Jacqueline Bousquet L'Hologramme

Nouvelle approches de la vie par Jacqueline Bousquet

Dans tous les pays du monde, le vulgaire est fait pour sentir et agir et non pas pour juger et connaître ; ses supérieurs, de tous les ordres, doivent juger et connaître pour lui, et ne lui laisser présenter rien qui puisse lui nuire, quand même il pourrait en être d’abord physiquement flatté.
Facile à émouvoir et prompt à se laisser entraîner, c’est du bon choix que font ses supérieurs que résultent ses bonnes ou mauvaises émotions, son entraînement vers le bien ou vers le mal »
Fabre d’OLIVET, in Musique sacrée, musique céleste,
Revue INCONNUES – Volume N° 12 – Lausanne – 1956

« Les travailleurs du monde aujourd’hui devraient garder très soigneusement à l’esprit ces faits, s’ils veulent juger correctement les problèmes mondiaux, guider et enseigner correctement les gens. Ils devraient comprendre que, d’une façon générale, il n’existe qu’une petite mesure de qualité mentale avec laquelle on puisse travailler lorsqu’on s’adresse à ces masses « submergées » ; que celles-ci ont besoin d’être orientées vers ce qui est véritablement désirable davantage que vers ce qui est véritablement raisonnable. Tous ceux qui enseignent devraient porter leur effort à imprimer la direction correcte à l’énergie du désir, telle qu’elle s’exprime dans les masses ignorantes et facilement influencées »
Alice A. BAILEY, in Traité sur les sept rayons,
Volume II – Psychologie ésotérique.
Éditions Franco-Suisse – Ambilly-Annemasse – 1967.

« Sans vision, le peuple se détraque » Proverbes 29,18 (La Bible Chouraqui)

Jacqueline Bousquet
Jacqueline Bousquet

Peu de personnes contesteront le bien-fondé des deux citations ci-dessus. En effet, le désir anime tout homme vivant. Ce verbe provient du substantif latin anima : l’âme. Mais chacun sait que le désir peut tendre vers ce qui est souhaitable ou non, vers l’harmonie ou le dérèglement, avec toutes les conséquences possibles dans les deux sens.

Si l’éducation du désir s’avère primordiale, une meilleure connaissance des lois fondamentales ne devrait pas entraver son épanouissement, bien au contraire. Ce qui va suivre aspire à y contribuer.

L’application des données de la physique quantique, la reconnaissance de la psychomatière (J. Charon) doivent nous permettre d’aborder la biologie en véritable science du vivant. Depuis de nombreuses années, la recherche dite scientifique est principalement orientée sur l’étude de la pathologie et de la mort. Par ailleurs, nos techniques d’approches sont basées sur l’expérimentation animale. Comme on récolte toujours ce que l’on a semé et que le temps des récoltes est arrivé, les conséquences de ces pratiques sont de plus en plus évidentes : il en résulte une médecine agressive iatrogène et polluante – que nous pourrions la qualifier de médiévale – et dépendante des laboratoires de chimie, donc d’intérêts financiers tout puissants.

Nous continuons à croire (en tout cas certains d’entre nous font semblant) aux bienfaits des vaccinations, actes les plus anti-physiologiques qui soient. Car, enfin, il faut n’avoir aucune faculté de réflexion pour ne pas penser que la formation d’anticorps représente une impossibilité de s’adapter à une agression par une information incompatible avec le système concerné.

Voici ce qu’affirme cette science sans conscience, matérialiste et symptomatique : soumettre des individus (surtout des enfants, dont on sait que le système immunitaire n’est mature qu’à 7 ans) à des informations provenant de substances d’origine animale, c’est préparer le système immunitaire à une éventuelle agression de ces mêmes éléments. Lesquelles ne sont qu’un horrible mélange de cellules cancéreuses, de sérum de veau fœtal, de mercure, d’aluminium etc. Pour admettre de telles mystifications il faut être, compte tenu des nouvelles approches :

  • soit incapable de la moindre adaptation aux idées nouvelles, par un manque de réflexion personnelle.
  • soit inféodé aux laboratoires, qui ne s’intéressent pas à la santé mais à ce que la maladie peut leur rapporter.

Les prétendus « agresseurs » : microbes, virus et autres protéines mal repliées (comme le prion) ne sont en réalité que des composants endogènes de la cellule, dont l’affaissement du taux vibratoire – conséquence de l’action du stress sur le champ correspondant – fait qu’ils entrent dans la phase catabolique du métabolisme. Cette phase casse les briques constituantes pour en extraire l’information. Chez le végétal, il s’agit de l’humus et du compost.

Ces composants endogènes, constituant les « agresseurs » pour la médecine pasteurienne et les « éboueurs » ou les « alliés » pour la nouvelle médecine, ne sont que les témoins d’une déstructuration cellulaire et n’ont, en réalité, qu’un rôle « passif ».

De même, dire que le cerveau détient les clés des mécanismes de survie ou d’adaptation au stress instaure une contrevérité. C’est attribuer à un corps matériel (qui n’est ici qu’un « modem ») le pouvoir de transformer une onde, délocalisée par nature, en courant électrique générateur de formes localisées, informées et informantes.

Seul le champ H3 de Pinel ou le champ morphogénétique de Sheldrake ont ce pouvoir, sous la pression du contenu de notre psychisme.

Il devient alors parfaitement inutile d’immuniser contre un processus naturel de déstructuration physiologique, d’autant que le patient est défini par ses caractéristiques propres, comme ses empreintes digitales ou sa morphologie. En dehors de sa formule chimique, il n’y a pas une albumine humaine standard, car chacun a sa propre forme. De même, il n’y a pas une vitamine naturelle ou de synthèse. La synthétique n’est pas la bonne clé, à cause de sa stéréochimie (développement de la molécule dans l’espace) non reconnue par le vivant.

Les soi-disant résultats positifs des vaccinations ne consistent qu’en un changement de terrain qui ne pourra plus, et pour cause, passer par cette phase du catabolisme. Il faut vraiment n’avoir aucune notion d’immunologie pour accepter de tels concepts.

Par l’injection de substances toxiques dangereuses, l’acte vaccinal affaiblit toujours l’organisme. Toute agression de la barrière cutanée constitue un viol et met en branle le système immunitaire, l’information n’ayant pu passer entre les polarités membranaires pour y être adaptée au système récepteur. On injecte ainsi directement des métaux, oubliant que ceux-ci n’agissent jamais directement mais par couplage à des protéines, auxquelles ils transfèrent leurs vibrations, autrement dit leurs informations ! (Cf. E. Guillé.)

Ne reconnaissant pas les formes minérales, le corps enkyste ces dernières en attendant de pouvoir s’en débarrasser, sans éviter pour autant l’effet néfaste du métal qui est avide d’informations et en prend là où il y en a le plus : dans la vitalité. De ce fait, dans la plupart des cas, les enfants vaccinés voient leur vitalité diminuer et leurs réactions immunitaires s’émousser.

Dans les cas de fibromyalgie histologiquement confirmée, il faudrait enlever chirurgicalement le métal pour arrêter cette déperdition de vie. Notre approche de la biologie n’a rien à voir avec sa définition : discours sur le vivant, pour la bonne raison que nous ne savons pas ce qu’est la vie. Et nous ne faisons rien pour nous harmoniser avec elle.

Ceci est la conséquence de la spécialisation matérialiste dont nous sommes victimes. Cette dernière est le résultat d’une paresse intellectuelle qui évite d’avoir à se pencher sur les résultats des autres sciences, en particulier de la physique. Ce qui est fort regrettable, car nous sommes aussi physiquement organisés et les lois qui gouvernent les particules nous régissent de même.

Heureusement, des mathématiciens et des physiciens se sont penchés sur la biologie et ont ouvert des horizons qui nous permettent de répondre aux problèmes de notre temps.

Émile Pinel démontre la présence de trois champs intracellulaires H1, H2, H3 qui donnent évidemment une résultante : un champ complexe qui anime la matière. H1 est un champ physique analogue à celui d’un aimant, H2, un champ de mémoire et H3 un champ de forme. C’est lui que l’on nomme champ morphique (Cf. R Sheldrake). Ces champs sont présents dès la particule. On peut dire ainsi de cette entité « qu’elle se voit dans son champ de vision ».

Au moment de la mort physique, le champ de mémoire H2 se déverse dans le champ de forme H3, et l’individu se retrouve « vivant » dans un champ fait de lumière. Il ne dispose plus de matière à prendre en charge et doit se « réincarner » si on lui fournit un champ de mémoire à animer. Le champ H2 est constitué des chromosomes parentaux. (Cf. article sur la réincarnation). Toute action sur H1 ou H2 retentit sur H3 et vice-versa.

Les mathématiques de Pinel reposent sur le calcul tensoriel. Cet auteur démontre que dans la cellule, le tenseur fondamental est « perturbé » par des actions extérieures, comme l’influence de la lune, des astres, bref de l’univers matériel ; ce qui a pour effet de rendre les individus dépendants de ces conditions physiques au niveau de leur psychisme.

Ces modifications tensorielles se répercutent sur la forme de l’ADN, qui va donc lire un autre chapitre.

Nous avons émis l’hypothèse que le magnétisme représente le temps mémoire, en réalité seule énergie de l’Univers.

L’électricité, par exemple, représente l’énergie des formes qui se défont (les énergies fossiles, comme le pétrole, sont les restes de la forme des arbres, des forêts du tertiaire). Ces « informations » ne sont probablement pas compatibles avec notre époque, en particulier celles provenant des centrales atomiques où ce sont des atomes qui cèdent leurs informations. Tout cela est encore modifié par les « informations » air, eau, environnement, sans oublier l’immense rôle de l’alimentation.

L’espace intranucléaire est non euclidien à trois dimensions.

La quatrième, le temps, n’existe pas ; il est remplacé par des nivaux d’énergie, c’est-à-dire d’informations le long de l’axe de l’ADN.

Il est donc différent du nôtre. Les phénomènes s’y réalisent instantanément et le déplacement d’un constituant provoque le déplacement de tout le contenu de cet espace, donc du tenseur fondamental (Cf. S. Nahon).

En conséquence, toute action effectuée par un thérapeute – quel qu’il soit – modifiera le tenseur fondamental et par là-même le psychisme.

Pour compliquer le tout et quelle que soit la technique utilisée, le résultat dépendra de l’idée que le malade se fait de son thérapeute (effet placebo) et de la confiance que celui-ci a en lui-même !

Exemple : une jeune malade consulte son médecin pour un asthme grave. Celui-ci avait entendu parler d’une nouvelle molécule à l’essai qui s’avérait très prometteuse. Il demande un échantillon au laboratoire et – miracle – la jeune fille obtient une apparente guérison. Plus tard, au cours d’une récidive, elle vient demander le médicament au médecin. Entre temps, celui-ci avait reçu une lettre d’excuse du laboratoire qui s’était trompé et lui avait envoyé le  » placebo « . Le médecin redonne ce médicament, la jeune fille y croyait toujours et le médecin, non. Le résultat fut très inférieur au premier !

Pour montrer encore la prééminence de l’esprit sur la matière, autrement dit du tout psychique, la physique donne comme définition de la particule (à la base de la matière) densification de champ. Quant à ce dernier, elle le définit comme région où l’espace est « structuré ».

C’est donc cette zone d’influence qui doit être prise en compte et non le corps, qui n’est qu’une antenne dont la qualité même est déterminée par le champ. Ainsi, dans le monde matériel, on fait croire ou on laisse croire que nous dépendons du monde physique, ce qui est faux.

Nous ne dépendons que de ce que nous croyons !

D’innombrables constatations sont là pour nous le rappeler : les facultés extraordinaires des mystiques, les exploits des yogis, les miracles, le fait que des personnes à la conscience modifiée ou dans le coma et certains autistes ne développent jamais de pathologies. Les malades susceptibles d’exprimer plusieurs personnalités supportées par le même corps peuvent être malades différemment ou en bonne santé, suivant que c’est une personnalité ou une autre qui s’exprime.(Cf. D. CHOPRA).

Il faut revoir non seulement l’approche de la santé mais aussi l’approche de la vie elle même.

Le Christ disait déjà : « Pourquoi laves-tu l’extérieur de la coupe ? Ne sais-tu pas que celui qui a fait l’intérieur a aussi fait l’extérieur ! »

Cela signifie que notre croyance, quelle qu’elle soit, nous détermine mathématiquement.

Il faut expliquer cela le plus largement possible, car c’est la seule solution pour arrêter la violence, la haine, l’irrespect, la guerre, etc. Le plus souvent, chacun croit que son bien-être dépend des autres et de la façon dont ceux-ci le traitent. Il n’en est rien. Et l’extérieur – quel qu’il soit – est toujours le correspondant d’une attitude intérieure non maîtrisée.

Peu de personnes sont capables d’une telle cette prise de conscience. Elles continuent à accuser un tiers de les  » agresser « , de ne pas les respecter, etc., alors que l’autre n’est jamais qu’un miroir qui reflète nos disharmonies.

Nous devons absolument corriger ces dissonances si nous voulons en être libérés. « Un libéré vivant est une coque vide ! rien ne peut le perturber et il ne dépend de rien ni de personne ! »

Nous sommes rois dans notre royaume, ce qui veut dire que chacun de nous peut avoir ses propres croyances qui ne dépendent que de lui. Il ne sert à rien d’exiger de l’autre, ou de la société, quoi que ce soit que personne ne peut nous donner si ce n’est nous-mêmes.

Nous n’aurons jamais tout ce que nous exigeons de l’extérieur si cette démarche n’est pas accompagnée de l’attitude intérieure correspondante.

Dans cet ordre d’idée, la Tradition affirme : « Avant qu’ils ne demandent, je leur ai déjà tout donné »

Le champ unitaire ultime – à notre entière disposition – est constitué de particules tournant en sens inverse (en ruban de Möbius) et probablement de neutrinos, à la fois dextrogyres et lévogyres.

Nous pouvons créer, sculpter notre vie par le contenu de nos pensées (burin) et la qualité de notre ressenti (marteau).

Tout comme l’eau, il ne peut venir à nous si nous n’allons pas le chercher. N’ayant pas de polarités, il est hors de l’espace et du temps ; il n’a donc pas de désirs. Nous devons le « mouler » à l’aide de notre mental, tout comme nous recueillons l’eau dans des récipients de formes très variées. De la sorte, nous deviendrons maîtres de notre vie et nous ne dépendrons plus jamais de rien ni de personne.


Auteur
J. BOUSQUET
Docteur ès Sciences – Biologie, Biophysique
Chercheur honoraire au C.N.R.S.
Chargée d’enseignement à la Faculté Privée des Sciences Humaines de Paris
Collaboratrice du Professeur Émile PINEL
pour l’étude et la mise en évidence des champs en biologie
Conseiller scientifique du G.R.E.N.A.T.
(Groupe de Réflexion et d’Étude pour la Non Agression Thérapeutique)
Spécialiste de l’interface Science & Tradition
Conférencière, écrivain
Auteur de : « Science dans la Lumière » (épuisé) & « Au cœur du Vivant » Ed. St Michel 1992


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