Prophéties

Les 7 églises de l’Apocalypse

par Louis d’Alencourt

Le 13 mai dernier s’est passé un événement majeur dans la compréhension des signes donnés à la fin des temps : une explosion dans une mine de charbon en Turquie.

Pour la plupart des gens, c’est juste un fait divers dramatique de plus.
Pas pour moi.
Pas en 2014.
Pas le 13 mai.
Pas en Turquie.

En effet, je répète depuis un certain temps que la compréhension de révélations cachées dans les prophéties ne se fera qu’à la fin des temps, comme le dit l’ange Gabriel au prophète Daniel. Nous sommes dans cette fin des temps, je l’ai déjà amplement démontré, il faut donc être attentif à tous les signes qui se présentent à nous.

Pour moi, 2014 est :

soit l’année de la fin des temps, où le Christ revient dans la gloire pour le Jugement dernier, après une ultime purification de la terre et le châtiment des méchants ;

soit l’année de l’incarnation de l’Antéchrist, auquel cas il faudra ajouter 42 mois (et même un peu plus selon Daniel) à partir de sa prise de pouvoir, ce qui nous mène en 2017/début 2018 pour les châtiments, sachant que la période antichristique est considérée comme une période de purification en tant que telle.

Deuxièmement, le 13 mai était une date à surveiller de près car c’est la date anniversaire de la première apparition de la Vierge à Fatima en 1917.

Or Fatima est considéré par tous comme l’apparition-clé annonçant la fin des temps. De plus :
– 13 mai 1981 : attentat contre Jean-Paul II
– 13 mai 1984 : consécration du monde et de la Russie au Cœur Immaculé de Marie par le même Jean-Paul II.

1917-2014 : 97 ans (100 ans – 3 ans symbolisant la Sainte Trinité)
1981-2014 : 33 ans (chiffre-clé, âge du Christ à sa mort et sa Résurrection)
1984-2014 : 30 ans

Je rappelle pour les lecteurs le symbolisme de 1984 et des 30 ans d’écart :

1) D’après Marie d’Agréda et Anne-Catherine Emmerich et de nombreux autres érudits, le Christ serait mort en l’an 30 de notre ère : il y aurait un décalage de 4 ans pour l’année de sa naissance par rapport à notre calendrier actuel.

2) 1984, c’est 496×4 ; 496 est un nombre parfait, qui coïncide avec l’année de la création du premier royaume chrétien et du baptême du premier roi chrétien, Clovis, royaume qui deviendra la Fille aînée de l’Eglise. Et 4, c’est le chiffre de la création, celui de la terre (4 point cardinaux, 4 saisons, 4 éléments…).

Donc 4×496 = un cycle complet, auquel on ajoute les 30 ans du Christ = 2014.

3) Certains hauts initiés le savent très bien, d’où le fameux roman de Georges Orwell, « 1984 », qui décrit le monde de l’Antéchrist, avec Big Brother.

4) Dans la bible, l’homme est considéré comme mûr et adulte à 30 ans.

Par conséquent, un événement qui a lieu 30 ans après 1984 et le même jour que la première apparition de Fatima (Fatima = fin des temps) est un signe eschatologique fort qu’il convient de décrypter avec justesse.

Où s’est passée cette explosion ?
Dans une mine de charbon en Turquie.

Examinons l’accessoire avant d’aborder l’essentiel.
Une mine de charbon, c’est sous terre ; le charbon c’est noir, sale et polluant.
L’Eglise catholique enseigne que l’enfer se situe dans les entrailles de la terre ; l’enfer c’est le monde du diable, le feu, la géhenne, le noir, l’obscurité.
Cette explosion est donc un avertissement au monde des ténèbres.

apocalypse turquieMais le message principal n’est pas là.
Cette mine de charbon se situe à Soma en Turquie.
Les 7 églises de l’Apocalypse correspondent à 7 villes en Turquie.
Soma est au milieu entre Pergame et Thyatire, la 3ème et la 4ème église de l’Apocalypse !

Oui, vous avez bien lu : ce drame en Turquie nous indique que nous sommes entre la 3ème et la 4ème église de l’Apocalypse.

Celles-ci sont, dans l’ordre :

Ephèse
Smyrne (Izmir aujourd’hui)
Pergame (Bergama)
Thyatire (Akhisar)
Sardes
Philadelphie (Alasehir)
Laodicée (Denizli)

D’autre part, et c’est très important, j’ai déjà expliqué qu’il y avait probablement un double niveau de lecture de l’Apocalypse :
un compte long et un compte court.

Au compte long, l’explication des 7 églises de l’Apocalypse donnée par Holzhauser et la plupart des exégètes me convient très bien : il s’agit de l’histoire de l’Eglise en 7 périodes, de sa création à sa régénération lors du retour du Christ.
Idem pour l’étalement des sceaux et des trompettes.

Mais il y a aussi un compte court, qui veut dire que l’ensemble des événements décrits dans l’Apocalypse se répéteront à la fin des temps mais sur une période de temps beaucoup plus courte. Comme je l’ai dit, à ce moment-là on ne comptera plus en années mais en jours.

Donc, comme le pensait aussi saint Jean Chrysostome, il y aura à la fin des temps une répétition des 7 églises, et le Ciel vient de nous donner une information essentielle :
nous venons de quitter Pergame et entrons dans Thyatire.

Munis de cette information, une relecture de ce passage de l’Apocalypse s’impose, car on va y découvrir un sens nouveau qui éclaire d’autant plus la période actuelle.

Les 7 églises de l’Apocalypse : le combat des justes

Quand vous relisez la description des 7 églises, une évidence saute aux yeux : c’est la description du combat final du petit reste fidèle à la parole de Dieu face à l’immensité des autres, vautrés dans la grande Babylone. A chaque église, la description est la même : les justes d’un côté, les méchants et les menteurs de l’autres, avec toujours le même message : Dieu est conscient de la situation, il nous rassure et promet une grande récompense à ceux qui tiendront jusqu’au bout.

Réétudions donc le contenu de chacune des églises :

[Précision : l’Apocalypse est un texte rédigé par saint Jean, l’apôtre préféré du Christ, inspiré par le Saint-Esprit. Il ne peut donc désigner que le monde chrétien et le combat du Bien contre le mal, donc de ceux qui sont fidèles à la parole du Christ face aux autres. Un athée qui étudie ce texte en occultant cette donnée essentielle ne peut le comprendre.]

Ephèse
J’ai cru rêver en relisant le texte : c’est exactement la situation actuelle, celle des fidèles à la tradition face à l’apostasie générale qui règne actuellement dans l’Eglise. On a donc d’un côté ceux qui ont été « patients », qui « ont souffert pour Son nom », face à ceux qui « se disent apôtres et ne le sont point » et qu’ils trouvent « menteurs ». En effet, l’église conciliaire issue de Vatican II délivre un message totalement opposé à celui de la tradition (comparez le catéchisme actuel avec celui de saint Pie X, vous serez édifié), c’est à dire qu’elle représente aujourd’hui les faux apôtres et menteurs du texte.
De plus, il est reproché aux justes de « s’être relâchés de leur première charité » : or effectivement, le monde de la tradition n’a jamais été autant divisé en de multiples courants se querellant et tous persuadés de détenir « la » vérité, oubliant effectivement les principes élémentaires de la charité. Et Dieu leur rappelle qu’il faut qu’il fasse pénitence s’ils ne veulent pas se retrouver eux aussi du mauvais côté.
Ce texte « colle » donc bien à une Eglise en situation de détresse après 50 ans d’un concile dévastateur.

Smyrne
Même message : les justes sont meurtris par « les calomnies de ceux qui se disent juifs et ne le sont pas ». Je rappelle que cette expression doit être comprise par : « ceux qui se disent chrétiens et ne le sont pas ». En effet, « juif » dans la bible désigne le peuple hébreu, c’est à dire le peuple élu. Mais Jésus a expliqué très clairement, et ce fut le motif réel de sa condamnation, qu’à partir de sa venue, le peuple juif perdait ce statut de peuple élu au profit de tous ceux qui croiraient en Lui. Le peuple élu, à partir du Christ, c’est donc le peuple de Dieu, constitué de l’ensemble des gentils reconnaissant Jésus comme le fils de Dieu.
Ceux qui se disent juifs et ne le sont pas désigne tous les apostats qui ont perdu la foi et qui se croient encore chrétiens alors qu’en réalité ils adorent l’homme avant d’adorer Dieu. En gros, l’église conciliaire qui, je le rappelle, prône une religion humanitaire où l’homme passe avant Dieu.
A Smyrne, Dieu prévient les justes qu’il souffriront pendant 10 jours, et leur recommande de conserver leur fidélité à Sa parole.
Il y a donc une légère évolution dans la description des tribulations, mais toujours avec le même message de fond.

apocalypse turquie2Pergame
Ici Dieu apporte une précision : il y a parmi les justes un certain nombre qui se laissent tenter et happer par Babylone (symbolisée ici par Balaam et les Nicolaïtes). C’est effectivement le drame de nos familles, qui perdent chaque jour des éléments trompés par les séductions de Babylone. Le petit reste est chaque jour de plus en plus petit. Pergame, qui symbolise le trône de satan, c’est à dire la terre, est un avertissement destiné aux justes : ne vous laissez pas tenter par les séductions du monde, conservez la foi de vos pères et faites pénitence, car il y a au bout la récompense (« je donne au victorieux la manne cachée ainsi qu’une pierre blanche »).

Le drame de Soma nous indique que nous en sommes là.
Et justement, les églises suivantes vont nous apporter des précisions intéressantes.

Thyatire
Première évolution : le Christ se présente avec des yeux « comme une flamme de feu », préfigurant les châtiments. Ensuite, il y a une évocation très claire de ce qui sera plus loin la Grande prostituée, appelée ici Jézabel. C’est la même chose, elle séduit les justes (« mes serviteurs »). Dieu annonce ici deux choses importantes :
– « Je lui ai donné du temps pour faire pénitence » : effectivement 100 ans de période antichristique dont 50 de concile, c’est déjà pas mal ;
– « je vais l’accabler d’afflictions et je frapperai de mort ses enfants » : il annonce donc la mort prochaine de la grande prostituée.
Grande prostitué qui, je le rappelle, est pour moi l’Eglise catholique conciliaire, traîtresse à la parole de Dieu depuis 50 ans.
Attention, nous sommes au compte court : Dieu nous annonce donc la destruction prochaine de Babylone et de la grande prostituée, ainsi que le jugement dernier (« je rendrai à chacun de vous selon ses œuvres »), on ne compte donc plus en années mais en mois ou en jours.
Le texte finit toujours sur le même discours : la récompense de ceux auront persévéré jusqu’au bout

Sardes
A la lumière de cette nouvelle interprétation, Sardes annonce pour moi un avertissement aux pécheurs, donnant raison aux prophéties annonçant un tel événement. En effet, Sardes s’adresse d’abord aux apostats : « vous avez la réputation d’être vivant, et vous êtes mort » : ils croient avoir la foi alors qu’en réalité, ils sont dans des ténèbres spirituels, obscurcis par les fumées de satan.
Et Dieu leur enjoint de se ressaisir : « souvenez-vous de ce que vous avez reçu », c’est à dire de la foi de leurs pères, de l’enseignement non tronqué et non inversé de l’Eglise catholique, « car si vous veillez je viendrai à vous comme un larron ». Il est donc temps pour eux de faire pénitence et d’ouvrir les yeux.
On peut donc penser que Dieu enverra un ultime signe aux apostats avant la grande moisson, avant de séparer le bon grain de l’ivraie. On comprend que Dieu leur donne encore une chance.
La seconde partie de Sardes rappelle, une fois de plus, l’existence des justes, du petit nombre, « habillé de blanc ». On retrouve cette dualité dans chacune des églises : un message pour les apostats d’un côté, un pour les justes de l’autre.

Philadelphie
Nous avançons à grands pas vers la solution finale. En effet, Dieu a « ouvert une porte que personne ne peut fermer », c’est à dire que les châtiments, préludes au jugement dernier, sont enclenchés irrémédiablement. Le temps n’est plus, la miséricorde fait place à la justice.
Le texte explique ensuite que l’avertissement de Sardes a porté ses fruits : quelques apostats reviennent vers la vraie foi : « je vous amènerai bientôt quelques uns qui sont de la synagogue de satan, qui se disent juifs et ne le sont point ».
Deuxième enseignement, et non des moindres : en récompense de leur fidélité, les justes seront épargnés lors des châtiments : « parce que vous avez gardé la patience ordonnée par ma parole, je vous garderai aussi de l’heure de la tentation qui viendra dans tout l’univers, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre ».
C’est probablement ce passage qui a été interprété comme celui de « l’enlèvement de l’église ». En réalité, on comprend que les justes bénéficieront de grâces spéciales leur permettant de vivre les événements sereinement, ne serait-ce parce qu’ils auront compris que la délivrance est proche. Seront-ils également épargnés physiquement ? Ce n’est pas certain.
Philadelphie se termine comme les autres églises, par la description de la récompense qui attend les justes : « quiconque sera victorieux, je ferai de lui une colonne dans le temple de Dieu ».

Laodicée
On arrive au jugement final. Ceux qui sont restés tièdes, malgré la foison de signes, d’avertissements et de recommandations donnés, seront « vomis de sa bouche », c’est à dire rejetés du Ciel. On est donc bien à la fin. Le texte rappelle aux méchants et aux apostats qu’ils se croient fidèles à la parole de Dieu (« vous dites : je suis riche ») alors qu’en réalité ils adorent de fausses idoles et ont embrassé de fausses doctrines (« vous êtes misérables, aveugles et nus »).
On comprend alors qu’ils auront un ultime avertissement pour se repentir avant la grande moisson : « je vous conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé au feu (…) ainsi qu’un collyre afin que vous voyez ». Bref une ultime occasion de se racheter.

Permettez-moi un parallèle avec deux passages de la bible auxquels il faut se référer pour la fin des temps. Noé est prévenu 7 jours avant le déclenchement du déluge. C’est l’avertissement de Sardes, à la 5ème église. Le second passage riche d’enseignements, c’est celui de Loth : ce dernier est prévenu la veille de la destruction de Sodome et Gomorrhe par le feu. L’analogie avec Babylone est évidente : des villes pécheresses, se distinguant notamment par le péché de la chair (Sodome la bien nommée), détruites par le feu (principal moyen de destruction annoncé pour la fin des temps).
Laodicée annonce la destruction de Babylone, donc du monde actuel.
Ceci est confirmé au verset 20 : « Me voici à la porte et je frappe » : ce sont les mêmes termes que ceux utilisés par Notre-Seigneur dans son fameux évangile en Matthieu 24 annonçant son retour.

Noé et Loth : ces deux passages de l’Ancien Testament symbolisent avec exactitude ce qui va se passer à la fin des temps, et on les retrouve à la même place dans Sardes et Laodicée.
Mais attention aux conclusions hâtives : les durées indiquées (7 jours pour Noé et la veille pour Loth) ne sont pas à retranscrire de la même façon pour notre temps. A nous de trouver à quoi correspondront ces durées à notre époque.

Conclusion

 » Va, Daniel, car ces paroles sont serrées et scellées jusqu’au temps de la fin » dit l’ange Gabriel au prophète Daniel.
Le mot Apocalypse veut dire « révélation », mais effectivement ce n’est qu’à la fin que ses paroles mystérieuses se révèlent.

Certains m’objecteront que cette analyse est valable pour tous les hommes et à toutes les époques. C’est exact, et voilà la géniale universalité de l’enseignement divin. L’Apocalypse décrit le combat de l’homme, tiraillé entre le bien et le mal, entre les séductions du malin et les promesses de récompenses divines à ceux qui auront tenu. C’est le message des 7 églises, répété 7 fois.

Mais il y a un second niveau de lecture de ce texte, qui décrit ce même combat sur un plan temporel et bien réel.
Les forces de l’enfer n’ont jamais été aussi puissantes, jamais été autant déchaînées. Le triomphe du diable ne durera pas, son temps est limité et il le sait. Il nous le dit de son côté, de même que Dieu déroule son plan sous nos yeux.

L’épisode de la mine de Soma est un signe du plan de Dieu. C’est ce plan qu’il faut considérer et non pas celui de satan, qui s’évertue à nous faire croire qu’il lui reste encore du temps, et de nombreuses actions à accomplir. C’est faux. Le temps n’est plus, l’ultime période est enclenchée, et nous savons maintenant où nous en sommes : entre la 3ème et la 4ème église.
Au compte court. Celui-ci se compte en jours et en mois.

Alors n’attendez pas l’avertissement de Sardes pour prier et faire pénitence.

Rappelez-vous plutôt les paroles de la Sainte Vierge à Pontmain :
« Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher »

 Pontmain : 17 janvier
Foudre sur le Christ de Rio : 16 janvier
Ecart entre le 17 janvier et le 13 mai : 116 jours (= 16 +1)
Ecart entre Pontmain (1871) et 2014 : 144 ans
(La bible ne comptant pas en années révolues, nous sommes entrés dans la 144ème année)
144 c’est le chiffre des justes dans l’Apocalypse, le temps des justes selon moi.

La foudre sur le Christ de Rio annonce donc le déclenchement de l’ultime période, qui commence le lendemain, 17 janvier.

Je vous ai dit que les 7 églises répètent 7 fois les mêmes enseignements.
7×7 = 49
49 c’est la limite du diable, comme je l’ai déjà expliqué, le 50 étant réservé à l’Esprit-Saint.
Le concile Vatican II s’est terminé le 8 décembre 1965 il est donc dans sa 49ème année.
Il n’entrera pas dans sa cinquantième.

« Que celui qui a des oreilles entende » : ce conseil est répété 7 fois, à la fin de chaque église.

Alors veillez et priez car l’heure est proche.

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