Barbara Marciniak Spiritualité

La colère sert un but


Par Barbara Marciniak

Vous voulez tous en avoir fini avec la colère: vous voulez la balayer sous le tapis et agir comme si ce n’était pas bien d’être en colère. Vous faites comme si c’était des légumes pourris tout juste bons à jeter et enterrer dans le jardin puisque ça ne sert plus à rien. Nous répétons avec insistance qu’il y a un but à la peur et un but à la colère. Si vous vouliez bien vous permettre d’exprimer et de ressentir vos peurs, ce qui pourrait mener à l’expression de votre colère, vous apprendriez quelque chose.

Ceux et celles parmi vous qui veulent désespérément éviter la peur et la colère, et qui ont vraiment peur de ces sentiments, ont quelque chose de grand à apprendre de ces émotions. Elles sont des techniques qui vous permettent de dépasser vos limites personnelles d’identité et de comportement, et vous avez simplement peur d’en faire l’expérience.

La plupart du temps, tout ce que vous désirez c’est d’être acceptés. Vous avez l’impression que personne ne vous aimera si vous faites certaines choses ou ressentez de telle ou telle façon; vous ne vous donnez pas alors la permission d’éprouver ce genre de sentiments. C’est de là que provient la colère. Il y a de la colère en vous parce que vous portez des jugements sur ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire. Si vous ne vous donnez pas la permission de ressentir quoique ce soit, vous ne pourrez apprendre. Les sentiments vous connectent avec la vie.


Les sentiments servent une foule de fins chez les êtres humains. Nous vous encourageons tous à bien vouloir leur faire confiance, les cultiver et vous y fier. Comprenez le fait que vos sentiments sont votre billet pour circuler dans les réalités multidimensionnelles, là où vous devez aller si vous êtes sérieux dans cette démarche. Vous apprenez dans les réalités multidimensionnelles à maintenir et focaliser plusieurs versions différentes de vous-mêmes à la fois. Les sentiments peuvent vous amener en ces endroits, particulièrement les sentiments auxquels vous faites confiance. Beaucoup parmi vous sont très méfiants et font preuve de dominance à l’égard de leurs émotions. Vous ne vous permettez pas de ressentir certaines émotions, ou vous les jugez immédiatement lorsqu’elles surviennent plutôt que d’observer où elles vous mènent et ce qu’elles vous apportent.


Parce que vous craignez quelque chose, vous ne vous laissez pas la possibilité d’en faire l’expérience en érigeant un mur qui dit: «Si je vais là-dedans, c’est mauvais pour moi.» Vous mettez un frein à toute amorce d’émotion. En réalité, par la force des choses, votre peur amènera en fin de compte l’expérience à ressurgir dans votre développement puisque toutes les pensées en viennent à se traduire sous une forme ou l’autre selon le degré d’influence émotionnelle qui s’y rattache. Alors parfois, la meilleure chose à faire est sans cloute de vous dire, «Oh ! Et puis zut alors. J’y vais. Je laisse tomber toute résistance.» Faites ensuite face à ce qui se présente et ne vous souciez pas de savoir si vous être centrés ou non alors que vous vous situez dans votre centre émotionnel. Si votre intention est d’être dans votre centre émotionnel tout en cherchant à conserver le contrôle, vous ne vous accordez pas alors la liberté de mouvement nécessaire pour chevaucher les émotions capables de faire tomber les limites et les systèmes de croyance.

La colère a son utilité. La colère n’est pas sans but et la souffrance n’est pas sans but. Elles vous mènent toutes deux vers quelque chose. Vous pouvez décider de vous situer dans votre centre émotionnel et d’apprendre à demeurer centrés tandis que vous explorez les opportunités qui s’offrent alors à vous. Si vous dites, «Je vais demeurer centré là,» ça semble indiquer que vous ne vous permettrez aucun mouvement hors de cet espace que vous avez délimité. Au lieu de cela, exprimez simplement l’intention de garder une attitude centrée.

Cela ne veut pas dire que les choses ne fluctuent pas; cela veut dire que vous permettez aux choses de fluctuer. Peu importe si le bateau est sur le point de chavirer ou s’il est en eaux calmes, vous le permettez. Vous chevauchez le flot des émotions, puis vous en retirez une aventure calme ou agitée. Vos émotions ne sont pas simplement de la nourriture pour les autres, elles sont de la nourriture pour le soi. C’est ainsi que vous vous nourrissez et que se forge votre identité. C’est là votre identité, comme une fréquence créée par vos émotions. Les émotions sont pour vous une nourriture et c’est grâce à elles que vous amenez à l’existence vos projets.

Vous allez devoir vous occuper de chacune de vos limites, simplement parce que c’est ce que vous ne voulez pas faire. Vous aimeriez pouvoir dire, «J’aimerais que par magie soit éliminé tout ce qui me limite. Boum ! Je suis libre !» Idéalement, ce serait si simple. Voilà un exemple classique d’une tentative pour éviter de faire face à ses émotions. Vous entretenez certaines croyances ou sentiments à forte connotation émotive contribuant à ériger ces limites autour de vous, de sorte que lorsque vous brisez une limite, vous n’avez d’autre choix que d’affronter alors l’émotion qui avait au départ entraîné l’établissement de cette limite. C’est votre corps émotionnel qui vous relie au corps spirituel. Vous voulez peut-être éviter quelque chose de difficile, néanmoins il vous faut user de votre sensibilité profonde pour ressentir votre chemin à travers cette émotion.


Vous voulez balayer les choses difficiles sous le tapis et dire, «Je ne veux pas faire ces choses», alors que les choses difficiles sont vos gemmes les plus précieuses. Même si vous découvrez que vous avez 101 000 limites, ne laissez pas la frustration s’emparer de vous. Dites simplement: «Voilà qui est intéressant.» Examinez les limites que vous avez établies et, plutôt que de laisser la colère vous gagner contre celles-ci, observez-les simplement et voyez si vous pouvez découvrir comment elles sont apparues. Voyez quelle fin elles servent — dans quelles circonstances vous avez acquis ces limites.

Aussitôt que vous acceptez de reconnaître l’existence de quelque chose et que vous avez la volonté de vous en libérer, le mouvement commence. Lorsque vous vous accrochez mordicus ou que vous avez peur ou que vous dites, «J’aime bien cette limite; elle me sert très bien», vous vous imposez alors une limitation.


Enseignements de notre Famille de Lumière des Pléiades – BARBARA MARCINIAK – les messagers de l’aube

A lire absolument

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