ou individuellement, ou de manière sélective dans le groupe, dans de nombreuses combinaisons. Ces combinaisons créaient un éventail de modèles de fréquence, dont certains pouvaient servir à la lévitation.

Le grand cristal, en plus d’être relié à ses cristaux environnants, a également été relié par le système de grille d’énergie de la planète, à douze autres cristaux et à douze pyramides, stratégiquement placés aux centres d’énergie principaux dans le monde entier. Le but principal de ces cristaux était d’aider les peuples et la terre à évoluer à des niveaux supérieurs.

Aux pyramides de réception, l’énergie du cristal a été divisée en sections, notamment pour la transformation moléculaire en chimie et en métallurgie, le découpage et l’ajustage de précision des blocs de pierre mégalithiques et l’ouverture des portails interdimensionnels au niveau physique mais aussi au niveau mental et spirituel.

Le grand cristal fournissait également la puissance pour beaucoup d’autres petits cristaux que les atlantes plaçaient dans leurs maisons, qui, une fois immergés dans un produit chimique inconnu de nos jours, produisaient de la chaleur et une luminosité phosphorescente.

Les atlantes ont également utilisé les cristaux comme monnaie d’échange, un peu comme une carte de crédit moderne ; dans ce cas, les cristaux contenaient l’enregistrement de la fréquence personnelle d’identification.

Avant que l’Atlantide disparaisse, des cristaux ont été utilisés pour stocker toute l’information qui sera découverte dans notre espace-temps.

Une fois découverts, les cristaux devront être utilisés pour aider l’humanité à se rappeler les temps anciens de l’Atlantide et du rôle qu’elle a joué dans cette civilisation. En d’autres termes, les cristaux amplifieront et focaliseront les énergies des personnes afin de les faire évoluer spirituellement et de réveiller leurs différentes capacités psychiques. A noter que ces cristaux contiennent le véritable code ADN (le code génétique qui a été déchiffré de nos jours contient des erreurs).

Les Tibétains, eux, utilisaient généralement les cristaux pour produire la lumière.

Les Mayas utilisaient les cristaux dans leurs statues.

Dans un petit temple, il a été découvert un piédestal constitué d’une substance brillante ressemblant au verre. Les indigènes disent que “leurs ancêtres ont connu le cadeau de la pierre de vision”.

Tous les temples Incas et les complexes de pyramides des Mayas étaient situés sur des lignes d’énergie de la terre.

Non seulement la connaissance, mais aussi la conscience réelle et les énergies émotives des individus peuvent être stockées dans les cristaux. Ils peuvent aussi capturer une pensée humaine et la retransmettre sous forme d’images. Les cristaux peuvent penser et fonctionnent comme un grand cerveau.

Pour en savoir plus, lire : La révélation de l’origine Atlante des pyramides et les prophéties qui en découlent

Les Crânes de Cristal et Les Prophéties Mayas

crane de cristalCrane de Cristal découvert par F.A Mitchell-Hedges en 1927

En 1927, sur les instances du gouverneur de la colonie britannique du Honduras (actuel Belize), une équipe d’archéologue placée sous la direction d’un certain Dr Thomas Gann, entreprit des fouilles à Lubaatun, « le lieux des pierres tombées », une cité maya du VIIe au IXe siècle. L’équipe comprenait un archéologue du nom de F.A Mitchell-Hedges (1882-1959). C’est à lui que revient la plus stupéfiante découverte du site:

« nous venions de nettoyer un espace près de l’autel. Un rayon de soleil fit scintiller quelque chose. Les Mayas qui nous prêtaient main forte tombèrent tous à genoux. »

C’est ainsi que Mitchell-Hedges décrivit les circonstances de sa découverte d’un crâne de 5,3 kg, façonné dans un seul bloc de cristal.

Lorsque, le 24 février 1935, Mitchell-Hedges publia sa découverte dans le New York American, l’archéologie internationale s’éleva contre lui. Ce crâne en cristal ne cadrait tout simplement pas avec l’image des Mayas du VIIIe siècle que les spécialistes s’étaient forgés à l’issue de longues années de recherche. Contrairement aux civilisations mexicaines des Aztèques ou des Mixtèques, ce peuple indien, pensait-on, ne pratiquait pas le culte du
crâne.

En outre, la précision de travail était parfaitement inhabituelle pour les Mayas. Les mauvaises langues allèrent même jusqu’à prétendre que Mitchell-Hedges avait menti. Il n’était pourtant pas réputé pour son manque de sérieux. Des recherches ultérieures prouvèrent que les cultes crâniens n’étaient pas étrangers aux Mayas mexicains de Chichén Itzà , par exemple. Malgré l’agitation provoquée par sa découverte, Micthell-Hedges n’était pas intéressé par l’argent. Il offrit le crâne de cristal à sa fille adoptive Anna qui vit aujourd’hui à Toronto, Canada, et qui le possède toujours. Même si le débat n’a jamais pu être tranché, la vérité se trouve sans doute quelque part à mi-chemin entre la perfection du travail artistique qu’il représente et les forces occultes, voire extraterrestres, qu’on lui prête.

Les objections furent nombreuses et Frederick Mitchell-Hedges lui-même contribua bientôt à mythifier le crâne.. Il finit par se convaincre qu’à l’aide de cet objet magique, les chamans pouvaient provoquer la mort de leurs semblables. En 1981, l’auteur Sandra Bowen, de Pinole en Californie, pensa avoir vu des ovnis dans le cristal. En présence de l’objet, d’autres personnes ressentent une terreur inexpliquée et pensent qu’il est habité par
un esprit.

Certains scientifiques ont acquis à ce sujet des certitudes bien différentes. Ainsi, en 1994, le professeur Norman Hammond de l’université de Cambridge, spécialiste de la période maya, déclara:

« Rien ne prouve que le crâne se soit jamais trouvé à proximité de Lubaatun. On n’y a retrouvé aucun autre objet du même type. L’histoire de Mitchell-Hedges est impossible à prouver et contredit tout ce que nous savons. »

On peut toutefois reprocher à Hammond de ne pas avoir étudié la question en profondeur avant de faire ce commentaire. En effet, en 1932, le Dr Adrian Digby du British Museum, à Londres, avait examiné le crâne et avait rédigé un rapport concluant deson authenticité. Le fait qu’aucun autre crâne en cristal n’a été retrouvé à Lubaatun n’a rien d’étrange.

Il existe d’autres sites archéologiques à travers le monde qui ont également produit des objets uniques.

Il semble donc que cette technologie fut rapportée d’ailleurs …

La civilisation atlante nous a laissé de nombreux cadeaux disséminés en plusieurs endroits du globe. Leur technologie était basée sur les forces exploitables du soleil et ils avaient compris la structure de la matière, ils pouvaient la dissoudre et la recréer. Les vastes blocs de pierre qui ont été utilisés dans la construction des édifices étaient dématérialisés puis matérialisés à l’endroit désiré de la construction.

L’humanité ignore encore aujourd’hui les vrais cadeaux que peut faire le soleil, mais les atlantes ont identifié sa vraie puissance et l’ont employée. Ils l’on employée non seulement pour le transport, pour la construction, pour la médecine, mais aussi pour chaque aspect de leur vie spirituelle, pour le culte. Les atlantes pensaient qu’il y avait un aspect de la divinité dans chaque cellule de la matière, activée par le soleil, et que donc toute la matière était commandée par le soleil. Ils ont découvert le rapport entre le facteur d’activation du soleil et la vie sur cette terre.

Il y a encore aujourd’hui quelques exemples des immenses constructions que les atlantes ont créé : les grandes pyramides d’Egypte, Stonehenge en Angleterre, sont des exemples d’architecture atlante. Mais revenons à l’Irlande où, semble-t-il, nous ne retrouvons aucune traces d’une technologie cristalline…

Il peut être dit que l’Atlantide s’étendait entre l’Irlande à l’est et les Bermudes à l’ouest..

carte atlantide

Bory de Saint-Vincent est le premier qui ait traité la question d’une manière scientifique. Se fondant sur ses études de Géographie et de Sciences naturelles et sur des raisons alors très judicieuses, il admet la réalité du récit de Platon. Pour lui, les Canaries sont les antiques Hespérides, le Teyde n’est pas autre chose que le fameux Mont Atlas, et les Guanches, habitants primitifs de ces îles, descendent directement des Atlantes. Tous les groupes d’archipels de l’Atlantique nord : Açores, Madère, Salvajes, Canaries et Cap-Vert-, ont formé autrefois, pour Saint-Vincent, un pays fertile compris entre les 12″ et 41e degrés de latitude N. Une curieuse carte conjecturale de l’Atlantide, dont l’auteur n’ose pas fixer les limites occidentales, traduit graphiquement ses conclusions.


L’Américain Donnelly croit en une civilisation bien antérieure aux Atlantes, d’où les peuples connus les plus anciens auraient reçu tous leurs enseignements. Il décrit le continent atlantique — avec sa carte — énumère les colonies de cet empire du Mexique à l’Egypte et de l’Irlande à l’Afrique équatoriale.

Le Français Berlioux parle avec une assurance non moins admirable de la nation atlante. Pour lui, il n’a pas existé un empire océanique proprement dit, mais le territoire de l’Atlantide s’enracinait dans l’Atlas africain, et la nation qui l’habitait a vécu avec les peuples de l’Attique, de la Tyrrhénie, de l’Egypte et de la Phénicie jusqu’aux siècles proches de notre ère. De l’Atlas ce peuple combatif — qui à la fin fut détruit par la guerre – s’irradia non seulement dans tout le monde alors connu, mais encore en Amérique, où le conduisait une voie maritime, celle des alises, qui, passant par les Iles Fortunées, se terminait sur les côtes mexicaines.

L’Atlantide, dans la période de son histoire qui vit croître, se répandre et mourir la civilisation des Atlantes, s’étendait dans une aire elliptique dont les deux extrêmes étaient proches, à l’orient, des côtes du Portugal et du Maroc, à l’occident, de la mer des Antilles.

Sur la mappemonde tertiaire figuraient deux continents, que l’on peut appeler l’ancienne Hyperborée et l’ancienne Atlantide.

Le continent du Nord comprenait la Russie, la Scandinavie, la Grande-Bretagne, le Groënland, le Canada. D’après M. Pierre Termier, une bande, faite d’une grande partie de l’Europe centrale et occidentale, s’y est agrégée plus tard, ainsi qu’un immense morceau des États-Unis. Le continent du Sud, ou africanobrésilien, allait, au Nord, jusqu’à l’Atlas, à l’Est, jusqu’au golfe Persique et au canal de Mozambique, à l’Ouest, jusqu’au bord oriental des Andes.

Entre les deux continents passait la Téthys de Suess, l’antique sillon maritime, la « dépression méditerranéenne », longée par cette haute chaîne de montagnes que le géologue Suess nomme celle des Altaïdes et qui, des monts d’Angleterre, par les Alpes et les Vosges, s’étendait jusqu’aux monts Appalaches.

la Téthys de Suess

C’est quand une partie de ce continent s’abîma dans les gouffres de l’Atlantique que le monde terrestre prit, en partie, l’aspect qu’il conserve encore aujourd’hui.

L’existence d’une Atlantide, d’abord immense, aux temps tertiaires, puis, peu à peu morcelée de la fin du Tertiaire au début du Quaternaire, semble donc bien officiellement admise par les géologues actuels.


Le dernier grand débris serait l’Atlantide de Platon, l’Empire du Bronze, l’île des dieux saturniens, des peuples civilisateurs à peau rouge ou bronzée, à mains petites, dont les dialectes principaux, infiniment plus anciens que le sanscrit, semblent avoir laissé une trace à la fois dans les langues berbères et dans les langues américaines, le grand pays antédiluvien dont toutes les religions primitives semblent avoir gardé un souvenir obscur…

Ces traditions, ces légendes, en des temps et chez des peuples divers, se rencontrent avec une unanimité impressionnante pour nous montrer, visibles encore sous la poussière des âges, les vestiges de ce peuple dont la grandeur et la ruine furent antérieures à toutes les grandes traditions historiques de l’Égypte, de la Chaldée, de la Grèce, du Mexique, du Pérou.

« Nos pères sont venus, contaient les Hébreux, du merveilleux pays d’Héden. Car l’Éternel les fit sortir du Jardin et il logea des kéroubim l’orient du jardin d’Héden, avec une lame d’épée de feu, qui se tournait çà et là, pour garder le chemin de l’arbre de vie. »

Le savant père Jésuite Kircher, l’abbé Moreux du 17ème siècle, écrit : « Si nous admettons comme exacte cette antique tradition de l’Atlantide, son emplacement doit se trouver marqué par les Canaries, les Açores et les îles de Flandre, qui sont comme les derniers sommets, encore émergés, de l’Atlantide. »

Est-ce cette terre sacrée, cet Amenti occidental vers lequel les Égyptiens croyaient revenir après leur mort, cette île avec sa montagne centrale et ses quatre fleuves que nous évoquent le jardin d’Éden des Hébreux, l’Aztlan ou le Metzli dont les Mexicains se disaient originaires ?…


Ainsi il existe donc bien deux Atlantide… L’ancienne dont la technologie cristalline semble s’être perdue au fond de l’océan et dans les crânes de cristal retrouvés en Amérique, et la nouvelle, dont l’empire s’est étendu après la dérive des continents conquérant des peuples et leur apportant de nouveaux cultes et de nouvelles technologies à leurs portée. Il semble que le dénominateur commun qui relie tous ces peuples à l’Atlantide, soit le « Culte du Soleil »… Ce qui fera l’objet d’un prochain article.

Miléna

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources..

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