A la Une BLACK PROGRAM

Les « BLACK PROGRAM »: le projet TWINKLE

De mystérieuses boules de feu vertes

Dès la fin de l’année 1948, de nombreuses apparitions mystérieuses de sphères lumineuses d’un vert phosphorescent, furent signalées dans le sud-est des Etats-Unis.

De nombreuses personnes rapportèrent avoir observé une ou plusieurs objets volants lumineux, qu’ils qualifièrent de « boules de feu vertes ». Ces observations eurent lieu aussi bien du sol, que d’avions. Elles se déplaçaient toujours à une vitesse relativement lente, dans une trajectoire parallèle au sol, souvent à basse altitude et sans le moindre bruit.

Mais ce n’était pas les seules caractéristiques étranges. Des témoins signalèrent en avoir vu exploser sans bruit, en une multitude de petites particules brillantes. Curieusement, le phénomène semblait ne se manifester exclusivement au Nouveau-Mexique et en Arizona. Cela inquiéta les militaires, car c’était dans ces régions qu’était établit les installations nucléaires américaines.

La création du Projet Twinkle

En 1949, les autorités militaires mirent en place le Projet « Twinkle » (« scintillement ») pour étudier le phénomène et tenter de déterminer son origine.

Ils firent appel à la Division de Recherche Géophysique (le GRD), qui reçu une directive particulière pour enquêter sur les boules lumineuses qui avait été observé dans le ciel de l’ouest des États-Unis. On nomma comme responsable scientifique du projet, le Docteur Louis Elterman, du laboratoire de physique atmosphérique.

L’essentiel des résultats est essentiellement négative. La période d’observations couvre un peu plus d’un an. Certains phénomènes inhabituels ont été observés au cours de cette période, la plupart d’entre eux peut être attribuée à l’homme des objets tels que des avions, des ballons, fusées, etc D’autres peuvent être attribués à des phénomènes naturels tels que le vol des oiseaux, de petits nuages, et les météorites. Il n’y a eu aucune indication que même l’étrange observations assez souvent appelé « boules de feu vertes » sont autre chose que des phénomènes naturels.

Les scientifiques disent manquer d’informations

Conformément aux instructions reçus dans une lettre (classée secret) du chef d’état-major de l’US Air Force concernant des « Phénomènes lumineux », le 14 Septembre 1949, le lieutenant-colonel Frédéric C.E. ODER organisa une conférence à Los Alamos, 14 Octobre 1949 sur le thème des « boules de feu vertes » observée dans la région du Nouveau-Mexique. La conclusion des scientifiques présents à cette réunion était que l’information disponible n’était pas suffisamment quantitative et manquait d’observations instrumental tangible (des photographies, des triangulations, et des analyses spectroscopiques). Disposer de ces données avait été considérés par tous les scientifiques présents comme essentiels.

Le Docteur L. La Paz de l’Institut d’étude des météorites de l’Université du Nouveau-Mexique était présent à la réunion de Los Alamos et par la suite a été invité à soumettre des propositions pour pouvoir étudier le phénomène sous le patronage du GRD. Le 2 Février 1950, le Dr. La Paz fît savoir qu’en raison des difficultés, afin d’obtenir des renseignements sur une base « scientifiques », il serait incapable d’entreprendre cette étude.

L’Air Force cherche à obtenir plus de renseignements

En février 1950, les rapports fréquents des phénomènes aériens inexpliqués dans les environs de Holloman Air Force Base et de la ville de Vaughn, au Nouveau-Mexique, incitèrent le commandant de la base de Holloman à lancer une opération visant à recueillir des données factuelles. Ces données pourraient alors être utilisées pour démontrer la nécessité d’entreprendre une étude approfondie de ces phénomènes.

Le 21 Février 1950, un poste d’observation extérieur fût installé à la base d’Holloman, il était occupé par deux personnes. Des observations régulières, faites avec un théodolite, au télescope et aussi par une caméra ont été menées entre les heures du lever et du coucher du soleil.

Le 5 Mars 1950, une conférence s’est tenue à la Wright-Patterson Air Force Base qui comprenait l’Etat-Major de la base d’Holloman et le personnel scientifique du GRD. La décision fût prise de lancer un programme en trois points qui a été confirmé par l’AMC (Air Force Material command) sous la forme d’une directive, par une lettre du 16 Mars 1950, concernant des « phénomènes lumineux ».

Ces trois points étaient:

A. Triangulation par les instruments des stations « Askania ».

B. Observations avec une caméra « Mitchell » faite par le personnel de la Holloman Air Force Base.

C. Mesures de fréquence électromagnétique faite par le « Signal Corps » (le « Corps des transmissions ») du « Corps Engineering Laboratories » (le « Laboratoire du matériel technique »).

Une surveillance constante était nécessaires pour avoir une veille permanente dans les deux stations « Askania » pour une période de six mois.

Puis avec le nombre des rapports en augmentation qui avaient été reçus de Vaughn, il a été décidé d’installer les mêmes équipements à Vaughn.

La surveillance du 1 avril 1950 au 15 Septembre 1950

Certaines activités photographiques eurent lieu le 27 avril et 24 mai, mais les observations simultanées par les deux caméras n’ont pas été faites, de sorte qu’aucune information n’a été enregistrée. Le 30 août 1950, au cours du lancement de missiles Bell par un avion, les phénomènes aériens ont été observés aux alentours de la base d’Holloman par plusieurs personnes, mais, ni le personnel de la base, ni le personnel du projet n’en n’ont été avertis et, par conséquent, aucun résultat tangible n’avait été acquis.

Le 31 août 1950, les phénomènes observés recommencèrent de nouveau, après un lancement d’une fusée V-2. Si l’enregistrement-caméra avait bien été lancé, les phénomènes n’apparurent malheureusement pas sur le film. Le 11 Septembre, des arrangements ont été fait par la base d’Holloman avec le Major Gover, commandant du 93e Escadron de chasse à Kirtland AFB, afin d’être en alerte, pour que ces ovnis puissent être poursuivis. Cela rendrait peut-être possible une observation visuelle proche et la possible photographie de très près. Les pilotes de l’escadron en question ne furent pas autorisé à tirer sur les phénomènes lumineux.

En règle générale, les résultats sur cette période de près de six mois peuvent être considéré comme négatif. Bien que les théodolites photographiques aient fonctionné en permanence, les caméras fonctionnaient très peu, puisque le personnel militaire affecté à leur exploitation avait été retiré en raison des besoins en personnels, à cause de la situation en Corée (raison officielle invoquée).

Les installations pour les mesures de fréquence électromagnétique qui devaient être fournis par le « Corps Engineering Laboratories » n’ont pas été utilisées en raison du fait que la fréquence d’occurrence de ces phénomènes ne justifié pas (raison officielle), un budget de 50000 dollars par an, et qu’il faudrait transférer des fonds pour le « Signal Corps » qui seraient nécessaires pour mener à bien de telles opérations de surveillance. Alors que l’activité d’étude des phénomènes à Holloman AFB et au sud de Vaughn, au cours de la dernière partie du mois d’août 1950 avait bien été considérée comme importante, et avait même été prolongé de six mois, et devait prendre fin le 31 Mars 1951.

La surveillance du 1 Octobre 1950 au 31 Mars 1951

En raison de la poursuite de l’activité des phénomènes dans les environs de Vaughn et la reprise d’activité à proximité d’Holloman, les caméras de surveillance et les instruments de triangulation ont été révisés et un second poste d’observation fût installé à Holloman. Cela a été achevée le 5 Novembre 1950. Le 16 Octobre 1950, des dispositions ont été prises par le Lieutenant Albert de la base d’Holloman pour que les pilotes engagés dans les zones « B-45 » et « QF-80 » dans les environs de Holloman rendraient compte de toutes les observations des phénomènes aériens.

Durant cette période, des rapports occasionnels continuèrent d’être reçues sur d’étranges phénomènes aériens, mais ces rapports, fragmentaires et peu concluants, ont été considérés comme sans valeur scientifique. Aucunes observations n’avait été faites par les caméras. Rien que ce soit n’avait été signalé par les pilotes. L’intérêt pour ces phénomènes avait fortement baissé. Le 31 Mars 1951, en raison de l’expiration du contrat d’exploitation des installations techniques, on cessa d’exercer une vigilance constante dans les deux stations « Askania ». Les résultats pour cette période avaient été complètement nulles.

Vers la fin « officielle » du projet Twinkle

Compte tenu du peu de résultats obtenu, il a été décidé de faire une enquête complémentaire concernant l’évolution des ce type d’apparition ovnis au Nouveau-Mexique. Le 9 août 1951, la situation a été examiné avec le lieutenant-colonel Cox du 17ème district de l’AFOSI (Air-Force Office of Special Investigation, de la Kirtland AFB)(1). Jusqu’au 15 Mars 1950, le 17ème district avait fait preuve de diligence dans la transmission des copies de leurs rapports sur les phénomènes ovnis. Mais depuis cette date, aucun rapport n’avaient été reçues par la Division de la recherche géophysique. le colonel Cox a indiqué que les rapports sur les « phénomènes aériens » étaient encore reçus par le bureau de l’OSI 17, à la fréquence d’une ou deux fois par mois, mais peu d’attention fût accordée à cette question. La plupart des rapports provenaient de personnel de Los Alamos.

Le 27 août 1951, les développements concernant les phénomènes aériens (des « boules de feu vertes), furent discutés lors d’une réunion à la base d’Holloman. le Lieutenant John Albert précédemment associé au projet, avait été affecté ailleurs. Par conséquent, le projet a été étudier avec le major Edward A. Doty, qui en assumait désormais la responsabilité pour l’armée. Le major Doty semblait bien connaître la situation au sujet des observations.

La population autour de holloman semblait s’être lassée et avoir perdu son habitude, de faire attention à ce type de phénomène, en tant qu’observateur. Même pendant la pluie de météores des 11 et 12 août 1951, pas de rapports alarmants n’avaient été reçus. Toutefois, le 14 Mars 1951, neuf personnes de chez « Bell » déclarèrent « avoir vu entre quatorze et vingt corps célestes ». Le 9 Juillet une « brillante boule rouge » a été aperçu par un sergent en poste au Centre d’expérimentation du site Radar de Corona, au Nouveau Mexique.

M. B. Guildenberg, un assistant du major Doty et astronome amateur actif, lui avait fait remarquer à l’époque, qu’il avait passé plusieurs heures à son télescope presque chaque nuit pendant les dernières années et que jamais il n’avait observé un objet insolite. Que Clyde Tombaugh (2), engagé dans des activités à White Sands, n’avait jamais observé d’objet inexplicable en dépit de ses observations du ciel, et que Fred Whipple dans son travail de photographier des météores à Las Cruces, n’avait jamais détecté un objet étrange avec ses appareils.

Le projet est mit « en veille »

Le major Doty, apprit que le colonel Baynes de la base d’holloman, jugeait qu’il n’y avait aucune justification pour l’attribution de fonds, pour le manitien d’une surveillance et d’une étude systématique. Il prévoyait plutôt que le projet soit maintenu en « stand-by », en mode « de veille » et sans « statut officiel » de l’Air Force. Cela supposait l’affectation d’un officier (en l’occurrence le major Doty) pour collecter les rapports reçus, faire un examen périodique des dossiers « pour établir les modèles ou les caractéristiques persistantes dans les rapports », assurer la liaison avec l’OSI, le Bureau du Marshall et les autres organismes dont les activités pouvaient servir à fournir des informations concernant l’évolution des phénomènes.

Les stations de surveillance ont convenu de faire un rapport et si possible une photo, de toutes observations anormales, qui seraient faites au cours des périodes prévues de fonctionnement (environ huit heures par jour). La station météo fonctionnerait de manière similaire. De plus, tous les pilotes ont été informés de signaler toute observation inhabituelle. Si nécessaire, le projet pourrait être ré-activé très rapidement, même dans la mesure où des fonds seraient mis à disposition, pour l’achat de matériel supplémentaire.

Le major Doty avait également organisé une conférence avec M. Warren Kott, qui était en charge de la « coordination des opérations aériennes et terrestres ». M. Kott a souligné qu’un rapport final officiel portant sur la période de surveillance n’avait pas été publié. (Officiellement, la raison invoquée était que le contrat avec les scientifiques du GRD, ne contenait pas une telle disposition).

En fait, une étude de corrélation de temps aurait dût être faite, couvrant les films et les enregistrements verbales dans les deux stations Askania. Au moins pour s’assurer que ces documents ne contenaient pas de renseignements importants. Toutefois, sous le prétexte qu’une telle étude serait assez laborieuse, et monopoliserait un personnel pendant environ trente jours, et que cela n’était pas non plus prévue dans le contrat, il n’y eu pas de dispositions prisent pour faire ce genre d’étude.

M. Kott estima que cela pourrait peut-être se faire par une dépense supplémentaire dans un proche avenir, lorsque la charge de travail diminuerait. M. Kott avait demandé l’autorisation formelle de le faire et le major Doty avait convenu avec lui de lui fournir une lettre d’autorisation, le moment venu. Il fut aussi convenu en outre que lorsque l’étude serait terminée, les données photographiques et tous les enregistrements sur bande magnétiques seraient envoyé à la « Division de la Recherche Géophysique », pour y être archivé. Avant de quitter Holloman, les rapports (officieux) du projet ont été examinés. Le major Doty a indiqué que l’accès aux dossiers n’avaient pas été demandée par les journalistes.

Les conclusions scientifiques « officielles » de l’étude des « boules de feu vertes »

Le 28 août 1951, il y eu une discussion de manière informelle avec le Docteur Lincoln La Paz, qui exprima son incrédulité pour tous les phénomènes aériens, à l’exception de celui des « boules de feu vertes ». Et de la « boule de feu rouge », aperçue occasionnellement, qu’il croyait un moment être un effet d’optique. Leur origine récente (1948) et les trajectoires particulières ne permettaient, pas selon le Docteur La Paz, qu’ils soient classés comme des phénomènes naturels. Le plus récent sur lequel il avait porté à son attention s’était produit près de Detroit le 7 Juillet 1951. Il avait traversé la ville à partir du Nord-Ouest, jusqu’au Sud-Est avec une trajectoire descendante marquée qui s’était stabilisé et avait été observé par de nombreux habitants de la ville. Le Docteur La Paz avait exprimé l’avis que les boules de feu pouvaient avoir une origine militaire, mais si ce n’était pas ça, ils restaient pour lui une grave préoccupation.

Selon lui, un grand nombre des observations rapportées de bonnes foi, pouvaient être attribuable à l’homme. Par des objets ordinaires comme des avions, des ballons, des fusées de fumée,..etc. Il semblait que les observations de ballon en particulier étaient responsables d’un grand nombre de rapports. La possibilité de petites masses nuageuses d’émission, provenant des installations atomiques avait également été supposées.

Pour les scientifiques, la plupart des observations étaient donc imputables à des phénomènes naturels tels que les vols d’oiseaux, des chutes de météores, et éventuellement, la nébulosité des planètes. Le Docteur Fred L. Whipple de Harvard, dans un mémorandum adresser à ce laboratoire en date du 9 août 1950, relatif à ce problème, a indiqué qu’il avait observé une tendance à l’apparition de petits nuages détachés au Nouveau-Mexique qui pourraient avoir été pris pour un objet aérien lorsqu’ils sont éclairés par la lumière réfléchie de la lune.

Le Docteur Whipple a examiné la possibilité d’une corrélation entre la fréquence des phénomènes aériens/observations et les conditions météorologiques particulièrement troubles. Une analyse sommaire des données météorologiques disponibles, a indiqué que sur les 53 nuits (entre 5 Décembre 1948 et le 5 Mars 1951) lorsque les observations ont été signalés, 10 l’ont été par temps claires, 24 partiellement nuageux, 5 entièrement couvert, et 14 n’avaient pas étaient précisées. Le nombre de nuits nuageuses impliqués semble exceptionnellement élevée pour le Nouveau-Mexique. Le temps dans les rapports ont été mentionnés pour la région de Las Cruces seulement, tandis que la plupart des observations avaient été faites à une distance considérable de Las Cruces. De plus, une enquête supplémentaire serait donc nécessaire, afin de déterminer les possibles corrélations avec les nuages.

Whipple a également mené une étude pour savoir si les phases de lune étaient liées à la fréquence des observations des phénomènes. Les résultats n’indiquent pas que les phénomènes ont été observés en grande partie à la pleine lune. Les statistiques montrent que sur les 72 observations rapportées, 45 se sont produites lorsque la lune était montante et 27 quand elle était descendante, avec la plupart des observations qui se produisaient au moment du premier quartier de lune. De l’étude statistique, Whipple suggère que la lune serait en corrélation avec les phénomènes.

Il convient de noter que Whipple avait fait une étude minutieuse des photographies prises de météores au Nouveau-Mexique sur 35 jours, période où des observations avaient été signalées. Aucune des photographies n’a révélé la présence de phénomènes inhabituels dans le ciel.

Les résultats obtenus au cour de l’année de surveillance et d’enquête, ne permettaient pas une conclusion définitive sur les phénomènes étudiés. La forte recrudescence des phénomènes ovnis depuis 1948 ne signifiait pas nécessairement que ces objets étaient d’origine humaine. En outre, la proximité du soleil en 1948 était peut-être d’une certaine façon, un facteur à la production du phénomènes.

La conclusion de l’équipe scientifique, fût que les résultats ne pouvaient pas être considérée comme concluant, et elle donna les recommandations suivantes:

1 – Pas de dépenses budgétaires supplémentaires ne soient accomplis dans la poursuite de l’étude de ce problème. Cette opinion s’explique en partie par des dépenses inutiles au cours de la dernière année, l’incertitude de l’existence des inexplicables objets aériens, et par la position inactive, actuellement prises par la base d’Holloman, comme par la mise en veille du projet. Les modalités mise en place par la base d’Holloman ainsi qu’une vigilance continue, la station météo ainsi que les rapports de vol des pilotes dans le cadre de ce problème, soulage la nécessité d’un programme d’instrumentation systématique.

2 – Dans les prochains mois, M. Whipple aura terminé l’installation de deux caméras Schmidt-18 pouces pour des études de météorites. Les caméras seront stationnées à environ 20 miles de distance dans les environs de Las Cruces, Nouveau-Mexique. Depuis ces études, des dispositions pourront être prises pour examiner le film pour avoir la preuve de ces phénomènes aériens.

Une possibilité de ce qu’était peut-être le phénomène des « boules de feu vertes ».

Il est vraiment bizarre que l’armée est fortement limité les moyens, tant financier que technique, de ce projet d’étude. Ces « boules de feu vertes » avaient-elles un rapport avec des essais militaires secrets ? Peut-on les comparer aux « Foo-Fighters », ces étranges boules lumineuses qui suivaient les avions Alliés pendant la Seconde Guerre Mondiale ?

Si c’était en fait les militaires Américains qui auraient expérimenté durant cette période, la technologie des « Foo-Fighters » allemands, récupérée à la fin de la guerre, cela pourrait expliquer leur peu d’empressement à se soucier de ce phénomène (3).

De plus, des anciens militaires et certains qui servirent dans les services de renseignement, parlèrent après la guerre, d’un « canon » d’un modèle qu’ils n’avaient jamais vu, qui aurait été ramené aux Etats-Unis. Une arme Allemande secrète qui lançait des « boules de couleur » (vu la description qu’ils en firent, aujourd’hui, on appellerait ça des « boules de plasma »). Il est encore difficile de dire avec précision ce que les militaires expérimentaient exactement dans le désert, mais les pistes ne manque pas (4).

(1) Le service de renseignement de l’US Air Force, créé le 1er août 1948.

(2) Le découvreur de la planète Pluton.

(3) Pour plus d’informations sur les foo fighters, voir l’article « Les Foo Fighters », dans la catégorie « Armes secrètes allemandes ».

(4) L’enquêteur Renato Vesco, affirme que les « boules de feu vertes » étaient les manifestations visiblent d’essais réalisés avec des « canons électromagnétiques », une arme Allemande prise par les Américains à Schlosscrantz-Bach. Ses sources proviennent de deux publications: « C.I.O.S. n° XXXI-59, H.M.S.O. Gesellshaft für Gerätebau: Electric Guns », publiée en Angleterre en 1945 et « Electromagnetic Artillery, in German Scientific Establishments », Rapport PB 19849, rédigé par le colonel L. Simons, publiée aux Etats-Unis en 1947.

Sources:

« Le livre noir des soucoupes volantes » par Henry Durrant, Editions Robert laffont;
« OVNI: le projet « Blue Book » par Brad Steiger, Editions Belfond;

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