A la Une Psychologie Cosmique Univers Multiples

Les échanges interstellaires, les portails, Les couloirs sur l’espace-temps

Beaucoup d’erreurs ont été commises par inconscience et ignorance menant nos libertés vers des gâchis reposant sur des incompréhensions des plus variées.

Nous n’insisterons jamais assez pour dire que les religions sont à la base de ce drame, et nous soulignerons que des énormités sont véhiculées par des êtres dont la notoriété influence trop la masse, la nivelant dans l’ignorance.

« Les canaux dépendants du potentiel membranaire s’ouvrent lors de la dépolarisation »

Nous savons ainsi que les canaux s’ouvrent sous l’effet de dépolarisation. Si nous comprenons bien le système, l’ouverture se fait en coupant les circuits habituels permettant le passage d’énergies, et la fermeture, en remettant les pôles en place. Par conséquent les éclipses, les alignements, inversions de champ…etc seraient bien des moments de dépolarisation favorisant le passage de tout ce qui est bon ou non.

Or s’engouffrer dans une énergie de haute fréquence devrait changer les comportements des intrus.

Comme ce n’est pas le cas, nous pensons que pendant les temps forts, ce sont des formes pensées qui passent, et connaissant les mécanismes de fonctionnement, les intrus en personnes suivent en forçant les entrées en dehors des ouvertures normales.

Une réflexion encore, les intrus viendraient-ils seulement des poubelles de l’espace ?

Auquel cas notre puissance de pensée pourrait intervenir et contrer leur avancée.

Ce que nous allons vivre avec l’inversement du champ magnétique de la Terre et du Soleil est certainement un temps fort pour des intrusions. 13 ans depuis 1999, jusque 2012 ou moins, et encore 13 ans après.

Les pôles n’étant définitivement à leur place qu’après la fin de l’inversement final du champ magnétique. 2012 – ou environ – correspond seulement à la concentration du magnétisme au niveau de l’équateur, avec la dépolarisation (des pôles), mais il faudra 13 ans de plus pour que le magnétisme en inversion soit de nouveau stabilisé.

Les éclipses et autres temps de dépolarisation comme des alignements de planètes

Les changements de lune, noire ou pleine, eux-mêmes favorisant des dépolarisations et des ouvertures de type canal court, de 1 à 3 jours.

Les équinoxes et les solstices qui semblent être des moments favorables à ces genres d’échanges ou canal L (Long) soit 15 jours (7 avant et 7 après plus le jour J).

Ouverture des couloirs

Chimiquement et physiquement parlant et selon le fonctionnement du cerveau, les canaux – ou portails – s’ouvrent à des moments précis de fonctionnement pour passer une information ou une substance.

Nous pensons également que l’être humain essaye de refaire la réplique de lui-même par la cybernétique, à l’image de l’Univers, lui-même capable de se répliquer avec les galaxies et systèmes solaires. L’Univers est un concept comportant des programmes – ou portails -, et ceux-ci développent des sous-programmes pour arriver jusqu’à nous, et nos robots.

Comme il est expliqué dans la citation sur la cybernétique, la réplique de ce fonctionnement du cervelet non seulement nous conforte (puisqu’utilisé en informatique et cybernétique) à faire un rapprochement de fonctionnement identique avec l’Univers.

Elle nous démontre aussi (et rien ne peut plus nous empêcher de le dire) que les technologies avancées des extraterrestres sont capables de forcer des passages interdits, tels que les canaux reliant le système solaire à l’Univers.

Les liens de causes à effet – Les Portails – Les couloirs sur l’espace-temps

Seul l’avenir nous permettra de découvrir quelle place nous occupons réellement dans l’Univers.

Cette distinction que certains jugeront hardie traduit l’état actuel de la recherche en intelligence artificielle. Cette discipline a retenu la « géométrie d’assemblage des nœuds de calcul » comme la structure fondamentale des supers ordinateurs et des robots.

Les centres de calculs équipés de processeurs sont organisés sous forme d’arbre, sous forme d’hypercube, d’assemblage total, etc. Les performances et l’encombrement sont les facteurs sélectifs de façon à pouvoir échanger les données le plus rapidement possible. Ces robots fonctionnent actuellement dans l’industrie et sont à la base de ce qu’il convient d’appeler le concept « néo-mécaniste ».

En fait les chercheurs étaient déjà disposés à comparer nos neurones au fatras de silicium depuis la fin des années 1950. Tous les chercheurs ont essayé d’expliquer nos états cognitifs de manière réductionniste, à partir des processus fonctionnels jugés élémentaires.

Les plus avant-gardistes sont déjà parvenus à reproduire électroniquement certains neurones de la mouche, d’autres planchent sur des « réseaux de neurones » (structure arborescente ou assemblage total en général), des ordinateurs bourrés de silicium et construits sur le modèle des cellules du cerveau humain.

Les efforts théoriques aboutirent à plusieurs réalisations, notamment le programme d’anagrammes Jumbo du Prof. Hofstadter de l’université d’Indiana. Jumbo est capable de choisir certaines combinaisons parmi un ensemble de lettres en fonction de « l’entropie du système ».

Le programme Eurisko élaboré par Douglas Lenat de Stanford est capable de modifier ses propres règles et ses propres concepts par un processus « naturel », tandis que le programme Perceptron de Frank Rosenblatt de l’université de Cornell est capable de reconnaître et d’apprendre différents symboles.

L’un des projets les plus avancés est celui développé par Gerald Edelman de l’université Rockfeller. Dénommé Darwin III, son ordinateur est réglé par des algorithmes équivalents à un réseau de 6000 neurones et 100000 synapses neuronales, loin en deçà du cerveau du plus stupide insecte. Mais ces réseaux sont « conditionnés » par l’apprentissage. Leur mémoire est répartie dans l’ensemble des circuits et les données sont traitées de façon globale. Ces ordinateurs sont capables de reconnaître des visages, de prononcer des mots ou de détecter des odeurs.

Les chercheurs envisagent également d’appliquer les biotechnologies à la mise au point de circuits moléculaires, sortes de mémoires chimiques.

Peter Fromherz, à l’institut Max Planck de Munich, ou le Dr Wyatt de MIT, étudient actuellement le développement de cellules nerveuses sur des supports de silicium.

L’ère de la nanotechnologie a également permis aux cybernéticiens de MIT de mettre sur pied des créatures tel COG, un robot autonome capable de voir, d’entendre et de réfléchir grâce à un réseau de microprocesseurs qui préfigurent le cerveau artificiel de demain. Ils espèrent tous que leur créature, en réagissant en fonction de son environnement, apprendra à reconnaître les visages, pourra suivre des objets et répondre aux stimuli sonores et visuels comme le ferait un enfant.

Berthoz utilise également des expressions imagées telles la « décharge » d’un neurone, l’ »intégrateur neuronal fuit », la « bande de fréquences », le « filtre de Kalman », autant de termes empruntés à l’électronique et incorporés aux neurosciences. Enfin il n’oublie pas les mathématiques pour formaliser ces concepts quand il parle de fonctions de transferts, de covariance, d’intégration, de dérivé, de fonction de puissance, de modèles, etc, tout en discutant du sens du mouvement.

A l’entendre, la limite entre l’homme et la machine se dissipe…mais en guise de clôture Berthoz nous met en garde :

– « le cerveau n’est pas un ordinateur ni une machine semblable à aucun des dispositifs d’intelligence artificielle […] La métaphore du cerveau – ordinateur est un guide utile de la pensée, mais elle est extrêmement dangereuse. Elle repose, en effet, sur l’hypothèse implicite d’une séparation des processus cognitifs complexes […] semblables au logiciel, et un substrat neuronal[…]. On pourrait y voir une forme moderne du mentalisme de Bergson, que je ne suivrai pas lorsqu’il dit, en substance, que l’esprit est au cerveau ce que le manteau est au clou qui le supporte… »

Les roboticiens, qui, à ce jour, ne sont toujours pas capables de réaliser des machines de la complexité du moindre insecte, savent à quel point tous les ordinateurs sont vite saturés, à la fois en capacité de calcul et en rapidité, par les quelques degrés de liberté des robots qu’ils essayent de construire. Quelles sont les astuces que la nature a trouvé pour réduire ce nombre de degrés de liberté ? »

il faut incarner les modèles biologiques dans la réalité physique, comme le cerveau est incarné dans le corps. Un muscle qui se contracte atteint son maximum de force environ 80 millisecondes après une commande nerveuse […] Dans le langage des systèmes asservis, on dit que « l’avance de phase des fuseaux musculaires compense les propriétés de filtre passe-bas des muscles ».

Selon la théorie du contrôle non linéaire des mouvements de robots élaborés par Slotine, des « variables composites » (un mélange de grandeurs et de leurs dérivés successifs) pourraient être utilisées par le système nerveux. Soit, le cerveau maintient les muscles des doigts peu contractés (en termes de robotique, on dira qu’il s’agit d’une stratégie « compliante »).

Aujourd’hui encore, un physiologiste de renom tel Alain Berthoz du Collège de France ne peut éviter de faire des rapprochements entre les mouvements du corps ou certaines stratégies du cerveau et le monde de la robotique.

Nous le citons : « Pour moi, le cerveau est un simulateur, au sens d’un « simulateur de vol »

Le développement des modèles de réseaux neuronaux en composants à silicones appelés VLSI relève […] de la même idée :

On devine quelles perspectives de pareils faits peuvent ouvrir à ceux qui étudient d’une part le fonctionnement du système nerveux, d’autre part les possibilités de réaliser des machines à exécuter les tâches de la pensée »

Les machines ont comme pour ainsi dire leurs réflexes, leurs troubles nerveux, leur logique, leur psychologie et même leur psychopatologie […].

Un claquage de circuit se traduit par un résultat erroné, des erreurs dans les circuits de contrôle peuvent désorganiser tout le circuit de fonctionnement d’un organisme partiel de calcul, des failles dans le programme peuvent retentir sous forme d’une véritable folie de la part de la machine, s’emportant alors dans un travail absurde, jusqu’à ce que l’on y remédie.

Fin 1948, le philosophe et logicien français, le Père Dominique Dubarle présentait le nouvel ordinateur de von Neumann qui touchait plus à une représentation informationnelle de l’humain, qu’à la description d’une machine à calculer :

Traduisons maintenant en langage psycho-physiologique :

Organes d’enregistrement = terminaisons nerveuses fonctionnant elles aussi suivant la loi du tout ou rien.
Circuits transmetteurs d’impulsions = neurones.
Combinateurs élémentaires de la machine = synapses nerveuses.
Organes de contrôle local = ganglions nerveux.
Organes de mémoire, de conduite, de programme général = système nerveux central, aux différentes fonctions, elles aussi coordonnées et hiérarchisées avec des bases organiques à cette coordination et à cette hiérarchisation […];

L’analogie n’est même pas seulement organique, elle est aussi fonctionnelle et quasi mentale … Ceci pour nous faire ressentir comment nous fonctionnons, et surtout à quel point tout est relié. Nos pensées ne restent pas sans suite. Il y a une logique et des liants nécessaires à la vie.

La pensée participe à la forme du front temporel

Le continuum espace-temps imprime continûment ses formes à notre corps comme une topologie dynamique.

Sous ces assauts le circuit neuronal configure en temps réel ses circuits, ses formes, pour se rapprocher d’un niveau d’énergie minimum avec le milieu.

L’idée comme configuration de cristallisation.

Les idées prennent forme en se cristallisant. La cristallisation de l’idée correspond à la forme de la configuration d’énergie minimale du circuit avec le milieu. De cette complexité organique vient la nécessité de l’organe cérébral. Le cerveau gère et stocke ces formes successives du circuit neuronal.

L’idée comme entropie minimale

(entropie = Dans le théorie de la communication, nombre qui mesure l’incertitude de la nature d’un message donné à partir de celui qui précède. L’entropie est nulle quand il n’existe pas d’incertitude – Larousse)

La cristallisation de l’idée correspond à une configuration d’énergie minimale et donc à un désordre minimal d’où baisse d’entropie et restitution d’une énergie devenue excédentaire liée à un sentiment de plénitude, de vie et de joie profonde lorsque l’idée arrive.
Les rêves

Durant le sommeil l’organisme doit digérer et stocker l’ensemble des sensations et images affectives de la journée. La perception que nous avons des rêves correspond à la visualisation de cette logique de stockage des configurations neuronales. Cette logique est sans rapport avec notre logique de tous les jours, elle témoigne du niveau d’appréhension affective de la conscience de chaque personne.

Subjectivité, ou « A chacun sa vérité »

L’idée se met en place à partir d’un tissu personnalisé constitué du temps cumulé de chaque personne et du milieu extérieur. Cette idée, qui correspond à la « Vérité » de la personne, sera différente pour chacun, et partant de chaque groupe de personnes forme la culture du groupe.

Afin de conforter les analogies, nous allons nous diriger vers la Cybernétique et les neurotransmetteurs du cervelet.

Tout d’abord voici quelques réflexions intéressantes :

Le deuxième principal problème est de pouvoir rentrer dans le trou noir sans être écrasé, étiré et finalement détruit, car ayant été attiré droit sur la singularité centrale de densité infinie.

En 1963, Roy Kerr bouscula le monde scientifique en apportant une solution à ce problème. Il prétendit que les trous noirs tournaient autour d’un axe central, tout comme le font les étoiles. Il supposa alors qu’elles continuaient à tourner même après s’être effondrées. Ceci change absolument toutes les données du problème, il permet de définir un point par lequel il est possible de pénétrer dans un trou noir en toute sécurité. Comme dans l’oeil du cyclone, ce point serait dénué de toute force gravitationnelle !

En 1988, M. Morris, K. Thorne et Ulvi Yurtsever ont proposé une machine à remonter le temps fondée sur les trous de ver, et leur article est très étudié depuis une dizaine d’années. En 1992, S. Hawking a cependant prouvé qu’une telle machine ne pouvait exister sans énergie négative.

Solutions :

En 1985, Kip Thorne de CalTech montra qu’il pouvait exister des trous de ver assez grand pour laisser passer un être humain ou même un vaisseau. La seule chose à maîtriser serait l’énergie négative si nous voulions en créer un nous-même. En effet, la seule manière de maintenir ouvert un trou de ver serait de le tapisser d’une matière anti-gravitationelle (aussi appelée « matière exotique »), ce qui produirait un champ anti-gravitationnel (énergie négative).

Si un trou de ver existe dans l’Univers, il est prévu qu’il soit composé en partie d’énergie négative. Cette dernière est nécessaire à la défocalisation à l’intérieur du trou de ver, c’est-à-dire du passage de rayonnements convergents à l’entrée, à des rayonnements divergents à sa sortie. Le puit gravitationnel induit par la matière ordinaire (de masse positive) attire les objets environnants à l’entrée du trou noir et la matière exotique (de masse négative) expulse les objets à la sortie (fontaine blanche).

Récemment en 1996, il a été mis en évidence expérimentalement un phénomène connu sous le nom d’effet Casimir. Cette effet est obtenu en imposant un fort champ électrique entre deux plaques séparées par le vide, le champ impose au vide une telle tension qu’il l’oblige à fluctuer jusqu’à ce qu’il donne naissance à des électrons. Ce qui revient à extraire de l’énergie du vide, celle ci ne pouvant être que négative. En extrapolant ce résultat expérimental à la gravitation on peut alors envisager que tout est encore possible en matière de création de champ anti-gravitationnel.

Pourtant ceux qui voudront maîtriser les trous de ver devront résoudre le problème de confiner de grandes quantités d’énergie négative dans des volumes extrêmement minces. La théorie des cordes pourrait être une solution à ce problème dans la mesure où elle conçoit que de très fortes densités d’énergie sont réparties le long de lignes étroites, le problème est que tous les modèles de cordes cosmiques physiquement acceptables ont pour l’instant des densités d’énergie positive !

En théorie, à travers les équations compliquées de la relativité, il est donc possible de voyager rapidement dans l’espace et le temps. Dans la pratique, utiliser les trous de ver pour voyager dans l’espace et le temps parait une chose pour le moment irréalisable étant donné l’état de nos connaissances actuelles.

Un des premier soucis que nous aurions, si nous voulions utiliser le Pont Einstein-Rosen, serait de le trouver et de le garder ouvert. En effet, certains indices tendent à prouver qu’ils existent, mais seulement à l’échelle microscopique. Ils ne mesureraient que 10e-43 cm et disparaîtrait au bout de 10e-35 s pour cause d’instabilité structurelle.

Les problèmes fondamentaux

« Après avoir théorisé l’existence des trous noirs, Einstein et un autre physicien Nathan Rosen suggérèrent que le puits gravitationnel de certains d’entre eux puisse s’ouvrir sur un autre puits symétrique appelé par opposition « fontaine blanche »

Ce passage est nommé « trou de ver » ou aussi « Pont Einstein-Rosen-Podolski » (communément appelé « Pont Einstein-Rosen »).

Toute matière tombant dans ce dernier serait expulsée en un autre point de l’espace… et du temps, par la « fontaine de lumière », jaillissement gravitationnel très énergétique.
On voit tout de suite l’intérêt de tels objets en matière de déplacement dans l’espace.

Etant donnée que les 2 extrémités du trou de ver peuvent être 2 points très éloignés dans l’Univers, passer à travers le trou de ver permettrait de voyager plus vite que la lumière !

En effet, si l’on représente les 2 points antipodiques sur la surface d’une pomme, la lumière suivra une trajectoire géodésique (distance la plus courte entre 2 points dans un espace non-euclidien, c’est-à-dire un espace courbe, donc comme notre espace-temps) qui suit la surface de la pomme. En creusant un trou (de ver !) on parcours un chemin moins long que celui qu’a empruntée la lumière et le tour est joué. Sur des distances de l’ordre de grandeur de notre Univers, le gain peut apparaître encore plus évident »

Autre citation : http://philamarmotte.free.fr/physique1.htm

« Albert Einstein et Nathan Rosen supposèrent que certains trous noirs (ou puits gravitationnels) pouvaient déboucher sur un autre puits symétrique – ou fontaine blanche -. Ce passage est appelé trou de ver (wormhole en anglais).

Les fontaines blanches déboucheraient en un point de l’espace et du temps complètement différent du point d’entrée dans le trou noir »

Les trous de vers

Afin de mieux comprendre le contexte de ces analogies, nous allons nous tourner vers les trous de ver…

Nous vous invitons d’ailleurs à approfondir ces données afin de pouvoir établir les liens entre notre corps et l’Univers. S’il y a des échanges chimiques, il y a donc une multitude de combinaisons en fonction de l’analyse que va établir le cerveau.

Si ce dernier est capable de synthétiser un maximum de données, il est capable de faire savoir à l’être que nous sommes tout ce dont il a besoin pour imaginer, sentir, savoir, comprendre, transmettre, capter tout ce qui lui vient de l’Univers de cette dimension ou des autres. Rien ne peut le limiter.

Dans l’Univers, il en est de même.

Mais attention, comme nous venons de le voir pour notre cerveau, il y a des canaux longs et d’autres courts, et certaines toxines peuvent les ouvrir. Pour l’Univers, et par analogies, nous avons le même fonctionnement.

Nous pensons donc que les intrusions dans notre système solaire sont faites de manière fréquentielle, du fait d’émissions électrochimiques, ouvrant les passages par les canaux.

Les intrus peuvent le faire parce que le système solaire est jeune et que personne jusqu’alors n’a conçu un système de détection de ces ouvertures. Les repérages de ces intrusions permettraient d’émettre une fréquence ou signal de fermeture, afin de laisser à la porte les importuns.

Ceci nous amène à penser que les êtres évolués peuvent passer en ayant des autorisations de l’Univers et en connaissant les moyens d’emprunter les canaux aux périodes favorables.

Mais les intrus ne le font qu’en forçant les systèmes.

S’il en est ainsi, cela voudrait dire que l’éveil de la conscience est seule capable de pouvoir permettre un passage légal, et que les autres visites ne sont que des éléments perturbateurs pour le bon fonctionnement de notre système solaire.

Lorsque nous aurons atteint la maturité de la conscience de ce système solaire, les intrus ne pourront plus rentrer.

Le bouillon et l’étincelle.

De nos pensées, nos rêves et sensations, nos émotions, les images du monde que nous nous forgeons, naissent des « messages » que se transmettent les quelques 100 milliards de cellules nerveuses de notre cerveau. Mais comment ces cellules communiquent-elles ? Par des signaux électriques, comme on l’a longtemps cru ? En fait, cette transmission est de nature essentiellement chimique. La longue histoire de cette idée illustre superbement comment la conjonction d’avancées conceptuelles, d’expériences et de techniques nouvelles dues à des scientifiques talentueux, peut bouleverser les représentations de la réalité.

Même si ces réactions sont chimiques et concernent le corps, elles n’en sont pas moins des valeurs exploitables pour établir des comparaisons ou analogies avec l’Univers. Elles confortent même la comparaison en déduisant que ce qui se passe dans un corps a sa réplique dans l’Univers. Nous l’avons vu précédemment, même si ces explications sont rébarbatives, les comparaisons entre un corps et un élément vivant au cœur de l’Univers, expliquent l’analogie de ce dernier en tant que matrice de l’infiniment petit.

Notre vivant à l’intérieur de nous, et le vivant à l’extérieur, sont des sous-programmes d’un complexe plus important – le système solaire -, faisant partie à son niveau d’un programme plus grand, lequel renferme les bases de toutes vies. Les informations, tout comme les espèces vivantes, peuvent donc y circuler selon les mêmes principes établis à notre niveau de vie.

Les canaux dépendants du potentiel membranaire qui s’ouvrent lors de la dépolarisation.

Le canal de type L(Long) s’appelle ainsi parce qu’il a une longue durée d’ouverture. Cette ouverture est favorisée par la dépolarisation cellulaire (- 20 mv à – 10 mv).
L’élévation des ions entraîne leur fermeture.
Pour qu’il puisse s’ouvrir lors de la dépolarisation, il faut qu’il soit préalablement phosphorylé (radical de valence 3 formé d’un atome de phosphore et d’un atome d’oxygène. C’est une réaction chimique au cours de laquelle un radical phosphorylé se fixe sur un composé organique).
Il existe, à l’opposé, des substances, dont certaines toxines, qui favorisent leur ouverture (ou relâchement).

Reprenons notre comparaison :

Une remarque importante que nous mettrons en analogie avec les canaux du système solaire pour comprendre comment des intrusions peuvent avoir lieu lors d’une dépolarisation, et que certaines toxines en favorisent l’ouverture.

Le canal de type N, appelé ainsi parce que présent dans les neurones, est moins bien connu. Il est inhibé par un peptide neurotoxique, la conotoxine, et par certains antiépileptiques.

Le canal de type T s’appelle ainsi parce que sa durée d’ouverture est très courte (Transitoire). Il s’ouvre à un potentiel plus bas (de – 90 à – 30 mv) que le canal de type L et s’inactive rapidement à la dépolarisation.

Le canal de type L(Long) s’appelle ainsi parce qu’il a une longue durée d’ouverture. Cette ouverture est favorisée par la dépolarisation cellulaire (- 20 mv à – 10 mv). Ce canal est perméable aux ions calcium, baryum et strontium. Pour qu’il puisse s’ouvrir lors de la dépolarisation, il faut qu’il soit préalablement phosphorylé par des protéines kinases qui dépendent de l’AMP cyclique et donc de l’effet de certains médiateurs comme la noradrénaline. L’élévation des ions calcium à l’intérieur du cytoplasme entraîne leur fermeture. Les canaux de type L sont abondants au niveau des muscles squelettiques et des muscles lisses vasculaires. Le médicament de référence, inhibiteur de l’ouverture des canaux de type L, est la nifédipine. Il existe, à l’opposé, des substances, dont certaines toxines, qui favorisent leur ouverture.

Les canaux dépendants du potentiel membranaire qui s’ouvrent lors de la dépolarisation et laissent entrer le calcium dans la cellule.

Il existe un canal s’ouvrant à un potentiel bas, le canal T, et cinq types de canaux s’ouvrant à un potentiel élevé, les canaux L (les mieux connus), N, P, Q et R. Les canaux L, T et N sont pour le moment les principales cibles des médicaments. Leur répartition diffère selon les tissus.

Ceux dont l’ouverture est commandée par un facteur appelé CIF (Cytoplasmic calcium influx factor), libéré lorsque la concentration de calcium intra-cytoplasmique chute. Ceux dont l’ouverture est directement commandée par le récepteur. Ce sont les récepteurs – canaux, (récepteur au glutamate par exemple).

Les canaux calciques messager – dépendants : appelés parfois voltage – indépendants. On en distingue ainsi deux sortes :

L’échangeur Na+/Ca2+ lorsqu’il fonctionne en sens inverse du sens habituel, c’est-à-dire faisant sortir le sodium et entrer le calcium.

La pénétration de calcium dans la cellule s’effectue par différentes structures :

Voici une autre citation concernant des échanges de calcium dans le corps, avec des canaux, des récepteurs, le tout fonctionnant comme l’Univers, et dont certaines toxines peuvent créer des interférences.

Ceci nous démontre qu’il y a des programmes complexes capables de synthétiser des transmissions de messages, et de véhiculer des informations ainsi que des substances chimiques. La circulation se fait automatiquement selon un sens établit correspondant à un rythme. Tout semble répondre et fonctionner selon un ordre ou programme.

En plus de cette redistribution des récepteurs, de nouveaux récepteurs sont insérés dans la membrane vis-à-vis de la synapse. Le corollaire de cette observation est qu’il y a synthèse d’ARN messagers de ces récepteurs dans le noyau le plus près de la jonction neuromusculaire.

L’un des indices moléculaires qui guide la formation de ces connexions si précisément ajustées l’une à l’autre est une molécule nommée agrine. Cette dernière est synthétisée par le corps cellulaire du neurone présynaptique, transportée le long de l’axone et libérée par les fibres nerveuses en croissance. Elle se lie alors à des récepteurs post-synaptiques dont l’activation permet le regroupement des récepteurs de l’acétylcholine.

Les plus connues de ces molécules d’adhérence de la matrice extracellulaire sont les laminines, les collagènes et la fibronectine. Une catégorie de récepteurs du cône de croissance appelée intégrines reconnaît spécifiquement ces molécules.

Des récepteurs des cônes de croissance sont aussi sensibles à des protéines situées, non pas sur la membrane des cellules, mais distribuées dans la matrice extracellulaire, agglomérat de substances produites par la cellule, mais non directement fixées à elles.

Observez les canaux reliant et permettant les échanges entre les molécules de mêmes espèces.

Analogie avec notre système solaire, entouré du nuage d’Oort, échangeant de l’énergie avec les planètes à rayonnement radioactif, et étant doté d’un système de reproduction dont les humains sont, entre autre, issus.

Il possède un système de reproduction.

Il échange avec l’extérieur de la matière et de l’énergie et possède un métabolisme,

Il est limité par une membrane,

Ainsi, un élément mérite le qualificatif de vivant si :

Multiplication cellulaire par division après réplication de l’ADN permettant aux cellules d’envahir leur milieu tant que les conditions restent favorables.

Existence d’un métabolisme, ensemble de réactions chimiques permettant aux cellules d’élaborer leurs propres matériaux en utilisant de l’énergie extérieure, dépendant de protéines enzymatiques codées par l’information génétique de l’ADN.

Cellules limitées par une membrane lipido-protéique séparant le milieu extracellulaire du contenu cellulaire, le cytoplasme, et contribuant par sa perméabilité sélective au maintien d’une composition chimique intracellulaire sensiblement constante.

On suppose que la vie existait dès – 3,8 Ga, âge des plus anciennes traces de molécules organiques, et les premières cellules ayant laissé des vestiges fossiles sont datées de – 3,45 Ga (cyanobactéries des Apex cherts d’Australie occidentale). On suppose que ces dernières partageaient avec les cellules actuelles les caractéristiques fondamentales communes des cellules vivantes…

Analyse de l’infiniment petit :

Cette simple analyse conforte son ignorance, sa naïveté, son infantilisme, son manque de maturité. Elle n’est pas encore adulte. Mais cela s’explique puisque le système solaire est seulement à mi-parcours de sa vie, avant sa transformation en naine blanche.

La dualité dans laquelle elle se comporte, ne lui permet pas non plus d’obtenir des échanges de technologies extraterrestres. Ce serait dangereux pour elle. Il nous faut donc réfléchir aux moyens de stabilisation individuels à mettre en place, nous permettant de nous assumer et de ne pas nous comporter comme des êtres sans conscience.

Un petit tour du côté de l’infiniment petit pour comprendre…

  • Qu’elle est toujours en attente d’un sauveur… et de quelqu’un pour régler ses problèmes …etc….
  • Qu’elle confond spiritualité et mysticisme.
  • Qu’elle ignore les capacités et les fonctionnements de l’esprit.
  • Qu’elle ignore les fondements même de l’Univers, du respect.
  • Qu’elle a besoin de sécurité extérieure, d’être protégée, (armes, tribunaux, règles, lois…).
  • Qu’elle a besoin de politiciens pour régler ses problèmes.
  • Que les liens de cause à effet lui sont inconnus.
  • Que l’organisation est toujours soumise à la domination par les abus de pouvoir et la dictature.
  • Parce qu’elle a encore besoin d’être rassurée par des croyances (religions, ésotérisme…).

Niveau de conscience probable de l’humanité :

Sur une simple échelle de valeur de 1 à 10, nous supposons que cette humanité ne dépasse pas le 2. Pourquoi ?

D’après notre étude et en théorie, nous pensons que des visiteurs de l’espace venant d’un autre système solaire devraient se déplacer en vaisseaux pour sortir de leur propre système, puis emprunter des portails d’accélération conduisant en fonction de leur pensée au point de contact qu’ils désirent atteindre, créant ainsi une dématérialisation et rematérialisation moléculaires de leur vaisseau et des êtres (ou contraction du temps) leur permettant d’accéder au système solaire, tel que le nôtre par exemple, et enfin emprunter un couloir spécifique pour atteindre notre planète.

Pourquoi ce raisonnement ?

Parce qu’il semble que l’accès à notre système solaire est des plus périlleux, eu égard aux ceintures d’astéroïdes, de Kuiper, et nuage d’Oort, ainsi qu’au rayonnement radioactif des planètes géantes. De plus, les distances en années lumières, malgré des vaisseaux ultra perfectionnés, ne permettraient pas d’accès fréquents.

Nos réflexions reposent sur l’observation de l’infiniment petit des cellules vivantes, et sur la puissance de l’esprit. C’est par cette compréhension que nous essayerons de démontrer le fonctionnement des nouveaux générateurs – ou nouveaux temples modernes -, et comment nous allons pouvoir échanger avec l’extérieur de notre système solaire.

Ceci nous permettra aussi de démontrer que les visiteurs de l’espace, s’ils viennent jusqu’à nous, ne le font pas n’importe comment ni sans raison et attendent notre évolution pour entrer en contact (sauf les intrusions lorsque les canaux s’ouvrent à des moments précis ou selon les influences de certaines toxines en comparaison avec le corps humain). La raison est simple, nous ne possédons pas encore la maîtrise de notre pensée ou puissance de l’esprit.

Par contre, si des contacts étaient établis hors accord, ils ne pourraient l’être qu’en forçant les codes d’accès de notre système solaire. Ce qui a déjà été malheureusement fait.

Nous avons découvert qu’il y a des moments propices pour ces intrusions.

L’inversion du champ magnétique de la Terre, commencée en 1987, et surtout depuis 1999, est très favorable à ce genre de visites, bonnes ou mauvaises, sans notre consentement.

Mais comment se fait-il que nous ignorions cela ? Nous ne sommes pas assez évolués mentalement.

Un petit tour du côté de notre évolution nous renseignera peut-être !

Simulation :

Si nous nous situons par analogie dans l’exploration du corps humain, puisque l’Univers est comparable à un corps vivant aux fonctionnements et aux échanges parfaits, nous avons au niveau cellulaire des exemples probants.

Les cellules qui composent notre corps transmettent des informations entre elles, en se servant de circuits ou neurotransmetteurs, fonctionnant à la vitesse de la lumière, mais à échanges chimiques. Ces circuits sont basés sur les mêmes principes que celui du système solaire. Ils sont directs et en direction du réceptacle destiné à recevoir l’information afin qu’elle soit échangée, analysée, transmutée et mise en résonance pour être consciencieusement utilisée.

Rien dans l’Univers n’est transmis dans un mauvais sens, et les systèmes de protection ne permettent que très peu de possibilités d’intrusion. Tout comme celles du corps, les cellules de l’Univers et des systèmes solaires, renferment des circuits de transport de l’information. Tout comme dans un corps, ces circuits servent à alimenter le système en informations pour y perpétuer la vie.

De même que le corps grandit, le système solaire est, lui aussi, soumis à des règles d’apprentissage et de vie afin d’évoluer. Les circuits permettant aux informations de circuler sont donc comparables à des canaux de transmission – ou passages -. Nous pourrions donc les identifier à des portails – ou niveaux d’échanges intersystèmes solaires -. C’est ce que certains appellent sans doute les trous de vers. Si tel est le cas, il y a des règles qui ne peuvent être enfreintes.

Ajoutons que notre corps renferme tous les échanges, toutes les bactéries, tous les virus, tous les programmes, donc tous les potentiels de maladies, et que c’est le déséquilibre de notre matière organique qui favorise le développement de ces dernières. L’équilibre est donc à maintenir pour rester en santé. Dans l’Univers, c’est la même chose. Les êtres vivants pouvant se déplacer dans l’espace peuvent être comparés à des bactéries, des virus avec leurs caractéristiques favorables ou non au bon maintient de la vie.

Nous avons expliqué dans la 6° partie comment fonctionnaient les échanges entre l’âme, nous et le système solaire, et nous avons expliqué pourquoi ce dernier avait besoin de créer des réactions ou créations nouvelles. « C’est parce que le système solaire est là pour analyser, transmuter et mettre en résonance tout corps nouveau afin de l’adapter au système en place. C’est uniquement dans un but de conservation et de protection de son système que tout corps entrant est induit d’une fréquence : celle de l’âme atomique »

Ceci nous amène à faire une étude plus approfondie des échanges pouvant exister entre les différents systèmes solaires et leurs êtres vivants, ainsi que les possibilités ou impossibilités de contacts et pourquoi, sans oublier les similitudes de fonctionnements biologiques.

Les échanges inter systèmes solaires et les possibilités de contacts

Nous avons remarqué aussi que les temples se situaient dans un alignement permettant de comprendre qu’ils étaient sur l’équateur d’alors à cette époque, ou proches, et que l’axe de la terre était plus à droite (la ligne penchant à gauche en ce moment prouve que l’axe était plus à droite et pour revenir à la position antérieure, l’axe actuel devra basculer vers la droite).

Cette remarque fait suite à une observation suivant la ligne des temples en partant de la Chine, Inde, Grèce, Égypte, Mexique, Amazonie et Île de Pâques (Pâques signifiant passage) puis Australie, sans oublier les autres pays asiatiques. Nous trouvons également l’axe avec la Grande Bretagne (Stonehenge…) servant, nous le supposons, de stabilisateur.

Notre remarque concerne les temples encore debout ou presque, mais pas ceux des civilisations disparues ou englouties.

Les vestiges des temps nous laissent supposer qu’il y aurait eu 7 ethnies différentes : Asiatique, Indienne, Grecque, Égyptienne, Amérindienne (25.000 ans), Aborigène (en Australie – 50.000 ans), Celtique.

Celles-ci formeraient sans doute la descendance des civilisations disparues, et ces dernières auraient des racines extraterrestres (voir les précédentes parties sur l’ensemencement de l’âme par visite extérieure – revoir aussi les premières parties sur les interventions sumériennes). En effet la Terre aurait eu des civilisations évoluant selon les normes de l’Univers, et des visiteurs indésirables mettant en place des religions dans un but de contrôle des masses, causant ainsi le problème actuel de déstabilisation du monde.

Pour expliquer cela nous nous pencherons sur l’étude de l’infiniment petit, afin de comprendre comment et quand, ainsi que les périodes d’intrusions de notre système solaire.

« Nous devenons avides d’explications, et plus nous avançons dans notre étude, plus nous sommes convaincus de l’hypothèse de base de notre départ : Les anciens avaient des règles qu’ils nous faut réappliquer, et savaient se connecter avec les planètes afin de ne faire qu’un avec elles.

Les aborigènes d’Australie, ou du Tibet, les Amérindiens, les Celtes, les Mayas, les Aztèques, les Égyptiens… ont laissé avant de partir des messages, des signes, et la planète Terre livre chaque jour ses secrets nous permettant de comprendre ce que les religions sumériennes avaient l’intention de nous voir oublier »

Nous disions dans la 4° partie :

Nous avons donc fondé notre présente recherche sur l’analyse des fonctionnements des anciens temples, compte tenu de notre précédente partie sur l’inversion du magnétisme de la terre, et émis l’hypothèse que ces temples étaient comparables à des générateurs d’énergie destinés à maintenir l’équilibre magnétique, et faciliter la circulation des énergies selon un sens Est – Ouest et Nord – Sud.

Si cette hypothèse se vérifie, nous pourrons également en conclure que les mondes parallèles – ou autres dimensions – pourraient en bénéficier, du moins pour ceux reliés à notre système solaire.

Cela nous amènera également à comprendre l’infiniment petit et à le juxtaposer à l’Univers pour découvrir les réelles circulations intergalactiques et les possibilités de visites E.T, ou aussi « Sliders », ceux venant de mondes parallèles.

Nous sommes sur la Terre, faisant partie du système solaire, et celui-ci d’une galaxie au milieu d’autres galaxies, soit un Univers gigantesque, le tout vivant. Si nous plaçons Dieu au milieu de tous ces mondes, et si nous tenons compte des espaces-temps, et des contractions du temps, il n’y a pas de place pour un dialogue entre lui et nous dans l’hyper espace, les mondes parallèles, les plans subtils.

Maintenant, si nous observons notre corps, nous pouvons descendre dans l’infiniment petit et comprendre qu’entre les cellules, les molécules, l’ADN, les quarks etc… nous n’avons avec notre esprit qu’une influence informationnelle dessus. Ces informations que nous pouvons distribuer à notre corps peuvent changer le comportement de notre infiniment petit au niveau de la structure, mais les échanges en retour ne pourront se faire connaître qu’avec le bon ou le mauvais état de notre corps. Rien de mystique dans tout cela, ni de paradisiaque.

Par contre, les échanges avec les plans de conscience, répartis dans ce corps qu’est l’Univers, peuvent finir par être centralisés à une échelle plus élevée afin de répondre à la demande de l’ensemble du corps géant. Mais il est difficilement concevable que cela puisse se passer comme les mystiques le disent, en direct. Les besoins de l’Univers sont différents des nôtres, et à notre égard, nos problèmes personnels font partis d’une gestion solaire. À nous de les résoudre.

Nous expliquons :

Mais voilà ! Nous tournerons toujours en rond devant des affirmations de ce genre si nous nous contentons de ridiculiser les autres selon des idéologies mystiques. « Les autres ne savent pas et sont païens, et nous, nous avons toute la vérité… » Pourtant il n’y a pas de mystère !

En fait, ce que le monde oublie de faire, ce sont les liens entre le possible et l’incroyable, vérifier et supposer, réalité et illusion.

Jusqu’à présent dans les autres parties des Messagers du Temps, nous avons démontré la naïveté des croyants devant un monde facile, non démontré, façonné sur des mystères, et isolant l’être humain de son contexte réel – la Terre -, afin de mieux le projeter dans un paradis qu’une simple analyse peut réfuter.

Les tambours que ce prix Nobel entendait ne correspondaient pas comme son entourage lui avait indiqué, à un besoin de faire venir le Soleil tous les matins – ou « rituel magique de manipulation » – afin d’abuser le monde par des croyances stupides, mais à un rituel de salutation au Soleil lors de son lever pour le remercier de ses bienfaits. Lorsque le Soleil brille, nous recevons plus d’informations, et la terre est inondée de ses bienfaits. Le meilleur souhait étant la pluie la nuit, et le Soleil le jour.

Dans le deuxième cas :

Que notre destin n’est pas inscrit dans les étoiles, mais que ce sont les informations et les énergies des étoiles qui viennent à des moments précis, et selon leurs positions dans le ciel, pour enrichir nos vies. Ainsi nous ne lisons pas notre destin dans le ciel, mais celui-ci façonne le nôtre en nous informant. À nous sans doute d’en faire bon usage ou non. Les paramètres ne sont pas les mêmes.

Pour réajuster cela, nous pouvons dire dans le premier cas :

Un prix Nobel ironisant sur des rituels amérindiens et essayant de démontrer que « lui » avait compris, mais que ces êtres, par ces pratiques religieuses, croyaient faire lever le Soleil tous les matins. Il disait que c’était un non-sens puisque de toute façon le Soleil apparaît tous les jours !… Et que c’était un moyen de manipulation afin de tenir la population dans l’ignorance.

Une astrologue affirmant que notre destin est inscrit dans les étoiles.

Ce canal est perméable aux ions calcium, baryum et strontium. Pour qu’il puisse s’ouvrir lors de la dépolarisation, il faut qu’il soit préalablement phosphorylé par des protéines kinases qui dépendent de l’AMP cyclique et donc de l’effet de certains médiateurs comme la noradrénaline.

Le canal de type L(Long) s’appelle ainsi parce qu’il a une longue durée d’ouverture. Cette ouverture est favorisée par la dépolarisation cellulaire (- 20 mv à – 10 mv).

L’élévation des ions calcium à l’intérieur du cytoplasme entraîne leur fermeture.

Les canaux de type L sont abondants au niveau des muscles squelettiques et des muscles lisses vasculaires. Le médicament de référence, inhibiteur de l’ouverture des canaux de type L, est la nifédipine.

Il existe, à l’opposé, des substances, dont certaines toxines, qui favorisent leur ouverture.

Le canal de type T s’appelle ainsi parce que sa durée d’ouverture est très courte (Transitoire). Il s’ouvre à un potentiel plus bas (de – 90 à – 30 mv) que le canal de type L et s’inactive rapidement à la dépolarisation.

Remarque

En ce qui concerne l’Univers, nous sommes en mesure de dire qu’il suffit donc une fois les passages ouverts de s’y introduire ou non, mais surtout de pouvoir envoyer des formes pensées ou des informations afin de mettre en place des programmes de manipulation.
Les intrusions sont apparemment difficiles à détecter et à contrer surtout si la programmation est installée depuis longtemps et si le consentement est majoritaire.

Selon le calendrier Maya, la fin du précédent cycle correspond à la venue des Sumériens, et à des problèmes planétaires. Il est donc imaginable de concevoir l’installation des intrus sur Terre, ceux-ci se mêlant à la population, mettant en place les religions et depuis environ 400 ans ou 400 X 360 jours = 144.000 jours (selon le calendrier Haab – Maya) parfaire leur programmation pour un monde sans âme…

Tout comme un virus s’introduit dans un programme ou dans le corps humain ainsi que dans tout ce qui est vivant, il en est de même pour l’intrusion de notre système solaire, voire même de l’Univers. Pourquoi ?

Parce que le système de filtrage laisse passer les parasitages. Dans notre corps il s’agit de nos propres pensées, engendrant des cancers par exemple, ou toutes autres maladies. Dans l’Univers nous pouvons penser qu’il s’agit d’un manque d’harmonie de son système central, ou d’un mauvais filtrage interne de celui-ci.

Ceci conforte l’hypothèse de la boucle : Conscience vers nous et nous vers la Conscience. Ce mécanisme permettant une évolution de cette dernière, se rectifiant d’une façon interne à l’Univers pour arriver renforcée par celle de son système central (cerveau pour nous). Ceci nous permettrait aussi de penser que dans notre corps les échanges fonctionnent de la même façon, et que ceux que nous avons avec lui, reviennent à notre conscience et vis et versa.

CONCLUSIONS

Nous avons essayé dans cette partie, de mettre l’accent sur les principes de fonctionnement de l’Univers en relation avec notre propre fonctionnement biologique. Ceci nous amène effectivement à remettre en question le fonctionnement tout entier de notre société et à revoir la gestion de la planète et de ses habitants.

Nous avons aussi compris que sortir de notre système solaire est chose pratiquement impossible en l’état actuel de nos connaissances, celles-ci étant reliées à la compréhension de l’Univers, de son fonctionnement, et surtout à la possibilité d’utiliser les canaux longs ou courts, mis à notre disposition afin de nous promener dans l’espace. La prudence en ce qui concerne les intrus est indispensable, et la science développée autour des voyages spatiaux est des plus anachronique, face au mécanisme de l’Univers.

Nous avons compris qu’en dehors d’une évolution en harmonie avec l’Univers, nous nous trouverons en situation de chaos avec toutes les difficultés que cela comporte.

Ces grandes lignes sont le résultat de constatations des plus évidentes pour les raisons suivantes :

I – Les principes de l’Univers

Ce dernier est un tout, au fonctionnement simple et pourtant complexe.
Dans sa simplicité, il nous fait découvrir une volonté de vie et d’harmonie, et des mécanismes multiples immuables et généreux dont nous ne pouvons nous éloigner. En vivant en dehors de ce ou de ces fonctionnements, nous nous exposons à des risques de rejets, telle une évacuation de ce qui ne serait pas conforme au bon fonctionnement de l’ensemble, de type avortement.

Dans sa complexité, Il nous démontre la beauté d’un rouage parfait guidant l’ensemble vers une réalisation en perpétuel mouvement, où tout est à sa place, vivant, et se transformant au gré de sa propre demande ou création, mais dont lui seul a le secret. La transmission d’informations, partant de son tout jusqu’aux performances des systèmes solaires et des planètes, nous laisse en interrogation et nous oblige à regarder à l’intérieur de nous-mêmes afin d’en contempler et d’en comprendre la continuité.

En nous éloignant des principes de l’Univers, nous quittons les lois naturelles de respect en ayant des actions contraires comme :

L’exploitation et l’abus des ressources de la planète. En effet, ce qui fait partie d’un tout ou d’une entité est conçu pour fonctionner de façon autonome. En conséquence utiliser l’énergie vitale de la planète revient à couper un organe essentiel à celle-ci. Mais utiliser l’énergie de rayonnement d’un astre tel que le Soleil, revient à exploiter le fruit de l’arbre et non l’arbre. Tout est autour de nous, seules les énergies de conversion (le Soleil par exemple converti son rayonnement pour que nous puissions l’exploiter sans que cela change l’équilibre) sont là pour notre plus grand bien-être.

La suppression des libertés emprisonne l’esprit, et éloigne les individus de la réalité universelle. Elle conditionne chacun afin de le faire entrer dans un moule inconfortable. Cette suppression des libertés nivelle la conscience et la coupe de sa route. Il y a une course en avant guidée par les peurs et les émotions mettant l’être humain en recherche de fuite ou d’autoprotection, et non de liens de cause à effet.

L’exploitation des peurs et des émotions conditionne chacun, créant l’obligeance d’obéir aveuglément afin de survivre, rendant l’humain incapable de faire des choix, et esclave d’un esprit totalitaire.

Les méconnaissances du fonctionnement des énergies de l’Univers, et le refus de leur utilisation, replacent l’humanité dans une régression sans limite.

L’abus de la science dans des développements nucléaires et leurs conséquences, nous laissant croire à un progrès alors que le fait même d’exploiter le nucléaire nous mène à contre courant des lois de l’Univers. Ces programmes, extrêmement dangereux pour nous et la planète, n’ont d’explications que dans le plaisir des scientifiques à jouer aux apprentis sorciers.

La liste des méfaits de nos erreurs est longue ….

Tout ce que nous mettons en application en inversant les mécanismes de l’Univers nous conduit à des processus de destruction sans aucun doute irréversibles.

II – Le système solaire et nos limites :

Comme David Rosane (ornithologue à la Cornell Université, travaillant depuis trois ans en Amazonie et sur le territoire des indiens Ye’kuana depuis un an et demi, dont le but est de découvrir comment les oiseaux se soignent et se défendent contre les parasites et les prédateurs) nous avons à apprendre et à découvrir de notre système solaire comment nous pouvons nous organiser et nous renforcer dans notre système de vie.

Il apparaît que ce n’est pas en rêvant de choses impossibles, comme les voyages dans l’espace, que nous découvrirons le chemin de l’exploration spatiale, mais beaucoup plus en regardant autour de nous et en explorant toutes les facettes de notre planète, de notre esprit et de notre système solaire. Là, nous trouverons les réponses.

Les observations multiples que nous avons faites pour arriver à ce point de vue reposent sur des éléments simples d’appartenances complémentaires, non de mondes séparés. La biodynamique de l’Univers et la mouvance de ses formes, nous porte à dire qu’Il est vivant au même titre que les cellules de tous les organismes, dont notre corps.

Par conséquent, en observant le fonctionnement des échanges d’un système vivant, cela nous incite à démontrer que la voie est dans cette direction. Observer les échanges intracellulaires et les canaux pouvant se dépolariser, nous explique que les passages à explorer dans l’espace sont issus du même modèle. Les explorations coûteuses de ce dernier, et leurs conséquences sans oublier l’exploitation médiatique, nous laisse supposer que les protagonistes de ces envols ne se sont pas penchés sur les objectifs réels de déplacement de l’homme dans l’Univers.

Nous notons qu’en terme médical, pour reprendre la comparaison avec notre corps, l’ouverture ou la fermeture des canaux lors de maladies psychiatriques ou de dépressions passent par des neuroleptiques. Par conséquent nous pensons que l’intrusion de notre système solaire passe par des ouvertures forcées à des moments choisis par les intrus, agissant tels des virus contaminant le système.

Le seul fait de savoir que des intrusions de cet ordre peuvent être pratiquées, laisse aussi la porte ouverte à d’autres suppositions du style : ces pénétrations dans notre système solaire le sont peut-être en provenance d’univers parallèles, de type contamination par apports extérieurs.

Ce serait donc en préservant une stabilité planétaire en conformité avec notre système solaire, et en renforçant les échanges avec l’Univers, que nous pourrions avoir des moyens de contrôle sur l’impact des intrusions. Tout corps en santé est moins vulnérable face aux maladies. Celle de notre planète est donc au même titre à préserver.

Nous avons laissé la Terre se fragiliser en laissant entrer des virus, instaurant un système de dégradation comparable à un cancer. L’état de pensée de l’humanité est influencé par les symptômes liés aux intrusions, et la manipulation extérieure inverse le bon fonctionnement avec l’Univers. Une mise en garde avant la bascule vers le chaos et un inversement des courants de pensées sont à mettre en place immédiatement.

Un grand nettoyage des fondements même de la société actuelle est à envisager ainsi qu’une information des différentes manipulations dont la société est la victime. Ceci demandera beaucoup de doigté afin de ne pas compromettre le futur en relation avec l’Univers.

C’est lorsque les situations provoquent des obligations de changement et selon la loi du chaos, qu’il est important d’envisager un avenir différent. La croisée des chemins est proche, ce sera donc dans un inversement du courant de pensée que le changement devra se faire (revoir la théorie du chaos 7° partie) en utilisant la puissance de l’esprit pour refouler l’envahissement de notre système solaire.

Nous avons la capacité de dire non au système se mettant en place et ne faisant pas partie de notre système solaire. Le choix est proche, ou nous sombrons dans la maladie, ou nous renaissons de nos cendres tel un phénix. L’enjeu en vaut la chandelle.

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