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L’HOMME ET LA COLONISATION DE L’ESPACE… Au coeur des Enjeux!

La Nasa veut fabriquer de l’eau et de l’oxygène sur d’autres planètes

La Lune pourrait servir de test grandeur nature pour permettre aux astronautes de boire et respirer sans souci d’autonomie. Des conditions nécessaires pour coloniser Mars… ou plus loin encore.

La conquête de l’espace passe par l’utilisation des ressources se trouvant sur d’autres planètes.

Les humains ne peuvent pas envisager de missions à long terme sans avoir de source d’approvisionnement en eau, en oxygène et peut-être même en combustible : la charge à transporter depuis la Terre serait beaucoup trop importante… et coûteuse.

Sur Mars, transformer le dioxyde en… oxygène

La Nasa a donc lancé un programme d’expérimentations sur l’utilisation de ressources in-situ (ISRU). Certaines de ces expériences ont eu lieu sur Terre, mais d’autres vont suivre bientôt : le premier test dans l’espace aura lieu en 2018, avec le lancement de la mission « Resource Prospector ».

Un véhicule lunaire sera chargé de rechercher de l’hydrogène sous la surface de notre satellite, de l’extraire, de le chauffer et d’y rechercher ensuite de la vapeur d’eau et d’autres gaz intéressants… y compris peut-être de l’oxygène, comme l’explique Discovery.

Cette opération rendrait possible l’expérimentation de la fabrication d’eau et d’air respirable dans une future base lunaire.

Une seconde expérience sera incluse dans la prochaine mission Mars Rover, prévue pour être lancée en 2020. Là, il s’agira d’extraire du dioxyde de carbone de l’atmosphère martienne, de le filtrer et de le préparer pour être ensuite chimiquement transformé en oxygène.

De l’eau sur la Lune : il y en a déjà

La Nasa a déjà pu confirmer l’existence d’eau sur la Lune, sous forme de glace. Lunar Prospector, en 1998, avait trouvé des indices. La mission Lcross, en 2010, a confirmé qu’il y avait bien de la glace à l’ombre permanente des cratères près du pôle sud de la Lune. Il suffirait donc d’extraire l’eau et de la filtrer pour la boire.

En fait, l’expérience lunaire sera liée à ce qui sera ensuite fait sur Mars, précise Space News. Il est en effet moins cher et plus rapide d’aller tester le fonctionnement de ces méthodes sur la Lune et de les appliquer ensuite sur la planète rouge, tout en apprenant davantage sur les ressources lunaires.

Jean-Paul Fritz

Lenouvel Obs

Vu sur http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/

 

Base permanente scientifique vers 2050, imaginée par Planète Mars. la colonisation de la planète rouge n'est pas envisageable avant un siècle ou deux. © Association Planète Mars / Manchu / Bureau21.net
Base permanente scientifique vers 2050, imaginée par Planète Mars. la colonisation de la planète rouge n’est pas envisageable avant un siècle ou deux. © Association Planète Mars / Manchu / Bureau21.net

Coloniser l’Espace

Coloniser l’espace, est un documentaire (0h51) de la série L’Aventure spatiale qui fait le point sur les conditions humaines à venir sur la Terre et sur la colonisation future d’une autre planète habitable pour l’homme, en commençant par la terraformation de Mars.

Après un tour d’horizon de l’avenir probable de l’humanité et avec l’avancée des connaissances sur Mars, des scientifiques envisagent la colonisation de la planète rouge par les hommes, qui fait partie des objectifs de premier ordre pour les agences spatiales américaines, russes, européennes et asiatiques. Le but ultime sera de vivre et rendre habitable la planète Mars.
Mars est le centre de nombreuses études à propos de futures colonies, car c’est la planète la plus facile à atteindre depuis la Terre en termes d’énergie et de proximité, mais c’est aussi un voyage qui prend plusieurs mois.
Il y a encore des doutes quant à la nocivité des radiations et le consensus est, qu’à l’exception des éruptions solaires protoniques, il n’y a pas de risques majeurs immédiats connus pour un voyage vers Mars ou une colonisation.
Coloniser la planète rouge semble presque à portée de main, mais la rendre habitable est une autre affaire que certains scientifiques n’hésitent plus à franchir.
Chris McKay, cofondateur des conférences The Case for Mars en 1980, célèbre exobiologiste et spécialiste de la vie dans l’univers de la NASA, travaille d’arrache-pied au centre de recherches Ames de la NASA, à Mountain View, en Californie, sur les possibilités de coloniser Mars. Il ne capitule pas, pour lui, la colonisation de Mars ne s’arrête pas aux simples objectifs scientifiques.
Comme d’autres chercheurs, il étudie l’étape suivante de la colonisation, celle de la « terraformation » de la planète rouge. Il s’agit de recréer un environnement semblable en tout point à celui de la Terre. Mars deviendrait ainsi une petite « planète bleue », avec des océans et des continents abritant une flore et une faune diversifiées.
Mars a connu au début de son histoire des conditions climatiques semblables à celles de la Terre. Son atmosphère était alors plus épaisse, plus dense qu’aujourd’hui et l’eau coulait librement à se surface, formant des lacs et rivières. On pense même qu’un vaste océan couvrit l’hémisphère Nord, mais Mars s’est vite refroidie.
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Aujourd’hui, la pression atmosphérique n’est que de 6 mbar en moyenne à la surface, contre 1013 mbar pour la Terre au niveau des océans, donc, l’eau ne peut plus être liquide sur Mars.

– Voir aussi sur le même site : http://www.inexplique-endebat.com/

 

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