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Mouhammad dans la Torah et la « théorie de la falsification »

Théorie de la falsification des textes antérieurs :

Au 7ème siècle, le Coran indique que le prophète Mouhammad est mentionné dans la Torah et l’Evangile :

« Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent écrit mentionné chez eux dans la Torah et l’Évangile […] ». (Coran 7 : 157)

« […] dont le nom sera «Ahmad». […] ». (Coran 61 : 6)

« Et si tu es en doute sur ce que Nous avons fait descendre vers toi, interroge alors ceux qui lisent le Livre révélé avant toi. […] ». (Coran 10 : 94)

Or la Torah ne mentionne ni Mouhammad, ni Ahmad, ni un prophète illettré…

Pour tenter de l’expliquer, une théorie islamique dit que les textes religieux antérieurs ont été modifiés. Ainsi, il serait donc normal de ne plus le trouver dans les textes.

Les partisans de cette théorie se divisent en deux groupes :

1) ceux qui pensent que cette altération à eux lieu avant la révélation du Coran
2) ceux qui pensent qu’elle a eu lieu après.

Qui a raison ? Existe-t-il d’autres possibilités ?

C’est à cette question que nous tenter de répondre en nous appuyant sur le texte coranique.

Partie 1 : A-t-on retiré la mention de Mouhammad dans la Torah avant la révélation du Coran ?

« Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent écrit mentionné chez eux dans la Torah et l’Évangile […] ». (Coran 7 : 157)

Le Coran dit lui-même qu’à son époque (7ème siècle) le prophète illettré se trouvait « écrit mentionné chez eux dans la Torah »… Une modification pour l’enlever des textes n’avait donc pas été faite.

De plus, affirmer le contraire revient à mécroire à ce verset, solution impossible en islam.

Passons à un autre verset :

« Et si tu es en doute sur ce que Nous avons fait descendre vers toi, interroge alors ceux qui lisent le Livre révélé avant toi. La vérité certes, t’est venue de ton Seigneur […] » (Coran 10 : 94)

Ce verset dit que pour enlever le doute et être certain de « la vérité […] venue de ton Seigneur » il faut interroger ceux qui lisent le Livre. Comment Allah pourrait-Il nous renvoyer à un texte falsifié ou à des falsificateurs pour connaitre la vérité ? Car la falsification aurait justement été faite pour cacher cette vérité !

Ce verset a poussé l’exégète Al Razi à écrire :

« comment Allah pouvait-Il renvoyer les gens aux Écritures des juifs et des chrétiens si ces livres étaient vraiment corrompus ou altérés ? ». vol : 5, p : 28 et 29.

Conclusion de cette première partie : Affirmer que la Torah a été trafiquée avant la révélation du Coran dans le but d’enlever la mention de Mouhammad est fausse. Pire, cette affirmation revient à rejeter un verset du Coran et donc la révélation coranique toute entière.

Passons à présent à la seconde hypothèse.

Partie 2 : A-t-on retiré la mention de Mouhammad dans la Torah après la révélation du Coran ?

Nous avons vu que le Coran affirme que Mouhammad est mentionné dans la Torah que possèdent les Gens du Livre à son époque. Mais est-il possible qu’elle ait été modifiée après le Coran ?

Si elle avait modifiée après le Coran, nous nous trouverions alors aujourd’hui avec plusieurs versions de la Torah : une « version d’arabie » (sans la mention de Mouhammad) et une « version du reste du monde » (avec la mention de Mouhammad), puisqu’au 7ème siècle la Torah était présente aux quatre coins du monde.

Comme l’a dit l’imam Razi dans son exégèse (S2 V174) :

« ces livres ont été si largement répandus et connus, que de telles modifications sont irréalisables ».

Au 7ème siècle, ces livres étaient disponibles dans toutes les bibliothèques du monde, sans parler des exemplaires chez les particuliers… Ce qui rend la falsification impossible.

Quand les chiites ont sorti leur propre Coran (avec des modifications), chaque musulman a pu sortir son Coran pour montrer l’imposture.

Chaque bibliothèque disposait d’un Coran, chaque mosquée… La règle générale est que dès lors qu’un livre est répandu, il devient impossible à falsifier, surtout s’il est mondialement connu. Pourrions-nous modifier un livre de Victor Hugo de façon à faire disparaitre la vraie version et ce, malgré les moyens modernes dont nous disposons ? C’est irréalisable.

De la même façon, si les juifs d’Arabie avaient modifié la Torah, il aurait alors suffit aux musulmans de montrer un seul exemplaire de la « vrai Torah » pour le prouver. Cela aurait été chose facile puisque les textes étaient à leur disposition.

Or, personne n’a un jour présenté le « texte original » dont ils avaient pourtant la garde avant le Coran (puisque l’islam considère tous les prophètes et leurs suiveurs comme musulmans).

Montrer le texte original aurait pourtant été la première chose à faire si on veut prouver que Mouhammad y est mentionné. Comment se fait-il qu’aucun salaf n’ai cité les passages manquants en question, même parmi les Gens du Livre convertis ?

Imaginez-vous au 7ème siècle. Imaginez que vous soyez chrétien, que vous avez la Bible originale chez vous. Si demain des gens la modifient, vous pourrez prouver qu’ils ont modifié le texte en présentant votre exemplaire.

C’est comme les musulmans sunnites qui présentent leur Coran aux chiites qui ont une version différente de la leur. Mais personne n’a un jour montré un autre exemplaire de la Torah en disant : ceci est l’original, pas même parmi les Gens du Livre convertis. Pourquoi ?

Pourquoi est-ce que ceux qui comprennent l’exemple du Coran sunnite/chiite ne veulent pas comprendre l’exemple de la Torah qui est pourtant le même ? Est-ce si difficile d’être impartial ou sincère quant à cette vérité ?

Pour les irréductible, nous présentons un autre argument : reprenons l’idée de départ sous forme de schéma :

Mouhammad dans la Torah et théorie de la falsification

Donc si on souhaite trouver la mention de Mouhammad dans la Torah selon le Coran, il faut en trouver des exemplaires qui datent d’avant le 7ème siècle.

Or nous en avons beaucoup et ces textes sont les mêmes que ceux que nous avons aujourd’hui… La preuve est donc établie qu’entre les textes de l’an 300 avant Jésus et les textes que nous avons aujourd’hui, il n’y a pas de différence, ni de passages et plus ou en moins.

Parmi eux :

Le Codex Alexandrinus, désigné par le nom de la ville dans laquelle il fut écrit. Il est écrit en grec et contient tous les livres de la Bible, à la fois l’Ancien et le Nouveau Testament. Sur la première page, dans la marge, une note indique que l’ensemble du livre a été copié à la main par une noble dame égyptienne nommée Taqla, en l’an 325 environ après J.C. Le patriarche Cyril mit une annotation de sa propre main sur cette note marginale disant que cette date était, à son avis, correcte. Il est encore exposé au British Museum à Londres.

Le Codex Vaticanus, ainsi nommé parce qu’il est conservé à la bibliothèque du Vatican. Ce codex comprend tous les livres de la Bible en langue grecque. Les spécialistes pensent qu’il a été écrit aux environs de l’an 300 après J.C.

Le Codex Sinaèticus rivalise en ancienneté avec le Codex Vaticanus, et il est peut-être un peu plus ancien. Il est d’une grande importance dans la comparaison des textes. Il doit son nom à sa découverte au Mont Sinaï par le savant allemand Tischendorf, au monastère de Sainte Catherine en l’an 1844. Il est actuellement conservé au “British Museum” à Londres.

Le Codex Ephraem est conservé à la Librairie Nationale de Paris et il renferme tous les livres de la Bible en langue grecque. Il est écrit sur du parchemin en fine écriture scripte et sans espaces, ni signes. Le premier caractère de chaque page est plus grand que les autres caractères. Il date d’environ 450 après J.C.

Les manuscrits de la mer morte datant de presque 1000 ans avant le Coran actuellement exposés au musée de Jérusalem. Ils sont composés de 100 000 fragments et de 870 manuscrits. Le musée les a numérisé et sont consultable en ligne sur : http://dss.collections.imj.org.il/temple

Il est intéressant de constater que Jésus avait gardé le texte de la Torah sans la remettre en cause car les textes datant d’avant lui sont les même qu’après lui. Les chrétiens n’ont d’ailleurs jamais divergé sur ce texte ou accusé les juifs de l’avoir changé.

Conclusion de la seconde partie : la preuve est établie que les textes de la Torah n’ont pas été modifiés après la révélation du Coran.

Tentative d’issue : La falsification ne concernerait que l’interprétation uniquement, pas le texte :

Puisque l’on peut prouver de façon impartiale qu’aucun passage de la Torah mentionnant Mouhammad n’a été enlevé, certains se sont donc mis à le chercher dans les textes. L’idée est de dire que finalement on s’est planté dans la compréhension du Coran et que la falsification concerne uniquement l’interprétation (orale ou par écrite via de fausses traductions ou fausses exégèses) mais qu’elle ne concerne pas le texte.

Exemples de « grandes trouvailles » :

Certaines personnes ont affirmé avoir trouvé dans la Bible le passage qui annonce la venue d’un prophète illettré, le voici :

« Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant : « Lis donc cela ! » Et qui répond : « Je ne sais pas lire ». » (Isaïe : 29 : 12)

Ils ajoutent que ce récit coïncide avec celui du début de la révélation du Coran. Gabriel a demandé à Mouhammad de lire (iqra en arabe) et il a répondu : « je ne sais pas lire ». Puis il a compris que ce qu’il lui était demandé était en fait de réciter (et non de lire).

La méthode utilisée est frauduleuse. Non seulement le verset parle de la lecture d’un livre et non de la récitation (il n’y a qu’en arabe qu’une confusion entre les deux est possible mais pas dans la langue hébraïque, dommage !) mais la plus grosse manipulation est d’avoir pris un passage enlevé de son contexte pour lui faire dire ce que l’on veut. En réalité, ce passage est une métaphore du peuple d’Ariel contre lequel le Créateur lève une armée. Lisez-le passage et vous constaterez par vous-même l’arnaque intellectuelle :

29.7
Et, comme il en est d’un songe, d’une vision nocturne, Ainsi en sera-t-il de la multitude des nations qui combattront Ariel, De tous ceux qui l’attaqueront, elle et sa forteresse, Et qui la serreront de près.

29.8
Comme celui qui a faim rêve qu’il mange, Puis s’éveille, l’estomac vide, Et comme celui qui a soif rêve qu’il boit, Puis s’éveille, épuisé et languissant; Ainsi en sera-t-il de la multitude des nations Qui viendront attaquer la montagne de Sion.

29.9
Soyez stupéfaits et étonnés! Fermez les yeux et devenez aveugles! Ils sont ivres, mais ce n’est pas de vin; Ils chancellent, mais ce n’est pas l’effet des liqueurs fortes.

29.10
Car l’Éternel a répandu sur vous un esprit d’assoupissement; Il a fermé vos yeux (les prophètes), Il a voilé vos têtes (les voyants).

29.11
Toute la révélation est pour vous comme les mots d’un livre cacheté Que l’on donne à un homme qui sait lire, en disant: Lis donc cela! Et qui répond: Je ne le puis, Car il est cacheté;

29.12
Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant: Lis donc cela ! Et qui répond: Je ne sais pas lire.

29.13
Le Seigneur dit: Quand ce peuple s’approche de moi, Il m’honore de la bouche et des lèvres; Mais son cœur est éloigné de moi, Et la crainte qu’il a de moi N’est qu’un précepte de tradition humaine. (Isaïe 29 : 8 à 13)

Le lecteur constatera par lui-même que ce passage ne parle pas de la venue d’un prophète illettré. C’est tout simplement une métaphore. Ce mensonge grossier fonctionne très bien étant donné que personne ne se donne la peine de lire ce passage dans son contexte et que « si c’est « Sheikh » qui le dit alors il a forcément raison ! »

Admettons qu’il ne s’agisse pas d’une métaphore et que ce passage parle de Mouhammad…

Cela voudrait dire qu’il fait parti de ceux sur qui « l’Éternel a répandu […] un esprit d’assoupissement » et dont le cœur est éloigné de Lui ! Alors qui parmi les musulmans pourra continuer à dire qu’il s’agit de Mouhammad ?

Cerise sur le gâteau, ces personnes qualifiées de savantes semble oublier (ou ne pas savoir) que le Coran parle d’un « Prophète illettré qu’ils trouvent écrit mentionné chez eux dans la Torah et l’Évangile ». Or leur « trouvaille » vient du livre d’Isaïe et ce livre ne fait partie ni de la Torah, ni de l’Evangile… C’est balot !

Un autre exemple : le célèbre « Mouhammadim » :

Des prêcheurs musulmans ont affirmé avoir trouvé le nom de Mouhammad (et non Ahmad comme le dit le Coran mais cela ne change pas grand-chose) dans la Bible. Voici le genre de propagande diffusée :

Mouhammad dans la Torah et théorie de la falsification

Mais les erreurs sont flagrantes et montrent que ces « spécialistes biblique » ne savent pas lire l’hébreu ce qui ne semble pas gêner leur public déjà acquis et aussi « spécialiste » qu’eux. Les hébraïsants quant à eux ont beaucoup ri…

mouhamadim ?

1) Ces prêcheurs mettent le son « ou » là où il se lit clairement et sans confusion possible « a » pour faire coïncider le mot concerné avec le prénom Mouhammad (« Mahammad » marcherait moins bien !).

2) Le mot se prononce ma’khamadim et non Mouhamadim. La lettre utilisée en hébreu pour prononcer le « kh » correspondant à la lettre « kha » en arabe (khet en hébreu) et non « ha ».

Or le prénom du prophète de l’islam ne se prononce pas MaKHammad mais MouHammad. Ces « érudits » musulmans prononcent décidemment très mal ce mot et ce, toujours dans le sens voulu… Il devient légitime de commencer à s’interroger sur l’honnêteté intellectuelle de ce genre d’individu dont les actes ressemblent plus à de l’escroquerie mentale qu’à la sincère recherche de la Vérité.

3) Le suffixe « im » est un masculin pluriel. Certains « experts » (tous non hébraïsants, c’est un sketch !) ont dit que le « im » marque un « pluriel de majesté » comme dans le nom divin « Elohim »… Depuis quand le « im » joue ce rôle en hébreu ?

Il faut peut-être commencer par apprendre l’hébreu avant de parler de ce qui les dépasse. Ces gens-là inventent une nouvelle grammaire et mentent sur une langue qu’ils ignorent complètement. Leur public déjà acquis et aussi « spécialiste » qu’eux n’y voit que du feu. Et si jamais une personne dénonce l’imposture alors l’ordre sectaire sera donné : « il ne faut pas l’écouter ! C’est un ennemi de l’islam, un sioniste, un diable menteur… » Et le public approuvera « oui grand schtroumpf tu as raison ».

La langue hébraïque ne fonctionne pas comme la langue arabe. Est-ce qu’un hébreu va analyser les mots du Coran sans auparavant apprendre l’arabe ? Non. Et s’il se dit « expert » avant de l’apprendre ne serait-il pas ridicule ? Si. Mais les arabophones le font avec la Bible dont ils en ignorent la langue. Pire : ils s’autoproclament « expert » ! Aberrant…

Le fait qu’aucun autre prophète n’a de « im » attaché à son nom aurait pu mettre la puce à l’oreille des gens, même parmi les non-hébraïsants. Dans la même phrase nous avons aussi « mamitakim », masculin pluriel de mamitak. Si le « im » marquait un « pluriel de majesté » (chose fausse) alors on devrait dire que « mamitakim » parle d’un personnage appelé Mamitak ! Pourquoi pas ! Quitte à réinventer la grammaire…

Mouhammad dans la Torah et théorie de la falsification

Encore une fois, ces « spécialistes » ont voulu changer la grammaire ainsi que le sens des mots au mauvais endroit car ce passage est tiré des Cantiques qui est un livre qui ne fait partie ni de la Torah, ni de l’Evangile alors que le Coran dit : « qu’ils trouvent écrit mentionné chez eux dans la Torah et l’Évangile ». Pourquoi chercher ailleurs ? La Torah est composée seulement des cinq premiers livres de la Bible. Ces « spécialistes » l’ignorent-ils ?

Mouhammad dans la Torah et théorie de la falsification

Dernier argument et celui-ci est suffisant à lui seul : lisez par vous-même le Cantique des Cantiques, vous allez rire… C’est une tendre histoire d’amour entre deux personnes du temps de Salomon et à aucun moment elle ne parle de la venue du messager de l’islam, que ce soit de façon claire ou indirecte. S’il s’agissait de Mouhammad alors une femme l’aurait cherché dans les villes de Jérusalem, demandé aux gardes où il se trouve, il lui aurait déclaré sa flamme. Et plus tard elle lui aurait dit : « viens, mon bien-aimé, sortons dans les champs, passons la nuit dans les hameaux… » Et plein de belles promesses que nous ne citerons pas ici ! Peut-on dire qu’il s’agit de Mouhammad sans être ridicule (ou à la limite en croyant en la réincarnation, chose que l’islam rejette) ! Encore une fois, lisez pour ôter vos doutes.

Pour conclure sur ces « grandes trouvailles », de toute évidence, la mention de « Ahmad » (ou « Mouhammad ») ne figure pas dans la Torah malgré les tentatives les plus acharnées de certains qui vont jusqu’à déformer les mots ou réinventer une langue qu’ils ne connaissent pas. C’est tout sauf sérieux mais leur public souvent naïf, sage et docile ne pensera pas à aller vérifier tout cela étant donné la crédibilité qu’ont leurs savants à leurs yeux.

Nous invitons évidemment le lecteur à vérifier tout cela auprès d’hébraïsants non religieux pour s’assurer d’une totale impartialité intellectuelle dans la recherche. Un non religieux n’aura rien à défendre et vous dira tout simplement ce qu’il en est linguistiquement ni plus ni moins.

Il existe bien d’autres « trouvailles » qui ont pour point commun d’être toujours présentées hors contexte (sinon ça ne marche pas) ! Mais qui prendra la peine d’aller vérifier ?

Le but ici n’est pas de faire une liste. Celui qui se fie aux « spécialistes musulmans » croira, celui qui vérifiera impartialement saura. Pour prouver la bonne foi de cette recherche impartiale (impartiale comme l’est la Vérité absolue du monde) nous vous invitons à regarder les « trouvailles » d’ibn Taymiyyah (et de tous les savants pourquoi pas) et à les vérifier une par une en les lisant dans leur contexte. Envoyez-nous celles qui selon vous présenteraient un prophète illettré dont le nom sera Ahmad (ou Mouhammad).

Conclusion ouverte :

Le Coran affirme que Mouhammad se trouve dans la Torah « chez eux » disponible à son époque. Si nous la lisons aujourd’hui, nous ne trouverons pas ces passages. Certains ont alors affirmé que la Torah a été modifiée entre-temps or nous avons démontré de façon impartiale que ce n’est pas le cas.

Pour pallier à ce problème, d’autres ont dit que la falsification ne concerne pas les textes mais l’interprétation de ces textes (orale et écrite). Ils se sont donc mis à chercher ces fameux passages. Malheureusement, certains sont allé jusqu’à mentir, falsifier les mots et la grammaire hébraïque pour « sauver les murs ».

Bref, le Coran dit :

« Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent écrit mentionné chez eux dans la Torah et l’Évangile […] ». (Coran 7 : 157)

« […] dont le nom sera «Ahmad». […] ». (Coran 61 : 6)

Puisque la Torah que nous lisons aujourd’hui est la même que la Torah qui date de 300 ans avant Jésus (et donc la même que celle du 7ème siècle), où se trouvent le passage mentionnant Mouhammad ? La preuve est désormais établie que ni « Mouhammad », ni « Ahmad » n’a jamais existé dans la Torah des gens du Livre au temps de Mouhammad. Ce n’est pas une croyance hypothétique mais un savoir vérifiable.

Il est possible de faire l’autruche comme l’ont fait les savants musulmans que nous avons contacté puisqu’ils ont tout naturellement un droit de réponse. Comment peut-on hônnetement croire en une chose si elle est démentie par un savoir vérifiable et impartial ?

Croire ou savoir, il faut choisir… Encore faut-il « s »autoriser » d’acquérir des savoirs.

Et qui a peur de la connaissance si ce n’est un croyant craignant de devenir sachant ? De le devenir sur un autre chemin, un chemin qui n’a jamais été le sien ?

http://qalam.eklablog.com/

 

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