messages d'un Ange

Messages d’un Ange – Abécédaire J: Jésus

Jesus-Christ-Picture-3001-300x211Première sentinelle, Créateur authentique
Ses mots embraseront d’une façon magique
Les foules ébaubies, déclenchant un déclic
Une prise de conscience, une vue synthétique
Dans les pensées mystiques des têtes philosophiques
En tentant d’inculquer une doctrine fantastique

Jésus est sans doute le nom le plus célèbre et pourtant le plus inconnu des noms ayant cours sur votre planète. Le plus connu, parce que l’ensemble du monde vit selon telle date, suivi de la mention « après Jésus-Christ », et le moins connu parce qu’aucun texte religieux ou historique n’a encore dit réellement qui était, est et sera Jésus dans votre réalité, car à l’instar de l’ancien Testament, le nouveau se compose de textes amalgamés qui ne disent pas tous la stricte vérité, ce qui donne cette religion incomplète que Jésus ne voulait, sous cette forme, à aucun prix et qui commit au fil des siècles des exactions doublement inadmissibles dans la mesure où elles se faisaient au nom du Sauveur. Il sera plus simple de commencer par vous dire qui n’est pas Jésus, puisque des dizaines d’histoires fantaisistes circulent sous le manteau au sujet de sa vie cachée et même officielle.

1°)- Jésus n’est pas né le 25 décembre de l’an zéro de l’ère chrétienne.

2°)- Il n’a pas comme père biologique Gabriel mais bien Joseph.

3°)- Jésus n’est pas le Fils membre de la Trinité du Paradis enseignée par le catholicisme.

4°)- Jésus n’était pas un agitateur politique, ni un prophète, ni un initié araméen, ni un fou, ni un anarchiste, ni un mystique, ni un sorcier guérisseur et il n’est pas mort sur la croix pour racheter vos péchés.

5°)- Il n’est pas allé en Inde; il n’a jamais fait l’amour avec une femme et n’a donc laissé aucune descendance.

6°)- Il n’a pas pensé réellement lorsque ses quatre membres étaient cloués sur la croix que Dieu l’avait abandonné.

7°)- Les miracles de Jésus sont tous explicables par sa nature divine.

8°)- Les évangiles synoptiques ne sont pas parole d’évangile.

9°)- Le suaire de Turin n’est pas un faux.

Voilà maintenant la nième histoire de Jésus avant et après sa vie d’homme qu’il a partagé avec vous (selon un ange, cette fois), ce qu’il a fait, comment et pourquoi :

Les rois mages

1°)- Il est bien né à Bethlehem, mais à midi pile le 21 août de l’an moins sept avant sa propre ère.

Ce qui fait qu’en réalité, l’an 2OO1 est votre 1994. Donc, n’écoutez pas les millénaristes pessimistes, témoins de Jéhovah en tête, mais oeuvrez pour le bien simplement là où vous êtes, sans vous attarder en chemin, afin de préserver votre cadre de la destruction par le respect de la vie. C’est le minimum qui vous est demandé pour gagner le droit à la vie éternelle !

2°)- Gabriel est bien apparu à Marie et sa cousine Elizabeth pour leur faire son annonce, mais c’est bien le patrimoine génétique de Joseph et de Marie qui ont engendré le corps physique de Jésus.

Ils avaient été choisis comme couple procréateur en fonction de l’excellente qualité de leurs chromosomes et de leur système immunitaire; en effet, Jésus ne pouvait pas accomplir sa mission avec un corps déficient. Joseph ne descendait pas du roi David; c’est Marie qui avait plus d’ancêtres que son mari dans la branche de David.

Pourtant, si Joseph avait dû se rendre à Bethlehem pour le recensement général ordonné par César Auguste dans tout son empire, c’est parce que six générations avant, son aïeul paternel très tôt orphelin, avait été adopté par un certain Zadock, qui, lui, descendait génétiquement de David.

C’est par ce lien indirect que Joseph était considéré comme faisant partie de la maison de David et que votre Sauveur naquit à Bethlehem dans une étable, pour cause d’auberges archibondées.

Sans être riche, Joseph n’était pas un mendiant. Quand Jésus sortit du ventre de sa mère, aidée par plusieurs voyageuses secourables, nul roi mage n’était présent. Les populations de l’époque, comme maintenant, d’ailleurs, se délectaient avec des contes de fées et tissaient continuellement de belles légendes sur la vie et l’oeuvre de leurs chefs religieux et politiques. À cette époque où le papier et l’encre étaient rares, la plupart des connaissances et des informations se transmettaient par le système aléatoire du bouche-à-oreille.

Ainsi, au fil des générations et des différentes enluminures poétiques, les mythes devenaient traditions et finalement acceptés comme des faits réels. Cependant, il n’y a jamais de fumée sans feu, aussi petit soit-il et il est réellement arrivé quelque chose mettant en scène les « Rois mages ».

Voici l’histoire : au mois d’août de l’année où Jésus naquit, il arriva qu’un homme, vivant à Ur, éducateur religieux et astrologue de son état, fit un rêve dans lequel il entendit que « la lumière de la vie » allait faire son apparition sur la planète en tant que bébé parmi l’ethnie juive. Ce genre de rêves est courant chez les hauts initiés.

Encore maintenant, les rêves de ces surhommes que sont les lamas rimpoché ont aidé à dénicher l’enveloppe charnelle du Dalaï Lama et d’autres avatars tibétains jusqu’au Canada ou en France.

Cet éducateur consciencieux d’Ur s’ouvrit de ce rêve à trois prêtres habitant également à Ur. Ceuxci, « mystérieusement » inspirés, décidèrent d’en avoir le coeur net et partirent immédiatement pour la Palestine vérifier si ce rêve était prémonitoire, donc important eu égard à sa nature mystique ou si ce n’était qu’un simple rêve personnel de l’astrologue. Ils arrivèrent à Jérusalem peu après le jour de la naissance de Jésus, cherchant vainement jusque-là une piste corroborant le rêve de leur collègue. Puis, juste avant le moment où ils avaient décidé de quitter la ville Sainte, ils tombèrent sur Zacharie, père de Jean, dit « le Baptiste » et mari d’Elizabeth, en face de qui Gabriel était apparu pour lui délivrer peu ou prou le même message que dans le rêve du mésopotamien.

Il n’en fallait évidemment pas plus pour que les prêtres, guidés par Zacharie décident, Jésus étant sûrement le prophète annoncé par rêve, d’aller présenter leur déférence au nouveau maître du monde spirituel et terrestre.

Quand ils arrivèrent à Bethlehem, Jésus avait trois semaines et grandissait normalement, aidé par le lait et l’amour maternel, comme tous les bébés du monde. Ils s’émerveillèrent comme il se doit devant ce beau bébé, laissèrent leurs présents à Marie et s’en retournèrent à Ur annoncer la bonne nouvelle à leur peuple, qui n’en eut d’ailleurs jamais rien à faire, dans sa grande majorité. À l’heure actuelle, le pays où ces prêtres habitaient, s’appelle l’Irak, c’est vous dire.

Quant à la belle histoire de l’étoile supposée les guider droit sur la crèche de la Nativité, la vérité est autre que la version officielle, mais elle n’est pas invention pure : le 29 mai de l’an moins sept avant J-C, une conjonction extraordinaire de Jupiter et de Saturne eut lieu dans la constellation des Poissons, montrant en fait une seule étoile mais possédant une luminosité pratiquement doublée.

Exceptionnellement dans les archives des mouvements célestes, la même conjonction eut de nouveau lieu la même année, exactement le 29 septembre et le 5 décembre. Sur la base de ces évènements exceptionnels mais entièrement naturels, les biographes zélés de Jésus y virent néanmoins la main de Dieu et construisirent l’attrayante et surnaturelle légende de l’étoile qui guida des Rois vers le Roi des rois. Les étoiles qui sortent de leurs orbites pour indiquer une crèche en plein désert à quelques voyageurs se mouvant à dos de chameau ne peuvent pas exister dans la réalité physique; pas plus que le Père Noël ni la fée Carabosse.

Néanmoins, n’oubliez pas que la vie est un éternel miracle à votre niveau et que votre planète est un joyau inestimable de l’espace.

Michael, chef suprême de notre univers local

3°)- Le véritable et immuable nom de Jésus est Michael. Il est l’un des sept cent mille Fils paradisiaques créés selon Leurs désirs par l’un, par l’autre, par deux des trois ou à la fois par les trois déités du Paradis que vous connaissez comme étant la Trinité. Ils forment donc sept combinaisons possibles d’archétypes divins primordiaux, ou chaque Fils paradisiaque aura un point plus fort que les autres afin d’insuffler à leurs futurs univers des valeurs différentes et complémentaires plutôt qu’identiques. Ainsi, notre Michael choisit la compassion, et c’est pourquoi seule la compassion entre en résonance avec les forces universelles de son univers local où nous sommes et seule la compassion appliquée partout et pour tous pourra transformer votre planète en un nouveau paradis où il fait bon vivre en paix et en sécurité, mis à part les évènements naturels inévitables et inhérents à la création.

Chacun de ces êtres magnifiques et parfaits, car directement crées par la Trinité du Paradis, ont la prérogative et les moyens de créer un univers local abritant plusieurs milliers de systèmes solaires habités chacun par au moins une planète. Dieu, par amour, aime partager Ses propres pouvoirs créatifs avec Ses fils et filles directs. Aussi, il délègue héréditairement Ses pouvoirs créatifs à tous Ses enfants, y compris vous, les humains. Vous aimez d’ailleurs vous-même déléguer vos pouvoirs créatifs autant que faire se peut, puisque vous concevez des robots capables de créer, ce qui provoque ces marées de chômeurs humains désoeuvrés…

Une fois que leur Univers local a émergé du premier big bang gazeux, que les planètes ont trouvé leur rythme de croisière autour de leurs soleils respectifs et que la vie s’est développée jusqu’au point où une civilisation est arrivée à accueillir des personnes ayant pu hisser le niveau de leur conscience jusqu’au septième chakra, ce qui était le cas parmi certains Gentils et Juifs, pour revenir sur votre planète, un Fils paradisiaque doit, par volonté originelle de Dieu, vivre la vie de la plus humble et la plus basse des créatures se développant dans sa création. À l’intérieur de cette enveloppe et sans tricher, c’est-à-dire sans user de ses pouvoirs divins, il doit montrer à ses enfants humains comment ils doivent considérer leur vie et celle de leurs voisins, même lointains, comment ils doivent se comporter face aux situations de toutes sortes qui sans arrêt leur arrivent sur cette planète bouleversée, comment ils doivent considérer le Dieu qui a fait et habite, hors de tous regards humains, le Paradis, plus une foule d’autres sujets de vie pratique. Le but de cette règle est de faire vérifier en personne à un créateur céleste si sa création est viable et s’il n’a pas tendance à demander à ses créatures des efforts qu’ils seraient incapables de produire plus par lacune créative que par manque de bonne volonté.

On peut dire que Jésus a réussi son épreuve du feu terrestre, car la vie et les enseignements de Jésus sont et seront éternellement les meilleurs exemples possibles pour vous, humains rétifs, puisqu’ils émanent personnellement de votre Père cosmique direct et que les apôtres ont globalement répété fidèlement les grandes lignes de son message. Cependant, il vous faut savoir que la religion qui naquit de ces évangiles n’est en aucun cas la religion de Jésus mais une religion à propos de Jésus. Il n’a jamais voulu instituer de dogmes ni de rituels immuables ou favoriser l’idolâtrie (c’est pourquoi il a bien pris garde de ne laisser aucun écrit ni aucun ossement de son véhicule biologique).

Seul le suaire dit « de Turin » a été “miraculeusement” préservé des multiples tentatives des apostats de le détruire par le feu depuis le Moyen-âge, afin de rappeler au monde, moderne notamment, que Jésus a bien existé, ce qui pourra aider certains à changer enfin pour le meilleur. Encore récemment, en 1998, il a fallu l’intervention “miraculeuse” d’un pompier qui n’était pas censé être de service ce soir-là, pour que le suaire soit une nouvelle fois sauvé de la destruction par le feu. Sacré Lucifer. Il n’abandonnera jamais ! Michael aime par-dessus tout son Père, l’amour fraternel, la compassion et la non-violence active. Il déteste l’hypocrisie, l’amour des richesses matérielles et le comportement de ceux qui font leur justice violente eux-mêmes. Se sentant directement attaqués dans leurs privilèges par un tel enseignement, les Sadducéens et les Pharisiens décidèrent de se débarrasser rapidement de ce rabbin révolutionnaire et guérisseur, prônant des folies comme l’égalité des sexes, le respect entre les castes et la fraternité universelle. Avant qu’il ne devienne trop populaire, ils demandèrent vite de l’aide aux brutes romaines, manipulés comme ils l’étaient par les démons, d’où la disparition brutale, prématurée et affreusement injuste de votre Messie pendant la Pâque. Normalement, après la venue d’un dieu local fait homme temporairement et vivant publiquement une vie exemplaire d’humain, le niveau mental et spirituel de la population concernée croît vertigineusement en quelques générations. Mais hélas, n’oubliez pas que nous avons affaire ici à une planète dont les habitants ont gravement souffert et continuent à l’heure actuelle de souffrir de la rébellion luciférienne.

Ce ne fut cependant que son bras droit Satan qui vint narguer Jésus dans le désert; Jésus se trouve être son père, donc son supérieur hiérarchique, comme toutes les autres créatures nées dans l’univers michaelien. Ce qui veut dire qu’un fils angélique ne peut pas dépasser un Fils paradisiaque et Jésus décida qu’à partir de la date de sa rencontre avec Satan dans le désert, la seule invocation de son nom biblique suffirait à contrer les oeuvres directes de Lucifer, Satan, Baphomet, Belzebuth et tous les autres sbires déchus et apostats. C’est ainsi que l’exorcisme put voir le jour et que le nom de Jésus fut et est toujours efficace et suffisant pour désenvoûter des humains possédés. Que les scandaleux abus de l’Inquisition dans ce domaine très particulier qu’est l’exorcisme ne soient pas à vos yeux comme l’arbre qui cache la forêt. Jésus, en tant que Michael, est bel et bien le père créateur et le supérieur hiérarchique des anges déchus. Ils n’ont pas été créés déchus, mais l’ont été par la propre expression de leur libre-arbitre, des centaines de milliers d’années après leur naissance, pour la plupart. Comme tous les anges crées par Michael, ils étaient nés parfaits…

Mais nul n’est jamais à l’abri d’une erreur de jugement, c’est pourquoi votre apprentissage est long et complet, dans votre propre intérêt. Comme toute créature née dans l’univers michaelien, vous êtes également les enfants de Jésus, Jésus étant la même « personne » que Michael. Toute son attitude et ses commentaires furent ceux d’un père aimant venu également révéler la véritable nature de son propre Père, celui qui réside en vous sous forme de parcelle prépersonnelle et chargée de fusionner avec votre ego. Comme dans le rêve « apocalyptique » de Jean, Jésus siège à la droite de Dieu, mais dans le coeur de chaque humain et non au Paradis, d’où la confusion entre le « Fils » de la Trinité et Michael, Fils paradisiaque parmi sept cent mille autres créatures de son ordre déjà créés.

Cette position de Dieu local que Jésus a, de fait, vis-à-vis de vous explique pourquoi il est quand même et à juste raison considéré comme un Dieu sur votre planète, en dépit de toutes les exactions invraisemblablement contradictoires perpétuées en son Saint nom. Seul un Dieu pouvait en effet vaincre sans bataille militaire l’Empire romain fasciste, porté à son paroxysme de violence sous la direction de Caligula, démon incarné notoire, et de sa soeur.

Dura lex, sed… dura lex

4°)- Il n’est pas mort sur la croix pour expier la culpabilité de ses enfants ou racheter vos péchés mais parce que le Sanhédrin de Jérusalem avait, dans sa majorité, décidé de le mettre à mort, manipulé télépathiquement par des anges apostats. Il se serait volontiers passé de cette mort douloureuse et humiliante, spécialement lorsqu’on songe qu’un Dieu n’a pas souvent l’occasion d’être traité de la sorte par de minuscules créatures mortelles. Mais la règle est de vivre exactement comme un être humain ordinaire et un être humain condamné à mort meurt obligatoirement violemment. D’ailleurs la mort, quelle que soit la forme qu’elle prenne est une des phases inévitables de la Vie.

C’est pourquoi il ne se détourna pas du destin que ses propres créatures imparfaites lui avait préparé. Il en profita pour faire de sa mort un exemple, en disant par exemple au sujet de ses tortionnaires sadiques : « pardonnez-leur, mon Dieu, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». En ce qui concerne le rachat des péchés, cette opération est individuelle. Personne n’a à porter la responsabilité spirituelle de fautes commises par d’autres! Abandonnez enfin vos notions primitives d’un Dieu inique aimant le sang comme rédemption.

Les créateurs universels ne sont ni injustes, ni idiots. Tout dogme ayant tendance à les faire passer pour des sadiques ou des imbéciles ne peut venir que de l’inspiration d’un apostat. N’en tenez donc pas compte. La mort de Jésus n’a sauvé personne en particulier, à part peut-être l’âme du voleur qui partageait son supplice sur le Golgotha. Sa mort a, au contraire, voué certaines personnes à un long séjour au purgatoire; seules vos actions quotidiennes forment la trame où se tisse au jour le jour votre destinée potentiellement éternelle. Croire autre chose ne fera que vous plonger dans la confusion philosophique et vous fera perdre du temps dans votre quête de la Vérité spirituelle.

La légende indienne

5°)- Au sujet de l’histoire de tombeau portant le nom de Jésus et découvert en Inde, ce qui porta quelques historiens amateurs à en déduire que Jésus était allé s’initier en Inde avant son sacerdoce, ou encore plus farfelu, qu’il n’avait pas vraiment été exécuté sur la croix mais décloué en secret, alors qu’il respirait encore, par quelques-uns de ses inconditionnels partisans, puis soigné jusqu’à ce qu’il s’embarque en Inde et y finisse sa vie; voici la vraie explication : Dans sa jeunesse, Jésus avait bien fait des voyages, mais essentiellement dans les pays méditerranéens comme la Grèce, l’Italie et l’Egypte. Il séjourna plusieurs fois à Rome, où il put rencontrer des grands philosophes, des religieux ascètes, des membres pratiquant le cynisme, les mystères, le stoïcisme, etc.. Il fit quelques interventions remarquables d’intelligence et de sensibilité compatissante qui se répandit suffisamment pour que quelques années plus tard Pierre, Jacques et d’autres, trouvent un terrain déjà ensemencé par cette première visite officieuse du jeune Jésus. À Alexandrie, il parla avec beaucoup de philosophes, dont Philon le Grec, et les conversations de haute tenue qu’ils eurent ensemble marqua profondément Philon qui utilisa par la suite bon nombre d’éléments de ses conversations avec le Dieu incognito de son Univers dans ses propres oeuvres.

Cela servit également de terreau pour l’action future des évangélistes qui prêchèrent avec succès chez les Hellènes. Par contre, le judaïsme résista à tous les efforts des prosélytes chrétiens et refusa le nouvel évangile…

C’est depuis cet évènement qu’est né le proverbe : « nul n’est prophète en son pays ». Ce serait intéressant de savoir pourquoi, car moi, je ne comprends toujours pas pourquoi il est si dur d’être prophète, du moment que c’est chez soi. Pendant des années, il fut également le précepteur du fils d’un riche armateur indien qui l’emmena sur son bateau marchand pendant ces années et lui donna l’occasion de connaître et parcourir le monde des Gentils. Il eut donc toute opportunité de tester son enseignement philosophique révolutionnaire sur différents esprits, dont l’esprit de ce jeune Indien et d’observer les différentes réactions; elles furent toutes positives, en particulier chez ce jeune Indien qui put comprendre toute la valeur de cette nouvelle doctrine d’égalité, de fraternité et de compassion.

Une fois rentré de son long périple avec son père, il en parla d’ailleurs abondamment autour de lui, car il avait pressenti la nature divine de son doux et patient précepteur, ce qui fait qu’il commença à prêcher le nouvel évangile des enseignements de Jésus.

Lorsque ce fidèle et dévoué apôtre inconnu de l’histoire officielle mourut, il fut mis en tombeau selon la tradition hindoue qui veut qu’on porte en premier le nom du Saint ou du Dieu qu’on vénère en priorité. Son Dieu étant Jésus, c’est ce nom qu’on inscrivit sur sa pierre tombale, celle-là même qui fut récemment découverte et qui donna naissance à cette légende supplémentaire sur la vie et l’oeuvre, pourtant déjà bien chargée, du Maître.

Psaume XXII : le quiproquo

6°)- Cette interprétation officielle de la célèbre phrase : « Eli, Eli, lamma sabacthani” (Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné?) a donné lieu à des débats sans fin sur la faiblesse toute humaine mais quand même surprenante manifestée par Jésus pendant les derniers moments de sa mort. Il avait auparavant quand même dit : »Qui m’a vu a vu le Père » et « Je suis la Voie ». Aucune imperfection n’était donc possible venant d’un Dieu parfait et le quiproquo sur cette phrase met une ombre sur la perfection de Jésus et l’importance de son message, sa confiance inconditionnelle en l’amour de Son Père comme en la supériorité de Son grand dessein. Voici donc la véritable explication de cette phrase surprenante, puisqu’en effet Jésus a bel et bien prononcé cette phrase : “Peu avant sa mort physique Jésus commença à perdre sa conscience. Il se réfugia donc dans la technique auto hypnotique de récitation de textes sacrés pour tâcher d’oublier quelque peu les multiples douleurs que son système nerveux torturé lui envoyait. Parmi le Livre des Psaumes qu’il choisit de se réciter d’une voix mourante arriva le psaume XXII qui commence textuellement par : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné? »…

Il arriva simplement que cette phrase fut marmonnée un peu plus intelligiblement que d’autres et que c’est cette phrase qui fut rapportée par les témoins auditifs de son exécution mais hors de son contexte malheureusement, d’où ces théories fumeuses sur la faiblesse morale et spirituelle du Dieu vivant (il n’y avait plus au pied de la croix Marie, sa mère, car Jésus lui avait demandé de partir avant sa mort; par contre, il y avait Jude, un de ses frères; Ruth, une de ses soeurs; enfin, quelques-uns de ses disciples comme Jean Zébédée, Marie-Madeleine et Rebecca). En fait, voici exactement quels furent ses derniers mots, traduits en français : « C’est la fin! Père, je remets mon esprit entre tes mains ». Sa mort fut si digne que le centurion romain qui le vit mourir se frappa la poitrine et dit en latin une phrase qui donne en français : « C’était en vérité un homme intègre »; et de ce jour cet officier romain eut la foi en la nature divine de Jésus et devint un actif chrétien. Cette façon de mourir est quand même beaucoup plus révélatrice de la force infinie du caractère de Jésus que cette légende particulièrement erronée concernant ses doutes métaphysiques face à sa propre mort.”

Tout est miracle

7°)- Pour ce qui concerne l’aspect miraculeux de certains actes de Jésus, il vous faut savoir que c’est toujours à son corps défendant que Jésus usa quelque fois de ses immenses pouvoirs thérapeutiques. Bien qu’homme sous tous les rapports, Jésus avait regagné toute la personnalité divine propre au dieu Michael le jour où il démarra sa carrière publique après son baptême effectué par son cousin Jean dans le Jourdain. Seulement, la règle édictée par le créateur du Paradis déconseille pour ne pas dire interdit aux Fils Paradisiaques en mission de démonstration humaine d’utiliser leurs pouvoirs divins (leur permettant de guérir quiconque par leur faculté de facilement transcender espace et temps) pour convaincre leurs ouailles de suivre leurs enseignements. Jésus accepta donc de se tirer des situations humaines auxquelles il était confronté par ses seules armes physiques et mentales humaines.

Mais, étant par nature extrêmement compatissant, il arriva que son coeur soit bouleversé par tel ou tel spectacle de la souffrance et de l’injustice immanente de la nature, avec ses 10 % de victimes du fait de ses erreurs. Il se sentit donc obligé d’intervenir ici ou là pour certains de ses enfants. Les guérisons d’aveugles et de paralytiques, la résurrection de Lazare et de quelques enfants, la multiplication des pains, la pêche miraculeuse, la promenade sur le lac Tibériade, ne sont pas des légendes du genre “étoile de Noël”. Ces évènements ont réellement existé, mais Jésus a quand même pris soin de ne pas trop en faire car c’était par son exemple purement humain qu’il s’était donné la mission de convaincre les hommes du bien-fondé de ses enseignements et de ses paraboles.

D’un autre côté, sa mort ignominieuse l’eut rendu anonyme en tant que Messie s’il n’avait laissé quelques traces inoubliables et suffisamment marquantes pour qu’elles figurent dans les rapports des scribes romains.

Ce fait déterminant contribua à écourter le martyr des fidèles chrétiens, puisqu’un Empereur prit enfin la décision qui fait actuellement de Rome la capitale mondiale de la chrétienté. Il lui fallut un grand courage, mais qu’attendre d’autre d’un Fils Paradisiaque obéissant à son Père ? Le courage est un facteur déterminant dans l’Univers en ce qui concerne l’évolution, quelle que soit la catégorie d’êtres qui y sont confrontés. C’est autant Jésus, le Fils de l’Homme que Michael, le Père de l’Homme qui mourut sur la croix, montrant le double exemple de la façon dont doit mourir un homme, c’est-à-dire sans haine pour ses bourreaux et la façon dont doit mourir un Dieu Créateur, soit en respectant scrupuleusement le libre arbitre de la créature qu’Il a conçue, conformément à la Loi instituée par Dieu le Père Universel et Source-centre première de la VIE.

C’est bien en suivant le message du premier exemple que moururent par la suite les (trop) nombreux martyrs Chrétiens, morts si impressionnantes pour les troupeaux de sadiques qui venaient assister au sanguinaire spectacle créé autour de cet évènement, qu’ils finirent par convaincre la masse de leurs opposants de la supériorité surhumaine de leur Dieu, et donc de sa réalité indiscutable. C’est ainsi que les ennemis les plus acharnés des Juifs et des chrétiens devinrent les gardiens du berceau chrétien et leur ville la capitale du Christ-Roi.

Autre miracle, post mortem, de surcroît ! Les attaques incessantes des lucifériens essayèrent bien de l’annihiler, mais jusqu’à maintenant l’Esprit de Vérité répandu par Michael lors de la Pentecôte rebondit sans faille comme un élastique face à ces attaques et l’esprit du Christianisme, intéressé en priorité par les humbles, les malades et les miséreux (comme Mère Térésa, la petite Albanaise le montra pendant plus d’un demi-siècle), s’étend de nouveau petit à petit vers eux, après avoir essuyé pendant des siècles la tentation de l’apparat et de la puissance matérielle. Jésus fit donc face à ses bourreaux avec tout l’amour dont il était capable, en tant qu’homme et en tant que Dieu maltraité par ses propres enfants, subit humblement les railleries et les tortures des badauds et des soldats romains, traîna sa croix, ne perdit pas de sauver en passant une nouvelle âme, celle du voleur repentant, alors qu’il souffrait déjà atrocement à cause d’au moins quarante blessures. Il n’oublia pas non plus de pardonner officiellement à ceux qui le torturaient et expira en invoquant le nom de Dieu, alors qu’à tout moment il était libre d’appeler les anges à la rescousse pour hâter son agonie physique atrocement douloureuse. Plusieurs légions étaient en effet en train de regarder, tétanisées, la tournure terrible que prenaient les évènements relatifs à la mission de leur dieu sur cette planète décimale; c’était bien la première fois dans cet univers que Michael était traité de la sorte par ses propres enfants !

Pourtant, il fit face à ces ingrats et immortalisa quand même sa vie et son oeuvre en seulement trois ans de sacerdoce actif. Qui dit mieux ? Il ne s’impliqua jamais avec les nationalistes juifs appelés zélotes, bien qu’au début de son ministère il souleva des espoirs dans leurs rangs. Mais il était venu pour instruire le monde et non régner sur les seuls Juifs, ce que ces derniers ne lui pardonnent toujours pas. Ils attendaient un Messie qui viendrait spécifiquement pour eux, le peuple élu, mais leur Messie nationaliste ne vient toujours pas…

Par contre Jésus continue à faire des adeptes tous les jours et dans tous les pays, auprès de toutes sortes de gens, y compris des Juifs, mais plus en Amérique qu’en Israël. En vérité, en vérité, je vous l’affirme : seul un dieu pouvait convaincre en relativement peu d’années un empereur romain de choisir les enseignements d’un Juif tué comme un criminel dans une lointaine province de son empire. Les Juifs étant considérés par les Romains comme une sous-race (voyez ce qu’ils n’avaient pas hésité à faire de la ville sacrée et du Temple de Jérusalem, un demi-siècle après la disparition brutale de Jésus) cette conversion en masse des Gentils grecs et romains pour une religion d’origine juive est totalement irrationnelle. Cependant, comme Jeanne d’Arc, c’est bien ce qui est arrivé, que personne n’en doute. Pourtant, peu après la mort honteuse de Jésus et la débandade générale des apôtres, le sort du christianisme aurait pu et même dû être scellé. Ce ne sont que les multiples et réelles apparitions de Jésus dans son corps de gloire astrale, après sa mort physique, donc, qui fit revenir les apôtres vers de meilleurs sentiments envers le Maître et leur communiqua même cette foi absolue leur permettant de faire en quelques années un travail véritablement extraordinaire. Voyez, par exemple, ce qui arriva à Saül de Tarse dans son périple vers Damas : de persécuteur de chrétien, il devint l’un de ses plus ardents défenseurs, marchant pendant des milliers de kilomètres et prêchant dans des centaines de villages en se faisant régulièrement lapider par les conservateurs juifs scandalisés par le nouvel évangile. Malheureusement, une homosexualité latente lui fit dire quelques bêtises qui prirent, avec le temps, une importance démesurée quant à la considération des femmes dans la christianité.

Même sort pour Pierre, André, Jacques et des centaines, des milliers de martyrs anonymes qui préférèrent mourir dans d’atroces conditions plutôt que d’abjurer leur toute nouvelle foi. Ce n’est que grâce à l’abnégation, encore une fois complètement irrationnelle de tous ces héros admirables, que le christianisme réussit à vaincre toutes les conspirations lucifériennes qui, dés le début de la mission de Jésus, s’abattirent sur le pauvre dos des vrais croyants. Maintenant plus que jamais, Jésus est au centre du monde artistique, politique, religieux. Sa fausse date de naissance est célébrée même par les athées et provoque chaque année des trésors d’amour et de charité. Toutes les autres religions concurrentes le respectent en tant qu’individu, même si la religion qui porte improprement son nom est encore ici ou là violemment combattue. Seuls les satanistes détestent Jésus et son image; mais est-ce vraiment étonnant ?

On redoutait un passage à l’an 2000 apocalyptique, avec un monstrueux bug informatique, des explosions nucléaires, un effondrement mondial des Banques, une guerre nucléaire et que sais-je encore, à cause de la déformation sémantique du mot « apocalypse », dont le sens grec utilisé par jean voulait dire « révélation » et non fin du Monde matériel. De plus, cet An 2000 ne correspond à rien, car l’An 2000 après Jésus-Christ est passé sept ans avant, puisqu’il est né sept ans avant la date officielle célébrée de vos jours et n’a donné lieu à aucun évènement notable, à part un nième tremblement de terre à Los Angeles et les conflits interethniques mineurs habituels, puisque personne ne semble avoir encore compris que vous étiez tous frères et soeurs avant toute chose.

Ce qui est remarquable, c’est que ce calendrier grégorien, bien que faux, a néanmoins réussi à s’imposer au Monde entier, Chinois communistes compris, comme l’a montré la célébration archimédiatisée et spectaculaire qui eut lieu tout autour de la planète, au fur et à mesure que le fuseau horaire dépassait minuit.

En fait, cette grande peur du passage au XXIe siècle grégorien a surtout profité à des escrocs de touts acabits qui ne manquèrent pas de saisir toutes les occasions possibles pour exploiter la peur et la lâcheté de légions de gens vulnérables, tout autour du monde, mais surtout les plus riches gogos : les Américains ! Dieu merci, aucune centrale nucléaire ne faillit, aucun soulèvement populaire ne se fit dans les métropoles, point de Crash boursier et la fin du monde annoncée par les illuminés et les scientifiques paranos n’eut pas lieu. Une tempête s’abattit, certes, sur l’Europe de l’Ouest, mais rien qui ne puisse être facilement surmonté par ces pays modernes. L’épidémie galopante de sida sur le continent Africain est autrement plus grave et a commencé à se préciser il y a déjà 15 ans.

Qu’il y ait néanmoins encore des gens occidentaux qui ne croient pas que Jésus ait jamais existé montre bien à quelles difficultés ces braves enfants de Dieu se sont heurtés de tous temps pour faire triompher la Vérité sur la vie et l’oeuvre du seul Dieu vivant ayant jamais foulé le sol de votre planète bleue. Cette dernière, du fait de ce privilège encore incompréhensible pour beaucoup d’entre vous, est devenu un astre important et précieux; c’est la planète où le dieu de votre univers local s’est incarné dans une chair mortelle afin de vous révéler ce qu’était vraiment la valeur de la vie à travers son propre exemple.

Paroles d’évangile ?

8°)- Au sujet des différentes versions de la vie et de la mort de Jésus, connues comme étant l’évangile selon Marc, Matthieu et Luc, et en rajoutant celle de Jean et de Thomas, il est clair que ces récits synoptiques, qu’ils soient élargis de trois à cinq ou non, ne disent pas tous la même chose entre eux et sont même parfois contradictoires quant à ce que le Maître a ou n’a pas dit, vis-à-vis d’évènements charnière de son oeuvre. L’anecdote de la destruction du Temple et de sa reconstruction en trois jours en est l’un des nombreux exemples, en terme d’imprécision, ainsi que la véritable durée de son action évangélique : elle passe de huit mois à trois ans selon les versions; autre imprécision majeure, donc.

Or, la vérité a besoin d’exactitude pour se révéler pleinement, sinon elle reste relative et ne peut alors être prise à la lettre, sous peine de provoquer des troubles, qui, d’ailleurs ne manquèrent pas de se matérialiser par la suite, comme chacun le sait. La principale reproche qu’on peut légitimement faire aux évangiles comme à l’ancien Testament, c’est qu’ils laissent bien trop de place à de multiples interprétations, source systématique de conflits entre écoles doctrinales, et on en arrive à oublier jusqu’à la base des enseignements du Messie pour faire triompher son propre hypothétique point de vue. C’est ridicule, dramatique et inacceptablement scandaleux, vu de notre point de vue d’anges-qui-connaissons-l’exacte-vérité. Le récit johannique a, par exemple, été rédigé par plusieurs personnes, dont le disciple particulièrement aimé et apprécié de Jésus.

Or, c’est le seul homme que Jésus fit revenir de la mort avec ses pouvoirs divins, qu’il s’était pourtant interdit d’user pendant son incarnation humaine, sauf raison majeure; et il ne s’appelait pas Jean. Par contre, Jean le presbytre, Jean, frère de Jacques le Majeur, Jean, fils de Zébédée et même des scribes grecs nés après l’exécution de Jésus participèrent à son élaboration, avec tout ce que cela comporte d’improvisation. Retenons simplement de ces récits le principal : les paroles de son “notre Père”, ses paroles de réconfort pour les pauvres, les malades et les opprimés, ses actes hautement symboliques et parfois miraculeux, comme son choix de douze apôtres, en référence aux douze tribus d’Israël, le renversement des étales des changeurs et des marchands, sa critique des cultes sacrificiels, son arrivée à Jérusalem sur un âne, ses allégories pour expliquer le royaume des cieux et ses commentaires sur les multiples “maisons” créées par son Père.

Néanmoins, autre miracle, c’est cependant grâce à ces récits et au courage plein d’abnégation des auteurs et de leurs partisans pour les transmettre aux générations suivantes, que l’on sait que Jésus-le-roi-des-Juifs était bien plus que le Messie annoncé par les prophètes juifs, à savoir un Messie seulement pour Juifs, tel que l’attendaient Judas et ses amis zélotes.

Grâce à ses apôtres, on sut vite qu’il était en fait un véritable Messie cosmo-planétaire, mettant les Romains, les Samaritains, les Grecs, les Indiens et les Juifs sur le même piédestal, jugeant les hommes et les femmes à l’aune de l’égalité parfaite, dénonçant l’existence et l’oeuvre d’un de ses fils rebelles Satan, s’attaquant enfin, comme il est évoqué dans Zacharie 14, aux déviations matérialistes du Temple, suprême blasphème pour ces prêtres, qui préférèrent éliminer ce dangereux agitateur plutôt que de renoncer au manque à gagner que Jésus exigeait. C’était le Messie qu’ils attendaient depuis longtemps déjà, mais ils refusèrent de s’agenouiller devant lui en tant que Fils créateur de Dieu, parce que ce qu’il disait ne leur plaisait tout simplement pas ! Jésus ne désirait pourtant qu’entamer la purification du Temple (ce que le Messie annoncé dans les Écritures était d’ailleurs supposé faire). Enfin, son respect absolu du libre-arbitre de ses ennemis.

Tout ceci n’est-il pas indubitablement la marque d’un dieu ? Et d’un dieu fait à votre image ?

Un suaire pas ordinaire

9°)- Puisqu’il y a, même encore maintenant, une polémique entre les autorités scientifiques et religieuses en ce qui concerne l’authenticité du Saint suaire, dit “de Turin”, je vais vous révéler ce qui est vraiment arrivé à cette pièce de tissus, afin que les doutes relancés par le récent résultat des analyses au carbone 14 cessent d’empêcher de sincères croyants à profiter pleinement de la seule preuve matérielle du passage de votre dieu-fait-homme sur la planète qu’il fit gracieusement mettre à votre disposition. Bien que Jésus aurait été très à l’aise pour communiquer pendant votre époque surmédiatisée qu’il y a deux mille ans, s’il avait décidé d’effectuer son incarnation à l’aube de l’an 2000, l’époque qu’il choisit pour intervenir dans les affaires des Hommes manquait singulièrement de médias, d’intellectuels, de scientifiques et d’érudits et il dut trouver des images simples et des paraboles facilement mémorisables pour expliquer le quasi-inexplicable : la vraie nature du Dieu du Paradis, son Père, notre Père à tous et toutes.

N’étant pas spécialement partisan de l’adoration d’objets ou de miracles, mais sachant qu’il y avait de fortes chances pour que son existence et son message tombent dans l’oubli si rien de matériel n’était laissé pour attester de sa venue parmi ses brebis (qui ressemblaient trop souvent à des loups assoiffés de sang, à son grand regret) et que, d’autre part, l’Humanité ne pourrait pas ad vitam eternam se contenter de quelques souvenirs plus ou moins fidèlement consignés dans des évangiles, certes impérissables, par quelques dizaines de fidèles dévots, (périssables, eux et de surcroît peu appréciés des autorités tant juives que grecs et romaines, ce qui leur occasionna en général des morts prématurées et plutôt désagréables), Jésus demanda à ses anges gardiens, une fois qu’il eût récupéré son corps de lumière pour cause de désincarnation par brusque arrêt de ses fonctions vitales, de faire en sorte que son corps, tout en disparaissant rapidement (afin que ses os ne fassent pas l’objet d’un honteux commerce), serve d’image pieuse pour toutes ses futures brebis, et ce pour des siècles et des siècles. Requête peu évidente dans sa réalisation, vue sous une perspective humaine…

Cependant, comme il n’y a pas de problème sans solution dans la réalité angélique, elle fut rapidement trouvée : lorsque le corps du Christ fut descendu de la croix, les femmes qui l’accompagnaient jusqu’au bout dans son épreuve avec Jean, recouvrirent son corps dénudé d’un drap blanc que Marie avait amené à cette intention et le portèrent jusqu’à sa dernière demeure. Là, ils retirèrent le linceul maculé du corps ensanglanté, lavèrent, huilèrent et finalement enveloppèrent la dépouille avec des bandelettes, selon le rituel funéraire local habituel, se recueillirent un moment et quittèrent les lieux, titubants et en larmes, le coeur serré dans un étaux mental terrible, non sans avoir au préalable recouvert de nouveau le corps du fameux linceul, ne pouvant que difficilement soutenir la vision de ce corps sans vie. Une fois la troupe épleurée partie, les soldats romains en faction refermèrent derrière eux la grosse pierre tenant lieu de porte, isolant définitivement du monde des vivants l’enveloppe charnelle de Jésus.

Là, l’histoire officielle s’arrête, pour ne reprendre que trois jours après, lors de la découverte stupéfiante du tombeau vide et les premières apparitions de Jésus à ses intimes avec son corps astral. Personne ne sut donc ni ne comprit, bien sûr, qu’à l’intérieur trois couples d’anges, chargés de faire disparaître ce corps désormais hors d’usage, s’étaient mis au travail, sitôt le tombeau plongé dans le noir. Ils commencèrent à créer un champ magnétique d’une amplitude telle qu’ils purent bientôt distordre la trame normale du temps dans le sens de l’accélération, ce qui engendra évidemment une grosse chaleur, qui fit se dissoudre dans ce temps accéléré la chair et les os du Roi des rois. Conformément aux voeux de ce dernier, cette méthode favorisa l’impression de l’empreinte de son corps sur le drap, d’une manière intemporellement indélébile, sauf par la destruction du drap lui-même par les flammes ou le travail du temps normal.

L’opération provoqua une accélération temporelle équivalant à 1200 ans, mais ne dura en tout que quinze heures. Les anges sont capables de ce genre de choses, Messieurs et Mesdames les scientifiques, mais je comprends que vous n’intégriez pas ce genre de paramètres dans vos études, surtout quand vous êtes sceptiques sur notre existence ! Aussi vos affirmations erronées vous seront pardonnées, tant qu’elles restent sincères.

Ces mêmes anges, affectés maintenant à la garde du Saint suaire continuent, 1970 ans après, de veiller fidèlement à cette unique relique et preuve “formelle” du passage de Jésus parmi vous et ont déjà dû intervenir plusieurs fois contre les attaques des démons, attendues car prévisibles, perpétrées contre cet objet saint qui dérange tellement leurs plans antichrétiens de négation de l’existence de Jésus, surtout maintenant que le récent développement négatif de la photo du suaire montre encore mieux qu’avant le corps torturé du Christ et le miracle de son impression sur le lin.

Néanmoins, des scientifiques athées aux convictions douteuses s’efforcent toujours de démontrer que ce drap n’est qu’un faux.

Mais comment pourraient-ils penser autrement, puisqu’ils n’ont que ces risibles calculs au carbone 14, faussés d’une part par la disparition des 1200 ans engendrés par le travail des anges et d’autre part par les différentes molécules de carbones déposées lors des lointaines et multiples tentatives des lucifériens pour détruire ce vestige unique par le feu, notamment pendant son séjour à Constantinople. Ils se trompent dans leur évaluation de l’âge du suaire parce que les deux phénomènes mènent à peu d’années près l’analyse au carbone 14 à la même période (XIIIe siècle).

Même sans parler de l’action des anges, la fumée des incendies dont le lin fut recouvert plusieurs fois, en 1532 notamment, puis en France et ailleurs, ne peut que perturber l’analyse dudit carbone, même un scientifique athée peut le comprendre ! D’ailleurs il fut aussi trouvé des fragments de pollen d’une fleur qui ne pousse exclusivement que sur les collines de Jérusalem, non loi du Golgotha, ce qui devrait mettre tous les plaideurs d’accord. Que dire de l’émotion que ressentirent moult non-croyants devant cet objet chargé par l’emprunte de votre dieu local lors des divers ostensions ? Quand la Pâques arriva et que le tombeau fut réouvert par Marie-Madelaine, elle ne put que constater que le tombeau était vide à part le suaire imprimé, les bandelettes rituelles enroulées autour du corps du divin supplicié ayant également été dissoutes dans le couloir du temps angéliquement créé.

Ne comprenant encore rien de ce qui arrivait, elle ramassa le drap et s’enfuit, les yeux de nouveau noyés de larmes, croyant fort logiquement que le corps de son Maître spirituel avait été volé, ce qui ne faisait qu’ajouter à son chagrin déjà immense. Mais Michael, qui suivait tout ces évènements dans l’astral ne put se résoudre plus longtemps à la laisser dans l’incertitude, (cette fidèle disciple ne méritait vraiment pas de souffrir autant et aussi longtemps) et sa première apparition dans son corps astral fut par conséquent pour elle, ainsi que le récit de l’explication de sa résurrection, afin que ce soit elle qui répète cette histoire de résurrection aux disciples, ce qui lui permit en outre d’acquérir une notoriété plus noble que celle d’ancienne prostituée. L’événement majeur de l’annonce de la résurrection de Jésus figure maintenant dans l’histoire officielle de sa vie, et ce n’est que justice.

Depuis ce jour, le suaire a beaucoup voyagé, a affronté de nombreux risques, le dernier connu étant en 1998, mais il est toujours là, quasiment intact et vibrant à jamais de l’empreinte du Christ.

Gloria in excelsis Deo !

Petit poème en guise d’au revoir

Michael, qui suit de près la transmission de ce livre révélateur, m’a chargé de vous transmettre également un message personnel. Jésus a une spéciale affection pour le nombre 12 d’une part, comme vous avez peut-être pu le constater. Comme il avait également d’autre part de très bons souvenirs de vie humaine en la magnifique ville d’Alexandrie, il m’a, en bonne logique, télédiffusé à votre adresse un texte en alexandrins et directement transmis en français, que voici :

Bonjour je me présente, bande de fainéants
Je m’appelle Jésus et vous êtes mes enfants.
M’avez-vous vu au temple en chasser les marchands,
Sauver les putains, puis aimer les mécréants ?
Ils ont voulu me tuer, m’entourer de néant
Mais j’en suis revenu encore plus fort qu’avant
Ceux qui m’ont succédé trahirent bêtement
Et cette conspiration dure depuis 2000 ans
J’inspire donc mes fidèles pour parler bravement
Tant pis s’ils tempêtent, c’est pour semer le vent
Ce vent de liberté va souffler fortement
Et vous libèrera un jour de vos tourments

Pour que triomphe enfin l’Esprit de Vérité
Tant de coups furent reçus, mais quelle absurdité !
Il faut que la souffrance inspire les opprimés
Face à tous les fascismes, il ne faut pas céder
Les goulags et les camps doivent être éradiqués
Gandhi et Luther King le chemin ont montré
La résistance passive, il faut t’y conformer
Ouvrez donc vos oreilles ! allez-vous m’écouter ?
Vaincre la haine par l’amour, telle est ma volonté
Ce n’est pas évident, mais la facilité
N’est pas pour votre monde, soyez-en persuadés
Car contre le Malin, il vous faut bien lutter.

Pour les enfants-lumière, la note est plutôt lourde
La rue engendre toujours des lamentations sourdes
Le trottoir est si sombre quand vient l’enfer du soir
Manille ou Mexico, que ta nuit semble noire
Comme la couleur du peuple enchaîné si longtemps
Cette conspiration, quel spectacle navrant!
Car l’ignorance est telle que le Malin l’emporte
Le démon fortifié se presse à vos portes
Pourtant la solution a été démontrée
Juste à portée de main, mais il faut dépasser
Tes systèmes de croyance afin de l’attraper
Evoluer et changer pour trouver l’unité

L’Eglise catholique ne fait pas son devoir
Grenouilles de bénitier dormant comme des loirs
Face à la grande misère, veulent-ils vraiment la voir?
Au lieu de s’insurger, ils préfèrent me boire!
Mais pour les comptes en banque, ils sont prêts pour la course
C’est sûr, bientôt l’hostie sera cotée en bourse
O combien de martyrs se retournent dans leur tombe ?
La chrétienté devait désamorcer les bombes…
Or, que vois-je à Rio ou à Sarajevo
Sinon des assassins, tueurs d’ enfants dans le dos !
Pensent-ils qu’il va suffire de l’avouer à confesse ?
Le feu de mon courroux va leur brûler les fesses !

Vous vivez, c’est certain, une ère de panique
Réalise-le enfin, ne reste pas statique
Dis aux nouveaux pharisiens qui ne pensent qu’au « fric »
Que ce n’est pas facile d’abandonner ses tics
Dis-leur que dans le coeur il y a une lumière
Elle peut s’intensifier à force de prières
Ce n’est pas extérieur, ne regarde pas en l’air
Il arrive qu’elle puisse être rapide comme l’éclair
Sache que point n’est besoin sur les toits de crier
Un peu d’humilité, c’est même une qualité
Plus tu es effacé, plus tu es protégé
Par les frères et les soeurs de cette communauté

Je vous aide à trouver le bonheur dans l’instant
Ou le passé fera le futur au présent
Faites votre unité, soyez rayonnement
Repoussez apostats, assassins et brigands
Ne laissez pas passer leurs idées de néant
Afin que tous mes êtres puissent demeurer vivants
Dieu vous protègera des ténèbres absolues
Lui qui voit et sait tout peut mettre votre coeur à nu
Dans le fruit de l’Esprit, mords donc à pleines dents
En terme de magie, je vous veux voir tous blancs…
C’ est la conspiration contre les enfants de Dieu
Faites-y opposition, je l’appelle de mes voeux
Tu es là pour clamer que tout tourne le dos

Tu dois le dire bien fort, en oubliant l’ego
Tu peux participer à construire l’utopie
Qu’est la vraie liberté face au fascisme haï
Quelqu’un qui veut lutter contre l’acier froid des chaînes
Alors à l’unisson chantez à perdre haleine :
« Travaille pour le meilleur, plus jamais pour le pire
Si tu aimes le beau, je veux t’entendre rire !
Je suis le créateur de ton système solaire
Mais ton soleil interne, c’est à toi de le faire ! »

CONCLUSION

Il est prévu et il a été annoncé que Jésus reviendra sur votre monde pour juger les vivants et les morts. Une chose est sûre : il ne reviendra pas une deuxième fois comme un agneau fait homme. Il reviendra quand un nombre significatif de ses enfants par l’esprit (c’est-à-dire ceux qui s’efforcent, non pas de ne pas rater la messe le dimanche, mais surtout d’appliquer dans leur vie quotidienne ses enseignements) aspireront assez fort à le voir revenir exécuter sa promesse. À l’heure actuelle, il ne survivrait pas longtemps à une nouvelle mission de révélation. L’asile psychiatrique, au mieux, ou une exécution mafieuse, au pire, serait son lot quasiment certain. Tant que ce dramatique état de fait perdurera, sa visite en personne n’a aucun lieu d’être. Cependant, son esprit étant répandu en toutes choses dans son univers local, selon la même technique d’effusion que son Père paradisiaque utilise pour l’ensemble de Son univers, il est toujours possible de le contacter télépathiquement à travers le canal du verbe 888 et le sentir manifester son amour pour chacun de vous dans votre quatrième chakra, celui qui gère les pensées de compassion.

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Autres Messages de l’Ange : Sommaire
À suivre… Journalisme

Source : http://terrenouvelle.ca/Messages

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