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C’est l’argent de la drogue qui sauve les banques…!

A l’heure du grand branle-bas de combat autour de l’islam politique, des racailles de banlieue, et du terrorisme en général, il est bon de rappeler qui maîtrise le trafic de drogue en France, qui organise le trafic de drogue dans le monde et pourquoi on les laisse faire ….

Rediffusion

« Zéro zéro zéro », le nouveau livre de Roberto Saviano, passionnant mélange de pamphlet et de roman sur le trafic international de cocaïne, avec un focus particulier sur le Mexique.

« L’ensemble du narcotrafic représente la première industrie au monde, devant celle du pétrole – nous explique Robert Saviano.

Le marché de la cocaïne n’a jamais connu de crise depuis la Seconde Guerre mondiale. C’est un bien qui ne subit pas de cycle, il se porte bien même quand l’économie va mal ».

Dans le livre, Saviano avance que l’argent du trafic de la drogue envahit le monde entier. « 97 % de l’argent de la drogue – explique l’écrivain durant l’interview – est recyclé par les banques américaines et européennes.

L’économie du narcotrafic soutient l’économie légitime ».

Il reprend les propos d’Antonio Maria Costa, ex-directeur de l’Office de l’ONU contre la drogue et le crime organisé, qui déclarait en 2009 que « les milliards d’euros du narcotrafic ont sauvé les banques européennes. »

Et de conclure par un surprenant Made in Italy qui a la côte dans le monde entier : « les mafias italiennes sont faites de règles, et leur know-how est exporté chez les grands cartels mexicains et russes ».

Interview de Robert Saviano, auteur du Best-Seller « Gomorra », à l’occasion de la sortie de son 2e livre « Zéro zéro zéro »

L’expression de criminalité économique a une origine plus ancienne que celle de criminalité organisée.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’école socialiste allemande et Karl Marx surtout (dans Le Capital, 1867) avaient souligné combien les conditions économiques et sociales imposées par le processus de production capitaliste étaient criminogènes, engendrant non seulement une criminalité de besoin, mais aussi une criminalité d’exploitation et de profit commise par la bourgeoisie.

Le concept même de criminalité organisée est d’origine policière : il a essentiellement été utilisé à partir des années 20, surtout dans des rapports de police, à la suite de la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis (de 1919 à 1933) et du trafic clandestin qui s’y est développé, permettant à des organisations criminelles, en particulier mafieuses (d’origine sicilienne), d’étendre leur influence grâce aux énormes bénéfices ainsi réalisés.

C’est ensuite, à partir des années 70, lorsque des organisations criminelles ont pris le virage stratégique essentiel du trafic illicite de stupéfiants, que la criminologie s’est lentement mise à étudier le développement et les caractéristiques de la criminalité organisée. Au cours de ces dix dernières années, la criminalité organisée a connu un essor extraordinaire, aussi bien comme réalité criminelle – marquée par une évolution non seulement quantitative (augmentation des trafics illicites, des actes de violence et d’intimidation, des affaires de fraude ou d’escroquerie en tous genres, de corruption et de recyclage des produits criminels), mais également qualitative (professionnalisation, extension en réseaux et internationalisation accrues) – que comme objet de préoccupation politique – puisque des sommets internationaux y ont été consacrés, que ce soit sous l’égide des Nations unies, du G7 (le groupe des sept pays les plus industrialisés du monde), du Conseil de l’Europe ou de l’Union européenne, et que des rapports d’enquête gouvernementaux ont été au centre de discussions parlementaires en Allemagne (dès 1990), en Italie (classiquement sur la mafia, puis sur les affaires de corruption en chaîne, ou Tangentopoli, à partir de février 1992), en France en 1993.

Ce qui se cache derrière la prohibition du cannabis

 

La prohibition du cannabis sert aussi le commerce des armes

Les groupes terroristes s’arment jusqu’aux dents. Manifestement, une grande part de leurs profits est investie dans l’approvisionnement en armes. Cela est également vrai des cartels, comme ceux qui participent à la grande guerre sanglante qui fait rage au Mexique, particulièrement à la frontière qui sépare le Mexique des Etats-Unis où le trafic illégal de drogues a causé des centaines de milliers de morts.

Selon les estimations, le cannabis rapporterait aux organisations mexicaines entre 15 % à 60 % de leur revenu, mais ces chiffres ne prennent en compte que le cannabis transporté du Mexique aux Etats-Unis et n’incluent pas celui cultivé en terres américaines par les cartels….

Le blanchiment de l’argent sale et de l’argent noir

Inventé par Al Capone qui utilisait les blanchisseries pour recycler l’argent de ses activités criminelles, le blanchiment de l’argent sale prend de plus en plus d’importance dans l’économie légale.

La présente communication précise quelques éléments indispensables à la compréhension du vaste monde du blanchiment. Il analyse tout d’abord la naissance du risque du blanchiment, en distinguant l’argent noir provenant des activités cachées et l’argent sale provenant des activités illicites, les risques traditionnels et actuels, plus sophistiqués, de recyclage de l’argent sale, et ensuite les effets négatifs et positifs de ces activités criminelles. L’article évoque aussi les réseaux de blanchiment principaux et accessoires : banques, compagnies d’assurances, organisations à but non lucratif ou sociétés fantômes.

Mots clés : Argent sale – Argent noir – Blanchiment de l’argent – GAFI – TRACFIN

Bien que les pouvoirs publics internationaux et nationaux s’intéressent au blanchiment d’argent depuis longtemps, la terminologie n’a été fixée que récemment. Il faut en particulier distinguer l’argent noir et l’argent sale.

Le terme « blanchiment » vient de la période 1919-1933 où l’alcool était prohibé aux Etats-Unis.

Voir la série :  Prohibition – Une expérience américaine : Ep.1Ep.2Ep.3Ep.4Ep.5

A cette époque Al Capone encaissait des sommes énormes de la vente illicite d’alcool et pour pouvoir les réintégrer dans les circuits financiers légaux, il a eu recours au rachat de chaînes de laveries automatiques. Il était alors difficile de distinguer ses revenus licites et ses revenus illicites et c’est ainsi que le terme de blanchiment a commencé son existence mouvementée. Rappelons que les « incorruptibles » agents de la police n’ont pas réussi à faire condamner Al Capone pour vente de substances prohibées et a fortiori de blanchiment d’argent sale, délit encore inconnu, mais simplement pour fraude fiscale. Le terme en voie de consécration est apparu en 1994 dans les dictionnaires français.

Le blanchiment est » l’action de dissimuler par un jeu comptable la provenance d’argent gagné de façon illicite » ou plus simplement « un processus servant à dissimuler la provenance criminelle des capitaux «.

Selon la définition adoptée par le conseil de l’Europe, il s’agit de la transformation de fonds illicites en argent licite, que l’on peut donc réinvestir dans des secteurs légaux ou utilisables à des fins personnelles. Dans leur rapport annuel de 1990, les experts du GAFI ont défini le blanchiment comme étant :

– La transformation ou le transfert des biens, par des individus qui en connaissent l’origine délictueuse, en vue d’en dissimuler ou d’en déguiser l’origine illicite ou de procurer l’aide à toute personne impliquée dans la commission de tels agissements aux fins de les soustraire aux conséquences légales de ces actes ;

– Le recel ou la dissimulation de la véritable nature de biens d’origine délictueuse ou la possession de ces biens, sachant qu’ils proviennent d’une infraction ;

– L’acquisition, la détention ou l’utilisation de biens par un individu qui sait, au moment où il les reçoit, qu’ils proviennent d’une infraction ou de la participation à l’une de ces infractions. On peut donc considérer que le blanchiment des capitaux est tout acte destiné à :

– Dissimuler l’origine réelle des capitaux illicites ou à faire, de quelque manière que ce soit, une fausse déclaration quant à leur origine réelle.

– Transférer ou échanger lesdits capitaux tout en connaissant qu’il s’agit de capitaux illicites dans le but de dissimuler leur origine ou d’aider une personne impliquée dans un tel délit à échapper à sa responsabilité.

– Acquérir lesdits capitaux illicites, les détenir, les utiliser ou les investir dans l’achat des biens meubles ou immeubles ou dans des opérations financières tout en sachant qu’il s’agit de capitaux illicites.

On peut notamment se procurer des capitaux illicites par :

– La culture des plantes narcotiques, leur fabrication ou leur commercialisation ;

– Les délits commis par les associations de malfaiteurs, reconnus comme étant des crimes organisés (crime, vol, prostitution, racket) ;

– Les actes de terrorisme ;

– Le commerce illicite des armes ;

– Les délits de vol ou de détournement de fonds publics ou privés ou leur appropriation par des moyens frauduleux et qui sont passibles, conformément au droit libanais, d’une peine criminelle ;

– La contre – façon de la monnaie ou des documents officiels.

La naissance du risque de blanchiment : l’argent noir et l’argent sale

1.1. L’argent noir est le fruit d’activités légales mais non déclarées (Jerez, 2003, p. 13). Il comprend l’évasion des capitaux et l’évasion fiscale d’une part et la fraude fiscale d’une autre part. Les investisseurs soutenus par différents systèmes financiers recourent à l’expatriation frauduleuse de leurs capitaux privés, une fois que les conditions politico-économiques et que le rapport entre risques et bénéfices sont défavorables pour eux. L’évasion fiscale consiste à diminuer légalement le poids de l’impôt en manipulant la législation. Le recours aux paradis fiscaux est souvent utilisé. La fraude fiscale, souvent soumise à des sanctions civiles ou pénales, consiste à falsifier la déclaration des revenus, à agir illégalement sur les revenus et les déductions mentionnées dans la déclaration afin de ne pas payer d’impôts.

1.2. L’argent sale est le fruit d’activités criminelles et illégales. Le blanchiment est la transformation d’argent sale en argent propre. L’argent sale concerne deux grands types d’activités : la drogue et la criminalité organisée. Le chiffre d’affaires généré par la drogue en 1998 était de 500 milliards de dollars, une somme qui représentait 50% du flux monétaire illicite du crime organisé (Matta, 2006). Les profits tirés annuellement de toutes les activités illicites représentaient de 300 à 500 milliards de dollars, soit environ 10% du commerce mondial en 1994. En 2004, les spécialistes de la question penchaient plutôt pour 600 à 1500 milliards de dollars (Lasserre Capdeville, 2006). Les organisations criminelles qui exploitent les opportunités de la globalisation, peuvent mêler ou amalgamer leurs activités illicites à d’autres filières tout à fait légales. Parmi les activités illicites on cite : les trafics de drogue, d’armes, d’espèces animales protégées, de fausse monnaie, l’exploitation des être humains, le racket, le détournement de biens publics et les escroqueries informatiques. On n’exagère pas quand on évalue à 1 milliard de dollars par jour le montant des profits du crime injectés dans les marchés financiers du monde entier. Il est raisonnable de penser que le crime organisé réalise un chiffre d’affaires mondial égal à 1000 milliards de dollars chaque année.

Bien que le crime organisé ait recours aux techniques traditionnelles pour dissimuler la source illégale des fonds comme par exemple les comptes anonymes, les criminels utilisent des moyens de plus en plus sophistiqués et des technologies de plus en plus modernes pour blanchir leur argent sale, telles que les banques virtuelles. Les nouvelles technologies choisies par le crime ne viennent pas remplacer les anciennes, elles viennent compléter les techniques déjà existantes. Le crime virtuel est international. L’argent rend très facile l’entraide entre les différentes organisations criminelles. C’est pour cela que ces organisations font souvent appel à de grands experts en économie et en finance, qui ne connaissent pas leur triste réalité, à côté d’autres spécialistes issus de divers horizons, pour réaliser leurs trafics. ( Source)

La CIA et l’empire de la drogue

Si les acteurs du trafic de l’opium semblent avoir changé, la CIA n’en a pas moins accru son emprise… et, depuis la fin de la guerre froide, sa connivence avec l’intégrisme musulman pour lequel le contrôle de l’opium est vital.

Le territoire afghan a vu depuis sa libération une augmentation de 59 % de sa production d’opium sur une superficie de 165 000 hectares. En termes de production annuelle, cela représente 6 100 tonnes, soit 92 % de la production mondiale. L’ONU rapporte que dans la province de Helmand, la culture de l’opium a augmenté de 162 % sur une superficie de 70 000 hectares. Ces statistiques sont d’autant plus alarmantes que ce sont seulement 6 des 34 provinces afghanes qui en sont productrices.

Les Nations-Unies ont bien entendu proposé une aide au développement économique pour les régions non encore touchées par cette culture. Ce à quoi le président afghan Hamid Karsai a répondu de manière très explicite et franche que l’on devait d’abord réviser les succès du « camp anti-drogue »…

Les Skulls and Bones et les services secrets

L’implication des Etats-Unis dans la production et la consommation de la drogue n’est pas récente.

Pour en comprendre les raisons, il faut remonter plus de 150 ans en arrière, car elle fait partie intégrante de l’histoire des Etats-Unis et de celle des sectes supra-maçonniques. Des noms très célèbres apparaissent sur le devant de cette scène très macabre. Ce sont pour la plupart des membres de la société initiatique des Skull and Bones (Les Crânes et les Os) de l’Université de Yale qui se partagent le monopole de la commercialisation de l’opium.

L’instigatrice de cet ordre est la famille Russell, érigée en trust. Les Russell en constituent encore l’identité légale. De quoi s’agit-il ? En 1823, Samuel Russel fonde la compagnie de navigation Russell & Company qui lui permet de se ravitailler en Turquie en opium et d’en faire la contrebande avec la Chine. En 1830, avec la famille Perkins, il crée un cartel de l’opium à Boston pour sa distribution avec l’Etat voisin du Connecticut. A Canton, leur associé s’appelle Warren Delano jr, le grand-père de Franklin Delano Roosevelt. En 1832, le cousin de Samuel Russell, William Hintington, fonde le premier cercle américain des Skull and Bones qui rassemble des financiers et des politiques du plus haut rang comme Mord Whitney, Taft, Jay, Bundy, Harriman, Bush, Weherhauser, Pinchot, Rockefeller, Goodyear, Sloane, Simpson, Phelps, Pillsbury, Perkins, Kellogg, Vanderbilt, Bush, Lovett. D’autres familles influentes comme les Coolidge, Sturgi, Forbes, Tibie rejoindront cette nébuleuse fermée. Ces noms démontrent qu’au fil des générations la démocratie reste l’affaire de cercles pseudo-élitistes.

Le pouvoir ne se partage pas !

A noter aussi que tous ces membres du Skull and Bones ont toujours entretenu des liens très étroits avec les services secrets américains… L’ancien président des Etats-Unis George Bush sr., ancien étudiant à Yale, a par exemple été directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) en 1975-76. Ajoutons que pour cet établissement, tout a commencé quand quatre diplomates y ont formé le Culper Ring, qui est le nom d’une des premières missions des services secrets américains montée par George Washington dans le but de recueillir des informations sur les Britanniques pendant la Guerre d’Indépendance.

En 1903, la Divinity School de Yale monte plusieurs écoles et hôpitaux sur tout le territoire chinois. Le très jeune Mao Tse Toung collaborera plus tard à ce projet. La diplomatie actuelle de ces deux pays en est-elle une des conséquences ? Quoi qu’il en soit, le commerce de l’opium se développe. Son sous-produit, l’héroïne, est un nom commercial de l’entreprise pharmaceutique Bayer qu’elle lance en 1898. L’héroïne reste légalement disponible jusqu’à ce que la Société des Nations l’interdise.

Paradoxalement, après sa prohibition, sa consommation augmente de manière exponentielle : on crée un besoin et une population dépendante ; des textes définissent ensuite les contours d’une nouvelle législation, fixent de nouvelles interdictions, afin d’accroître la rentabilité d’un produit ou le cas échéant d’une drogue. L’implication des hauts commandements militaires Imitant leurs homologues américains, les services secrets français développent en Indochine la culture de l’opium. Maurice Belleux, l’ancien chef du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE), confirme le fait lors d’un entretien avec le Pr Alfred Mc Coy : « Les renseignements militaires français ont financé toutes les opérations clandestines grâce au contrôle du commerce de la drogue en Indochine. »

Ce commerce sert à soutenir la guerre coloniale française de 1946 à 1954.

Belleux en révèle le fonctionnement. Nos paras sont contraints de prendre l’opium brut et de le transporter à Saïgon à bord d’avions militaires, où la mafia sino-vietnamienne le réceptionne pour sa distribution. Nous constatons une fois encore que la République n’a aucune honte à souiller la nation. De leur côté, les organisations criminelles corses, sous couvert du gouvernement français, réceptionnent la drogue à Marseille pour la transformer en héroïne avant sa distribution aux Etats-Unis. C’est la French Connection.

Les profits sont placés sur des comptes de la Banque centrale. M. Belleux explique que la CIA a récupéré ce marché pour en continuer l’exploitation en s’appuyant au Vietnam sur l’aide des tribus montagnardes. Cet élément doit être conjugué à l’évidente supériorité de l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam. Une seule année aurait suffi pour que les Etats-Unis remportassent ce conflit. Mais cette logique n’est pas celle des Affaires étrangères et des cercles d’influence mondialistes.

En 1996, le colonel Philip Corso, ancien chef de l’Intelligence Service ayant servi dans les troupes commandos d’Extrême-Orient et en Corée, déclare devant le National Security Council que cette « politique de la défaite » entrait dans les plans de la guerre froide. C’est après 1956 que le colonel Corso, assigné au Comité de coordination des opérations du conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, découvre cette politique de la « non-victoire » opérée au profit de la guerre froide et de l’expansion du communisme.

En revanche, la lutte pour le monopole de l’opium s’intensifie. Dans ce trafic, nous trouvons des militaires appartenant au haut commandement de l’armée vietnamienne, comme le général Dang Van Quang, conseiller militaire du président Nguyen Van Thieu pour la sécurité… Quang organise un réseau de stupéfiants par l’intermédiaire des Forces spéciales vietnamiennes opérant au Laos, un autre fief de la CIA. Le général Vang Pao, chef de tribu des Meo, reçoit l’opium à l’état brut cultivé dans toute la partie nord du Laos et le fait acheminer à Thien Tung à bord d’hélicoptères appartenant à une compagnie de la CIA, Air America. Thien Tung est un énorme complexe construit par les Etats-Unis. Il est appelé le « Paradis des espions ». C’est ici que l’opium du général Pao est raffiné pour devenir de l’héroïne blanche.

La CIA intervient à ce stade de la fabrication pour sa distribution. Et Vang Pao dispose à cet effet d’une ligne aérienne personnelle. Dans le milieu, elle est nommée « Air Opium ». De l’héroïne dans le cercueil des GI’s ! Les points essentiels du trafic sont établis à proximité des bases aériennes américaines comme celle de Tan Son Nhut. Une partie de la drogue est d’ailleurs destinée à la consommation des militaires américains. Chapeauté par les réseaux de Quang, la plus grande part de la production est expédiée à Marseille d’où elle part à Cuba, via la Floride. Là-bas, le gang des Santos Trafficante contrôle le marché. Ce détour est essentiel ; il faut récupérer les paquets d’héroïne dissimulés à l’intérieur des corps des soldats américains morts que l’on rapatrie. De plus, leur sort indiffère les représentants politiques.

Le secrétaire d’Etat Henri Kissinger déclarera aux journalistes Woodward et Berristein du Washington Post que « les militaires sont stupides, ils sont des animaux bornés dont on se sert comme des pions pour les intérêts de la politique extérieure ».

Les bénéfices seront investis en Australie, à la Nugan Hand Bank.

Le cas du Cambodge est semblable à celui de ses voisins. Après son invasion par les Etats-Unis en mai 1970, un autre réseau voit le jour. Des régions entières sont destinées à la culture de l’opium. La contrebande est contrôlée par la marine vietnamienne. Elle dispose de bases à Phnom Penh et le long du Mékong. Une semaine avant le début des hostilités, une flotte de cent quarante navires de guerre de la Marine vietnamienne et américaine commandée par le capitaine Nyugen Thaanh Chau pénètre au Cambodge. Après le retrait des troupes américaines, le général Quang, considéré dans son pays comme un grand trafiquant d’opium, séjourne quelque temps sur la base militaire de Fort Chaffee dans l’Arkansas, et s’installe à Montréal.

Concernant la Birmanie, elle produit en 1961 quelques mille tonnes d’opium, que contrôle Khun Sa, un autre valet de la CIA. Le gouvernement américain est son unique acquéreur.

L’éradication de la concurrence

Devons-nous croire aux principes d’une politique anti-drogue?

En 1991, le Pr Alfred Mc Coy dénonce à la radio un rapport institutionnel volontairement trop proche entre le Drug Enforcement Administration (DEA) et la CIA. Avant la création de ce premier organisme, dans les années 1930, est fondé le Federal Bureau of Narcotics (FBN) qui a pour fonction gouvernementale et secrète la vente des narcotiques.

Le FBN emploie des agents dans le cadre d’opérations clandestines. Ils seront transférés après 1945 dans le nouvel Office of Strategic Services (OSS), précurseur de la CIA. Ces imbrications rendent impuissant le DEA contre les magouilles de la CIA. Car la drogue qui entre aux Etats-Unis est sous le monopole de la CIA qui en détient tous les circuits de distribution depuis le sud-est asiatique et la Turquie. Quand, en 1973, le président Richard Nixon lance « la guerre à la drogue », il provoque la fermeture du réseau de la contrebande turque qui passait par Marseille. Le résultat en est une augmentation directe de la demande d’héroïne provenant du Triangle d’Or et particulièrement de Birmanie.

Aujourd’hui, nous avons suffisamment de recul pour nous interroger lucidement et remettre en doute le rôle officiel de la CIA et la politique des Etats-Unis dans le monde. Nous observons que le commerce de l’opium et des autres drogues, par des cartels dont les populations blanches et européennes sont la cible, s’opère depuis toujours entre la CIA et des partenaires présentés au grand public comme des « ennemis à abattre » : le communisme et l’islam. Cet état de fait est d’autant plus grave qu’il intervient après les événements du 11 septembre 2001, le conflit du Kossovo dont l’emblème national sous Tito était un pavot, et l’invasion de l’Irak par l’armée américaine.

La CIA et la drogue apparaîtraient donc comme les piliers cachés mais bien réels d’une stratégie mondialiste ayant pour but l’asservissement des peuples. Enfin, les arguments étudiés prouvent d’une part que le pouvoir n’est pas l’affaire du peuple et d’autre part, que notre actualité et notre avenir ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat de plans mis en œuvre secrètement par des groupes d’influence extrêmement dangereux. (http://www.contre-info.com/)

Réalisé à partir de plusieurs sources

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A l’heure du grand branle-bas de combat autour de l’islam politique, des racailles de banlieue, et du terrorisme en général, il est bon de rappeler qui maîtrise le trafic de drogue en France, qui organise le trafic de drogue dans le monde et pourquoi on les laisse faire ….

Rediffusion

« Zéro zéro zéro », le nouveau livre de Roberto Saviano, passionnant mélange de pamphlet et de roman sur le trafic international de cocaïne, avec un focus particulier sur le Mexique.

« L’ensemble du narcotrafic représente la première industrie au monde, devant celle du pétrole – nous explique Robert Saviano.

Le marché de la cocaïne n’a jamais connu de crise depuis la Seconde Guerre mondiale. C’est un bien qui ne subit pas de cycle, il se porte bien même quand l’économie va mal ».

Dans le livre, Saviano avance que l’argent du trafic de la drogue envahit le monde entier. « 97 % de l’argent de la drogue – explique l’écrivain durant l’interview – est recyclé par les banques américaines et européennes.

L’économie du narcotrafic soutient l’économie légitime ».

Il reprend les propos d’Antonio Maria Costa, ex-directeur de l’Office de l’ONU contre la drogue et le crime organisé, qui déclarait en 2009 que « les milliards d’euros du narcotrafic ont sauvé les banques européennes. »

Et de conclure par un surprenant Made in Italy qui a la côte dans le monde entier : « les mafias italiennes sont faites de règles, et leur know-how est exporté chez les grands cartels mexicains et russes ».

Interview de Robert Saviano, auteur du Best-Seller « Gomorra », à l’occasion de la sortie de son 2e livre « Zéro zéro zéro »

L’expression de criminalité économique a une origine plus ancienne que celle de criminalité organisée.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’école socialiste allemande et Karl Marx surtout (dans Le Capital, 1867) avaient souligné combien les conditions économiques et sociales imposées par le processus de production capitaliste étaient criminogènes, engendrant non seulement une criminalité de besoin, mais aussi une criminalité d’exploitation et de profit commise par la bourgeoisie.

Le concept même de criminalité organisée est d’origine policière : il a essentiellement été utilisé à partir des années 20, surtout dans des rapports de police, à la suite de la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis (de 1919 à 1933) et du trafic clandestin qui s’y est développé, permettant à des organisations criminelles, en particulier mafieuses (d’origine sicilienne), d’étendre leur influence grâce aux énormes bénéfices ainsi réalisés.

C’est ensuite, à partir des années 70, lorsque des organisations criminelles ont pris le virage stratégique essentiel du trafic illicite de stupéfiants, que la criminologie s’est lentement mise à étudier le développement et les caractéristiques de la criminalité organisée. Au cours de ces dix dernières années, la criminalité organisée a connu un essor extraordinaire, aussi bien comme réalité criminelle – marquée par une évolution non seulement quantitative (augmentation des trafics illicites, des actes de violence et d’intimidation, des affaires de fraude ou d’escroquerie en tous genres, de corruption et de recyclage des produits criminels), mais également qualitative (professionnalisation, extension en réseaux et internationalisation accrues) – que comme objet de préoccupation politique – puisque des sommets internationaux y ont été consacrés, que ce soit sous l’égide des Nations unies, du G7 (le groupe des sept pays les plus industrialisés du monde), du Conseil de l’Europe ou de l’Union européenne, et que des rapports d’enquête gouvernementaux ont été au centre de discussions parlementaires en Allemagne (dès 1990), en Italie (classiquement sur la mafia, puis sur les affaires de corruption en chaîne, ou Tangentopoli, à partir de février 1992), en France en 1993.

Ce qui se cache derrière la prohibition du cannabi

La prohibition du cannabis sert aussi le commerce des armes

Les groupes terroristes s’arment jusqu’aux dents. Manifestement, une grande part de leurs profits est investie dans l’approvisionnement en armes. Cela est également vrai des cartels, comme ceux qui participent à la grande guerre sanglante qui fait rage au Mexique, particulièrement à la frontière qui sépare le Mexique des Etats-Unis où le trafic illégal de drogues a causé des centaines de milliers de morts.

Selon les estimations, le cannabis rapporterait aux organisations mexicaines entre 15 % à 60 % de leur revenu, mais ces chiffres ne prennent en compte que le cannabis transporté du Mexique aux Etats-Unis et n’incluent pas celui cultivé en terres américaines par les cartels….

Le blanchiment de l’argent sale et de l’argent noir

Inventé par Al Capone qui utilisait les blanchisseries pour recycler l’argent de ses activités criminelles, le blanchiment de l’argent sale prend de plus en plus d’importance dans l’économie légale.

La présente communication précise quelques éléments indispensables à la compréhension du vaste monde du blanchiment. Il analyse tout d’abord la naissance du risque du blanchiment, en distinguant l’argent noir provenant des activités cachées et l’argent sale provenant des activités illicites, les risques traditionnels et actuels, plus sophistiqués, de recyclage de l’argent sale, et ensuite les effets négatifs et positifs de ces activités criminelles. L’article évoque aussi les réseaux de blanchiment principaux et accessoires : banques, compagnies d’assurances, organisations à but non lucratif ou sociétés fantômes.

Mots clés : Argent sale – Argent noir – Blanchiment de l’argent – GAFI – TRACFIN

Bien que les pouvoirs publics internationaux et nationaux s’intéressent au blanchiment d’argent depuis longtemps, la terminologie n’a été fixée que récemment. Il faut en particulier distinguer l’argent noir et l’argent sale.

Le terme « blanchiment » vient de la période 1919-1933 où l’alcool était prohibé aux Etats-Unis.

Voir la série :  Prohibition – Une expérience américaine : Ep.1Ep.2Ep.3Ep.4Ep.5

A cette époque Al Capone encaissait des sommes énormes de la vente illicite d’alcool et pour pouvoir les réintégrer dans les circuits financiers légaux, il a eu recours au rachat de chaînes de laveries automatiques. Il était alors difficile de distinguer ses revenus licites et ses revenus illicites et c’est ainsi que le terme de blanchiment a commencé son existence mouvementée. Rappelons que les « incorruptibles » agents de la police n’ont pas réussi à faire condamner Al Capone pour vente de substances prohibées et a fortiori de blanchiment d’argent sale, délit encore inconnu, mais simplement pour fraude fiscale. Le terme en voie de consécration est apparu en 1994 dans les dictionnaires français.

Le blanchiment est » l’action de dissimuler par un jeu comptable la provenance d’argent gagné de façon illicite » ou plus simplement « un processus servant à dissimuler la provenance criminelle des capitaux «.

Selon la définition adoptée par le conseil de l’Europe, il s’agit de la transformation de fonds illicites en argent licite, que l’on peut donc réinvestir dans des secteurs légaux ou utilisables à des fins personnelles. Dans leur rapport annuel de 1990, les experts du GAFI ont défini le blanchiment comme étant :

– La transformation ou le transfert des biens, par des individus qui en connaissent l’origine délictueuse, en vue d’en dissimuler ou d’en déguiser l’origine illicite ou de procurer l’aide à toute personne impliquée dans la commission de tels agissements aux fins de les soustraire aux conséquences légales de ces actes ;

– Le recel ou la dissimulation de la véritable nature de biens d’origine délictueuse ou la possession de ces biens, sachant qu’ils proviennent d’une infraction ;

– L’acquisition, la détention ou l’utilisation de biens par un individu qui sait, au moment où il les reçoit, qu’ils proviennent d’une infraction ou de la participation à l’une de ces infractions. On peut donc considérer que le blanchiment des capitaux est tout acte destiné à :

– Dissimuler l’origine réelle des capitaux illicites ou à faire, de quelque manière que ce soit, une fausse déclaration quant à leur origine réelle.

– Transférer ou échanger lesdits capitaux tout en connaissant qu’il s’agit de capitaux illicites dans le but de dissimuler leur origine ou d’aider une personne impliquée dans un tel délit à échapper à sa responsabilité.

– Acquérir lesdits capitaux illicites, les détenir, les utiliser ou les investir dans l’achat des biens meubles ou immeubles ou dans des opérations financières tout en sachant qu’il s’agit de capitaux illicites.

On peut notamment se procurer des capitaux illicites par :

– La culture des plantes narcotiques, leur fabrication ou leur commercialisation ;

– Les délits commis par les associations de malfaiteurs, reconnus comme étant des crimes organisés (crime, vol, prostitution, racket) ;

– Les actes de terrorisme ;

– Le commerce illicite des armes ;

– Les délits de vol ou de détournement de fonds publics ou privés ou leur appropriation par des moyens frauduleux et qui sont passibles, conformément au droit libanais, d’une peine criminelle ;

– La contre – façon de la monnaie ou des documents officiels.

La naissance du risque de blanchiment : l’argent noir et l’argent sale

1.1. L’argent noir est le fruit d’activités légales mais non déclarées (Jerez, 2003, p. 13). Il comprend l’évasion des capitaux et l’évasion fiscale d’une part et la fraude fiscale d’une autre part. Les investisseurs soutenus par différents systèmes financiers recourent à l’expatriation frauduleuse de leurs capitaux privés, une fois que les conditions politico-économiques et que le rapport entre risques et bénéfices sont défavorables pour eux. L’évasion fiscale consiste à diminuer légalement le poids de l’impôt en manipulant la législation. Le recours aux paradis fiscaux est souvent utilisé. La fraude fiscale, souvent soumise à des sanctions civiles ou pénales, consiste à falsifier la déclaration des revenus, à agir illégalement sur les revenus et les déductions mentionnées dans la déclaration afin de ne pas payer d’impôts.

1.2. L’argent sale est le fruit d’activités criminelles et illégales. Le blanchiment est la transformation d’argent sale en argent propre. L’argent sale concerne deux grands types d’activités : la drogue et la criminalité organisée. Le chiffre d’affaires généré par la drogue en 1998 était de 500 milliards de dollars, une somme qui représentait 50% du flux monétaire illicite du crime organisé (Matta, 2006). Les profits tirés annuellement de toutes les activités illicites représentaient de 300 à 500 milliards de dollars, soit environ 10% du commerce mondial en 1994. En 2004, les spécialistes de la question penchaient plutôt pour 600 à 1500 milliards de dollars (Lasserre Capdeville, 2006). Les organisations criminelles qui exploitent les opportunités de la globalisation, peuvent mêler ou amalgamer leurs activités illicites à d’autres filières tout à fait légales. Parmi les activités illicites on cite : les trafics de drogue, d’armes, d’espèces animales protégées, de fausse monnaie, l’exploitation des être humains, le racket, le détournement de biens publics et les escroqueries informatiques. On n’exagère pas quand on évalue à 1 milliard de dollars par jour le montant des profits du crime injectés dans les marchés financiers du monde entier. Il est raisonnable de penser que le crime organisé réalise un chiffre d’affaires mondial égal à 1000 milliards de dollars chaque année.

Bien que le crime organisé ait recours aux techniques traditionnelles pour dissimuler la source illégale des fonds comme par exemple les comptes anonymes, les criminels utilisent des moyens de plus en plus sophistiqués et des technologies de plus en plus modernes pour blanchir leur argent sale, telles que les banques virtuelles. Les nouvelles technologies choisies par le crime ne viennent pas remplacer les anciennes, elles viennent compléter les techniques déjà existantes. Le crime virtuel est international. L’argent rend très facile l’entraide entre les différentes organisations criminelles. C’est pour cela que ces organisations font souvent appel à de grands experts en économie et en finance, qui ne connaissent pas leur triste réalité, à côté d’autres spécialistes issus de divers horizons, pour réaliser leurs trafics. ( Source)

La CIA et l’empire de la drogue

Si les acteurs du trafic de l’opium semblent avoir changé, la CIA n’en a pas moins accru son emprise… et, depuis la fin de la guerre froide, sa connivence avec l’intégrisme musulman pour lequel le contrôle de l’opium est vital.

Le territoire afghan a vu depuis sa libération une augmentation de 59 % de sa production d’opium sur une superficie de 165 000 hectares. En termes de production annuelle, cela représente 6 100 tonnes, soit 92 % de la production mondiale. L’ONU rapporte que dans la province de Helmand, la culture de l’opium a augmenté de 162 % sur une superficie de 70 000 hectares. Ces statistiques sont d’autant plus alarmantes que ce sont seulement 6 des 34 provinces afghanes qui en sont productrices.

Les Nations-Unies ont bien entendu proposé une aide au développement économique pour les régions non encore touchées par cette culture. Ce à quoi le président afghan Hamid Karsai a répondu de manière très explicite et franche que l’on devait d’abord réviser les succès du « camp anti-drogue »…

Les Skulls and Bones et les services secrets

L’implication des Etats-Unis dans la production et la consommation de la drogue n’est pas récente.

Pour en comprendre les raisons, il faut remonter plus de 150 ans en arrière, car elle fait partie intégrante de l’histoire des Etats-Unis et de celle des sectes supra-maçonniques. Des noms très célèbres apparaissent sur le devant de cette scène très macabre. Ce sont pour la plupart des membres de la société initiatique des Skull and Bones (Les Crânes et les Os) de l’Université de Yale qui se partagent le monopole de la commercialisation de l’opium.

L’instigatrice de cet ordre est la famille Russell, érigée en trust. Les Russell en constituent encore l’identité légale. De quoi s’agit-il ? En 1823, Samuel Russel fonde la compagnie de navigation Russell & Company qui lui permet de se ravitailler en Turquie en opium et d’en faire la contrebande avec la Chine. En 1830, avec la famille Perkins, il crée un cartel de l’opium à Boston pour sa distribution avec l’Etat voisin du Connecticut. A Canton, leur associé s’appelle Warren Delano jr, le grand-père de Franklin Delano Roosevelt. En 1832, le cousin de Samuel Russell, William Hintington, fonde le premier cercle américain des Skull and Bones qui rassemble des financiers et des politiques du plus haut rang comme Mord Whitney, Taft, Jay, Bundy, Harriman, Bush, Weherhauser, Pinchot, Rockefeller, Goodyear, Sloane, Simpson, Phelps, Pillsbury, Perkins, Kellogg, Vanderbilt, Bush, Lovett. D’autres familles influentes comme les Coolidge, Sturgi, Forbes, Tibie rejoindront cette nébuleuse fermée. Ces noms démontrent qu’au fil des générations la démocratie reste l’affaire de cercles pseudo-élitistes.

Le pouvoir ne se partage pas !

A noter aussi que tous ces membres du Skull and Bones ont toujours entretenu des liens très étroits avec les services secrets américains… L’ancien président des Etats-Unis George Bush sr., ancien étudiant à Yale, a par exemple été directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) en 1975-76. Ajoutons que pour cet établissement, tout a commencé quand quatre diplomates y ont formé le Culper Ring, qui est le nom d’une des premières missions des services secrets américains montée par George Washington dans le but de recueillir des informations sur les Britanniques pendant la Guerre d’Indépendance.

En 1903, la Divinity School de Yale monte plusieurs écoles et hôpitaux sur tout le territoire chinois. Le très jeune Mao Tse Toung collaborera plus tard à ce projet. La diplomatie actuelle de ces deux pays en est-elle une des conséquences ? Quoi qu’il en soit, le commerce de l’opium se développe. Son sous-produit, l’héroïne, est un nom commercial de l’entreprise pharmaceutique Bayer qu’elle lance en 1898. L’héroïne reste légalement disponible jusqu’à ce que la Société des Nations l’interdise.

Paradoxalement, après sa prohibition, sa consommation augmente de manière exponentielle : on crée un besoin et une population dépendante ; des textes définissent ensuite les contours d’une nouvelle législation, fixent de nouvelles interdictions, afin d’accroître la rentabilité d’un produit ou le cas échéant d’une drogue. L’implication des hauts commandements militaires Imitant leurs homologues américains, les services secrets français développent en Indochine la culture de l’opium. Maurice Belleux, l’ancien chef du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE), confirme le fait lors d’un entretien avec le Pr Alfred Mc Coy : « Les renseignements militaires français ont financé toutes les opérations clandestines grâce au contrôle du commerce de la drogue en Indochine. »

Ce commerce sert à soutenir la guerre coloniale française de 1946 à 1954.

Belleux en révèle le fonctionnement. Nos paras sont contraints de prendre l’opium brut et de le transporter à Saïgon à bord d’avions militaires, où la mafia sino-vietnamienne le réceptionne pour sa distribution. Nous constatons une fois encore que la République n’a aucune honte à souiller la nation. De leur côté, les organisations criminelles corses, sous couvert du gouvernement français, réceptionnent la drogue à Marseille pour la transformer en héroïne avant sa distribution aux Etats-Unis. C’est la French Connection.

Les profits sont placés sur des comptes de la Banque centrale. M. Belleux explique que la CIA a récupéré ce marché pour en continuer l’exploitation en s’appuyant au Vietnam sur l’aide des tribus montagnardes. Cet élément doit être conjugué à l’évidente supériorité de l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam. Une seule année aurait suffi pour que les Etats-Unis remportassent ce conflit. Mais cette logique n’est pas celle des Affaires étrangères et des cercles d’influence mondialistes.

En 1996, le colonel Philip Corso, ancien chef de l’Intelligence Service ayant servi dans les troupes commandos d’Extrême-Orient et en Corée, déclare devant le National Security Council que cette « politique de la défaite » entrait dans les plans de la guerre froide. C’est après 1956 que le colonel Corso, assigné au Comité de coordination des opérations du conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, découvre cette politique de la « non-victoire » opérée au profit de la guerre froide et de l’expansion du communisme.

En revanche, la lutte pour le monopole de l’opium s’intensifie. Dans ce trafic, nous trouvons des militaires appartenant au haut commandement de l’armée vietnamienne, comme le général Dang Van Quang, conseiller militaire du président Nguyen Van Thieu pour la sécurité… Quang organise un réseau de stupéfiants par l’intermédiaire des Forces spéciales vietnamiennes opérant au Laos, un autre fief de la CIA. Le général Vang Pao, chef de tribu des Meo, reçoit l’opium à l’état brut cultivé dans toute la partie nord du Laos et le fait acheminer à Thien Tung à bord d’hélicoptères appartenant à une compagnie de la CIA, Air America. Thien Tung est un énorme complexe construit par les Etats-Unis. Il est appelé le « Paradis des espions ». C’est ici que l’opium du général Pao est raffiné pour devenir de l’héroïne blanche.

La CIA intervient à ce stade de la fabrication pour sa distribution. Et Vang Pao dispose à cet effet d’une ligne aérienne personnelle. Dans le milieu, elle est nommée « Air Opium ». De l’héroïne dans le cercueil des GI’s ! Les points essentiels du trafic sont établis à proximité des bases aériennes américaines comme celle de Tan Son Nhut. Une partie de la drogue est d’ailleurs destinée à la consommation des militaires américains. Chapeauté par les réseaux de Quang, la plus grande part de la production est expédiée à Marseille d’où elle part à Cuba, via la Floride. Là-bas, le gang des Santos Trafficante contrôle le marché. Ce détour est essentiel ; il faut récupérer les paquets d’héroïne dissimulés à l’intérieur des corps des soldats américains morts que l’on rapatrie. De plus, leur sort indiffère les représentants politiques.

Le secrétaire d’Etat Henri Kissinger déclarera aux journalistes Woodward et Berristein du Washington Post que « les militaires sont stupides, ils sont des animaux bornés dont on se sert comme des pions pour les intérêts de la politique extérieure ».

Les bénéfices seront investis en Australie, à la Nugan Hand Bank.

Le cas du Cambodge est semblable à celui de ses voisins. Après son invasion par les Etats-Unis en mai 1970, un autre réseau voit le jour. Des régions entières sont destinées à la culture de l’opium. La contrebande est contrôlée par la marine vietnamienne. Elle dispose de bases à Phnom Penh et le long du Mékong. Une semaine avant le début des hostilités, une flotte de cent quarante navires de guerre de la Marine vietnamienne et américaine commandée par le capitaine Nyugen Thaanh Chau pénètre au Cambodge. Après le retrait des troupes américaines, le général Quang, considéré dans son pays comme un grand trafiquant d’opium, séjourne quelque temps sur la base militaire de Fort Chaffee dans l’Arkansas, et s’installe à Montréal.

Concernant la Birmanie, elle produit en 1961 quelques mille tonnes d’opium, que contrôle Khun Sa, un autre valet de la CIA. Le gouvernement américain est son unique acquéreur.

L’éradication de la concurrence

Devons-nous croire aux principes d’une politique anti-drogue?

En 1991, le Pr Alfred Mc Coy dénonce à la radio un rapport institutionnel volontairement trop proche entre le Drug Enforcement Administration (DEA) et la CIA. Avant la création de ce premier organisme, dans les années 1930, est fondé le Federal Bureau of Narcotics (FBN) qui a pour fonction gouvernementale et secrète la vente des narcotiques.

Le FBN emploie des agents dans le cadre d’opérations clandestines. Ils seront transférés après 1945 dans le nouvel Office of Strategic Services (OSS), précurseur de la CIA. Ces imbrications rendent impuissant le DEA contre les magouilles de la CIA. Car la drogue qui entre aux Etats-Unis est sous le monopole de la CIA qui en détient tous les circuits de distribution depuis le sud-est asiatique et la Turquie. Quand, en 1973, le président Richard Nixon lance « la guerre à la drogue », il provoque la fermeture du réseau de la contrebande turque qui passait par Marseille. Le résultat en est une augmentation directe de la demande d’héroïne provenant du Triangle d’Or et particulièrement de Birmanie.

Aujourd’hui, nous avons suffisamment de recul pour nous interroger lucidement et remettre en doute le rôle officiel de la CIA et la politique des Etats-Unis dans le monde. Nous observons que le commerce de l’opium et des autres drogues, par des cartels dont les populations blanches et européennes sont la cible, s’opère depuis toujours entre la CIA et des partenaires présentés au grand public comme des « ennemis à abattre » : le communisme et l’islam. Cet état de fait est d’autant plus grave qu’il intervient après les événements du 11 septembre 2001, le conflit du Kossovo dont l’emblème national sous Tito était un pavot, et l’invasion de l’Irak par l’armée américaine.

La CIA et la drogue apparaîtraient donc comme les piliers cachés mais bien réels d’une stratégie mondialiste ayant pour but l’asservissement des peuples. Enfin, les arguments étudiés prouvent d’une part que le pouvoir n’est pas l’affaire du peuple et d’autre part, que notre actualité et notre avenir ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat de plans mis en œuvre secrètement par des groupes d’influence extrêmement dangereux. (http://www.contre-info.com/)

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