A la Une Hermétisme et occultisme

Les écrits de l’Alliance drakonique – première partie

Nous rappelons que ce texte est donné à titre informatif et que les administrateurs de ce site n’encouragent, d’aucune façon, le sacrifice humain ni, plus généralement, la violence. Nous invitons les lecteurs à faire preuve de recul et de sens critique. Néanmoins, certains passages de ce texte, jugés trop radicaux, ont été supprimés, après réflexion, de cette édition en ligne.

alliance drakoniqueAvant-propos à la traduction française

Le présent recueil est, pour l’essentiel, une traduction des écrits de l’Alliance drakonique (Drakon Covenant) rendus publics en 126 yf par un nexion affilié ou proche.

Par rapport à la précédente version diffusée selon d’autres canaux en 125 yf, quatre textes nouveaux ont été insérés au corpus préexistant :

Adolf Hitler, le Dieu sombre.
Le Rite du Bouclier.
L’art du Filament wamphyrique.
Le Rite du Loup-garou.

Pour des raisons liées à l’hubris dont ils étaient la manifestation, quatre autres textes ont, eux, disparus du recueil remanié :

Vampyrisme et évolution.
Les serpents.
Les prédateurs astraux et les esprits vampyriques.
Le mythe de l’argent.

Du fait de leur intérêt historique, ils ont été inclus dans la présente traduction sous la forme d’appendices au texte principal.

Les écrits communs aux deux éditions évoquées ci-dessus ont fait l’objet de révisions, parfois substantielles (cf. Les Rôles-perspectives, une nécessité sinistre). Systématiquement, la version la plus récente a été privilégiée. Les puristes désireux de procéder à une analyse comparative des documents se référeront aux recueils originaux.

Enfin, certains des développements contenus dans les pages qui suivent présentent un contenu hérétique manifeste, probablement illégal dans plusieurs pays. Le lecteur gardera à l’esprit qu’il se trouve face à des écrits de nature initiatique qui portent en eux leur finalité éonique propre. Une lecture simplement exotérique, bien qu’elle puisse apporter des informations précieuses, est non seulement insuffisante, mais trompeuse. Dans tous les cas, n’oubliez donc pas qu’aucun réconfort ne sera apporté aux maudits !

  • Binan Ath
  • Ga Wath Am

Textes écrits et révisés par le nexion de l’Alliance drakonique et Aulwynd Caeleth

  • Agios O Shugara
  • 126yf
Les objectifs vampyriques de l’Alliance drakonique [1]

« Du fait de son existence même d’être causal, constitué de matière causale, au sein de l’univers causal, un organisme vivant causal a besoin d’énergie causale, sous forme, par exemple, de glucides, afin de se maintenir en vie. Concrètement, il ingère de la nourriture – des aliments – et en extrait le type d’énergie causale dont il a besoin, quelle qu’en soit la forme.

Il est toutefois possible d’avancer l’hypothèse selon laquelle si un organisme vivant était en mesure d’obtenir de l’énergie acausale et d’en profiter d’une manière ou d’une autre, il pourrait ne plus avoir besoin de se nourrir de matière causale, tout comme le bénéfice d’une telle énergie acausale pourrait altérer sa vie causale (une vie plus saine et plus longue). »

David Myatt, La philosophie du Numen [2]

L’Alliance drakonique est un ordre restreint et secret d’individus se connaissant mutuellement et qui ont voué leur cheminement sinistre à la poursuite et à la réalisation, par-delà leur mort (mais aussi durant leur vie), d’une existence de liche. Notre but est simple : il réside dans la création d’un Moi vampyrique qui puisse se repaître de ses hôtes humains pour hanter cette terre et le vide glacial stellaire aussi longtemps qu’il le désirera. Cela passe en premier lieu par l’ouverture de notre propre nexion ainsi que par la pratique des diverses méthodes de voyage astral.

Grâce aux nombreux fidèles désireux de nous assister, nous explorons et expérimentations les moyens de nous nourrir de l’essence des ombres astrales que nous découvrons, de même que de celle d’hôtes plus consistants tels que les animaux et les humains. Notre but ultime est de transmettre notre vie à d’autres corps causaux – qu’ils le veuillent ou non – après notre mort.

Alternativement, il peut s’agir de créer une forme suffisamment puissante pour poursuivre son existence à la fois dans le monde causal et dans l’univers acausal et ainsi se comporter en guide pour les uns tout en incarnant l’horreur pour les autres.

Le Vampyrisme, ou plutôt le Vampyrisme astral (également appelé Vampyrisme psychique) pour être plus précis, est une méthode et une pratique permettant de se nourrir de l’énergie acausale d’autres formes de vie.

Si l’on définit l’énergie acausale d’une forme de vie comme étant ce qui l’anime, la mort survenant lorsque ce lien vers l’Acausal se distend puis se rompt, alors le fait de transférer sa conscience dans un corps acausal (comme cela se produit dans les expériences de mort imminente et de sortie du corps) et de le nourrir astralement peut se rapporter à une forme d’immortalité.

Reste encore à vérifier si une telle immortalité résulte pour l’Adepte en une sorte de vie spectrale, si son corps acausal peut être hébergé par la forme causale d’un autre ou s’il lui est possible d’évoluer dans les régions acausales et de constituer une nouvelle forme susceptible de se manifester dans le causal.

Quant à ceux qui désirent participer à cette expérience ambitieuse, ils doivent être conscients que cela ne se résumera pas au travail et au dévouement de toute une vie : cela nécessitera également la présence d’un ou plusieurs fidèles, aux capacités empathiques particulières et ressentant une certaine attraction pour l’aspirant-Vampyre ; les résultats et conséquences demeurent, eux, incertains.

De fait, ce cheminement ne convient qu’à ceux qui sont réellement dévoués à la Voie sinistre et qui ont donc la volonté et la capacité de s’élever jusqu’à l’authentique maîtrise des Arts noirs. La science acausale doit être connue de l’expérimentateur : il est nécessaire d’étudier, entre autres écrits pénétrants, des textes de David W. Myatt tels que

La philosophie du Numen et La Théorie de l’Acausal [3] ainsi que des manuscrits de l’ONA [4] comme L’ontologie et la théologie du Satanisme traditionnel [5].

En vue d’approfondir le sujet, d’autres textes sont référencés et inclus à la fin du présent ouvrage [6]. Certains d’entre eux sont les divagations de ceux qui ont été un peu trop ébranlés ou ont perdu la raison – de ceux qui ont chuté le long de la Voie sinistre (mais que cela ne vous tracasse pas trop). Derrière toutes ces fulminations, le lecteur pourra entrevoir divers éclats de connaissance.

C’est une des autres raisons pour lesquelles la voie du Vampyrisme ne convient réellement qu’à de véritables Adeptes. Elle est un processus expérimental et existentiel qui requiert de la perspicacité et un minimum de pathei-mathos [7].

Un novice risquerait de suivre n’importe quel conseil, voire les mauvais, et pourrait très bien finir comme une espèce de crétin aux côtés des autres ratés. Une telle vie n’est certainement pas le but recherché. Le Vampyrisme consiste à créer un nouveau type – un nouveau phénotype même – d’Homo Sapiens.

À ce titre, nous devons surplomber les humains dans la chaîne alimentaire. Actuellement, l’humain est le prédateur Alpha, le summum de l’évolution : en nous élevant au-dessus de lui, nous deviendrons la forme de vie ultime que les humains inférieurs seront contraints de reconnaître comme telle.

Si la pratique post-mortem du Vampyrisme autorise l’intrusion dans le monde causal et sa manipulation, nous serons adorés par ceux qui nous servent, par ces Adeptes qui aspirent à l’ascension vampyrique ; grâce à notre relation avec l’Acausal, nous posséderons une sagesse qu’aucun humain ne pourrait jamais espérer posséder. En cela nous serons semblables aux Dieux.

La maîtrise de la sortie du corps (projection astrale), la familiarité avec ce procédé, est absolument nécessaire pour réaliser sa nature vampyrique : se borner à affirmer que l’on est capable de se nourrir par le toucher ou le regard n’est qu’une croyance éminemment subjective dont l’Adepte ne peut honnêtement vérifier la véracité, sans même parler de l’effet placebo. Il doit être possible, à l’occasion d’une projection extracorporelle, de constater concrètement la réalité du phénomène.

L’Adepte accédera alors à la pleine conscience des mécanismes vampyriques et, d’une manière plus générale, sa croyance en la réalité de ce processus sera confirmée. La clé de cette science toujours en expansion est l’expérimentation et le recensement des différents phénomènes : la déviation par rapport aux pratiques en vigueur ici ou ailleurs, la découverte de nouvelles méthodes adaptées et les conclusions qui en découlent sont encouragées.

Lorsque des méthodes plus efficaces, avec de meilleurs résultats, sont identifiées, l’Adepte doit s’assurer de les noter afin d’enregistrer ses progrès. De cette façon, l’art et la science du Vampyrisme progresseront et s’affineront – le temps venu, l’immortalité deviendra une réalité pour ceux qui auront atteint la Maîtrise sinistre et vampyrique.

Selon l’ONA, « le but véritable et le sens de nos vies individuelles, causales – mortelles –, est de progresser, d’évoluer vers l’Acausal, ce qui signifie et implique, en raison de la nature particulière de ce dernier, un nouveau type d’existence sinistre, un nouveau genre d’être dont la vie acausale est extrêmement éloignée et totalement distincte de toutes les représentations “vieil Éon”, aussi bien occultes que profanes et “religieuses”.

C’est donc ainsi que nous concevons l’évolution individuelle et sociale à long terme de l’humain : l’avènement dans le causal (sur cette planète ou ailleurs) d’une nouvelle forme de vie sinistre, mais aussi un moyen pour nous, en tant que membres d’une nouvelle espèce causale sinistre, d’habiter l’Univers causal comme acausal durant notre vie de mortels, et de la transcender, après notre « mort » physique – causale – pour exister en tant que créatures acausales. Ces êtres existent déjà actuellement et ont pu, par le passé, être perçus comme des êtres sinistres et immortels issus des Ténèbres primordiales.

Néanmoins, cette nouvelle existence acausale n’est pas plus une certitude qu’elle n’est accordée par une entité ou un être, acausal ou autre, que l’on nomme cette entité “Satan”, “Baphomet” ou différemment.

Au contraire, l’individu ne peut accéder à cette vie-après-la-vie qu’en fonction des actes accomplis durant son existence de mortel, son existence causale – une grande importance doit ici être accordée au fait qu’il s’agit d’actes concrets. Nous avons la capacité (la méthode et les moyens) d’obtenir plus d’énergie acausale, d’évoluer et donc d’accroître la quantité d’énergie acausale dont nous disposons : il nous est donc possible de nous transcender afin de vivre dans le continuum acausal.

L’un des secrets de notre Wyrd [8] ténébreusement numineux est que notre existence mortelle et causale n’est pas la fin, mais seulement le commencement et que si nous vivons et mourons de façon adéquate, la vie dans les royaumes de l’Acausal nous est potentiellement accessible.

Notre Loi du Numen sinistre [9] est la méthode la plus pratique pour atteindre ce but, car cette Loi est une manifestation de l’énergie acausale, elle est cette dernière rendue évidente. En vivant conformément à cette Loi, nous obtenons et manifestons plus d’énergie acausale en nous-mêmes ; nous évoluons et augmentons notre masse d’énergie acausale propre.

Nos buts concrets et fondamentaux à long terme sont la création d’une espèce humaine entièrement nouvelle et plus évoluée, et que cette dernière explore et colonise les systèmes stellaires des Galaxies, la nôtre et les autres, en vue de créer un Imperium galactique ténébreux. »

Il pourrait cependant s’avérer difficile pour les organismes causaux de prospérer à l’extérieur du système solaire. Nous existons partiellement grâce au flux acausal qui émane de notre étoile mère, le Soleil. De l’Inde à l’Égypte, des textes très variés le suggèrent. De ce fait, une conquête impériale satisfaisante des étoiles restera inaccessible tant que nous n’aurons pas muté.

Celui qui se proclame Sinistre doit donc prendre part à cette évolution intérieure du Moi.

L’Alliance drakonique s’efforce de la réaliser en parvenant à ce qui a pu, en d’autres circonstances, être qualifié « d’existence intercausale », c’est-à-dire le fait d’exister simultanément dans les deux royaumes (le causal et l’Acausal), avec plus d’intensité que nous ne le faisons actuellement. En tant que spectres des étoiles, notre Imperium s’étirera jusqu’aux marches les plus éloignées du Cosmos.

Pour l’ONA, si une personne vit et, si nécessaire, ou tout particulièrement, meurt selon les préceptes de la Loi du Numen sinistre, elle accroît son énergie acausale et agrandit le nexion vers l’acausal qu’elle est ou peut être.

Ainsi, en vivant et mourant au besoin comme un guerrier, dans le respect de la Loi du Numen sinistre, il est non-seulement possible à une personne de forger son nouveau type de nexion vers les royaumes de l’Acausal, mais également de façonner, de renforcer et de contrôler son énergie acausale spécifique (celle qui meut sa vie causale) à un point tel qu’elle mute pour, après sa mort causale, devenir un type d’être entièrement nouveau, au-delà de l’humain.

Par conséquent, alors qu’en première approche la croyance en une telle vie-après-la-vie apparaît quelque peu irrationnelle et mystique, elle s’avère être en fait une déduction logique et même nécessaire découlant des axiomes fondamentaux de la philosophie ésotérique de l’ONA.

Nous naviguerons parmi les étoiles, hantant les confins des esprits de ceux que nous rencontrerons, nous nourrissant, éon après éon, des astres et des créatures qui vivent en dessous d’eux, devenant les Dieux sombres des êtres inférieurs. Nous serons dès lors aptes à hanter les étoiles, acquérant une sagesse qui dépasse l’entendement et nous repaissant éternellement du bétail humain…

L’alchimie de la haine

En chaque cœur réside une source de haine. Elle résulte de tout ce qu’il est possible d’imaginer : une personne, une situation. Cette haine doit être accueillie comme un don, comme un outil pour immoler notre Moi et rendre possible la renaissance via la Métamorphose vampyrique. La haine est un instrument du dépassement de soi. La haine n’est simplement que le désir intense de modifier un phénomène ou une situation, et s’efforcer de faire cela est naturel – et sain.

Les profanes [10] confondent la haine et leur frustration impotente. Ils affirment donc qu’elle est mauvaise, qu’il faut s’en débarrasser. N’écoutez pas cette propagande nazaréenne. Dans leur paradigme, le courroux est l’apanage de Dieu ; mais le Vampyre est-il autre chose qu’un Dieu macabre ? Concentrez-vous sur l’objet de votre haine et efforcez-vous d’en retirer quelque chose. Tendez votre volonté jusqu’à ses plus extrêmes limites et apprenez à vous connaître. Il n’y a rien que vous ne puissiez faire si vous usez de votre esprit. L’Adepte noir sait cela.

Apprivoisez votre haine et renaissez en tant que propagateur du Mal – il n’est après tout que le plaisir intense suscité par la souffrance des misérables vers ayant créé ce monde où vous avez été consumé par la haine. Le Mal diffère-t-il du désir d’explorer les endroits les mieux dissimulés, les lieux les plus interdits, afin de découvrir ce que l’homme n’a encore jamais trouvé ?

« Les grandes époques de notre vie sont celles où nous avons le courage de considérer ce qui est mauvais en nous comme ce que nous avons de meilleur.» [11] Friedrich Nietzsche

Pourquoi le Vampyrisme ?

L’évolution repose sur l’élévation de la conscience et la prédation. L’entité évoluée possède le droit naturel, en raison de ses capacités, d’utiliser ses proies et de se servir des créatures inférieures.

Appliquée à la régulation des entités moins évoluées, cette éthique est, d’un point de vue écologique, honorable et bénéfique. Pour ce qui est des humains néanmoins, un abattage sélectif [12] d’ampleur est nécessaire en vue de ramener la Terre à son point d’équilibre naturel. Il est donc logique – il s’agit d’une progression naturelle – d’œuvrer à l’augmentation du nombre d’entités vampyriques.

Le Vampyre est le prédateur naturel de cette espèce humaine dévoyée et bien qu’il existe des indices permettant de pensée qu’il est aussi ancien que l’humanité elle-même, il est désormais temps de faire de ce prédateur Alpha vampyrique, de ce phénotype, un phénomène largement répandu et très réel.

Le cours de la Vie doit continuer et, de ce fait, les objectifs vampyriques de l’Alliance drakonique seront poursuivis et la grande expérience du Drakon se perpétuera. Pour ceux qui seraient dans l’incapacité de nous contacter et d’entrer en communion avec nous, des publications telles que celle-ci seront réalisées de sorte que d’autres puissent atteindre la Maîtrise vampyrique sinistre.

Quant aux autres, leur sort est scellé.

Dies Irae.

Les buts et les enseignements publics de l’Alliance drakonique

Il n’est plus sérieusement question de s’interroger sur l’opportunité d’une publication formelle et définitive des directives et enseignements de l’Alliance drakonique. La raison de cela tient à notre activisme : certaines directives, d’une nature particulièrement sensible et inaccessible au commun, constituent la base d’actions qui sont actuellement considérées comme hautement ambitieuses et illégales.

Notre but final est d’être une structure d’entraînement au profit des individus dont nous avons besoin pour atteindre nos fins à long terme.

En apparence, l’Initié se comportera comme un individu indépendant, mais, in fine, il servira les objectifs de l’Alliance drakonique. De ce point de vue, certaines directives seront plus précises.

Nos buts sont foncièrement simples : ils consistent à former des Adeptes qui, grâce à leur entraînement, préparent le terrain, et à créer un environnement ainsi qu’une organisation à partir desquels l’Alliance drakonique puisse poursuivre ses objectifs et étendre son influence.

De là, la déstabilisation effective du système pourra commencer, menant à la réalisation d’un de nos buts essentiels, l’un de ceux vers lesquels tendent les Adeptes sinistres. Il s’agit évidemment de la fondation de l’Imperium ténébreux.

Nos autres objectifs sont plus immédiats et pragmatiques. En tant que tels, certains enseignements ne peuvent être divulgués autrement que face-à-face, sur une base interindividuelle. Et même dans ce cas, de nombreuses choses demeureront tues.

La prise en considération du besoin d’en connaître n’est jamais négligée, et ne doit jamais l’être si nous voulons atteindre nos objectifs vampyriques.

NOTES

[1] Drakon Covenant.

[2] The Philosophy of the Numen.

[3] The Theory of the Acausal.

[4] [NdT] Order of Nine Angles/Ordre des Neuf Angles; parfois écrit O9A ou ω9α (emploi plus particulier).

[5] The Ontology and Theology of Traditional Satanism.

[6] [Ndt] Aucun de ces textes n’est en réalité listé si ce n’est dans le corps du recueil.

[7] « L’expression grecque πάθει μάθος provient de l’Agamemnon d’Eschyle (env. – 458) et peut être interprétée – traduite – avec la signification “apprendre de son adversaire”, “la sagesse s’élève de la souffrance (individuelle)” ou “l’expérience individuelle est la source de l’apprentissage véritable”.

(…) Donc, pour nous-autres êtres humains, le pathei-mathos possède une autorité vivante, numineuse, à savoir que la sagesse et la compréhension qui découlent de nos expériences personnelles, d’expériences formatrices qui ont impliqué des difficultés, du chagrin, de la souffrance, nous sont souvent plus profitables (plus vives et significatives) – ou peuvent l’être – que toute doctrine, toute foi religieuse, ou toute parole que l’on peut entendre de la bouche de quelqu’un d’autre ou lire dans un livre. » (David Myatt, La philosophie du Pathei-Mathos/The Philosophy of Pathei-Mathos).

[8] [NdT] Concept central de l’ancienne religiosité indo-européenne, et notamment nordico-germanique, le Wyrd renvoie aux notions de sort et de destin. Dans le contexte de l’O9A, il est « employé pour décrire ces forces supra-personnelles (c’est-à-dire ces énergies) susceptibles d’influencer les individus, que les non-Adeptes ne peuvent contrôler en aucune manière et que les Adeptes peuvent découvrir et, jusqu’à un certain point, influencer ; cependant, seuls ceux qui ont atteint ou dépassé le degré ésotérique de Maître/Maîtresse – ceux qui ont franchi l’Abîme – sont capables d’entrer en résonnance avec elles.

D’un point de vue exotérique, le Wyrd peut être considéré comme les Destinées cosmiques (le pluriel renvoie à sa nature partiellement acausale) de l’individu en contraste avec son simple Destin causal/linéaire, Destinées dont le rite de l’Adepte interne [Rite of Internal Adept] permet la révélation. » (Glossary of ONA Terms/Glossaire de l’ONA v. 3.07).

[9] Law of the Sinister Numen.

[10] Mundanes – « Exotériquement, les mundanes se définissent comme étant tous ceux qui n’appartiennent pas à notre engeance sinistre, c’est-à-dire ceux qui ne vivent pas selon la Loi du Numen sinistre.

D’un point de vue ésotérique, cela consiste à être soumis à l’influence des abstractions causales, ou à en être esclave, dépendant, y croire voire les utiliser comme outil d’analyse. » (Glossary of ONA Terms/Glossaire de l’ONA v. 3.07). [NdT] Dans la suite de la présente traduction, le terme mundane(s) sera indifféremment traduit par « profane(s) », « commun(s), « masse(s) » etc. toujours avec une connotation fortement péjorative.

[11] [NdT] In Nietzsche, Par-delà le bien et le mal (Jenseits von Gut und Böse), ch. 4, aphorisme n° 116.

[12] Culling.

http://www.chaosophie.net/

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