A la Une L'Hologramme Le DOUBLE Nouveau Paradigme Science cachée

Le « Sentiment de familiarité » : un étranger au sourire narquois !

Le « sentiment de familiarité » est quelque chose qui nous laisse tous pantois ou sans défense, tant il est agréable de le vivre… Qui ne s’est jamais laissé aller à s’ébahir en disant « j’ai l’impression de t’avoir toujours connu » ?…. Qui n’a jamais vécu un instant en se disant « mais j’ai l’impression de l’avoir déjà fait » ?….

En réalité, nous adorons ces situations génératrices d’un sentiment de sécurité qui semble nous manquer depuis notre naissance.

Pourquoi le manque ?
Pourquoi le sentiment de sécurité ?

C’est autour de ces deux paradoxes que nous devons rechercher en nous la Vérité… Car en réalité ce que nous prenons pour le manque, est tout simplement ce « potentiel oublié » du sentiment de sécurité qui nous habite en qualité d’hologramme complet !


Puisque nous sommes un hologramme fractal, pourquoi vivons-nous ce sentiment de manque ? Et puisque nous sommes le « Tout » pourquoi sommes-nous rassuré par la reconnaissance d’un état qui, somme toute, faisait déjà partie de nous ?

je ne pense pas tout expliquer dans ce dossier mais je vous propose un petit tour du sujet qui va encore une fois nous ramener à l’essentiel, dans la plus grande simplicité : APPRENONS A AIMER L’INCONNU !

Car ce qui nous semble connu est souvent le produit d’un énorme imbroglio mensonger dont la « fabrication maison » suit plusieurs recettes, chacune sera fonction d’une intention déterminée…

POURQUOI NOUS DEVONS ABSOLUMENT SORTIR DE L’INTENTION :

Le sentiment de familiarité ou le syndrome du « déjà vu »

A la limite du paranormal, le « déjà vu » est un mystère pour la communauté scientifique.

Cette étrange impression d’avoir déjà rencontré une situation frôle le paranormal pour celui qui la ressent, et donne parfois le sentiment d’avoir des pensées prémonitoires. Or, le « déjà vu » peut toucher n’importe qui, de l’individu sain au plus grand psychopathe, en passant par le patient épileptique. Cependant, certaines populations y sont davantage sujettes que d’autres. Les jeunes adultes par exemple y sont particulièrement enclins, contrairement aux personnes de plus de 40 ans, qui rencontrent bien plus rarement ce sentiment.
Les chercheurs s’intéressent depuis longtemps au phénomène. En 1970, un psychologue cognitiviste a fait un grand pas dans la compréhension du « déjà vu » grâce à une distinction conceptuelle particulièrement utile.

Le chercheur Endel Tulving a en effet postulé l’existence de deux types de mémoires distinctes : la « mémoire sémantique » et la « mémoire épisodique ».


La première est le souvenir du sens des choses, des définitions et autres notions figées. Par exemple, le souvenir que Rome est la capitale de l’Italie appartient à la mémoire sémantique.

La mémoire épisodique est bien plus concrète et possède un goût de réalité. Le souvenir d’un voyage à Rome, avec son lot de sensations, appartient à ce type de mémoire.

Dans le cas de la mémoire épisodique, il ne s’agit pas simplement de se souvenir de froides informations : il s’agit réellement de « revivre une situation mentalement », a expliqué le psychologue, ajoutant « c’est une sorte de voyage dans le temps mental, une façon de revivre quelque chose qui s’est déjà passé.

De fait, certaines activité cérébrales se reproduisent à l’identique lors du « souvenir », comme si le cerveau revivait réellement l’expérience en question.

hippocampeLe « déjà vu » serait donc lié à un dysfonctionnement de cette mémoire particulière, qui donne l’impression de vivre la situation en temps réel. Une zone du lobe temporal appelée hippocampe tient un rôle particulièrement important dans ces activités de « remémorisation ».

Une hypothèse postule un télescopage entre les zones cérébrales responsables respectivement du « sentiment de familiarité » et du « souvenir ». En temps normal, la zone responsable de la familiarité reconnaît dans un premier temps une situation comme familière. Puis l’hippocampe prend le relais pour expliquer cette familiarité, en ramenant à la surface le souvenir de ce qui s’est passé auparavant. Lors du « déjà vu », ces deux étapes et la situation apparaitrait comme familière tout en paraissant nouvelle.

Selon une autre hypothèse, des images visuelles pourraient être reconnues comme « familières » parce qu’elles arrivent au cerveau de façon décalée, par exemple lorsque l’image venant d’un œil arrive quelques milli-secondes avant celle de l’autre œil, donnant l’impression que l’image a déjà été vue.

Ce sont les deux première hypothèses évoquées dans cette vidéo.

Un symposium sur le sujet était justement réuni en mai dernier à Marseille. Intitulée « Déjà vu, déjà vécu and other mnesic experiential phenomena » (Déjà vu, déjà vécu et autre phénomènes mnésiques expérimentaux), la conférence a débouché sur certaines avancées notables.

Alors que les regards se tournaient jusqu’ici en priorité vers l’hippocampe, certains scientifiques ont remarqué le rôle crucial d’une autre zone.


« En 2004 et 2005, notre équipe a montré que la stimulation des cortex rhinaux induit un déjà-vu dans près de 15 % des cas, alors que la stimulation de l’hippocampe ou de l’amygdale ne le provoque que dans environ 5 % des cas, a expliqué au Monde le professeur Patrick Chauvel (Inserm, université d’Aix-Marseille).

cortex rhinalNous en avions conclu que le déjà-vu était associé à une dysfonction des cortex rhinaux, structures spécifiquement impliquées dans le processus de familiarité, qui permet de savoir qu’on a vu précédemment un visage, une image… Nos plus récents résultats, publiés par le professeur Fabrice Bartolomei, en mars, dans Clinical Neurophysiology, montrent que cette hypothèse, simpliste, était incomplète. »

Le « déjà-vu » proviendrait en réalité d’une « interaction particulière entre ces deux zones : l’hippocampe et les cortex rhinaux », résume Emmanuel Barbeau.

Plus précisément, l’hippocampe entrerait dans une activité de remémorisation trop tôt, avant même d’avoir déjà stocké un contenu à se remémorer.

L’hippocampe serait totalement focalisé sur le « faux » souvenir en train d’être remémoré, et serait incapable de traiter la situation en cours.

En temps normal, le « présent » est en effet encodé dans notre cerveau pour y être stocké dans la mémoire. Mais l’hippocampe ne peut faire les deux choses à la fois. « Le déjà-vu serait donc un phénomène de recollection sans contenu », note M. Barbeau.

Une autre hypothèse implique les cortex rhinaux. Car des expériences chez le singe ont montré que cette zone était liée à l’impression de « nouveauté ». Lorsqu’elle cesse de fonctionner, les événements sont « vidés » de leur nouveauté et semblent donc être un perpétuel recommencement.

Comment ça se passe « là-haut » !

Le cerveau est formé de deux hémisphères cérébraux et du diencéphale situé entre eux et comprenant en bas l’hypothalamus entouré du thalamus et, en haut, le troisième ventricule. Quant aux hémisphères, chacun est divisé en six lobes dont les quatre principaux sont : le lobe frontal, le lobe pariétal, le lobe temporal et le lobe occipital.


lobesTout d’abord, les messages électriques ou nerveux doivent arriver jusque dans le cortex visuel primaire qui est une zone arrière du cortex appelé couramment cerveau. Ce dernier renferme jusqu’à plusieurs milliards de neurones connectés entre eux par de longues fibres (protoplasmiques) : les axones, dont est constitué le nerf optique. Les neurones ont la capacité de répondre aux stimulations et de convertir celles-ci en impulsions nerveuses mais aussi de les transmettre. Grâce à eux, les messages se déplacent.

03_neuroneAprès le nerf optique, les messages électriques se dirigent vers le chiasma optique puis vers les corps genouillés latéraux qui sont des structures dorsales du thalamus.

Enfin, les messages arrivent au cortex visuel. Ce dernier est constitué de différentes sous régions qui ont toute une fonction différente.


Par exemple, lorsque le message arrive, il se trouve d’abord dans le cortex visuel primaire appelée aussi aire V1, où l’image commence à être reconstituée. Il passe ensuite dans l’aire V2, puis l’aire V3 qui détecte les formes dynamiques et enfin, l’aire V4 qui reconnaît les formes et les couleurs.

chiasma

cortex-visuelLe message est donc décodé par les neurones de ces aires, qui le transmettent aux neurones du lobe temporal ou à ceux du lobe pariétal qui est plus impliqué dans le contrôle visio-moteur des mouvements. Mais intéressons-nous plutôt au message qui est arrivé dans le lobe temporal.

Maintenant qu’il n’est plus dans le lobe occipital, le message se trouve dans le lobe principalement impliqué dans la mémoire, le lobe temporal. Il se trouve plus précisément dans le cortex rhinal puis l’amygdale, où l’information apportée par le message sera une première fois filtrée, sachant que l’amygdale détecte principalement les expressions faciales de la peur.

Le message continue son chemin dans le système limbique et arrive dans l’hippocampe. Il contribue à la construction rapide de la mémoire épisodique et intervient avec le cortex frontal gauche dans le processus d’encodage d’un souvenir, c’est-à-dire, d’enregistrement de l’information.

etape1La première étape du parcours d’un souvenir a été faite. Elle est appelée encodage. Nous nous trouvons dans l’hippocampe.


encodageLa deuxième étape consiste à stocker ce souvenir. Elle est simplement appelée stockage. Pour cela, l’information qui est dans l’hippocampe va à présent emprunter le circuit neuronal dit de « Papez ». Son rôle est de distribuer les informations relatives au souvenir dans le néocortex (en bleu foncé sur la plus petite image).

circuit-de-PapezLe souvenir va ensuite être stocké. Pour cela, comme le Petit Poucet, il va tracer son chemin jusqu’à son point de départ, le cortex visuel. Ensuite, après être passé par certains neurones, les connexions établies entre eux, vont rester plus ou moins longtemps. Désormais, le souvenir de l’image vue sera conservé dans une partie du cortex visuel.

La troisième étape du parcours est appelée restitution ou encore récupération. Lorsque la personne reverra cette image, les mêmes stimuli seront transformés en un même message que la première fois.


Comme son chemin est déjà tracé, l’image sera plus vite restituée. Plus un individu voit cette image, plus le message circule facilement et plus la tâche devient automatique. Seul l’hippocampe est alors sollicité. Mais lorsque l’image est vue rarement, les connections, qui établissent le chemin, s’altèrent et l’organisme doit alors solliciter le cortex frontal droit.

rcupration

Plus puissant que le subliminal, la manipulation de l’environnement pour créer le « Sentiment de famililarité »….

Derren Brown
Derren Brown

Il y a encore plus efficace et moins détectable que le subliminal : le “Priming” ou manipulation de l’environnement pour influencer un choix.

Il est utilisé par tous toujours et partout mais vous ne vous en apercevez pas plus que moi…

Le mentaliste Derren Brown a demandé à deux créatifs en publicité de créer en 20 minutes une campagne pour un produit peu connu et difficile à vendre (de la taxidermie…). Avant de quitter la salle, il leur laisse une enveloppe, cachetée. A la fin du temps imparti, il ouvre cette enveloppe et montre qu’elle contient quasiment le même visuel que ce que les publicistes ont “créé”.

Derren Brown a répété la démonstration au moins une autre fois, avec d’autres créatifs et un contenu de l’enveloppe totalement différents. Là encore, ce qu’ont produit les créatifs correspondait quasi parfaitement à ce qu’il y avait dans l’enveloppe de Derren Brown. Comment est-ce possible ?


Les videos (ex.: Youtube: Derren Brown – Subliminal Advertising, 6 mn 40 secondes) le montrent bien : pour venir à leurs 20 minutes de “création”, les créatifs avaient été transportés en taxi et Derren Brown avait affiché le long de leur trajet plein de signes et dessins, ceux-là même qu’il voulait leur suggérer, et ceux-là mêmes qu’ils ont reproduit sans s’en apercevoir.

Comme le signale lui-même Derren Brown en introduction, sa manipulation de l’environnement dans un but précis correspond à ce que les grandes marques font pour créer chez vous un sentiment de familiarité avec un produit que vous n’avez jamais vu.

Pour cela elles dépensent chaque année des milliards de dollars, et c’est l’outil de manipulation le plus puissant qui soit : vous ne vous en apercevez pas plus que moi.

Nouveauté

Sources :

Neuromonaco.com
http://www.atlantico.fr/
http://www.neotrouve.com

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