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« Où aboutit la Science moderne, la Science védique commence »… vers l’Unité

L’histoire de l’humanité est l’histoire de la quête de la connaissance. De tout temps, l’homme a cherché à percer les secrets de l’existence, à se connaître lui-même et à comprendre le monde qui l’entoure et les lois qui le régissent.

Aux grandes questions sur l’origine de la vie et le rapport de l’individu à l’univers, s’ajoute le désir naturel d’améliorer la qualité de sa vie et d’étendre son champ d’action à des domaines toujours plus vastes. Ainsi, chaque civilisation reflète-t-elle le rapport de l’homme à la nature. Elle est l’expression des modes de connaissance prédominants à une époque donnée et de l’ensemble des applications du savoir – les techniques et les technologies – qui la façonnent et la caractérisent.

Mais bien que l’on trouve le fameux: «Connais-toi toi-même» à l’aube de notre civilisation occidentale et les exhortations de Socrate et de Platon à créer une société fondée sur la connaissance de soi, c’est Aristote et sa classification méthodique des observations du monde qui ont pris le pas sur la connaissance subjective.

Ils ont donné le ton de l’approche objective et scientifique qui, depuis trois siècles environ, est devenue la seule voie fiable vers la connaissance, reléguant l’approche subjective au domaine obscur et douteux du mysticisme.

Le résultat de cette fragmentation de la connaissance en une multitude de savoirs est la spécialisation grandissante de chaque domaine individuel au détriment d’une vision d’ensemble. Telle est notre civilisation actuelle: une société technologiquement développée, disposant d’un réseau de communication impressionnant pouvant relier tous les points de la planète, et même au-delà; une société capable d’envoyer des hommes sur la lune et de transplanter les organes du corps humain, mais hélas, incapable de résoudre les divergences et les déséquilibres qui font que des peuples s’entretuent pour un bout de terre et que des populations entières meurent de faim.

Et même les sociétés les plus stables et les plus opulentes connaissent encore la misère, les conflits, le terrorisme et la peur. «Une connaissance incomplète est une chose dangereuse», dit le proverbe, et il semble s’appliquer fort bien à la situation actuelle.

La découverte de la fission de l’atome et tout le développement de la physique nucléaire ont permis aux grandes nations de mettre sur pied un arsenal de destruction capable de faire sauter toute la planète. Aujourd’hui, la puissance d’un pays se mesure à sa capacité de détruire. Le plus fort est celui qui peut anéantir l’autre (et lui-même par contrecoup) le plus vite et le plus massivement possible. Ce genre de puissance fait planer une ombre de terreur sur le monde entier.

L’apogée de l’ère scientifique serait-elle donc l’autodestruction de la race humaine? La question se pose sérieusement, et la situation actuelle est critique. Mais elle porte aussi en elle le germe de la solution, la possibilité de faire passer l’humanité à un niveau supérieur – voire suprême – de connaissance et de réalisation. En effet, les découvertes les plus récentes de la physique et la rencontre de la science moderne et de la science védique, permettent d’envisager un revirement de la situation actuelle et l’avènement d’une ère nouvelle, fondée sur une connaissance enfin unifiée.

La découverte du champ unifié

Les progrès dans la compréhension des forces fondamentales de l’univers ont amené la physique moderne à développer une théorie du champ unifié qui promet de fournir cette connaissance complète de la loi naturelle.

Quelle est la nature du monde physique et quelles sont les lois qui le gouvernent?

Ces questions fondamentales, que l’on retrouve déjà chez les premiers philosophes grecs, ont donné naissance aux théories de la matière, certes perçue comme inerte, mais régie par un ensemble de lois pouvant être comprises et expliquées. C’est le cas de Démocrite et sa théorie de l’atome comme unité fondamentale de l’univers, le constituant le plus petit et indivisible de la matière. C’est encore le cas, quelque vingt siècles plus tard, de Galilée et Newton avec leur vision d’un monde mécanique, fait de particules indestructibles et inusables, régi par des lois mathématiques. Pour ces grands scientifiques, et pour toutes les générations de physiciens qui les succédent jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle, l’univers est conçu comme une gigantesque machine, composée de pièces solides et concrètes comme les objets qui nous entourent. La physique classique se représentait l’interaction des forces et des particules, au sein de cette machine cosmique, comme un jeu de billard avec ses boules et les queues qui les propulsent.

La physique moderne est en train de découvrir que ce monde, que l’on pensait concret et bien solide, n’est pas plus consistant que les vagues à la surface de l’océan. Certes les vagues existent, mais pour un instant seulement, et d’une manière presque illusoire. Car, en fait, les vagues ne sont autres que l’océan. Trois découvertes principales ont amené la physique à découvrir la matière moins comme une masse inerte et solide que comme l’expression d’un champ non-manifesté d’énergie et de dynamisme infinis.

Premièrement, la découverte de la structure de l’atome (un espace vide dans lequel des électrons invisibles circulent à des vitesses très rapides autour d’un noyau extrêmement dense), puis la formulation, par Heisenberg, du principe d’incertitude (qui dévoile la dualité de la matière, tantôt particule, tantôt onde), et enfin le fameux E=mc2 d’Einstein (qui montre que la matière n’est autre qu’une forme d’énergie pouvant être transformée en d’autres formes de matière ou d’énergie).

Les théories du champ unifié

«La matière peut donc être conçue comme étant constituée des régions de l’espace où le champ est extrêmement dense. Dans la physique quantique, il n’y a pas de place pour les deux: la matière et le champ, car le champ quantique est la seule réalité. Le champ est un continuum. Il est présent partout, à l’infini dans toutes les directions de l’espace. Si nous voulons penser en termes de particule, nous devons la considérer comme un défaut ou une discontinuité dans la structure du champ.» = Albert Einstein

Pendant longtemps, on pensait qu’il y avait quatre forces fondamentales dans l’univers, que la physique quantique appelle des champs de forces: l’électromagnétisme, l’interaction faible, l’interaction forte et la gravitation.

Depuis une vingtaine d’années, la compréhension de ces champs de forces s’est passablement raffinée et a donné naissance aux théories du champ unifié.

L’unification de l’interaction faible et de l’électromagnétisme (par Weinberg, Salam et Glashow, en 1967) permit de localiser les symétries de la nature à des échelles fondamentales de l’espace-temps. Deux des propriétés importantes de ces champs de forces, selon ces théories, sont l’autointeraction et l’autoréférence. En effet, elles n’existent pas à des niveaux plus superficiels, le champ électromagnétique seul n’a pas ces propriétés: les protons n’entrent pas en interaction avec les autres protons. Ce n’est qu’à des niveaux plus profonds d’unification (lorsque le champ magnétique est uni au champ d’interaction faible), qu’apparaît la propriété d’autoréférence, c’est-à-dire qu’à ce niveau le champ a la capacité d’agir sur lui-même.

Le développement de la théorie de la grande unification et finalement, en 1974, le concept de la supersymétrie, permirent enfin d’unir les champs de matière (les champs fermi) avec les champs de forces (les champs bose) au niveau de la constante de Planck.

Cette unification ultime a conduit aux théories de la supergravitation et du champ unifié supersymétrique, théories selon lesquelles les propriétés d’autoréférence et d’autointeraction atteignent leur degré maximum au niveau de la constante de Planck, là où il n’y a ni espace, ni temps, seul un océan infini d’énergie dynamique qu’on appelle la «supermousse». On pense que ce niveau d’unification représente la dimension d’où jaillit l’univers, il y a quelque vingt milliards d’années.

Juste après le big bang, l’explosion initiale qui marque la naissance de l’univers, celui-ci commence à s’étendre dans toutes les directions et à se diversifier en des niveaux de manifestation de plus en plus concrets. Ce processus, dans lequel l’énergie primordiale s’exprime en une succession de niveaux d’existence de plus en plus concrets, est appelé le processus de rupture dynamique et séquentielle de la symétrie. Il marque l’apparition des quatre forces fondamentales et de leur séparation successive. C’est l’émergence des différentes lois de la nature à partir d’un champ unifié d’énergie.

On pourrait donc dire que toutes ces lois sont contenues, sous forme non-manifestée ou non-exprimée, dans le champ unifié.

Comme l’océan contient toutes les vagues en son sein. Dans cette perspective, le monde et les choses ne sont qu’une apparence de surface; la réalité des phénomènes est l’énergie pure et illimitée dont ils sont l’expression.

Voilà qui est bien différent de la physique classique et de ces objets solides comme du roc! Et si l’on considère les propriétés du champ unifié, à savoir l’autoréférence, l’autointeraction et le dynamisme infini, il est frappant de voir qu’elles évoquent davantage le domaine de la vie et de la conscience, que celui de la matière inerte. Lorsqu’on dit, par exemple, du champ unifié qu’il est autoréférent, c’est-à-dire qu’il est capable d’agir sur lui-même, on pense plutôt à un être humain qu’à un tas de cailloux!

Les chercheurs qui travaillent dans le domaine de l’informatique et de l’intelligence artificielle, se heurtent justement à cette difficulté: comment fabriquer une machine qui soit capable d’agir sur elle-même. Car cela implique une intelligence, justement. Une conscience de soi. Et il semble bien que cette dimension de la conscience, de l’intelligence consciente d’elle-même et de ses possibilités, soit un des privilèges de l’homme.

Ainsi, lorsque la physique décrit les niveaux de plus en plus subtils de l’univers et de la matière en termes d’un champ unifié d’énergie autoréférent, on est tenté de penser qu’il s’agit là du même champ d’énergie et d’intelligence dont la science védique parle depuis toujours. Le champ unifié, l’Être – un océan infini de pure conscience, un océan de joie illimitée.

Le champ unifié et la conscience

Ainsi, selon la physique, l’univers et toutes les lois de la nature naissent-ils d’un champ unifié d’énergie, en une suite d’étapes cohérentes et ordonnées. Une description qui est exactement semblable à celle que donne la science védique. En effet, celle-ci décrit l’émergence de la création et de toutes les impulsions de la loi naturelle à partir d’un océan infini de pure conscience, en une séquence très spécifique, qui rappelle point par point celle découverte par la physique quantique.

Certains physiciens de pointe en sont donc venus à se poser la question: «La conscience est-elle le champ unifié?»

C’est le cas de John Hagelin, membre du groupe de recherche théorique du CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire), à Genève, en Suisse, qui passe pour être l’un des physiciens les plus experts en la théorie du champ unifié. Il a écrit un long article pour tenter de répondre à cette question. On y découvre une analyse détaillée et minutieuse de la réalité de la conscience et du champ unifié, et de leurs propriétés communes.

Voici sa conclusion:

«L’évolution de la connaissance scientifique demande souvent que l’on étende la recherche pour y inclure des questions que l’on considérait auparavant comme extérieures à son domaine. Un nombre croissant de physiciens pense que la frontière finale et essentielle de la science est la conscience. Les technologies que nous fournit la science védique permettent de faire entrer la conscience dans le domaine de l’investigation scientifique.

Il en résulte une véritable science de la conscience qui suggère une unification profonde, et auparavant insoupçonnée, des domaines subjectif et objectif de l’existence. Si les technologies de la science védique fournissent une expérience directe de la structure et de la dynamique du champ unifié, nous allons alors assister à une révolution dans le domaine de la connaissance scientifique et de sa méthodologie. Voilà qui constituerait une des découvertes majeures de notre temps.»

Les textes de la science védique décrivent d’ailleurs le domaine de la conscience pure en des termes qui rappellent ceux qu’utilisent les physiciens, comme par exemple ce texte de la Mundaka Upanishad:

«Nul ne peut le voir car il est au-delà de la pensée. Il est sans cause et sans parties; il est inchangeant, omniprésent, plus fin que le plus fin. Il est éternel, et le sage sait qu’il est, en fait, la source de toute existence. La création entière en émerge et y revient sans cesse.»

Ce mouvement de va-et-vient, qui décrit ici le processus de création, est le propre de l’autoréférence, cette qualité qui, selon les physiciens, caractérise le champ unifié.

Dans les années 70, le physicien Lawrence Domash écrivait: «Il est tout à fait concevable que la méditation induise un état de fonctionnement du système nerveux qui soit de nature quantique.» Et de citer les travaux de London et Frohlich, qui suggèrent la possibilité pour des cellules vivantes de passer à un type de fonctionnement quantique macroscopique. De plus, les travaux de Josephson, qui lui valurent le Prix Nobel de physique en 1973, permettent de penser eux aussi, et Josephson lui-même défend cette thèse, que les cellules nerveuses entrent dans un mode de communication de type quantique pendant la pratique de la méditation.

Cette rencontre de la science moderne et de la science védique apparaît comme une apothéose dans le domaine de la connaissance. Comme le fait remarquer Hagelin, elle pourrait bien signifier le début d’une ère nouvelle pour toute l’humanité. En effet, si la science moderne parvient à localiser et à définir les propriétés du champ unifié et à concevoir un modèle de l’émergence de la création et des lois de la nature, elle ne peut en aucun cas aller au-delà d’une conception théorique. Car la nature même de l’approche objective demande que le sujet, l’observateur, ne s’implique pas dans le phénomène qu’il observe. De plus, aucune technologie physique ou mécanique ne peut prétendre avoir accès à ce niveau fondamental et transcendantal de l’existence. Non-manifesté, il est, par essence, énergie pure, au-delà de toute forme matérielle. Il est, tout simplement.

Les expériences faites en laboratoire, ou à l’aide de ces gigantesques microscopes que sont les accélérateurs de particules, ne permettent guère que d’observer le comportement des particules élémentaires au moment où elles émergent des niveaux les plus proches du champ unifié. Mais aucun instrument ne permet de l’observer directement, et encore moins d’utiliser son énergie et son dynamisme.

Le célèbre physicien anglais Stephen Hawking, auteur du best-seller: «Une bréve Histoire du temps», dit que le fait de formuler la théorie du champ unifié revient à «comprendre l’esprit de Dieu», lui qui s’est toujours déclaré athée. Un signe de plus qui indique que nous atteignons là ce niveau de l’existence qui transcende l’objectivité.

Reprenons l’analogie de l’océan, image du champ unifié. L’approche objective de la science moderne consiste à étudier les mouvements des vagues et la profondeur de l’océan, mais tout en restant sur la plage ou dans le bateau. A partir des observations ainsi effectuées, elle élabore ses théories et tente de les vérifier en récoltant davantage de données. Mais jamais elle n’entre dans l’océan, car il lui manque l’équipement de plongée. Dans cette analogie, l’équipement de plongée c’est l’approche subjective, les technologies d’exploration de la conscience qui sont la spécialité de la science védique.

La découverte du champ unifié semble bien marquer le seuil ultime de l’approche objective de la science moderne, son aboutissement et sa fin. Mais là où aboutit la science moderne, la science védique commence…

Science et Conscience Védoham

1/2 Science et Conscience – Le Champ Unifié, John Hagelin

2/2 Science et Conscience – Le Champ Unifié, John Hagelin

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