Etrange... Légendes Révélations

Sur la trace des Sirènes … Mythe ou Réalité?


Les histoires de sirènes sont très communes dans les différents folklores et légendes du monde. Présentation d’objets et faits réels qui peuvent expliquer et étayer le mythe des Sirènes.

Bébé-sirène conservé dans le formol
Bébé-sirène conservé dans le formol

La Sirénomélie

La Sirénomélie est une malformation fœtale rare (un cas toutes les 100 000 naissances) qui se caractérise par l’association de plusieurs anomalies de la partie inférieure du corps.

Les bébés nés avec cette déformation sont nommés bébé-sirènes et ne sont la plupart du temps pas viables. Il existe pourtant au moins 3 cas documentés de bébé-sirènes ayant survécus.

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Pourquoi ne pas envisager que dans les temps ancien de tels bébés aient pu être à la base du mythe des Sirènes, surtout si certains ont survécu et ont appris à nager en utilisant leur membre inférieur unique comme une queue de poisson!

Ce bébé sirène est né au Japon le 11 novembre 2006
Ce bébé sirène est né au Japon le 11 novembre 2006

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sirene5L’histoire contemporaine de Sirènes de nouvelle-Irlande (ou Ri) laisse fort à penser que le mythe des Sirènes est bien plus qu’un mythe.


Des zoologistes Américains ont reçu à la fin des années 70 des rapports étranges mais crédibles concernant les Ri ou Sirènes de Nouvelle-Irlande . L’anthropologue Ray Wagner de l’Université de Virginie a recueilli des informations (témoinages) des peuples de Nouvelle Irlande (Papouasie) qui lui ont affirmé avoir vu ces créatures maritimes – des créatures aux têtes et bustes humains avec des queues de dauphins et des nageoires latérales.

Un vieil indigène lui a raconté que les Ri avaient la peau blanche, les cheveux longs et noirs et des visages humains, excepté leurs bouches qui avaient des lèvres droites et minces. Les femmes avaient les seins gros et ronds, les deux sexes ayant des organes sexuels similaires à ceux des êtres humains. La seule différence étant les pieds, aux plantes opposées. Donc, des sirènes…

Ces êtres, que les tribus Barok et Nakela ont nommées des Ri, mangent des petits poissons et respirent de l’air comme tous les autres mammifères. Personne ne les a entendu parler, mais les pêcheurs décrivent leurs cris comme « presque humains ».

En 1983, le biologiste Ray Mackal de l’Université de Chicago a affirmé que  »une vraie sirène – moitié humaine, moitié poisson – est impossible de point de vue génétique ». Mais, ces créatures peuvent être une espèce de Sirèniens non-répertorié. Ou alors peut-être que les Ri sont un groupe humain isolé, présentant des anomalies génétiques proche de la Sirénomélie. L’anthropologue Ray Wagner considérait que  »du point de vue anatomique et de l’évolution humaine, les Ri sont un problème, mais les témoignages les décrivant semblent être authentiques. »

Une expédition organisée en 1985 par des spécialistes a recensé sur place de nombreuses nouvelles espèces de poissons. Les spécialistes ont également recueilli les témoignages d’indigènes parlant des Ri, et ont essayé de récolter des preuves. Un vieux pêcheur leur dit avoir un jour enterré un squelette de Ri, mais il fût impossible de le retrouver, tout ce qu’il pût retrouver fût une vieille coupure de la presse locale montrant un squelette de Ri. Ils ont de plus montrés des photos de Lamantins et de Dugong aux indigènes, mais ceux-ci leur ont certifié que les Lamantins et Dugong étaient tout à fait autre chose que les créatures qu’ils nommaient des Ri. Le 5 juillet 1985, les membres de l’expédition ont pu voir de loin un Ri et le prendre en photo. Ils ont pu recueillir quelques observations et quelques autres photos par la suite, mais à cause des distances très grandes, les photos étaient peu probantes. Les photos qu’ils ont pris présentaient une nageoire caudale et un corps élancé (ces photos ont depuis été identifiées comme étant celles d’un Dugong). Avant qu’ils ne partent, les indigènes leurs ont dit qu’ils connaissaient un second type de créatures similaires aux Ri, celle-ci avec un dos plat, et non pas arrondi comme celui des dauphins.

Les Siréniens

Ces animaux bien réels seraient à la base du mythe des sirènes


Un Dugong
Un Dugong
Un Manatee
Un Manatee
La nageoire caudale d'un Lamentin
La nageoire caudale d’un Lamentin
Un Lamantin joue avec un plongueur
Un Lamantin joue avec un plongueur
Les Manatee et Dugong sont souvent hélas victimes des hélices de bateau
Les Manatee et Dugong sont souvent hélas victimes des hélices de bateau

La Rhytine de Steller Hydrodamalis gigas est une autre espèce de l’ordre des Sirénéens, mesurant jusqu’à 9 mètres ayant été découverte en 1741 et que la science officielle considère comme éteint depuis 1768 malgré de nombreux témoignages et preuves indiquant le contraire (voir ici un site très documenté sur le sujet)

Squelette de Rhytine de Steller
Squelette de Rhytine de Steller
dessin sirenien
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Gravure de sirène au XVIème siècle
Gravure de sirène au XVIème siècle

A partir du XV siècle et durant les siècles suivants, de nombreux témoignages de voyageurs attestent l’existence des sirènes. Ainsi, dans sa Relation des voyages de Christophe Colomb, l’évêque Bartholomé de Las Casas affirme que Colomb aperçut des sirènes : « Le mercredi 9 janvier 1493, côtoyant l’île de Saint Domingue, il vit trois Sirènes. Elles s’élevaient beaucoup au-dessus de la mer… Mais elles ne lui parurent nullement belles »

Par la suite le Jésuite Charlevoix a émis l’hypothèse, sans doute juste, que ces Sirènes étaient en réalité des lamantins ou bien des Dugongs. Les marins espagnols surnommaient ces deux espèces les poissons-femmes car les lamantins et dugongs poussent des lamentations (d’où le nom de Lamentin !), évoquant la voix humaine ou le chant des sirènes.

 

Parmi les animaux ayant participé à la création du mythe des Sirènes, on peut aussi compter certaines espèces de raies qui ont un aspect légèrement humanoïde.

Le poisson-moine et le poisson-évêque
Le poisson-moine et le poisson-évêque
Une sirène, décrite dans un journal Anglais de 1822
Une sirène, décrite dans un journal Anglais de 1822
diable des mers
Gravure ancienne du « Diable de mer »
Le "Diable de Mer" vu par le Naturaliste Antoire Paré
Le « Diable de Mer » vu par le Naturaliste Antoire Paré
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Une Raie Manta ou « Diable de mer »
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« Sirène » réalisée à partir d’une petite Raie
Très étrange dessin d'une créature apparentée a la fois aux Sirènes, aux Hippocampes et aux papillons!
Très étrange dessin d’une créature apparentée a la fois aux Sirènes, aux Hippocampes et aux papillons!
Etrange coupure de presse datant des années 60, très probablement un canular
Etrange coupure de presse datant des années 60, très probablement un canular
Gravure japonaise
Gravure japonaise

Les momies de Sirènes

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Momie de sirène exposée au Temple de Zuiryuji (Osaka). Cette momie a été offerte au Temple en 1682 par un marchand de la région de Sakaï. Ce même Temple expose également une momie de Kappa et celle d’un bébé Dragon. (source)

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Une autre momie de sirène, conservée au Temple de Myouchi (Kashiwazaki, région de Niigata). cette momie ne mesure que 30cm de long et est dans une posture étrange, les mains levées au niveau du visage (cette posture se retrouve sur plusieurs des momies de sirènes éxistantes sans que l’on ai la moindre explication la concernant) (source)

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Momie de sirène du Temple de Karukayado (Hashimoto, région de Wakayama). Cette momie mesure 50cm et a des dents pointues qui lui sortent de la bouche, elle lève ses mains comme la précédente et a sur le bas du corps des écailles et des restes de nageoires sur le torse, ainsi que des protubérances rappelant des seins. (le site officiel du Temple)

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Cette momie de sirène est exposée dans un Temple Shintoiste de la ville de Fujinomiya. Cette momie mesure 1.70 m et est âgée de 1400 ans, elle est la plus grande et la plus ancienne existante. Elle a une grosse tête chauve, excepté quelques touffes de cheveux entre son nez et son front. Elle a les yeux et la bouche ouverte, des mains palmées avec des griffes. Le bas du corps ressemble à celui d’un poisson. Cette momie est hélas en assez mauvais état.

La légende dit que cette sirène serait apparue au prince Shotoku Taishi quand celui-ci passait le long du lac Biwa. La sirène raconta alors au prince comment elle avait été transformée en sirène à cause du fait que dans sa vie précédente elle avait pêché dans le sanctuaire naturel d’un Temple. La sirène lui dit qu’au fil des ans elle avait réalisé l’horreur qu’il y avait à détruire la vie et qu’elle était prête à se réincarner. Son dernier voeux avant de mourir étant que le prince construise un Temple où le corps de la Sirène serait exposé et utilisé pour enseigner aux visiteurs à quel point la vie est Sacrée. Puis la Sirène mourût, le prince recueilli son corps et construisit le Temple. Cependant après que de nombreux phénomènes étranges se soient produit, la momie fût confiée à un autre Temple et changea de mains plusieurs fois avant d’arriver finalement dans le Temple où elle se trouve de nos jours. (source)

Le Temple d'origine où la sirène était exposé est le Temple Kannon Shoji (région de Shiga). Ce Temple possède également une momie de sirène de 50cm.
Le Temple d’origine où la sirène était exposé est le Temple Kannon Shoji (région de Shiga). Ce Temple possède également une momie de sirène de 50cm.

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Autre momie de Sirène Japonaise (âge et origine exacte inconnue, source)
Autre momie de Sirène Japonaise (âge et origine exacte inconnue, source)

Les sirènes sont présentes également dans des gravures anciennes Japonaises. Par exemple les gravures de Ito Keisuke, qui les dessine au milieu de planches d’animaux réels très bien représentés, ce qui laisse à penser que l’artiste a réellement vu des sirènes vivantes.


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Durant le XVIII et XIVème siècle, les carnavals nommés Misemono proposaient de nombreuses attractions, acrobates et expositions destinés à apporter la Chance et la Santé aux visiteurs. On y présentait entre autre des animaux étrangers comme des Porc-Epic ou des Chameaux et également des Sirènes, vivantes et empaillées.

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En Europe également, durant le XIXème siècle et jusqu’au début du 20ème siècle, des Sirènes momifiées ont été présentées au public. Il s’agissait la plupart du temps de faux, réalisés à partir d’un corps de singe assemblé sur un corps de poisson (ou parfois de crocodile!). La plus célèbre de ces sirènes a été celle de P.T. Barnum.

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Dans certains cas des momies de Sirènes ont été exposées dans de vrai musées, comme ici au musée Stracké (à Ostende, Belgique)

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Dans un musée Italien, une autre momie de Sirène (source)

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Momie de Sirène d’époque Victorienne (source)

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Carte postale ancienne Russe représentant une momie de Sirène des Feejee (source)

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Momie de Sirène ancienne dans une collection privée Anglaise (source)

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Cette ancienne momie de sirène est conservée dans les archives du musée Peabody (Université d’Harvard, USA)

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Momie de sirène présentée dans un musée de Malaisie

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Cet os est présenté dans un musée de Malaisie comme étant un os de sirène
Cet os est présenté dans un musée de Malaisie comme étant un os de sirène

Les nombreuses apparitions de créatures d’apparence humaine vivant dans la mer, et les traditions qui s’y rattachent, remontent à Oannes, une divinité babylonienne à queue de poisson.

Si la plupart des gens estiment que ces étres sont un pur produit de l’imagination, des documents reposant sur des témoignages visuels, sérieux et dignes de foi, semblent indiquer tout le contraire. Dans les années 1830, un incident pour le moins étonnant se produisit sur l’ile de Benbecula, aux Habrides. Aprés avoir été vue en train de batifoler au large par plusieurs insulaires, une siréne à la queue de saumon, totalement dépourvue d’écailles, est soudainement tuée brutalement d’une pierre que lui aurait jetée un enfant. Lorsque le cadavre est rejeté sur la cote quelques jours plus tard, il est examiné par Duncan Shaw, shérif du district. Ce dernier estime alors que cette petite créature posséde des caractéristiques suffisamment humaine pour mériter un enterrement en bonne et due forme. La siréne est donc placée dans un cercueil. De nombreux habitants de l’ile, persuadés qu’il s’agit bien d’un de ces étres dont parle la légende, assistérent aux funérailles avec respect.

Le 5 janvier 1900, Alexander Gunn, honorable propriétaire terrien, se proméne le long de la mer, à environ cinq kilométres au sud-ouest de Sandwood Bay, dans les Highlands d’Ecosse, lorsqu’il apercoit ce qu’il prit d’abord pour une femme, assise sur une saillie rocheuse, à deux métres à peine de distance. A sa grande stupéfaction, il découvre une queue de poisson suspendue sur le rebord rocheux et en conclut qu’il s’agit d’une siréne. Les deux protagonistes se fixent du regard pendant quelques minutes- la marée étant basse, la siréne ne peut s’enfuir-, jusqu’à ce que, l’étonnement cédant le pas à la terreur, Gunn prend ses jambes à son cou. A partir de ce jour et jusqu’à sa mort, en 1944, Alexander Gunn demeure inflexible sur ce qu’il a vu : Ce n’était pas un phoque, c’était vraiment une siréne!  » Moquez-vous de moi autant que vous voudrez. Je sais que j’ai vu une vraie siréne et je n’en démordrai pas, pour tout l’or du monde » …

Fait intéressant, d’autres témoignages plus récents attestent de la présence d’une telle créature dans cette même zone!


Les témoignages venant d’autre évoqués ne sont que quelques-uns des très nombreux récits extrêmement détaillés et dignes de foi relatant l’existence de créatures humaines vivant au fond des océans. Mais alors, qu’ont vu tous ces gens, précisément ? Des créatures issues de leur seule imagination ou de véritables êtres humains à queue de poisson ? Les zoologues n’ont jamais voulu prêter foi aux apparitions de sirènes, prétendant qu’il ne s’agissait que de vaches marines ou de phoques incorrectement identifiés. Il ne fait aucun doute que ces mammifères présentent des caractéristiques morphologiques et comportementales comparables à celles des habitants des fonds des océans décrits.

Il semble que les sirènes ont toujours existé et existent encore aujourd’hui…

Cet article a été écrit grâce aux sources révélées par le site La Magie du Bouddha


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