MU

MU le continent perdu (3) Le pays où apparut l’homme sur terre

LE PAYS OÙ APPARUT L’HOMME SUR TERRE

Auteur James Churchward

MU couvertureChapitre 3

Il est incontestable que c’est sur la terre de Mu que l’homme a fait son apparition sur la Terre. Divers documents nous prouvent que ce pays était le Jardin d’Eden de la Bible, et que Mu s’étendait à l’ouest de l’Amérique et à l’est de l’Asie. c’est-à-dire au milieu de l’océan Pacifique.

Des écrits ne sont pas seuls à prouver qu’il y avait un continent dans le Pacifique, car on trouve encore aujourd’hui des restes de ce continent perdu.

Sur les parties qui ne furent pas submergées demeurent des vestiges de temples, des traditions, des statues et des symboles sacrés, dont les inscriptions indiquent que ce sont là des souvenirs de la race disparue de Mu. L’authenticité de ces vestiges est confirmée de toutes les façons possibles, par d’autres écrits, des sculptures, des coutumes, des langues et. enfin, par des traditions. Ces preuves indiscutables m’ont permis de situer le lieu d’une civilisation préhistorique. Certaines sont parfaitement concrètes, sous forme de monuments de pierre, temples, statues, pierres taillées assemblées dans l’attente de leur expédition et carrières d’où venaient ces rocs. On a découvert dans ces carrières des statues inachevées et comme toutes ces découvertes ont été faites dans les îles du Pacifique cela démontre sans l’ombre d’un doute qu’elles faisaient jadis partie du continent englouti.

mu 1Les renseignements et les textes basés sur l’ancienneté du Manuscrit de Troano établissent que la terre de Mu a existé jusqu’au tout début des temps historiques, c’est-à-dire jusqu’à environ 12 000 à 12 500 ans de nous. En prenant comme point de départ les îles sur lesquelles on a découvert des vestiges, j’ai dessiné une carte indiquant la situation de Mu dans l’océan Pacifique.

Rien ne subsiste qui permette de tracer une côte ouest et nord. Selon certains documents, il semblerait que ce continent était fait de trois terres séparées par des détroits, mais rien ne reste qui permette de déterminer leur emplacement sauf, peut-être, un hiéroglyphe égyptien représentant trois longues terres étroites, disposées d’est en ouest. Pour diverses raisons, la principale étant la colonisation, je pense que le continent s’étendait beaucoup plus au nord que sur mon croquis.

J’ai placé l’île de Pâques à l’extrémité sud-est, Tonga-tabou à l’extrémité nord-ouest et Hawaii au nord, sans pouvoir tracer une extrémité nord-est. J’ai dessiné de nombreux estuaires et golfes, parce que les documents indiquent que le pays était plat, sans montagnes, avec d’immenses plaines, laissant supposer une ligne côtière semblable à celle que j’ai tracée. Partout où nous trouvons de petites terres émergées, avec des preuves inéluctables de ressources continentales, nous pouvons être doublement certains que ces îlots sont les restes d’un continent.

Il s’agit, comme je l’ai dit, de petites îles peuplées d’indigènes. Elles se trouvent à des milliers de milles de tout continent, et apportent ainsi la preuve, plus irréfutable que tout document, qu’avant les temps préhistoriques il existait un continent et que ce continent était peuplé d’êtres civilisés. Les anciens documents et les vestiges des îles des Mers du Sud nous apprennent que l’homme a été créé civilisé, mais sans culture. Il a été créé avec une connaissance de son âme et il croyait à une Divinité, qu’il adorait. La présence de certains dessins employés comme symboles révèlent que l’homme, en général, se trouvait intellectuellement sous-développé, et la simplicité des premiers symboles sacrés s’imposait afin de lui faire comprendre les choses les plus élémentaires.

Cependant, quand nous entrons en contact avec cet homme, des milliers et des milliers d’années après son apparition sur la terre, nous découvrons qu’il était déjà hautement éclairé et civilisé, et cela se passait il y a plus de 50 000 ans! Certains archéologues ont, dans leurs ouvrages, abordé le sujet de Mu et des Terres de l’Ouest (1) mais, comme ils ne se sont jamais donné la peine de comparer les documents qu’ils avaient entre les mains, ils n’ont fait que des suppositions. Il est grand temps que les lecteurs intéressés par la première apparition de l’homme sur la Terre soient à même de connaître certains faits positifs sur lesquels j’ai fondé mes enquêtes. Schliemann, sur la foi de deux documents seulement, celui de Lhassa et le Manuscrit Troano, affirme que l’Atlantide était la terre de Mu.

Ces documents n’indiquent absolument pas que l’Atlantide et Mu étaient un seul et même continent; c’est simplement une supposition de la part de Schliemann. D’autres documents qu’il aurait pu consulter lui auraient clairement appris que Mu se trouvait à l’ouest de l’Amérique et non à l’est, qui est la position géographique de l’Atlantide. Cependant, il est exact que l’Atlantide, comme Mu, a été détruite par des éruptions volcaniques et engloutie dans les flots. La science l’a prouvé sans l’ombre d’un doute.

Le Plongeon a avancé l’hypothèse que l’Amérique Centrale était la Terre de l’Ouest et que par conséquent ce ne pouvait être que la terre de Mu, oubliant que Mu avait été englouti alors que l’Amérique Centrale est encore à ce jour bien visible. C’est aussi plausible que de déclarer qu’un homme est mort alors qu’il est en train de discuter avec vous. Certaines de ces erreurs viennent sans doute du fait que certains documents étudiés en Europe avaient été écrits en Amérique, et les lecteurs, sans réfléchir, ont fait partir leurs calculs d’Europe, et non d’Amérique; cela s’accordait avec l’allusion à l’Atlantide de l’ancien philosophe grec: « La terre au-delà de la Mer — le continent Saturnien. » Le continent Saturnien était un des anciens noms de l’Atlantide. La différence entre les documents est simple: les Terres de l’Ouest. pour l’Amérique. et la Terre au-delà de la Mer, pour l’Europe.

Il est évident que l’auteur du document grec a voulu éviter les erreurs, puisqu’il a donné un qualificatif à cette terre au-delà de la mer en l’appelant clairement le continent Saturnien, qui était l’Atlantide. Il me semble que c’est assez clair pour satisfaire les plus incrédules! (1) Encore appelées Lémurie.

Le Manuscrit Troano situe l’engloutissement du continent de Mu à 12 000 ans dans le temps (je crois que 12 500 serait plus exact). Cependant, ces chiffres ne peuvent être qu’approximatifs, car la date du Manuscrit Troano nous est inconnue. Souchis, grand-prêtre du temple de Saïs, dit à Solon que l’Atlantide était engloutie depuis 11 500 ans et que le passage vers les Terres de l’Ouest avait été coupé par la disparition de ce grand continent. Cela élimine la possibilité que l’Atlantide ait pu être ces Terres de l’Ouest.

mu 2Tous ceux qui ont évoqué jusqu’ici la terre de Mu ont négligé les plus importants documents en rapport avec le continent perdu, à savoir les vestiges des îles du Pacifique et les inscriptions sur les murs du Temple des Mystères Sacrés à Uxmal, Yucatan, auxquelles on peut ajouter les stupéfiantes traditions trouvées chez les indigènes du Pacifique.

Des vestiges découverts dans ces archipels, confirmés par des écrits et des légendes, il ressort que les indigènes des Mers du Sud, en dépit de leur état actuel assez primitif, n’ont pas toujours été ainsi; il est nettement établi qu’ils sont les descendants d’ancêtres hautement civilisés. En les voyant aujourd’hui, il semble évident que dans un lointain passé préhistorique, une grande calamité s’est abattue sur leurs ancêtres.

Dans leur désir farouche de confirmer leur thèse du singe, les savants ont tenté de prouver que l’homme n’est pas apparu sur la terre avant le début du pléistocène, mais un coup d’épingle peut faire éclater cette bulle scientifique. Des vestiges de l’homme ont été découverts dans les couches de gravier d’Europe, faites par les sédiments des eaux du dernier grand cataclysme magnétique, l’ère glaciaire préhistorique, événement qui marqua la fin du pléistocène.

Les hommes des cavernes du Nebraska furent également éliminés par cette même catastrophe. Les savants ont toujours tenté de faire accréditer la théorie suivant laquelle les races blanches étaient originaires d’Asie, mais ils n’ont pas l’ombre d’une preuve, pas un seul document. pas un vestige. Leurs affirmations ne sont que suppositions. Je vais démontrer dans cet ouvrage quelle est leur origine, et je les retracerai jusqu’en Europe.

Une de mes constatations les plus ahurissantes, c’est que les indigènes polynésiens sont une race blanche. De plus, ils sont extraordinairement beaux, un lien qui les rapproche de toutes les races blanches de la terre. Comme je l’ai démontré, les documents nous indiquent que l’homme a indiscutablement fait sa première apparition sur la terre sur le continent de Mu, et les îles polynésiennes sont les restes déchiquetés de cette terre malheureuse.

Des documents prouvent aussi que le Mexique et l’Amérique Centrale ont été colonisés par des peuples venus de Mu. Les traditions confirment le fait que ces premiers colons de Mu étaient des blancs-blonds, que ces blancs-blonds ont été chassés du pays par une autre race blanche plus brune, que les blancs-blonds se sont enfuis à bord de leurs navires dans la direction du soleil levant — à l’est — et se sont établis dans le nord de l’Europe, la Scandinavie d’aujourd’hui.

Il est aussi clairement déterminé par ces mêmes documents que le sud de l’Europe. l’Asie Mineure et l’Afrique du Nord ont été colonisés par la race blanche-brune, en passant par Mayax, l’Amérique Centrale et l’Atlantide.

Si nous laissons les Polynésiens blancs pour aller rendre visite à une des races brunes plus à l’ouest, dans la Micronésie, nous trouvons que cette race est tout aussi belle.

mu3Les hommes ressemblent aux plus parfaites statues grecques; les indigènes des Fidjis, de race brune, sont, dit-on, les plus habiles artisans des Mers du Sud. J’ai dans mes collections une photo d’une personne de cette race brune, Arawali, indigène de l’île Arorai dans l’archipel des Gilbert qui se trouve à 4 000 milles au sud-ouest de Hawaii. Cette photo représente une jeune fille aux traits parfaits, à l’expression douce et souriante. C’était la fille du roi d’Arorai. On disait d’elle qu’elle était « très douce et très aimable, mais d’un caractère vif et jaloux, tout en restant digne dans son triste milieu La tête et le visage d’Arawali appartiennent à une représentante de la plus haute civilisation bien que ses vêtements soient ceux d’une sauvage. Pauvre Arawali! Elle faisait partie d’une tribu de cannibales, mais, chose curieuse, elle n’avait jamais goûté au « long cochon l’euphémisme par lequel les indigènes désignaient la chair humaine. Elle tenait à la main un éventail. dont la décoration n’est autre que le sceau royal de Mu, l’empire du Soleil. Aucun document millénaire n’a été découvert qui mentionne l’existence de la sauvagerie sur un point quelconque de la terre, avant la destruction de Mu.

Alors pourquoi d’aussi magnifiques hommes que les ancêtres des indigènes des Mers du Sud sont-ils devenus des cannibales dégénérés? Notre histoire de la grande calamité qui frappa la première race humaine répond à cette question.

mu4Oiseaux-symboles du Créateur. Des oiseaux symbolisant les attributs créateurs de la Divinité semblent avoir été le plus important symbole des Forces Créatrices chez les peuples vivant dans le nord-est de la Mère-patrie. Le symbole de l’oiseau se trouvait au sud jusqu’à l’emplacement actuel de Hawaii et peut-être plus loin encore.

mu5C’était sans aucun doute un symbole sacré de tous les peuples de Mu. On trouve de nombreux vestiges de l’oiseau sacré dans tous les pays orientaux, ainsi qu’en Egypte, à Babylone et au Mexique, comme le prouvent les tablettes de pierre de Niven. Il conserve encore aujourd’hui une grande importance chez les Indiens d’Amérique du Nord qui l’appellent l’Oiseau Tonnerre. La légende indienne dit que « l’éclair est le clignement d’yeux de l’Oiseau Tonnerre, et le tonnerre est le battement de ses ailes, et la pluie vient d’un lac situé au milieu du dos de l’Oiseau Tonnerre ».

mu6Ce motif provient des indiens Nootka, qui vivent sur la côte occidentale de l’île de Vancouver, en Colombie britannique, au Canada. Alors qu’il existe des centaines d’écrits racontant la destruction de Mu, et des multitudes de symboles dans les anciens documents Maya, tels que le Manuscrit Troano, le Codex Borgien, le Codex Cortesianus, je n’ai trouvé de par le monde que deux images représentant cette destruction.

Une égyptienne, et cette tablette indienne d’Amérique du Nord. Il y a cependant une différence marquée entre les deux. L’égyptienne décrit Mu tombant dans un abîme de feu, l’indienne représente les eaux déferlant sur le continent pour l’engloutir; ce sont deux phases de sa destruction, si bien que les deux images sont exactes. Ces deux peuples sont aujourd’hui pratiquement aux antipodes l’un de l’autre pourtant, à cette époque, ils connaissaient tous les deux les causes réelles de la destruction de Mu.

De nombreux symboles formant l’image indienne sont ceux de Mu, alors que d’autres sont moins familiers. Ce qui diffère le plus des écrits originels de Mu, c’est le symbole employé par les Indiens pour représenter les eaux. Chez les Nagas, les Uighurs, les Karians, les Mayas américains, etc.. on employait un serpent sans ornements, appelé Khanab, son corps formé en général d’ondes rappelant les vagues de l’océan.

Mais ces vieux Indiens ont fait mieux que leurs voisins du Sud; ils ont divisé les eaux, utilisant le plus gros des poissons pour symboliser les océans et la ligne ondée du serpent pour représenter les eaux moins importantes; ils appellent leur symbole de l’océan la baleine tueuse. On trouve ce symbole dans de nombreuses tribus indiennes du nord-ouest sinon dans toutes; son origine est donc commune. Elle a probablement été qualifiée de « tueuse » parce que l’océan avait déferlé et tué des millions d’habitants de Mu.

L’image comporte trois motifs: un serpent, un oiseau, un poisson. En haut: le Serpent. Ce serpent est couronné de plumes; c’est par conséquent un serpent orné. C’est une stylisation de Quetzalcoatl, le serpent à plumes des peuples du nord de la Mèrepatrie. Chez tous les anciens peuples, le serpent orné avait été le symbole de la Divinité créatrice. Au centre, on voit un oiseau stylisé, celui que les Indiens appellent Oiseau-Tonnerre. J’ai découvert qu’à Mu les oiseaux étaient utilisés dans le nord, pour symboliser les Quatre Sacrées — les quatre grandes forces primaires et créatrices — exécutrices des sept grands commandements du Créateur. L’emploi de ces oiseaux-symboles devait être courant dans la Mère-Patrie car nous en trouvons des vestiges à Hawaii dans le Pacifique, sur les tablettes de Niven au Mexique, en Egypte avec le dieu Seb et dans tout l’Orient.

En plus des oiseaux, les croix symbolisaient aussi les Quatre Sacrées. A en juger par ce que j’ai découvert, la croix était universellement employée. Il y a 70 000 ans déjà, la croix simple apparaît dans les Ecritures Sacrées de Mu pour symboliser les quatre forces. En bas: la baleine. Les Indiens d’Amérique du Nord sont les seuls peuples, à ma connaissance. qui emploient un poisson pour symboliser les eaux. et pourtant quoi de plus naturel?

On s’étonne que ce symbole ne se soit pas imposé pour tous les peuples. L’Oiseau-Tonnerre symbolisant les Grandes Forces est dépeint debout sur la baleine, qui représente l’océan, les serres enfoncées dans le dos du poisson, montrant qu’il domine les eaux, et les forces. La baleine (les eaux de l’océan) est morte, car sa nuque a été brisée par les forces; par conséquent elle ne peut plus tuer. La tragédie s’est accomplie. Cela est indiqué par les Forces Magnétiques tombant des ailes de l’Oiseau-Tonnerre et formant un abîme.

mu7N° 1. — L’œil de la baleine est formé de deux carrés imbriqués, et d’un troisième carré plein symbolisant la pupille. Les deux carrés représentent la mère et la terre, c’est-à-dire la Mèrepatrie. Le carré plein, la pupille, symbolise l’obscurité, aucun soleil ne brille dessus.

Cela,s’ajoutant à la nuque brisée et à l’abîme des-sous, signifie que la Mère-patrie a été engloutie dans un abîme de ténèbres. On peut voir la contrepartie exacte de cet oeil dans la tablette mexicaine de Niven N° 1430. Ensuite, la lecture devient facile. Il ne reste qu’à déchiffrer des symboles utilisés couramment dans la Mère-patrie et ses colonies.

N° 2. — On voit de l’eau entrer par la bouche de la baleine, qui y transporte quelque chose.

N° 3. — A l’extrémité de la bouche, c’est la gorge, avec un passage menant au Centre. Audelà de la bouche se trouve le symbole

N° 4, la lettre hiératique U de l’alphabet de la Mèrepatrie. La signification ésotérique de cette lettre est abîme. Nous voyons donc que la Mèrepatrie a été entraînée dans un abîme liquide, c’est-à-dire engloutie, submergée.

N° 5. — Sous l’abîme se trouvent quatre barres, qui représentent le symbole numérique des Quatre Forces Sacrées.

N° 6. — Sur le dos de la baleine on voit quatre disques, encore une fois le nombre quatre.

N° 7. — Au-dessus il y a cinq barres — le nombre cinq — symbolisant Dieu, le Créateur et ses Quatre forces. Cette image explique que la Mère-patrie a été indirectement détruite par l’entremise des Quatre Grandes Forces, un fait mentionné dans tous les écrits relatant la destruction de Mu.

Explication: Le Créateur a désiré la destruction de la Mère-patrie de l’Homme. Les Quatre Grandes Forces, exécutrices des commandements du Créateur, ont plongé le continent dans les eaux qui l’ont submergé.

Nous avons donc un récit purement américain de cette destruction, qui vient s’ajouter aux pierres gravées du Nevada. Vraiment, notre Amérique de l’Ouest apporte plus de souvenirs d’un passé très ancien que tout le reste du monde réuni. Les Indiens Algonquins ont une tradition, sur le Déluge et la submersion de Mu, appelé Pan.

Il s’agit en fait de deux traditions. « Les Indiens Algonquins furent avertis du Déluge et ils construisirent des bateaux pour y échapper. 138 bateaux du déluge quittèrent le continent de Pan. Le même jour, les portes de la terre et du ciel furent ouvertes. » « Et la terre se balança comme un bateau sur la mer, et la pluie tomba à torrent, et de grands tonnerres (éruptions volcaniques et secousses telluriques) montèrent des profondeurs de la terre.

Et la terre se brisa! Un puissant continent fut coupé de ses amarres et les flammes de la terre jaillirent parmi des nuages noirs dans un bruit de tonnerre. Et la terre tangua et roula comme un bateau. Et des tourbillons arrivèrent de tous côtés et leur pression pesa sur la terre qui plongea au fond des eaux, pour ne plus jamais reparaître. »

A suivre …

1er chapitre : ALPHA, LE COMMENCEMENT
2ème chapitre : MU le Continent perdu

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