Channeling messages d'un Ange

Messages d’un Ange – Abécédaire L: Le réseau francophone de protection

francais-300x150Je m’appelle Jésus et vous êtes mes enfants.
M’avez-vous vu au temple en chasser les marchands,
Sauver les putains, puis aimer les mécréants ?
Ils ont voulu me tuer, m’entourer de néant
Mais j’en suis revenu encore plus fort qu’avant
Ceux qui m’ont succédé trahirent bêtement
Et cette conspiration dure depuis 2000 ans
J’inspire donc mes fidèles pour parler bravement
Tant pis s’ils tempêtent, c’est pour semer le vent
Ce vent de liberté va souffler fortement
Et vous libèrera un jour de vos tourments

Cela fait environ seize cent ans et des poussières que mon équipe et moi opérons sur votre planète en tant que réseau angélique francophone de protection.

Ce réseau a commencé à être opérationnel en ce qui concerne une collaboration angélico-humaine en l’an de grâce 435 de votre ère chrétienne, très précisément par le biais d’une charmante jeune fille parisienne répondant au doux nom de « Geneviève ». Elle démontra très tôt une grande intelligence alliée à une grande bonté naturelle, en partie grâce à son riche père qui lui donna rapidement une solide éducation, y compris religieuse. Ce qui fit que nous n’eûmes pas de mal à la convertir à notre projet de conquête chrétienne des esprits Francs, alors plutôt barbares et peu fraternels avec les tribus avoisinantes, pour tout dire. L’un des volets de sa mission était en effet de persuader Clovis, leur roi barbare, de faire allégeance à l’autorité représentant Dieu et la toute jeune religion chrétienne sur Terre,.

Le programme que les archanges avaient assigné à mon réseau consistait à faire de la Gaule et future France la fille aînée de l’Eglise de Jésus, dont les enseignements et la vie rapportés dans les évangiles avaient été promus religion officielle depuis un peu plus d’un siècle par l’empire romain, ce qui en soit constitue un vrai miracle, les liens habituels entre Juifs et Romains n’ayant jamais été au beau fixe. Or Jésus était juif…


Bien que « vierge consacrée », et donc plutôt incompétente dans ce domaine, Geneviève sentait bien que sa meilleure chance de succès serait d’adoucir ce barbare à travers une femme. Elle entreprit donc de convertir à la foi chrétienne sa femme, nommée Clotilde. Et ce fut donc avec l’aide déterminante de cette dernière, avec qui Clovis, très amoureux, avait beaucoup de plaisir sexuel, qu’elle put convaincre le « fier Tatare » de finalement baisser la tête, non sans grommeler, devant Rémy, l’évêque de Reims, quelques années seulement avant que Geneviève ne quitte le plan matériel avec la satisfaction du devoir accompli…

Ce tournant primordial pour l’avenir de la France se passa le 25 décembre 498. Rémy et elle travaillèrent sous notre guidance télépathique pour cet événement majeur pendant plusieurs années. Auparavant, à une autre époque de sa vie, qu’elle eut longue puisqu’elle mourut à l’âge, exceptionnel pour l’époque, de 80 ans, elle a sauvé les parisiens d’une inquiétante disette provoquée par le siège de Paris par les Francs justement (quelques années avant que leur chef Clovis ne se convertisse au christianisme, évidemment) en s’occupant personnellement d’amener à Paris tout le blé récolté dans ses propres champs qu’elle possédait du côté de Meaux.

Elle finit vénérée de tous et obtint aisément son titre de « sainte », d’autant plus qu’elle était restée vierge consacrée jusqu’à sa mort et à cette époque, c’était une marque de pureté non négligeable.

Bref, notre première contactée française se révéla très fiable, ce qui nous donnait de l’optimisme pour l’avenir, car en un demi-siècle, mon réseau avait donc, grâce à Geneviève, une faible femme, une gamine à l’époque du premier contact, fait passer la Gaule du statut de pays semi-barbare à celui d’un pays consacré, portant potentiellement en son sein la lumière spirituelle et philosophique du monde.

Ce n’était qu’échange de bon procédé, car nous lui avions dit que si elle acceptait de nous aider, nous l’aiderions aussi à l’occasion, comme c’est normal dans tout l’Univers. Nous pûmes tenir notre promesse quand il fallut empêcher les Huns d’Attila d’attaquer Paris, en 451, et de massacrer tout le monde, bien avant qu’elle ne réalise sa propre mission auprès de Clovis qui s’acheva trente ans après.

Mais c’est fort de cette promesse tenue de protection divine qu’elle eut la force de convaincre les craintifs parisiens qu’il leur fallait rester tranquillement chez eux au lieu de fuir et laisser ainsi la ville à la merci de cet inique Huns.


Ce faisant elle prenait un gros risque, car beaucoup de parisiens l’accusèrent de folie et d’inconscience, et à cette époque cela ne plaisantait pas, question justice. Mais elle avait la vraie foi, grâce à notre relation intime rendue possible par une bonne réceptivité télépathique, heureusement pour tout le monde, sauf les Huns.

Toujours est-il que le fait qu’Attila, contre toute logique, se détourna de leur chère ville comme elle l’avait affirmé, poussa le peuple de Paris à élever finalement notre premier agent au niveau de « Sainte protectrice de Paris ».

Pour persuader Attila de ne pas attaquer cette ville prospère, cette tâche est à mettre au crédit de mon réseau, mais ce fut très simple : nous avions ses codes d’accès mentaux, donc nous pouvions influencer les pensées de ce psychopathe grâce à un bombardement télépathique dirigé sur son cerveau.

En temps normal, nous autres anges loyaux n’avons pas le droit de faire ce genre de choses. Seuls les anges rebelles se permettent de pénétrer sans y avoir été invités dans des pensées humaines.

Mais dans le cadre d’une mission d’une exceptionnelle importance, la règle s’assouplit légèrement, disons…

C’est pourquoi nous reçûmes l’autorisation de manipuler la pensée de cette brute si irrespectueux de la vie d’autrui, ce qui causa sa défaite à Troyes, pris en tenaille entre les légions romaines du brave Aetius et les hordes du Wisigoth Théodoric. Deux ans plus tard, lorsqu’il menaça Rome, mes collègues du réseau italien refirent la même opération à travers le pape Léon 1er avec le même succès : Attila n’attaqua pas Rome ni ne la pilla et se fit de nouveau étriller militairement.

Heureusement qu’il était finalement plus violent qu’intelligent, cela nous a bien aidé pour le mettre hors d’état de nuire. Il mourut enfin quelques années après, entraînant son empire du mal avec lui.

Mes collègues du réseau germanophone vous ont débarrassé d’Hitler de la même façon : en lui envoyant des idées de plus en plus aberrantes dans la tête, surtout concernant Staline et le front de l’Est; par contre, ils ne pouvaient hélas rien contre ses propres idées aberrantes de liquider toute l’ethnie juive jusqu’au dernier. C’était au peuple allemand qu’appartenait le choix de le suivre ou non sur cette voie luciférienne. Mais mes frères en charge du dossier ont pu aussi interférer avec ses idées de construire la bombe atomique, car là, ç’eût été encore plus dramatique s’il gagnait la course engagée avec les Américains. Heureusement, son antisémitisme acharné a fait fuir d’Allemagne la plupart des Juifs physiciens capables de construire cette arme fatale en premier. De plus, au lieu d’en finir avec l’Angleterre qui était quasiment à genoux en 41 après avoir subi une campagne monstrueuse de plusieurs mois de bombardements allemands quotidiens, Adolf décida d’envahir la Russie, alors que tout était prêt pour mener un assaut probablement décisif terrestre sur l’Angleterre !

Pendant ce temps, une autre de nos équipes de sauvegarde s’occupait d’influencer télépathiquement les principaux chefs militaires alliés qui « soudain » devinrent géniaux et commencèrent à gagner les batailles en Afrique du Nord, leur permettant de prendre les nazis á revers. Fermons la parenthèse et revenons quinze cent ans en arrière.

Donc, la conversion de Clovis par notre premier agent, aussi importante que celle d’Abraham par mon aîné Melchizedek, fut un succès et ce jour-là il y eut une grande liesse parmi nous. Las, nous fûmes par la suite dérangés par une interminable série de guerres dévastatrices entre tribus européennes sanguinaires et ceci nous gêna considérablement dans notre action pendant plusieurs siècles.


Cependant, encouragé par les résultats obtenus avec des jeunes filles comme Geneviève et Clotilde, nous continuâmes notre oeuvre de construction spirituelle de la France, mais laborieusement, avec un difficile et égo maniaque agent, du nom de Charlemagne, progrès en partie perdu, en plus, à cause de sa descendance particulièrement bête et cupide. Du coup, la fragile culture française se trouvant maintenant grandement menacée par l’invasion anglaise qui depuis des décennies grignotaient peu à peu le territoire français, nous tentâmes notre chance avec une autre gamine, Jeanne d’Arc.

Hélas, cette brave enfant, après ses premiers succès militaires, n’a pu supporter de n’être plus contactée par nous puisque la mission qu’on lui avait confiée s’achevait à Reims, comme pour Clovis. Cette ville s’était entre temps dotée d’une magnifique cathédrale, et ce fut avec le sacre de Charles VII que cette magnifique cathédrale prit définitivement ses lettres de noblesse; ce sacre nous était nécessaire pour que la France garde sa fonction et son rang spécifique de fille aînée de la famille chrétienne, pour la postérité.

De ce fait, à l’instar du peuple Juif préchrétien, votre peuple bénéficia d’un réseau de protection angélique, réseau toujours actif, d’ailleurs, puisque vous êtes toujours considérés, en Haut Lieu comme en Basse-Terre, comme le pays de référence pour les Droits de l’Homme, malgré les actes xénophobiquement musclés de certains passages de votre histoire, y compris très récente. Mais la posture anti-guerrière de Chirac contre Bush vous a remis dans le droit chemin et requinqué votre réputation internationale, heureusement. Jeanne a donc continué à guerroyer sans sa protection angélique jusqu’à ce qu’elle tombe dans les pattes du « Cauchon » luciférien et qu’elle soit liquidée lâchement, malgré son jeune âge et malgré un procès où tout avait été pourtant dit et montré pour l’innocenter de “diabolisme”.

Par contre, son ange gardien humain depuis le début, Gilles de Rais, qui lui sauva même la vie sous les murs de Paris, lorsqu’elle fut blessée à la jambe, sombra quelques années après la mort de la pucelle dans un satanisme sanglant et pervers et il finit brûlé aussi, mais de façon plus légitime considérant l’ampleur de ses crimes horribles sur des enfants.

Ses aveux détaillés et ceux de ses complices ont d’ailleurs été consignés lors de leur procès.

Gilles, ayant pris le goût du sang, des cris d’agonie et des corps déchiquetés dans les nombreuses batailles auxquelles il a participé, avec un courage, je dois dire, irréprochable pour un soldat, commença à s’ennuyer ferme de retour dans la vie civile. Et il n’a malheureusement pu trouver de quoi réactiver son adrénaline et sa puissance sexuelle que dans la magie noire, les assassinats d’enfants, de préférence des garçons, avec lesquels il se livrait à des délires sadiques inouïs et finissait immanquablement ses séances en se vautrant dans leur sang innocent, en se masturbant et en se nourrissant de leurs râles et de leurs derniers soupirs…

Il en a massacré plus de cent dans son sinistre château de Machecoul et cela a duré des années avant que finalement la « justice du Roy » s’abatte sur lui.

Son comportement inacceptable nous a fait d’autant plus de peine que nous l’avions recruté dans notre réseau pour protéger Jeanne autant que faire se peut. Enfin…Le libre arbitre humain nous réserve parfois de bien tristes surprises. Le comportement immonde de Gilles est de ceux-là.


Jeanne n’aurait pas dû se sentir concernée par les batailles postérieures à la cérémonie de Reims et elle a donc commis une erreur de jugement qui lui fut très vite fatal…

Cela n’enlève d’ailleurs rien à son mérite, et depuis sa disparition en fumée, elle a une très belle vie. En fait, ce que nous voulions surtout faire à travers elle, c’était protéger la future langue et culture française de la menace de disparition que faisait peser l’invasion anglaise, et non de faire penser que Dieu aimait plus les Français que les Anglais, bien sûr !


Ensuite, nous avons travaillé avec des prêtres pendant les siècles suivants, car c’étaient eux qui conseillaient les Rois et les puissants. Notre préféré fut Vincent de Paul, mais il y en eut bien d’autres. Puis ensuite, révolution populaire oblige, nous changeâmes de catégorie et nous commençâmes à contacter des intellectuels et des artistes, de Pascal à Descartes en passant par Montaigne, ce qui donna le siècle dit « des Lumières » et votre langue française actuelle, célébrée par beaucoup d’étrangers francophones.

A travers Rousseau, par exemple, nous sommes arrivés à convaincre les mères de famille françaises, puis européennes, de garder leur rejetons et de leur donner le sein au lieu de les refiler dès la naissance à des nourrices, ce qui avait comme résultat d’avoir des taux de mortalités infantiles de près de 50% avant l’âge de cinq ans. Un potentiel gâché insupportable, non ?

Le fait qu’il n’ait pas voulu appliquer à lui-même et ses propres enfants les conseils qu’il donnait aux parents contemporains n’enlève rien de la profonde vérité qu’il transmettait et qui a permis de revenir à un taux de mortalité moins dramatique.

Un des nôtres s’occupa d’expliquer à Tocqueville les bienfaits de la démocratie qui avait disparue depuis la baisse d’influence de la civilisation grecque.

Votre formule « liberté, égalité, fraternité », ne fut pas inventée par ces brutes sanguinaires, ces coupeurs de têtes anticléricaux et sans pitié de pseudo révolutionnaires français qui la trouvèrent tous seuls. Nous étions là, tâchant autant que faire se peut de limiter la casse, une fois de plus ! Et cette formule pourtant purement angélique a été conservée par l’Etat le plus laïc de la planète.

Victor Hugo, Zola comptèrent aussi parmi nos messagers. C’est par le truchement d’Hugo que nous avons révélé que “les utopies d’aujourd’hui sont les vérités de demain”, par exemple. Puis nous travaillâmes avec Alan Kardec, Pasteur et encore bien d’autres…


Un des derniers en date de nos récepteurs terriens célèbres à côté des pères fondateurs de l’Europe déjà cités, fut le « grand Charles ». Pas le De Gaulle des années 60, où, à l’instar de Jeanne, il était de nouveau livré à lui-même et à ses défauts égocentriques de militaire de carrière arrogant, mais celui de la deuxième guerre mondiale. C’est lui qui tint à bout de bras l’honneur et la réputation spirituelle de ton pays, trahie pendant 4 ans par les pétainistes et les cagoulards fascistes, mais restée officiellement la fille aînée de l’Eglise du Christ.

Charles était sous notre contrôle télépathique, au même titre que Jeanne, lorsqu’il ressentit le besoins de rédiger son fameux discours du 18 juin 1940, cela va de soi. Heureusement que ses anges tutélaires restèrent en permanence avec lui pendant cinq ans pour lui insuffler ses certitudes et encourager sa détermination, d’ailleurs, parce que sinon Churchill et Roosevelt l’auraient bouffé tout crû, étant tous deux plutôt francophobes, et vous auriez perdu l’influence morale et spirituelle dont vous bénéficiez maintenant, surtout depuis que les Américains tiennent de moins en moins bien ce rôle, puisqu’ils sont de plus en plus phagocytés par leur dieu dollar et les différents lobbies qui font et défont les carrières politiques Outre-Atlantique. Or l’accumulation individuelle illimitée d’argent et d’or est un concept créé par les lucifériens au départ, pour mieux asservir les humains en les divisant, et les Américains, notamment, tombent de plus en plus tête baissée dans ce travers…


Il y eut bien évidemment notre ferme intervention auprès du gouverneur de Paris Dietrich Von Choltitz qui avait été chargé directement par son führer de dynamiter tout ce qui faisait le fleuron de Paris en termes d’édifices. S’il refusa d’obéir à cet ordre iconoclaste, c’est grâce à notre intervention sur son esprit. Le Louvres, l’Arc de Triomphe, la tour Eiffel, Notre Dame !…C’était bien sûr inacceptable ! C’est ce détail qui nous donna d’ailleurs le droit d’intervenir. Une équipe s’occupa de la sympathique deuxième division blindée commandée par le général Leclerc de Hautecloque de manière à ce qu’il arrive très vite à Paris, malgré les ordres contraires du général Eisenhower; une autre s’occupa de persuader télépathiquement Von Choltitz de se rendre sans combattre et une troisième équipe s’occupa d’inspirer les chefs FFI de déclencher l’assaut final sans attendre les alliés afin de sauver l’honneur des parisiens en prouvant que la France n’était pas uniquement habitée par des collabos foncièrement pronazis mais seulement occupée contre son gré, ce qui fut utile à De Gaulle pour démontrer sans ambigüité aux anglo-saxons que la France faisait bel et bien partie de l’armée alliée et n’avait besoin de personne pour gérer son après guerre.

Notre pacte pris en 1940 avec De Gaulle est la seule raison pour laquelle il n’a pas été tué dans l’attentat du petit Clamart.

Il n’était de toute façon pas question de faire de cadeaux aux fascistes tortionnaires de l’OAS.

Autant eux que la majorité des colons pieds-noirs s’étaient affreusement mal conduits avec les Algériens pendant des décennies, il leur a fallu assumer leurs mauvais choix jusqu’au bout. Karma oblige. Malheureusement, le départ des colons français n’a en rien réglé le problème des populations algériennes et a causé la mort violente de dizaines de milliers de pauvres harkis, abandonnés à leur sort sur ordre du Général, mais chacun est libre, même de choisir son enfer. Et comme pour nous, la mort, même humaine, n’existe pas, tout cela n’a finalement pas tellement d’importance. On avait un pacte avec le « grand Charles », on l’a respecté, fin de l’histoire. Le reste ne nous concerne pas vraiment, sauf quand l’existence même de l’humanité est menacée, ce qui n’était pas le cas.

Notre dernière intervention en date a concerné l’affaire de l’airbus pris en otage par des islamistes Algériens et repris de main de maître par les gendarmes du GIGN le jour de Noël à Marseille. Les seuls morts furent les preneurs d’otages…


Les gendarmes reçurent surtout un bon coup de pouce de notre réseau de protection. C’était en fait la première vraie mission-suicide des fous d’Allah, une sorte de répétition avant l’attaque de l’Amérique du onze septembre 2001. Leur intention était de jeter l’airbus, non pas sur la tour Eiffel ou le palais de l’Elysée comme il a été dit, mais sur Notre–Dame, en tant que symbole chrétien.

C’était inacceptable…

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À suivre… Mafia

Source : http://terrenouvelle.ca/Messages

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