Channeling messages d'un Ange

Messages d’un Ange – Abécédaire T: Travail

travailequipe-300x230Chair à canons ou à usine
Les damnés de la Terre s’abîment
Jusqu’au jour où un Spartacus
Viendra leur montrer le hiatus

Le chômage et ses conséquences désastreuses pour la société civile (délinquance, marginalisation, ennui, drogue, dépression) rend la notion de travail de plus en plus vitale et donne lieu à trop d’escroqueries, intellectuelles ou autres, pour que je ne sois pas tenté de vous aider à les débusquer, toujours dans la limite de ma mission.

Tous les spécialistes savent, mais peu le disent, qu’au moins une partie du chômage est artificiellement organisée afin de créer une psychose parmi les classes laborieuses qui avaient pris, au goût de vos dirigeants, un peu trop d’assurance et de pouvoir dans les décennies suivant le boum industriel d’après-guerre. Il est en effet plus facile de manipuler un travailleur, ayant un long moment expérimenté le chômage et ses angoisses, pour rogner sur ses acquis sociaux obtenus non sans peine par ses ancêtres. Ainsi, sous prétexte de rentabilité, de compétition et d’investissement, les patrons peuvent continuer à bénéficier d’immenses privilèges matériels et rouler carrosse sous le nez des “outils de production” que sont les travailleurs qui, eux, se contentent d’une R5 à crédit, d’une mobylette ou des transports en commun.

Quand la situation sociale du pays d’origine devient trop exacerbée, alors on délocalise pour donner du travail aux enfants du Tiers-monde contre des salaires de misère, ce qui les empêche d’aller à l’école et donc de se donner une chance de sortir de l’esclavage et de l’exploitation éhontée qui les attend pour le restant de leur vie. Le capitaliste sauvage n’est pas mort, car il existe toujours dans la tête des puissants industriels. Le libre arbitre humain implique inévitablement que le capitalisme sauvage soit volontairement banni des consciences des décideurs, déclaré hors-la-loi par un code déontologique net et précis interdisant, pour le monde entier, certaines pratiques d’un âge que j’aimerais passé, sous peine de sanctions pénales et/ou de boycott pour ceux qui n’ont vraiment qu’un grand vide à la place du coeur, ou pire que le vide : la haine et le mépris pour ses semblables.

Il va falloir beaucoup de pensées appelées actuellement « utopiques » pour arrêter cette désastreuse gestion des hommes et des biens qui règne sur votre planète en danger. Ne vous laissez pas berner par des mots comme « utopie ».

Ce terme a de tout temps signifié, en fait, « but évolutionnaire » si l’on donne du temps au temps. Il fut un temps où le concept d’égalité des sexes et, a fortiori, des races était considéré comme « utopique ». Même l’abolition de l’esclavage fut longtemps considérée comme une aberration.

Maintenant, ce sont leurs descendants et héritiers qui disent la même chose des trente cinq heures hebdomadaires, comme ils hurlèrent à la mort pour les quarante heures, les congés payés, etc.

Voler en avion et marcher sur la lune furent aussi prétexte à raillerie, ainsi que des milliers d’autres utopies qui furent un jour atteintes et même dépassées. Cette nouvelle utopie mondialiste est en fait annonciatrice d’une nouvelle étape authentiquement évolutionnaire. Pour les anges, le travail, humain notamment, est vu comme une noble activité, spécialement formatrice quand elle consiste à aider autrui. Le travail devrait surtout être la rentabilisation d’un talent ou d’un don naturel. Si vous êtes doué, c’est donc un devoir vis-à-vis de votre créateur céleste, en remerciement pour ce cadeau, de le faire fructifier par un certain travail. Par contre, la phrase soi-disant de punition : « Tu gagneras désormais ton pain à la sueur de ton front » a été inventée par une classe dirigeante et religieuse (cela se faisait beaucoup dans le temps) pour exploiter au mieux sa domination sur le peuple inéduqué et le terrorisé par la peur superstitieuse. Cette pratique a d’ailleurs toujours cours à l’heure actuelle, principalement dans les pays où la frange islamique luciférienne est bien représentée (Algérie, Irak, Iran, Afghanistan…) mais aussi en Amérique latine, avec les catholiques ultra et complices du pouvoir et des grands industriels.

Le travail indépendant et entreprenant fut au contraire ce qui était nécessaire à l’Homme pour l’aider à sortir de la barbarie, progresser et améliorer sa situation, fonder et aider à développer une famille, une tribu et ainsi de suite. Le présenter comme une punition originelle est aberrant et propice à toutes les confusions et les attitudes erronées. Le cerveau a clairement été fait pour travailler. L’ennui tue vite, alors qu’une grande activité plaisante conserve. Le droit à la paresse existe aussi et peut séduire certaines natures quelque peu indolentes et égoïstes. Tant qu’ils ne dérangent personne, ils sont (d’un point de vue spirituel) libres de s’adonner à leurs aspirations de paresse.

Qu’ils se souviennent cependant que pour être un peu plus libre, un individu va rendre quelque part un peu plus esclave un autre individu. Ainsi est faite la loi des grands équilibres, loi qui a servi à bâtir votre univers d’une certaine manière, aussi bien matériellement que spirituellement. Le travail est donc plutôt un privilège spirituel, pour peu que ce travail soit utile et développe l’intelligence, les réflexes ou tout autre partie de l’Homme ou de la Femme. N’étant pas un spécialiste des mécanismes commerciaux de votre civilisation imparfaite et pour que ce mot soit quand même traité correctement dans mon abécédaire, j’ai demandé à une équipe angélique de spécialistes, plus expérimentée que moi dans ce domaine, de me faire un état des lieux de la France concernant le travail en général et le problème d’absence de travail pour plus de 10 % de sa population en âge d’activité, en particulier. Voici ce qu’ils me communiquèrent : “Trente trois milliards d’heures de travail sont actuellement nécessaires pour faire tourner l’économie de la France. Cinq millions de travailleurs ne travaillent plus et cinq autres millions ne font pas le travail le plus approprié par rapport à leurs compétences naturelles. Ces chômeurs, ces RMIstes et ces sous-employés coûtent entre trois cent cinquante et quatre cents milliards à la Nation, entre les indemnisations et les cotisations sociales impayées. Étrange gestion, donc, d’un point de vue rigoureusement financier.

Première observation : payer des gens à ne rien faire, alors qu’il y a une pénurie connue et maintes fois dénoncée de postes dans le secteur des services et de l’encadrement des jeunes et des anciens, peut, en effet, paraître quelque peu paradoxal. À cette somme, vient s’ajouter les dépenses de maladies dues au stress qu’éprouve le chômeur culpabilisé et souvent lâché par une épouse qui demande le divorce parce qu’elle ne veut pas entretenir son mari, ou, à l’autre extrême, le stress du surmené qui n’a plus une minute à lui et dont la femme demande également le divorce parce qu’elle se sent négligée. Le coût des grèves et du traitement répressif actuel de la délinquance, sachant qu’une grève sectorielle coûte des millions de francs par jour et qu’un prisonnier coûte quotidiennement plus de cinq mille francs à la Société est également faramineux.

Il y a actuellement près de soixante dix mille incarcérés, dont un bon tiers pour des actions non violentes, non dangereuses ni immorales, non encore jugés et donc “présumés innocents”, qui logiquement ne devraient pas se trouver emprisonnés comme et avec des criminels, des braqueurs ou des violeurs, mais qui le sont quand même…

De plus, et là est la meilleure preuve qu’il y a, à notre point de vue, volonté politique de ne rien vouloir arranger, le livret ‘A’, servant à financer en France les logements sociaux, a été baissé de telle manière que plus personne n’a intérêt à y souscrire !

À notre connaissance, aucun plan de substitution n’a été recherché. Vient s’ajouter à ces étranges décisions une organisation d’allocations tellement bizarre qu’un chômeur a plus intérêt à rester chômeur puis s’inscrire au RMI qu’à travailler et payer les multiples charges alors ponctionnées sur son salaire.

Deuxième observation : cette organisation de Société tient du délire !

Mais il y a encore plus fort : un retraité vivant la misère n’a pas le droit, de par la loi française, de travailler à mi-temps pour telle ou telle cause d’intérêt général. Condamné à rester chez lui à attendre la mort ou faire du bénévolat, alors qu’il touche une retraite minime…

Or, ces formules sont parfaitement rentabilisables, tout en faisant travailler plus de gens, car même si c’est à mi-temps, cette occupation est néanmoins restructurante; de plus, les consommateurs français, à l’instar de leurs collègues américains, seraient ravis de savoir qu’ils peuvent à tout moment acheter ce dont ils ont besoin dans l’instant où ils en ont besoin et pas loin d’où ils se trouvent. La France est donc un pays riche, très riche même, mais la courroie de transmission chargée de transmettre du sommet à la base le partage équitable des richesses entre toutes les parties ne se passe pas vraiment idéalement, et pour cause : c’est fait exprès !

Pas seulement par la France seule, d’ailleurs, mais par tous les États, car les diverses équipes angéliques disséminées en observation tout autour de la planète bleue font état de centaines d’anomalies structurelles, provoquées par les décisions étranges de spécialistes qui, à ce titre, ne devraient théoriquement pas exister !

Comme les aspirations humanitaires sont considérées comme étant une politique à effets pervers pour les tenants du capitalisme libéral, il est temps de mettre un peu de compassion dans le coeur et la tête des patrons français, sinon elle risque fort d’être coupée par des éléments incontrôlables du peuple poussés au désespoir par la misère partiellement provoquée par l’attitude de certains “grands” patrons, consistant à considérer le chômage comme un mal nécessaire et inévitable (sauf pour eux). Il a toujours été difficile pour un riche industriel, ayant un mode de vie plutôt aisé, de se mettre à la place de n’importe lequel des travailleurs participant à son propre enrichissement par leur sueur, et d’imaginer de quoi est faite leur humble vie quotidienne. Leur sempiternelle attitude face à leurs ouvriers grévistes a toujours été révélatrice de leur profond égoïsme, de leur manque de compassion et de leur mépris profond pour la classe prolétaire, qu’ils essaient autant que faire se peut de remplacer par des machines, moins difficiles à faire travailler 24 heures sur 24, puisqu’elles ne se plaignent pas ni ne tombent malade et dont chaque mise en route provoque en définitive tous ces millions de licenciements, soit disant économiques et “nécessaires”.

Ce qui est nécessaire, et les opposants au partage équitable des richesses le paieront cher un jour pour ne pas avoir voulu l’admettre lorsqu’il en était temps, c’est que les travailleurs travaillent. La plupart des chômeurs ne sont pas des paresseux planqués. Ils aiment sincèrement leur vie professionnelle, ils en veulent ardemment une, si possible correspondant à leur choix. Quoi d’extraordinaire dans ces revendications, légitimées par la constitution qui dit que le travail est un droit, au même titre que le logement, la liberté d’expression et le droit de grève ?

Les syndicats de travailleurs se sont toujours fait dans le sang, les larmes et les privations, aussi bien en France qu’en Amérique, avec une mention spéciale pour ces derniers, puisqu’en plus d’un patronat ayant la police et les juges à leurs bottes, la mafia a tenté, et parfois réussie, de s’accaparer la direction de syndicats représentant les métiers les plus variés. Les mineurs Américains, notamment, ont eu bien du mérite à rester un syndicat indépendant, avec toutes les tentatives de déstabilisation et d’assassinats de cadres intègres qu’ils durent subir. Les camionneurs et les dockers, pour ne citer qu’eux, ont eu moins de chance jusqu’à maintenant.

Programme pour travailler mieux

Pour les aider à mieux peser le pour et le contre avant de prendre des décisions dommageables à long terme pour les rapports entre partenaires sociaux, voici les dix points du programme que je suggère pour vous aider à ajuster moins imparfaitement qu’aujourd’hui l’offre globale à la demande globale, de façon à ce qu’aucun humain vivant en France et dans le monde ne soit plus laissé sur le carreau et que le slogan républicain « Liberté, Égalité, Fraternité » ne soit pas qu’un slogan publicitaire et mensonger franco-français, mais un but mondial; trop de millions d’hommes et de femmes ont, en effet, versé leur sang pour que cette formule à laquelle ils croyaient jusqu’à y sacrifier leur vie, puisse se manifester jusqu’aux fins fonds des terres habités et se stabiliser dans votre réalité :

1°)– Étant donné que le salaire de base des travailleurs français a été multiplié par 7 depuis le début du siècle et que dans le même temps la durée annuelle du travail est passée de quatre mille heures légales à mille quatre cent, tout arrêt de ce processus produit du chômage. Afin de gagner le combat contre ce cancer social qu’est le chômage, le moment est donc politiquement et démographiquement venu d’oser les quatre jours de travail par semaine et l’interdiction pour tous de faire des heures supplémentaires, y compris pour les cadres moyens. Si, dans le même temps, les personnes ayant travaillé quarante ou trente-cinq ans, selon la rudesse du travail effectué, sont autorisées à jouir immédiatement d’une retraite bien gagnée et payée avec les sommes originellement consacrées aux chômeurs et maintenant économisées, environ deux millions d’emplois seront instantanément créés ou libérés par ces simples décisions. S’il y a tant de gens malades, notamment lorsqu’ils approchent de la retraite, c’est parce qu’ils travaillent trop et trop longtemps. En outre, le travail, quel qu’il soit, sera mieux réalisé si les travailleuses et les travailleurs ne sont pas saturés par leurs occupations professionnelles. La société de loisir se développera d’autant, créant de nouveaux besoins d’encadrements et donc d’emplois. Les économies récupérées au secteur médical et aux Assedic désengorgés pourront être réinjectées dans les aides aux petites entreprises dynamiques ayant des projets.

La France est un pays plus correctement adamisé que beaucoup d’autres, ce qui veut dire que vous avez dans vos rangs beaucoup d’inventeurs, d’artistes, de sportifs, de voyageurs doués, pouvant chacun avoir une activité à dimension mondiale engendrant de l’emploi autour d’eux.

Profitez-en mieux, c’est le meilleur conseil que nous puissions vous donner. Plus de la moitié de ces idées issues de cerveaux français et potentiellement créatrices d’emplois ne voient jamais le jour, à cause du découragement provoqué par la difficulté et le nombre des règlements français auxquels tout aspirant chef d’entreprise doit se soumettre. Il ne faut pas seulement répartir autrement l’emploi, il faut aussi le développer et ainsi trouver de nouveaux secteurs d’activité viables.

Les sociétés de services, l’électronique, l’encadrement social des jeunes et des vieux, la communication et l’écologie sont loin d’avoir fait le plein d’emplois et d’avoir saturé leurs potentiels.

2°)– Dans le même temps, il faut favoriser les petites entreprises, alléger les démarches et le coût d’obtention des autorisations pour créer une activité et des emplois. Le modèle américain a, dans ce domaine, une bonne avance et favorise le talent brut par leur technique de “free entreprise”. Un autre détail qui n’existe qu’aux Etats-Unis : beaucoup de commerces restent ouverts 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ce qui optimise la gestion des stocks et donne du travail à deux fois plus de gens, notamment des étudiants, ce qui les aide à financer leurs études supérieures, tout en rendant service aux consommateurs qui se voient offerte une flexibilité optimale d’horaire pour leur shopping.

3°)– Chaque branche mérite un traitement adapté à la nature de son travail, le degré de fatigue physique et morale qu’il occasionne, la flexibilité des horaires qu’il suscite…

Pour les métiers les plus pénibles, tant physiquement que mentalement et dans le cadre d’une semaine de travail de quatre jours, la journée de 7 heures ou 7 heures et demie payée 8 heures peut-être envisagée, ainsi qu’une journée de 8 heures et demie ou 9 heures, mais payée comme le premier groupe, pour les emplois confortables et plaisants. Un grand chantier s’impose, où les représentants des travailleurs et des patrons devront arriver honnêtement à un accord équitable entre toutes les parties concernées.

4°)– Les charges sociales sur les classes moyennes et humbles doivent être allégées afin de relancer la consommation, la production et donc le besoin en travailleurs actifs. Une petite taxe sur les profits boursiers compenserait aisément ce manque à gagner pour le Trésor.

Nous connaissons en outre les sommes scandaleuses et inutiles gaspillées chaque année par des décisions de fonctionnaires incompétents ou corrompus et cette somme correspond déjà au manque à gagner pour l’État qu’occasionneraient ces baisses d’impôts. Ainsi, non seulement le même volume de travail serait utilisé avec plus de travailleurs impliqués (donc cotisant) travaillant moins longtemps, mais ce volume pourra encore croître grâce à la relance de la consommation et de l’augmentation du temps libre.

5°)– Nous conseillons aussi d’alléger les charges concernant les employeurs si ces charges économisées servent à un nouveau salaire; cette baisse pourra être compensée par une augmentation modérée des taxes sur les gains de l’épargne exagérée. En outre, cette mesure stimulera aussi la consommation…

Moins les gens ont confiance en leur futur, plus ils épargnent, ce qui entraîne un cercle vicieux puisque alors la consommation baisse et les entreprises débauchent. Restaurer la confiance pour le lendemain est la seule vraie solution pour le plein emploi des Français, car ils ont compris la leçon que le spectre du chômage était supposé leur donner et ils s’en souviendront longtemps ! La confiance engendre l’optimisme qui à son tour déclenche le dynamisme. En l’occurrence, le pire risque serait de n’en prendre aucun. Étant donné sa situation actuelle, le cas français relève plus de la chirurgie que de l’homéopathie…

Car la semaine de 4 jours provoquera des tassements de salaires chez les classes moyennes et une perte de salaires chez les nantis. Ils devront l’accepter de bonne grâce, car ils peuvent toujours penser qu’en retour ils auront plus de sécurité civile car moins de grande misère et la police pourra de plus en plus servir la population plutôt que de la réprimer. Les prisons reviendront à un volume d’accueil décent, bref tout le monde y gagnera en fin de compte. On trouve peu de délinquants chez les travailleurs occupés à travailler…

Mais pour enclencher le processus, il faudra que la classe dirigeante accepte de montrer l’exemple et avec le sourire, ce qui aidera la classe moyenne à prendre la décision de faire aussi son devoir.

6°)– En ce qui concerne le remplacement de l’Homme par la machine, cette dernière était à priori apparue pour libérer et soulager le travailleur de tâches indigne de son Q.I. Au lieu de cela, elle est maintenant utilisée comme prétexte pour lui faire faire une foule d’heures supplémentaires !

De ce fait, la vie de famille s’en ressent, car d’un côté les femmes demandent de plus en plus le divorce parce qu’elles se sentent ou insécurisées quand le mari est sans travail, ou négligées quand il travaille trop. Les enfants de divorcés se retrouvent livrés à eux-mêmes et sans guidance quant au choix de leurs relations. Tout ce dysfonctionnement familial coûte également à la collectivité beaucoup d’argent. Une politique familiale où l’un des parents recevrait un salaire équivalent à celui qu’il ou elle aurait s’il ou elle travaillait, pour s’occuper autant que faire se peut des enfants qu’ils mettent au monde, serait également souhaitable; moins de délinquance juvénile, moins de consommation de drogues (notamment « dures »), moins d’échec scolaire et plus d’intelligence due à une bonne et complète éducation en seraient les résultats quasi immédiats.

Donc l’État perdrait de l’argent d’un côté, mais en regagnerait l’équivalent de l’autre, tout en favorisant l’épanouissement des jeunes citoyens dont il est censé gérer l’avenir au mieux (sinon, à quoi sert la politique, les politiciens et la volonté du Peuple qu’ils sont censés incarner ?).

7°)– Il faut que la Société décide de s’attaquer au problème de l’exclusion et dépenser ce qu’il faut pour le régler. Les familles d’exclus créent de toute manière plus de problèmes qu’ils n’en poseraient pour les aider à sortir de l’exclusion. Les pauvres paient mieux leurs dettes que les riches, une fois remis le pied à l’étrier.

Une Société évoluée est une Société qui ne laisse personne en route, où la compassion est la règle d’or ainsi que l’observance des Droits de l’Homme pour tout individu vivant sur ce sol. La Société française n’est donc pas encore totalement évoluée, même si son slogan républicain est le plus beau du monde, puisqu’il n’est encore appliqué que sporadiquement.

8°)– Pour améliorer la qualité de vie au sein des entreprises et supprimer des causes de stress, nuisible pour la qualité du travail fourni, il faut assainir l’ambiance intra muros. Actuellement, des centaines de milliers de femmes, une sur cinq approximativement, sont soit harcelées, soit agressées, soit soumises à un chantage, tous délits d’origine sexuelle, par leurs collègues ou supérieurs hiérarchiques mâles. De plus, ce sont en général les victimes qui se font licencier en fin de compte et non les vrais fauteurs de troubles, ce qui est dommageable pour le climat social. Il faut que soient traqués ces comportements de petits chefs, nuisible à l’âme. Une campagne d’information pédagogique et une répression des récidivistes irraisonnables seraient souhaitables et urgentes.

9°)– Pour être efficaces et victorieuses, toutes ces mesures doivent évidemment être synchronisées et rendues générales dans tous les pays industrialisés. Cette logique, pour marcher en France, doit donc aussi être appliquée simultanément aux pays alentour. Les énormes frais de fonctionnement du Parlement européen justifient amplement qu’ils travaillent à harmoniser, entre communautés, des règles et des lois équitables relatives au travail !

Les différents syndicats d’Europe devraient se réunir avec les députés européens et définir une base de programme commun. Actuellement, pour ne prendre que l’exemple des peuples français et allemands, il y a des différences dues à la nature spécifique des événements historiques de chacun de ces peuples, notamment sur l’inflation, qui a été dans le passé beaucoup plus traumatisante pour les Allemands que pour les Français, ce qui explique la divergence actuelle d’analyse entre les spécialistes monétaires de ces deux nations. Les Italiens et leurs marchés parallèles soulignent une autre différence et ainsi de suite pour chaque pays. Mais tout peut être négocié, dès lors que la bonne foi et l’absence de langue de bois est le principe de base des pourparlers et que l’Homme est au centre des débats et non l’argent…

10°)– Enfin, toute pratique de délocalisation hors d’Europe doit être déclarée hors-la-loi et les entreprises qui passeraient outre devraient être boycottées mondialement. Il ne sera alors plus possible pour les patrons d’exercer leur chantage habituel à la délocalisation pour imposer leurs salaires et leurs conditions. Le régime étant le même partout, aucune concurrence déloyale ne viendra ternir les bonnes relations entre les peuples et les professions. De plus, toutes les usines rentables de plus de 3% par an devraient se voir interdire de pratiquer des plans sociaux aboutissant à des licenciements abusifs. De ce fait, la logique de la « World Company » doit changer sa mentalité : la priorité ne deviendra plus le profit maximum à tout prix mais la satisfaction d’offrir un travail honorable au plus de gens possibles. Une vraie révolution, en quelque sorte.

En conclusion, il est important que l’Esprit d’honnête justice soit présent à tous les niveaux de décisions. Ainsi la paix sociale sera obtenue et maintenue et la fraternité renforcée, occasionnant également des économies. La justice régnera entre les Hommes, apaisant la haine et l’incompréhension. C’est bien dans ce but que la République Française a été fondée, ces avancées sont donc strictement républicaines et conformes à la volonté du Peuple souverain. C’est le moment pour vos politiciens de montrer s’ils sont réellement au service du Peuple, quelle que soit la volonté de ce Peuple. Or, bien qu’ayant des défauts, le Peuple français est globalement sage.

Certes, lâcheté et héroïsme sont tous deux présents dans leur caractère national passé, même récent…

Les forces de progrès social et celles des conservateurs libéraux ont toujours été plus ou moins équilibrées, donnant une fréquente alternance de politique, acceptée pacifiquement par les battus d’un soir. Mais aucune solution n’a été trouvée jusqu’à maintenant face au chômage, parce que personne, à part Mr Forrester, n’ose dénoncer haut et fort la vérité totale sur la politique de chômage et de chantage organisée par des chefs d’entreprise pour contrôler leurs travailleurs. La « World Company » n’aura plus qu’à bien se tenir lorsque les Européens déontologiquement corrects et unis fixeront les nouvelles règles du Travail remettant l’Homme au centre des choses, c’est-à-dire respectant l’individu et son droit inaliénable à la liberté, le respect et la santé, quel que soit le pays où il est né et où il vit. Quelques-uns se retrouveront moins riches et moins privilégiés mais beaucoup d’autres auront une vie plus intéressante ou pourront simplement sortir de l’exclusion et regagner leur self estime. »

Fin du rapport.

D’après les excellentes suggestions contenues dans ce rapport, la seule orientation possible pour résoudre le problème que pose le concept d’un travail pour tous est, pour les classes aisées, de renoncer définitivement à un certain mode de vie employant trop de luxe à crédit. Bien qu’ange et non soumis à la matière comme vous, je sais qu’en tant qu’être de matière, vous appréciez beaucoup les possessions matérielles, et il est prévu par le Plan que chaque individu puisse bénéficier de ce dont il a besoin. Encore faut-il s’entendre sur la notion de « besoin »…

Les faits montrent que les riches s’angoissent beaucoup plus que les pauvres car leur peur de manquer est plus importante. C’est pourquoi ils aiment thésauriser, stocker des biens plus que de raison et frauder l’impôt autant que faire se peut, privant ainsi l’État de dizaines de milliards de francs de ressources qui manquent pour lutter efficacement contre l’exclusion, « réduire la fracture sociale », pour reprendre une promesse électorale non tenue (de plus). Quant aux classes moyennes, leur aspiration principale est en général d’accéder aux signes extérieurs de richesse supérieurs. En ce qui concerne la masse, majoritaire, des humbles et des sans-le-sou, ils occupent la quasi-totalité de leur temps à essayer de faire survivre leur famille. Ainsi l’on peut voir à quel point l’abondance de biens matériels, comme le manque de biens ou l’envie de plus de biens, vous détournent tragiquement de votre mission spirituelle vis-à-vis de vous-même, puisque l’existence, sur votre planète d’origine, sert essentiellement à évaluer vos potentiels spirituels de survie éternelle !

Le communisme voulait que toutes les professions soient payées de façon identique. C’était irréaliste, puisque toutes les professions ne réclament pas la même somme de travail et d’apprentissage. « Toute peine mérite salaire, la peine étant proportionnelle au salaire », me paraît une déclaration d’intention parfaitement équitable. Une certaine différence de revenus est donc tolérable et tout le monde peut le comprendre logiquement, sans développer de jalousie ou de haine de classe. Comme le fait qu’un paysan travaillera et bichonnera la terre d’autant plus qu’il en est le propriétaire et qu’il est intéressé à la récolte. Ce qui importe, c’est de rester dans un mode de vie décent et retenu. Le partage du travail dans ces classes moyennes et supérieures devrait donc être prioritaire, car les cadres travaillent jusqu’à 70 heures par semaine et leur vie de famille, très important comme coefficient lors de « l’évaluation-jugement dernier », en pâtit. Ainsi, ayant plus de temps libre, les cadres pourront plus consacrer de temps à la discipline spirituelle, qui est principalement de faire du bien aux autres, gratuitement. Il n’y aura plus de grosses cylindrées, inutiles et dangereuses de toute façon, sur les réseaux routiers, plus de palaces luxueux et provocants, plus de trafics d’or ou de diamants, de gardes robes confinant au dément, de trop importantes propriétés, de comptes secrets en Suisse ou aux îles Caïmans, etc…

Cette prise de conscience de tous les nantis de la Terre pour se délester volontairement de leurs surplus de possessions matérielles au profit des déshérités du monde, pas seulement de leurs nationaux, remettrait plus de semblant d’égalité entre les êtres et permettrait de mieux contrôler les flux migratoires, éternelle source de problèmes multiples. Rares sont les individus qui décident par pur plaisir de quitter le pays où ils sont nés, leurs racines. Mais quand ce pays ne leur fournit aucun espoir de survie décente, ils agissent humainement en décidant d’essayer de vivre ailleurs car l’instinct de conservation individuelle peut être plus fort que l’instinct du pays où l’on est né, surtout chez les adamisés. Ce n’est que l’expression légitime dont tout être vivant est doté, du virus microscopique à l’Homme. Il n’a pas à être, en plus, puni de cette aspiration légitime à la décence, mais au contraire consolé et aidé par ceux qui peuvent. Et la meilleure aide serait d’aider son pays d’origine à devenir un pays moderne, démocratique et fraternel. Depuis le début du siècle, les puissances coloniales se sont évertuées à appliquer la politique exactement contraire :

– Mettre sciemment à l’intérieur de frontières nationales plusieurs ethnies au passé difficile car conflictuel.

– Soutenir des tyrans narcissiques au culte de la personnalité hypertrophié.

– Armer, voire surarmer en secret les forces rebelles hostiles aux pouvoirs en place afin que les guerres ravagent les différents territoires, ce qui les empêche bien sûr de se développer et les force à appeler à l’aide les anciens pays coloniaux. C’est exactement ce qui se passe en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Ce plan est si grossier que je suis toujours étonné de voir à quel point personne ne s’en choque ou même ne s’en préoccupe…

La dignité de l’Homme exige qu’il puisse bénéficier d’un minimum vital sans qu’il ait à passer par des expédients illégaux pour l’obtenir, car c’est son droit inaliénable, en tant qu’être doté par la nature d’un instinct de conservation. C’est, en outre, un enfant de Dieu ayant droit à l’existence, muni d’un cerveau très performant potentiellement, ce qui lui donne droit également à bénéficier d’un accès à l’intelligence, donc une éducation correcte et vraiment égale pour tous, filles et garçons confondus. Ceci est la volonté du Créateur suprême pour Ses créatures et plus vite vous l’entendrez et le comprendrez, plus la paix et la fraternité régneront dans le coeur des Hommes et entre eux tous.

En résumé, souvenez vous toujours que vous n’êtes pas uniquement venus vivre sur Terre pour trimer et vous faire exploiter par des êtres sans scrupules ni conscience, mais pour apprendre à vivre selon la volonté de Dieu, comme il l’est dit dans votre célèbre prière du « Notre Père » (entre bien d’autres choses).

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Autres Messages de l’Ange : Sommaire
À suivre… Univers

Source : http://terrenouvelle.ca/Messages

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