Channeling messages d'un Ange

Messages d’un Ange – Abécédaire J: Justice

glaive_et_balance_de_la_justiceCoupables ou innocents, exempts ou pleins de vices
Présomption d’innocence, emprisonnement d’office
Notions contradictoires qui ne choquent personne
Mais qui brisent des vies sans que le glas ne sonne

La polémique s’enfle chaque année davantage autour de ce sujet, et pas seulement en France. Le malaise primordial est provoqué par une confusion dans les termes : vous donnez au mot « justice » dans votre langue une signification bien claire : principe moral qui exige le respect du droit et de l’équité; ce qui ne fait que prolonger la vieille définition d‘Aristote pour qui la Justice devait être synonyme d’égalité et de légalité et qui exige, donc, des officiers volontaires de justice, qu’ils soient eux-mêmes un exemple d’intégrité et d’effacement de leur ego et qu’ils donnent, par leurs sentences, également le droit à une vie équitable pour chaque justiciable. L’injustice devrait donc être son contraire naturel. Or, le système répressif et sans compassion mis en place par les États s’appelle aussi « Justice », mais ce système est, à ma connaissance, quotidiennement bafoué dans tous les pays, à plus ou moins grande échelle, car c’est l’Injustice que la plupart de ces magistrats rendent à tour de bras et non la Justice selon Aristote, d’où le malaise des populations respectivement concernées, la France ne se trouvant pas dans le meilleur groupe, j’en fais la triste et décevante constatation.

Récemment, on pouvait voir la Justice Mondiale en action, notamment lorsque d’un côté on voyait le dictateur-criminel Pinochet se faire libérer en simulant de graves ennuis de santé, alors que tout le monde sait qu’il a été libéré grâce à un large arrosage (officieux, comme de bien entendu) des proches des ministres Anglais concernés. Honte sur leur tête de lâche et de veule. Quel camouflet pour les victimes, les trop innombrables victimes de la politique selon Pinochet.

Omar Radad a eu la chance d’être tombé sur Chirac, sinon il serait toujours á croupir injustement en prison…Pour une fois, Chirac a été bon, dans tous les sens du terme.

Il m’aurait semblé logique que le pays qui sert de berceau aux Droits de l’Homme ait également un système judiciaire exemplaire, où la justice divine et celle des hommes ne serait pas aussi décalée qu’elle ne l’est à l’heure actuelle. Quand la justice des hommes est trop éloignée de la Justice divine, composée exclusivement, je le rappelle, de compassion, d’équité et de compréhension, il est normal qu’il y ait des hors-la-loi.

Prenons l’exemple de la France, berceau de la justice sociale, phare officiel et autoproclamé d’humanisme supérieur, Mecque connue pour tout réfugié persécuté demandant le droit d’asile. Si l’on fait un sondage de la population française et qu’on lui demande s’il fait confiance en sa Justice, quatre-vingts quidam sur cent répondront : « non ».

Quel est l’argument négatif le plus employé ?
– Justice à plusieurs vitesses, selon les lieux, selon les gens.

Quel est le principal reproche ?
– Les délais d’attentes, l’abus de détention provisoire.

Quelles seraient les bonnes solutions pour améliorer les délais ?
– Plus de fonctionnaires, plus de locaux, moins de lois scélérates, perverses ou inutilement tatillonnes, plus de comités de conciliation civile pour les petits conflits, ce qui désengorgerait les services pour les affaires sérieuses.

Quelles sont les solutions adoptées actuellement ?
– Construire plus de prisons, faire encore plus de lois !

Quel est le budget que cette Nation supérieure consacre à cet important domaine ?
– 2 % de l’ensemble du budget.

Remarquez que le budget de la culture (tous arts confondus) étant en France de 0,8 %, les justiciables ont moins à se plaindre encore que les artistes. En outre, cette justice est iniquement rendue à la tête du client, à l’intime conviction des juges, à leur bonne ou mauvaise humeur du moment, à l’endroit de France où se trouve le tribunal.

Quand donc est appliqué le précepte « mieux vaut dix coupables en liberté qu’un innocent en prison » ? Les mêmes délits sont punis sur une échelle de un à quatre, selon l’endroit ou les opinions personnelles politiques du juge et des membres du jury; un coupable ayant à son service un avocat compétent a de meilleures chances d’être correctement jugé qu’une victime assistée d’un avocat débutant; la collusion interdite entre les procureurs et les juges s’établit de fait contre les individus justiciables, esprit corporatif obligeant; la présomption d’innocence officielle est bafouée chaque jour par des décisions abusives de mise en détention préventive délivrées par ceux ou celles pourtant chargés de l’appliquer; la détention préventive bourre vos vétustes prisons jusqu’à la gueule de détenus non jugés et donc présumés innocents; or, qu’apprend-t-on en prison ?

Présomption d’innocence ou détention préventive, il faut choisir

Voilà donc des jeunes qui souvent pour une peccadille se retrouvent, avant même d’être jugés, dans cet univers carcéral sans pitié, où les vrais criminels chevronnés fréquentent ces débutants délinquants influençables (et ces présumés innocents emprisonnés) et peuvent à loisir recruter de futurs collaborateurs pour leur prochain coup après leur sortie de prison, mettant en place un cycle infernal de récidive d’où toute réinsertion n’est que de plus en plus difficilement probable. Au début de cette spirale mortelle ? un vol d’autoradio, une vente de barrette de haschisch, une insulte à agent, un papier perdu, parfois même une erreur de personne, une dénonciation mensongère…

Alors qu’un peu de compassion aurait suffi au juge pour comprendre, par l’étude de l’environnement où il a grandi, les raisons de l’attitude du jeune fautif : souvent issu de foyers détruits ou témoins de grandes violences où l’alcool, drogue légale, joue d’ailleurs un rôle certain. Des classes scolaires surchargées, des effectifs d’enseignants très insuffisants et mal formés, laissent passer à travers les mailles de leurs filets éducatifs et sociaux des centaines de milliers de jeunes issus de milieux défavorisés, où le chômage règne en maître, ne laissant guère de choix au jeune : ou la clochardisation, ou la délinquance profitable, style braquage ou vente de drogue (dure le plus souvent, car le profit est au moins quatre fois plus rapide avec la poudre de mort qu’avec l’herbe qui soulage, traités pourtant sur le même pied juridique d’égalité).

Comment des jeunes, par nature assez contestataires et critiques vis-à-vis des aînés, pourraient-ils s’y retrouver dans cette société où les menteurs, les commanditaires d’assassinats mafieux, les barons de la drogue et les escrocs de tous poils se retrouvent chefs de partis politiques, maires de grandes villes ou même Chefs d’État ? Où ce qui est appelé « justice » couvre en fait une activité ou l’injustice, au sens étymologique du terme, est pratiquée quotidiennement dans tous les prétoires de France, de Navarre et du monde, comme aux États-Unis, pourtant notre nation de prédilection, dont les Présidents prêtent serment d’allégeance à Dieu sur la Holly Bible lors de leur Sacre de l’automne, dont les juges, omnipotents, mettent 2 % de la population derrière les barreaux dans des conditions de promiscuité effroyable, où les brutes et les vicieux règnent en maîtres, à peine dérangés dans leurs attitudes d’un autre âge, par les membres de l’administration pénitentiaire, qui préfèrent jouer aux voyeurs hilares que protéger les faibles. Dans ce pays fédéré, dont la grande majorité des États n’a pas renoncé à la peine de mort, les jurés condamnent allègrement à mort, même quand les charges sont ténues, même quand le prévenu est mineur. Honte sur vous !

Quid de la compassion chrétienne ?

Peine de mort ou grand pardon ?

Il n’y a pas si longtemps, il était de coutume de pendre les “nègres”, seulement coupables, parfois, d’avoir regardé avec admiration ou concupiscence une jeune femme blanche croisant son chemin.

Le cas Tucker, cette femme récemment exécutée, alors qu’il était de notoriété publique que depuis plus de dix ans, elle avait abjuré son crime et entièrement adhéré à la religion chrétienne, séduisant même le pasteur de la prison qui alla jusqu’à l’épouser. Il était donc clair que la personne repentie, bénie ostensiblement par Dieu par l’intermédiaire de la belle histoire d’amour qui lia Son serviteur à cette ancienne victime de l’héroïne luciférienne, n’avait plus rien à voir avec la droguée hors d’elle qui massacra ce pauvre couple quinze ans auparavant et qui, elle, méritait une lourde peine d’emprisonnement, mais n’allant pas forcément jusqu’à la peine de mort, en raison de la circonstance atténuante consistant à prouver que son cerveau était sous l’emprise d’une drogue excessivement puissante lorsqu’il prit la décision délirante de tuer. Un bon avocat aurait même pu plaider la folie temporaire. Un bon gouverneur aurait pu la gracier, spécialement après que le Pape lui-même ait intercédé en sa faveur…

Pourtant, toutes les demandes en grâce se brisèrent contre l’aveugle “justice” rendue dans ce pays, dont Georges Bush junior est le “digne” représentant pour cette tâche à la Constitution Américaine qu’est l’État du Texas à cause du fait que 80 % des Texans sont pour la peine de mort et qu’aucun Mitterrand américain n’ose braver la majorité populaire là-bas; pourtant, il est de plus en plus de notoriété publique que beaucoup d’innocents, usuellement des gens de couleur n’ayant pas les moyens de s’offrir un avocat et une défense digne de ce nom, se voient condamnés par des jury populaires de moins en moins compétents et intelligents (du coeur) alors qu’ils sont purement et simplement innocents des crimes qui les condamne à la punition suprême, souvent dans d’atroces douleurs, en plus, alors que la guillotine avait le mérite au moins de procurer une mort foudroyante.

L’excuse du jury populaire américain ignorant mais tout-puissant ?

– Avoir été traumatisé par les horribles agissements d’un grand nombre de tueurs en série, d’une part, et d’avoir toujours gardé l’amour des armes à feu depuis la guerre avec les indiens, puis entre nordistes et sudistes, puis en 1917, puis en 1942, puis en Corée, au Vietnam et maintenant en Irak, ce qui fait que ce pays a une certaine habitude des morts violentes. Échec manifeste du système. À quand les réformes ?

Au lieu d’envoyer n’importe qui en prison pour n’importe quoi, les juges devraient y faire un séjourstage d’au moins quinze jours dans le cadre de leurs études, comme un détenu normal, afin de mieux réaliser les infâmes situations où ils envoient, sans l’ombre d’une hésitation consciencieuse, des milliers de jeunes faire l’apprentissage de la grande délinquance auprès d’étranges co-détenusprofesseurs.

Méfiez-vous, juges professionnels et jurés amateurs ! Ne perdez pas de vue que ceux qui voulurent spécifiquement exercer cette noble mais délicate tâche, seront eux-mêmes jugés avec la même compassion que celle dont ils firent preuve vis-à-vis de leurs justiciables, ni plus, ni moins.

C’est la loi du karma. Vous avez voulu être juges professionnels ? Alors un conseil : soyez un bon juge, c’est-à-dire un juge qui ne fait pas d’erreurs, dans votre propre intérêt à long terme. Chaque erreur ou exagération répressive plonge une famille entière dans le désarroi ou pire et se paiera comptant karmiquement. Contrairement à ici-bas, un juge doit rendre des comptes, là-haut. Nous trouvons que cette idée de bracelet électronique qu’un jeune convaincu d’un délit est censé porter un certain laps de temps en restant confiné à l’intérieur de son lieu habituel de résidence sous peine de se retrouver dans la vraie prison, ou une peine d’intérêt général sans incarcération sont de biens meilleurs traitements à appliquer, car le milieu où sa peine sera effectuée n’est à priori pas autant criminogène qu’en détention officielle; le jeune aura alors le temps de se ressaisir et de prendre calmement d’autres options de vie que la délinquance, surtout si la peine est assortie d’un suivi pédagogique et psychologique. A cet égard, l’expérience proposée par Mme Royal consistant à envoyer 120 jours en “Boot camp” (camp d’entraînement militaire) des jeunes récidivistes condamnés à 9 ans ou moins de prison à cause de mauvaises habitudes de violence et de drogue très ancrées, porte aussi ses fruits. Ces jeunes, mais seulement ceux-ci, ont un tel mauvais programme dans le cerveau à cause de tout ce qu’ils ont vécu depuis leur venue au monde, qu’il devient nécessaire de déprogrammer l’ensemble des programmes de ces êtres par un traitement ayant valeur d’électrochoc mental. Ne sont-ils pas innocents à la naissance ?

Il suffit donc de les faire revenir aux fondamentaux sur des bases de discipline très sensiblement
élevées par rapport á ce qu’ils ont connu jusque là. Force est de constater qu’après leur passage
dans un de ces boot camp aux sergents hurlant dans les oreilles mais ne distribuant aucun coup,
ce qui est très important, les récidivistes sont bien plus rares que dans le système carcéral
traditionnel et ils disent eux-mêmes que cette aventure leur a probablement sauvé la vie. Comme
c’est le but recherché en fin de compte, que sont 120 jours pénibles si cela peut après faire une
réelle différence pendant des décennies ?

Autant ces programmes militaires peuvent se révéler désastreux lorsqu’ils sont appliqués à des jeunes “normaux” (on a vu les dégâts créés au Vietnam par ce type de conditionnement), autant ils deviennent utiles et efficaces pour casser l’ego des petits caïds de quartier et des jeunes mères célibataires à répétition et évidemment droguées jusqu’aux yeux. A problèmes extrêmes, puisque souvent prématurément mortels, solutions extrêmes. La Justice est alors respectée. Si vous voulez résoudre les problèmes de banlieues et d’insécurité, ce ne sera pas en construisant plus de prisons, en multipliant les contrôles d’identités par des flics racistes ou en appliquant des lois qui fabriquent artificiellement, par leur injustice, des dizaines de milliers de citoyens révoltés par l’injustice du système. Or, une pléthore de lois fabrique de l’injustice et s’immisce dans la vie privée des gens d’une façon la plus souvent anticonstitutionnelle. Ces injustices répétées aux quatre coins de l’hexagone, mais aussi du monde, sapent peu à peu la confiance qu’a le citoyen lambda face à son système de justice, et la cohésion sociale ne peut alors que se dégrader, engendrant plus de délinquance et plus d’injustice…

Bref, on appelle cela une spirale descendante, et c’est toujours à cause de ces spirales descendantes qu’une civilisation tombe ou qu’une société ainsi divisée se retrouve un jour soumise à un régime totalitaire à valeurs inversées (le biceps prime sur le raisonnement, l’arme à feu prime sur les Droits de l’Homme, la vengeance prime sur l’esprit de fraternité). Pour éviter ce scenariocatastrophe, connu déjà de tant de peuplades, il faut réformer la Justice, de manière à ce qu’elle soit tout simplement « juste ». Il faut donc changer tout ce qui porte à polémique, comme vous le fîtes si intelligemment pour la loi contre l’avortement. Non pas que nous, anges, soyons pour l’avortement. Nous sommes là pour aider les hommes et en l’occurrence les femmes à révéler leur personnalité à travers leur libre-arbitre. Nous considérons donc que tout ce qui se passe dans les profondeurs génitales des femmes est du domaine de leur seule conscience et dans une certaine mesure l’affaire du propriétaire du spermatozoïde impliqué dans la fabrication du foetus, et c’est tout. La Justice divine ne traitera pas égalitairement toutes les âmes en attente de nouvelles affectations ou incarnations et le cas des femmes ayant égoïstement détruit leur(s) foetus ne sera pas jugé selon les mêmes critères que celles qui étaient, pour diverses raisons, contraintes, forcées et tristes d’avoir à subir leur avortement. De même ne seront pas jugés selon les mêmes critères les médecins avorteurs : il y a ceux qui ne font cette opération que dans un but vénal et il y a ceux qui le font en conscience, pour rendre un vrai service à une femme se débattant dans de vraies difficultés.

“Fuck the Law, we want Justice”

Ce slogan radical né en Amérique du Nord, voire grossier, est hélas ce que pensent des millions de justiciables américains. Si j’étais vous, pour les faire taire et leur prouver qu’ils ont tort de faire une telle distinction entre la Loi et la Justice, une autre réforme serait à faire, non seulement en Amérique mais partout, concernant les jurés populaires et les lois scélérates, c’est-à-dire générant de l’injustice et des erreurs judiciaires.

Au bout d’un certain nombre d’années, il est possible de constater si les effets d’une loi portent leurs fruits ou au contraire, fabriquent des effets pervers. Dans le deuxième cas de figure, il paraîtrait…judicieux de l’annuler et d’élaborer une autre loi, correctrice des erreurs de la première.

Ce sont souvent des lobbies financiers et des groupes d’influences morales qui maintiennent des lois scélérates en vigueur, prenant le risque de créer une grave déstabilisation de la Société. Ce fut le cas pour l’avortement, l’usage de drogue douce, les rapports homosexuels adultes, les lois privilégiant certaines catégories au détriment d’autres, les fauchages de maïs transgénique, etc., etc….

Encore maintenant, plusieurs lois à effet pervers restent en activité et coûtent un prix élevé en argent et en souffrance humaine aux Sociétés qui les maintiennent, en dépit du bon sens et de la plus élémentaire justice. Exemple :
Aux États-Unis, certains États ont adopté une loi qui dit qu’en cas de divorce, les biens des 2 époux seront distribués entre eux deux sous la forme 50-50, quelle que soit la fortune de chacun avant le mariage ! Brillant appel d’air pour les jeunes femmes feignantes mais belles, qui se lancent à corps perdu dans la chasse au milliardaire, qu’il suffit de séduire, d’épouser sans l’aimer vraiment et de divorcer deux ans après pour toucher le Jack Pot. Si un enfant a été fait dans la période, le Jack Pot sera encore plus énorme ! Est-ce juste ?

Mais ceux-ci ne sont que quelques exemples parmi d’autres et les erreurs judiciaires s’accumulent, aussi bien dans le domaine du Correctionnel que dans le domaine du Pénal. Car la France n’a, pour l’instant toujours, pas prévu de possibilité d’appel dans les jugements d’Assises, malgré diverses propositions de Lois, jusqu’alors reportées aux calendes grecques, ce qui est incroyablement injustifiable. Cette notion de jury tiré au hasard pour juger quelqu’un et automatiquement infaillible puisque issu du sacro-saint “Peuple”, n’a aucun autre fondement que l’euphorie révolutionnaire des patriotes américains ou des sans-culottes français qui réalisaient pour la première fois leur importance, en tant que membre du ”Peuple”, ce qui prit ainsi une aura de toute-puissance divine qu’ils interprétèrent comme de la toute puissance tout court, ce qui déclencha à terme la Terreur pour les Français et la guerre de Sécession pour les Américains. Une meilleure justice serait assurément rendue si les neuf membres du jury étaient exclusivement des professionnels en psychologie, pédagogie, théologie, philosophie, anthropologie, Droit Constitutionnel et enquête sociale et non plus pris au hasard, sans aucun critère sélectif.

N’a-t-on pas encore compris que le hasard ne peut créer ni système logique, ni juste ?

Comme vous êtes certainement de ceux qui l’ont compris, vous voyez aussi que la Justice immanente n’est pas de la même nature que la justice humaine et que la justice divine fonctionne sur d’autres valeurs, hélas, que la justice humaine (sauf si c’était le Dalaï Lama, ou n’importe quel autre descendeur, qui en fixait les règles). Cette Justice humaine est de loin à la traîne, car la divine fait preuve d’un maximum de discernement et de compassion dans son exercice alors que l’humaine n’en montre seulement qu’un soupçon dans le meilleur des cas, selon la disposition mentale et spirituelle du moment des juges et des jurés. Quand votre Garde des Sceaux refuse la moindre libération conditionnelle pour des criminels ayant largement eu le temps de se repentir et de se transformer en futur citoyen respectueux des Lois une fois libéré, et que tout le personnel l’encadrant depuis de nombreuses années, y compris l’aumônier, en témoigne, ce Garde des Sceaux ne fait pas son devoir et ne montre pas l’exemple que devrait montrer au plus haut niveau un pays comme la France.

Une justice sans compassion est à la portée du moindre imbécile, par contre une justice compatissante, quand se fera-t-elle jour ?

Le nombre d’innocents en prison, plus élevé qu’on ne le pense généralement, (car beaucoup de suicides en milieu carcéral scellent la bouche de ceux qui clament en vain leur innocence et qui craquent après quelques mois ou quelques années d’incarcération abusive) montre à quel point ce système est injuste et engendre la perversion. Les gens vont en masse en prison sans avoir rien fait de mal aux yeux de Dieu, ce, qui est particulièrement dramatique en France et certaines autres Démocraties se gargarisant avec le terme “avancées”. L’affaire du “Omar m’a tuer” devrait hanter la conscience des jurés qui ont envoyé ce pauvre jardinier en prison pour tant d’années, simplement parce qu’il s’appelle Omar et qu’il travaillait dans la maison du crime. Or beaucoup de gens du coin connaissaient son prénom, y compris le véritable assassin qui court toujours…

Dieu étant à la fois le grand rédempteur à l’intérieur de chacun et tenant, entre autres, le rôle de magnétoscope enregistrant toute pensée, toute parole et toute action de Son protégé, la justice divine demande et ne demande seulement qu’une réalisation et une compréhension des faits reprochés et, bien sûr, un engagement à changer ce qui doit être changé pour que ces décisions litigieuses ne se reproduisent plus. Le laps de temps pour les gens d’admettre et comprendre leurs fautes étant parfois très long à cause d’une résistance profonde de l’ego à admettre habituellement ses torts, les planètes purgatoires sont là pour accueillir les réfractaires du mea culpa.

De plus, une justice expéditive n’est qu’une nouvelle insulte aux victimes. Ainsi, la seule peine à purger pour ces réfractaires est la peine qu’ils s’imposent temporellement eux-mêmes, par leur propre entêtement, car dés lors que le juge céleste a constaté qu’ils ont vraiment compris la ou les fautes commises, ils sont instantanément autorisés à rejoindre leur tuteur angélique pour explorer l’avenir. Sur votre monde, il arrive que des individus condamnés à une lourde peine réalisent à michemin de leur détention toute l’étendue de leur faute, regrettent sincèrement et prennent en leur for intérieur la ferme résolution de ne jamais recommencer leurs erreurs.

Il serait parfaitement possible, grâce au détecteur de mensonge qui fonctionne bien, de déceler les simulateurs du repentir. Malheureusement, ces repentis resteront quand même en prison, ou seront exécutés, selon les pays.

Une solution pour améliorer le système : chaque trois ans, par exemple, un examen approfondi, assisté d’un détecteur de mensonge devrait être opéré sur chaque détenu qui en fait la demande, afin que soient allégées les longues peines, si longues qu’elles ne peuvent plus être efficace pour une réinsertion. Certains libérés sur parole récidivent et l’opinion alors fait pression pour qu’aucun laxisme ne vienne jamais atténuer les traitements carcéraux. Donc, une majorité de désormais innocents à nos yeux angéliques (car ayant reconnu et compris leurs fautes) ne bénéficieront d’aucune clémence parce qu’une minorité d’irréductibles insensibles aura décidé de gâcher la chance de rédemption qui leur était donnée; ce n’est pas juste.

La justice anglo-saxonne a d’autres qualités et aussi d’autres défauts que la justice latine. Ainsi, le monde peut constater avec tristesse que ce phare, quasi officiel, de démocratie qu’est l’Amérique du Nord persiste à produire de graves dérapages en ce qui concerne les droits de l’Homme. J’ai déjà évoqué ailleurs le dernier scandale en date : Guantanamo. Jusque dans les années 60, la justice américaine a systématiquement bafouée les droits des noirs, des sympathisants d’extrême gauche et autres minorités peu argentées. Ceci s’étant quelque peu rééquilibré, une autre minorité subit maintenant le joug aveugle ou presque de la justice yankee : celle des toxicomanes.

Les grands dealers de poudres diverses s’en tirent en général très bien, mais le petit consommateur revendeur est celui qui prend sur son dos tout l’attirail répressif du narcotic bureau et il est lourd, à voir les milliards de dollars et les centaines de milliers de fonctionnaires variés utilisés pour synchroniser cette répression fédérale sans pitié.

« Sans pitié » est d’autant plus l’expression correcte, que cette lubie du couple Reagan de se lancer dans une lutte acharnée contre ce qu’ils considéraient comme de la drogue (en excluant bizarrement de leur courroux le tabac et l’alcool qui tuent à eux deux bien plus que toutes les autres drogues réunies, celles qui sont farouchement combattues par leur chère Amérique puritaine et intolérante) fait plonger dans le malheur des dizaines de milliers de familles, la plupart basanées ou franchement noires, sans discernement ni compassion pour leur situation. Des millions de jeunes croupissent en prison et gâchent leur vie pour toujours. Même après leur libération, les repris de justice sont soumis à des possibilités de contrôle dans tous les domaines de leur vie, mettant gravement en cause leur libre-arbitre pendant des années. Beaucoup de ces hommes et de ces femmes n’ont jamais fait de mal spécifique à personne et n’ont enfreint aucune loi divine. Pourtant, les voilà gravement et parfois irrémédiablement déstabilisés dans leur vie au nom de la « Justice ».

L’utilisation de la Bible dans leur cérémonial rend d’autant plus graves ces répressions aveugles et sans coeur. Au lieu d’inspirer aux jurés une certaine clémence (qui pourrait éventuellement avoir un impact favorable sur le futur libéré) la Bible ne semble avoir aucune influence, à voir le nombre de verdicts iniques, aberrants dans leur flagrante iniquité et qui provoquent l’émission de toutes ces prières désespérées de protection qui affluent tous les jours sur les téléscripteurs séraphiques en provenance de ces pauvres victimes des caprices des Sénateurs faiseurs de lois débiles.

Reagan était d’autant plus mal placé pour prendre la tête de cette croisade onéreuse qu’il a été luimême et au plus haut niveau grand trafiquant illégal de drogues et d’armes, notamment avec les iraniens et irakiens, comme ses prédécesseurs l’avaient été à l’occasion du Vietnam. Seul Carter répugna à appliquer cette politique suggérée par les huiles de la CIA, ce qui ne lui porta pas chance apparemment, mais qui, en fait, lui permit de ne pas être assassiné pendant son deuxième mandat, puisqu’il perdit les élections à cause de ses décisions visionnaires mais impopulaires, notamment dans le domaine de l’écologie.

La Justice ou des justices ?

En Suisse, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Espagne, en Italie, dans certaines villes du Royaume-Uni, des expériences concluantes sont en cours afin de limiter les dégâts criminels provoqués par le sida et les drogues dures, d’une part et à l’incarcération inutile et antifamiliale, d’autre part. Il serait bon qu’un jour des juristes internationaux prennent le temps d’étudier chaque système juridique national, puisse en extraire le meilleur, en rejette le pire et finalement arrive à un code civil et pénal simplifié et mondial, utilisant un métissage des meilleurs systèmes et un écrémage des lois scélérates engendrant l’iniquité.

Plus vite vous vous occuperez avec amour d’un jeune en perdition morale, moins vous aurez à vous en occuper une fois qu’il sera devenu un adulte incontrôlable.

Est-ce si difficile à comprendre ? Ce sera donc beaucoup plus économique de procéder ainsi.

J’espère que cet argument final réussira à vous convaincre de faire pression sur les pouvoirs publics, (qu’un certain désordre social arrange toujours pour mieux se rendre indispensable) afin de faire une vraie réforme, à l’échelle européenne, d’abord, puis mondiale, dans un vaste élan de remise à niveau des grands idéaux des Pères et Mères fondateurs des grandes démocratiesphares, de tous les systèmes de justice (sinon cela ne servirait à rien d’autre qu’à envenimer la situation internationale et l’inégalité entre les peuples, ce qui est le sens inverse de vos intérêts les plus primordiaux) de tous les règlements et lois qui de plus en plus rognent votre liberté individuelle.

La tentation totalitaire n’est jamais loin quand des crapules sans foi président à vos destinées. Ils n’ont pas besoin de grands prétextes pour envoyer leurs nervis étouffer vos cris et vos demandes légitimes de respect et de sécurité; ce ne sera pas en ruinant la vie de milliers de pauvres travailleurs immigrés, mais en éduquant les jeunes, que réside la solution; c’est en n’aidant plus les jeunes à se marier ou à divorcer comme si cette opération était aussi banale que de faire le plein d’essence, que les juges pourront faire un travail utile et non en participant allégrement à la désagrégation du tissu social en envoyant en prison pour les raisons les plus futiles des jeunes qui appelaient plutôt au secours par leur comportement violent, et du tissu familial en se prêtant aux simagrées féminines actuelles, grandes consommatrices de séparation familiale, il faut avoir l’honnêteté de l’admettre. À cette occasion, au lieu d’accorder le divorce pour des raisons souvent non justifiées en ce qui concerne l’annulation d’un serment contracté et signé dans l’amour et le respect théorique des autres, les juges seraient mieux inspirés de profiter de leur autorité pour appeler leur population à revenir à des valeurs voltairiennes et rousseauistes puisque visiblement, les messages idéologiques symbolisant le Siècle des Lumières vous interpellent de moins en moins.

Les juges aux affaires familiales ne sont pas toujours à la hauteur de leurs missions de protection juvénile. Chaque erreur et mauvaise décision se traduit par des drames sans fin. Ils ont tellement d’affaires à trancher pour le petit nombre qu’ils sont qu’il serait vain d’espérer que la possibilité qu’ils aient de passer assez de temps sur chaque dossier pour rendre une décision juste, puisse un jour arriver. De toute façon, tant qu’il n’y aura pas assez de juges humains pour rendre une vraie justice, c’est-à-dire une justice qui ne traite pas une victime en coupable, une justice qui aurait un discernement supérieur (celui qui va chercher les choses derrière les choses et ne s’arrête donc pas au premier rideau des apparences visibles), la Justice sera un mot dénué de sens authentique pour vous; vous serez toujours dans un système de justice approximative, chargée d’appliquer aveuglément des lois votées par des députés plus ou moins corrompus ou ignorants.

Rares, trop rares sont les juges qui ont le courage de ne pas faire appliquer des lois allant à l’encontre de la grandeur morale et internationale du pays qu’ils sont supposés servir en tant que fonctionnaires. La carrière, n’est ce pas, est trop importante pour être sacrifiée à des « points de détail », comme dirait l’un de vos plus grotesques chefs de partis politiciens. Rares, trop rares, sont les juges courageux comme les juges Fayard et Simon pour la France, ou les juges Falcone ou Borsalino, tous morts au champ d’honneur, les uns tués par les chefs du SAC, les autres par la cosa nostra du clan Corleone, qui, eux, furent tous arrêtés, alors que la plupart des véritables assassins (les commanditaires) de juges, de députés ou de journalistes français, courent toujours. Il faut vous dire que les mafieux italiens n’avaient pas seulement les carabiniers sur le dos, ils avaient des carabinieri inspirés par des anges, car le juge Falcone était fortement protégé angéliquement, et sans cette stupide idée qu’il eut de conduire lui-même la voiture le jour de l’attentat, il aurait été à la place de son chauffeur, seul survivant des 600 kilos d’explosifs qui souffla la Mercedes blindée du juge à cause du mafieux Bruscha qui poussa sur le bouton, sur ordre de Salvatore Riina, alias Toto, n°1 de la cosa nostra de Palerme.

Il faut dire que le juge allait atteindre le sommet de la pyramide noire, ce qui dérangeait par trop les lucifériens italo-américains, d’où les moyens exceptionnels qu’ils utilisèrent. La seule consolation est qu’après une enquête d’une intelligence exceptionnelle, tous ces assassins compulsifs furent finalement capturés. Les anges firent même en sorte que la police italienne vienne justement arrêter l’assassin Bruscha alors qu’il était en train de regarder une émission de télévision sur…

l’attentat du juge Falcone. J’ai eu l’occasion de rencontrer les anges qui travaillèrent avec les carabinieri sur son arrestation et ils étaient d’accord pour dire que la vision de la tête de Bruscha lorsque les carabiniers firent brusquement irruption dans son living room les avait bien récompensés de leurs efforts !

Qualités comparatives des justices WASP et latines

Après le système latin, voyons ce que les White Anglo-Saxons Protestants ont adopté : la présomption d’innocence est certainement plus prisée et favorisées par les lois dites « habeas corpus », qui rendent l’utilisation de la prison préventive exceptionnelle, pour peu que l’inculpé puisse payer une caution.

Il y a donc ici un net progrès vis-à-vis du système latin. Progrès aussi dans le domaine de l’assistance juridique. Chez les latins, le prévenu peut rester un certain temps au secret avec la police, et celle-ci peut obtenir des aveux « spontanés » à travers de nombreuses techniques de torture physique ou/et mentale, aveux qui seront utilisés à charge, même après rétractation de la victime de ces pratiques policières bien rodées. La présomption d’innocence dans les pays latins est donc un attrape-nigauds et une escroquerie constitutionnelle. Chez les Anglo-saxons, vous aurez droit à l’assistance immédiate d’un avocat, la police vous dit que vous avez le droit de garder le silence, etc., démarche donc totalement inverse et qui a notre préférence, puisque plus juste. De plus, il existe chez eux un pré-procès, très rapidement organisé, où seront étudiées sans concession les preuves ou présomptions policières à l’encontre du citoyen accusé. Il n’y a là-bas que peu de collusion entre les juges et les procureurs. La défense est vraiment mise sur un pied d’égalité. La police et les procureurs sont, en revanche, plus en symbiose, rendant les enquêtes et leurs conclusions plus précises et crédibles, les procureurs étant très soucieux d’éviter toute violation à la procédure légale sous peine d’êtres systématiquement déboutés en cas de faute (officiellement en tout cas…).

Si ces preuves ne paraissent pas suffisantes ou irréfutables, le prévenu sera en général libéré sans autre forme de procès. Ainsi, grâce à ce système, moins de présumés innocents seront exposés au milieu criminogène de la prison, même si quelques coupables s’en tirent à bon compte. Ils seront souvent repris plus tard pour un autre acte délictueux. Malheureusement la perfection n’ayant pas de limites et aucun système humain de Justice n’ayant encore été essayé et mis au point, il existe, même chez les anglo-saxons, d’anormales organisations, j’ai nommé le pouvoir absolu des jurés populaires. Quand l’Amérique, à travers ses jurés, condamne des enfants de dix-sept ans à la chaise électrique, ce pays n’est pas digne de ses Pères fondateurs et je ne comprends pas ce qu’ils attendent pour changer ce système de jury populaire rendant une justice sans appel, avec tous les abus, les chantages, les erreurs judiciaires, les pressions médiatiques de plus en plus ridicules par leur outrance, la justice raciste et la corruption que ce système permet, voire favorise.

Heureux les assoiffés de Justice

Ce n’est pas tout d’avoir un idéal élevé, il faut après se donner les moyens de l’appliquer. Du fait de l’élément « Dieu » absent de votre déclaration humaniste française, vos bonnes intentions restent dans le domaine du potentiel et non du réel; conséquence : votre justice, votre système scolaire, votre médecine et votre politique de la Cité sont à plusieurs vitesses, beaucoup plus que les deux vitesses qu’on évoque usuellement en tout cas; les prisons regorgent de prisonniers qui n’ont rien à y faire par rapport à ce dont on les accuse; la présomption d’innocence, pourtant une judicieuse idée, est quotidiennement bafouée par la détention provisoire abusive. La lutte des classes ne peut disparaître dans un climat social si mal géré, je pense donc que le moment est venu pour vous d’exiger l’application dans la vie quotidienne des citoyens français de la formule inscrite sur tous vos frontons et imprimée sur tous vos billets de banque.

C’est le prix à payer si vous voulez rester dans le peloton de tête des démocraties et continuer de faire office de phare politique sur cette planète sans cesse menacée d’obscurantisme par les affairistes maffieux et la corruption aux plus hauts niveaux internationaux qu’ils stimulent sans répit.

Cela fait maintenant plus de deux cents ans que vous pourriez le faire, puisque le but a été fixé à cette époque. Bien que nous ne puissions rien finaliser sans votre active participation, l’équipe angélique responsable de l’évolution du peuple français aida bien des citoyens obscurs à devenir des tribuns respectés et adulés en ces temps historiques.

Ce sont bien sûr les premiers dont les têtes tombèrent lorsque les lucifériens reprirent la révolution en main grâce à une attaque en règle sur l’ego des principaux chefs révolutionnaires, (dont l’un devint même empereur), attaque qui aboutit à la période de la Terreur qui renia toutes les avancées humanistes de la décennie précédente et ruina presque tous les efforts angéliques. Mais après un nouveau siècle de batailles spirituelles et de barricades populaires et avec l’appui de génies tels que Zola ou Victor Hugo, ils parvinrent à sauver vos valeurs républico-chrétiennes enremplacement de la disparition de la scène politique du Clergé et de la Noblesse. À nos yeux, la religion et ses fastes contre-nature avaient tellement décrédibilisé le message de Jésus : « Heureux les pauvres en esprit car le royaume des cieux leur appartiendra » qu’elle ne pouvait plus jouer son rôle d’exemple. J’ouvre une parenthèse au sujet de cette phrase du Maître qui est parfois mal comprise; certains, en effet, croient que Jésus disait « Heureux les pauvres d’esprit », autrement dit « les faibles d’esprit ». En vérité, il voulait dire par là : » Heureux ceux qui trouvent leur bonheur même lorsqu’ils décident d’être pauvres matériellement ».

Saint François d’Assise reçut ce message cinq sur cinq et agit en concordance parfaite puisque absolue. Il voulait être heureux et il le fut, comme promis.

Comme dernier argument pour clore, en ce qui me concerne, cette polémique que je me suis permis de mettre sur le tapis (vert, comme l’espoir) au sujet de la justice humaine, voici ma dernière phrase en guise de conclusion sur le sujet : Tant que les lois humaines ne seront pas calquées sur la justice divine et que certaines seront même scélérates, il est souhaitable et encourageant qu’il y ait des humains, à l’instar de Gandhi ou dans une moindre mesure, José Bové, qui acceptent de s’opposer à ces lois humaines, tant qu’ils lient cette courageuse décision avec la notion de discernement, bien sûr.

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À suivre… Karma

Source : http://terrenouvelle.ca/Messages

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