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L’Eboga : UNE PLANTE EFFICACE contre L’ADDICTION à l’héroïne, la cocaïne, la méthadone, l’alcool et la nicotine

L’ibogaïne est un alcaloïde de la plante africaine Iboga qui intrigue les esprits depuis trente ans du fait de ses vertus supposées en terme de traitement des différentes sortes de dépendances.

Un projet de recherche sur les effets de l’ibogaïne a été entrepris sous la direction du Centre de médecine anthropologique, et plus précisément, de son Institut de la « pensée ouverte », l’OMI.

Cet Institut, créé en novembre 2005, s’est donné pour mission la recherche et le développement expérimental en médecine selon deux axes : la vérification scientifique des méthodes de soins empiriques et traditionnelles et le développement de nouveaux types de traitement.

Depuis plus de 60 000 ans, les hommes ont découvert une plante qu’on appelle l’Eboga, qu’ils ont déclarée sacrée. Cette plante contient un remède puissant, l’Ibogaïne

Aujourd’hui, en Europe et aux États-Unis, l’Ibogaïne est testée pour ses capacités d’interrompre l’addiction à l’héroïne, la cocaïne, la méthadone, l’alcool et la nicotine. De plus, l’Eboka est fréquemment utilisée dans les religions d’Afrique centrale (Gabon, Cameroun, Zaïre, Congo), ainsi que pour soigner. La république du Gabon est le centre de la religion Bwiti et la Société médicale Mbiri utilise l’Ibogaïne à des fins curatives, physiologiques et psychologiques.


L ’Eboga est utilisée dans la seule religion africaine en expansion : le Bwiti, à travers ses diverses formes : orthodoxe, le Bwiti Mitsogho ; Réformée, le Bwiti Fang syncrétique.

Le premier président du Gabon, l’Honorable Léon Mba était membre de la religion Bwiti et la défendit auprès des administrations coloniales françaises. Le Gabon comptait plus de quarante groupes ethniques isolés les uns des autres dans la forêt équatoriale. Le Bwiti devint la force unificatrice du mouvement d’indépendance de Gabon. Le docteur Bureau, un chercheur français a dit : « Le Gabon est à l’Afrique ce que le Tibet est à l’Asie, le centre spirituel de l’initiation religieuse. »

Les première recherches entreprises sur l’Ibogaïne remontent à la seconde moitié du 18e siècle. On appela officiellement la plante Tabernanthe Iboga en 1889. L’alcaloïde, lui, fut isolé en 1901. Ce qui occasionna la vente d’un médicament français au début du siècle à base d’ibogaïne, pour traiter des problèmes nerveux ou cardiaques. Puis, le médicament sembla disparaître jusqu’en 1930 où l’industrie pharmaceutique française lançait un nouveau stimulant à base d’ibogaïne, le Lambaréné, d’après le nom du dispensaire gabonais du docteur Schweitzer.

Des recherches sur l’identification chimique et les effets spécifiques de l’Ibogaïne se poursuivirent dans les années 70, essentiellement sous la direction du chimiste Robert Goutarel et des pharmacologistes Raymand-Hamet, Jean Delourme-Houdé et Daniel Vincent.

Des recherches sur l’Ibogaïne se poursuivirent aux États-Unis où le docteur W.I.Taylor de CIBA Pharmaceutical Compagnie, compléta l’identification chimique de la molécule. Des recherches sur les effets de l’Ibogaïne furent menées par le scientifique CIBA Jurg Schneider, qui devint par la suite le président de la Division chimique de DUPONT. Mais, la science n’ était pas encore capable de comprendre l’ibogaïne.

D’autre études scientifiques de la même compagnie furent menées. Sur des animaux par le docteur Harris Isbell, directeur de l’hôpital fédéral pour le traitement des narcotiques à Lexington. Sur des hommes noirs accros à la morphine, par le docteur Kentucky. Toutes les informations sur son travail ont disparu.


Peut-on les retrouver au Département de la Défense ou dans les dossiers de la CIA ?

Dans les années soixante, Claudio Naranjo, un psychiatre, ainsi que Leo Zeff, un psychologue, traitèrent plus de sept cent patients avec l’ibogaïne. Ils en vinrent à la conclusion que l’Ibogaïne était la drogue la plus efficace qu’ils n’aient jamais utilisée dans les traitements des maladie psychiatriques.

Les années soixante étaient l’époque des expérience psychédéliques et un jeune homme de dix neuf ans, Howard Lotsof, menait des expérience sur lui-même et ses amis qui l’avaient conduit à devenir héroïno-cocaïnomane. Quand lui et ses amis expérimentèrent l’ibogaïne, cinq sur sept d’entre eux interrompirent leur addiction sans aucun symptôme de manque. La relation d’Howard à l’héroïne et à la cocaïne avait complètement changé : alors qu’il percevait l’héroïne et la cocaïne comme lui apportant du bien-être avant d’essayer l’ibogaïne, après elles lui apparurent comme représentant la mort. Lotsof fit le choix de vivre.

Il batailla quelques mois avant d’obtenir à nouveau de l’ibogaïne, en donna à 19 personnes dont sept étaient toxicomanes. Mais ce qui rend l’expérience de Lotsof et al. aussi intéressante, c’est qu’aucun d’entre eux n’avait l’intention d’arrêter la drogue, et que cinq cessèrent leur consommation, sans ressentir de manque au cours de la cure, pour plus de six mois.

Howard, qui avait de l’Ibogaïne à disposition ne replongea pas pendant trois ans et demi « après un séjour injustifié en prison »(ndt), Lotsof redevint accros à l’héroïne et entreprit une cure à la méthadone début 70. Tout le monde croyait à l’époque que la toxicomanie était irréversible, mais Howard, qui avait connu l’Ibogaïne réussit à se dégager de l’héroïne et, plus difficile encore, de la méthadone. Il fut un exemple pour d’autre personnes accros à cette substance (Inventée dans les années trente en Allemagne et nommée d’après le nom du Führer : L’Adolphine. ndt).

Au début des années quatre-vingt, pensant que la faculté qu’a l’Ibogaïne d’interrompre l’addiction était primordiale, Lotsof décida de s’engager dans une véritable croisade pour rendre l’Ibogaïne accessible aux toxicomanes. Il passa donc un an à étudier tout ce qui était paru sur l’ibogaïne, et contacta le National Institute Drug Abuse (NIDA) où on lui répondit qu’il fallait confirmer ses hypothèses par des expériences sur des animaux.
Mais, il était alors impossible d’obtenir de l’Ibogaïne aux États-Unis.

Il faut attendre trois ans et demi plus tard, pour qu’Howard puisse rencontrer le président du Gabon en personne, Omar Bongo, qui lui fit cadeau de la racine en gage d’amitié du peuple du Gabon envers les autres peuples, et prohiba conséquemment l’exportation de l’Eboka. La seule exception étant pour Lotsof.

Un petit échantillon fut purifié par des scientifique français du CNRS et le docteur M.R. Dzoljic testa les effets de l’Ibogaïne sur des rats accros à la morphine, et obtint des résultats positifs. Fort de cette information, le Dr. Stanley Glick de l’« Albany Medical College » commença ce qu’on pourrait appeler une course à la découverte des propriété de l’Ibogaïne. Il fit publication sur publication, démontrant que l’Ibogaïne réduit le manque à la morphine, et annule certains effets de la morphine et de la cocaïne dans le cerveau.

Bientôt rejoint dans ses travaux par le docteur Patricia Broderick de la « City University of New-York » et le docteur Henry Sershen du « Nathan Cline Institute ». Les unes après les autres, les expérimentations scientifiques démontrèrent l’efficacité de l’ibogaïne.

En 1991, le docteur Charles de Lederle Laboratories, une entreprise pharmaceutique, devient le directeur de la Division de Développement du Médicament au NIDA. Il dépensa des millions de dollars en recherches fondamentales sur l’ibogaïne, et fut immédiatement promu à un autre poste, sachant que les vieilles barbes du NIDA refusent tout ce qui n’a pas été inventé pour le NIDA. Il devint alors évident que l’institution ne financerait plus que des recherches tendant à prouver l’inefficacité de l’ibogaïne.

La guerre de l’Ibogaïne commençait.

ibogaine-bf1d7-9d34c-b06d1L’ami intime de Lotsof, Bob Sisko, se tuait progressivement à la cocaïne. Après avoir réussi à faire rompre le voeu de Lotsof de ne plus traiter de sujets humains, Bob fut traité, et sa consommation d’un quart à une demie once de coke par jour fut stoppée après une simple séance d’ibogaïne. Il buvait un quart de litre d’alcool fort par jour et passa à une consommation beaucoup plus modeste de vin ou de bière. En fait, depuis, Bob, à sa grande surprise, a arrêté complètement l’alcool et réduit sa rituelle consommation de deux paquets de cigarette par jour. Ses amis ne voulaient pas le croire. Personne n’avait alors vu une chose pareille.


Sisko comprenait maintenant le pouvoir de cette plante sacrée africaine. Tandis qu’Howard continuait méthodiquement et lentement son travail, faisant aussi bien qu’il le pût, Sisko se rendit en Europe avec une petite quantité d’Ibogaïne qu’il avait obtenu par des amis en Afrique. En Hollande, il traita avec succès un jeune couple accros à l’héroïne (Geerte Franken et ami. ndt). La rumeur répandit rapidement l’information, et très vite, Nico Adriann, l’un des leaders du « Addict’s Union in Hollande » et travailleur social à l’« Européen Addiction Research Institute » de l’université « Erasmus » de Rotterdam, fut soigné de sa lourde addiction à l’héroïne grâce à l’ibogaïne. Sisko laissa ce qu’il lui restait d’Ibogaïne et Nice soigna son amie avec succès. Une séance menant à une autre, les gens concernés commencèrent à réclamer en tant que toxicomanes, les mêmes droits que les autres patients en terme de prescription médicale. Après un an de discussion avec Howard Lotsof, le professeur J. Bastien, un psychiatre hollandais de renom, se mit à traiter son premier patient. L’histoire était en marche.

Réduire les risques de transmission du Sida/ Réduire l’addiction

ayahueshcaEn 1992, Dana Beal, un activiste de AIDS reconnut les relations de cause à effet qu’il existe entre la transmission du Sida et l’interruption de la toxicomanie.

Beal se mit en contact avec Rommel Washington, un travailleur social de Harlem, spécialisé dans le traitement de l’addiction et au courant des effets de l’ibogaïne. Washington pensa que l’African American community pourrait influencer le NIDA pour qu’il rende les cures de détox à l’Ibogaïne accessibles au public. Il convoqua le premier meeting autour de l’Ibogaïne au Harlem Hospital de New York, en 1992. On y vit des docteurs et des travailleurs sociaux aussi bien que l’activiste noir Dhoruba Bin Wahad.

Le meeting accoucha d’une permission pour M. Washington de se rendre au premier symposium organisé sur le sujet en Europe, sous la haute autorité du professeur J. Baastian. On y vit, parmi d’autres, Le Dr Mash et J. Sanchez-Ramos de l’université de médecine de Miami qui ont été tellement impressionnés par les effets thérapeutiques de l’ibogaïne, qu’ils ont obtenu la permission de l’université de demander l’autorisation au FDA d’entreprendre l’étude des effets de l’Ibogaïne sur des sujets humains aux États-Unis. Après quelques difficultés, le docteur Mash et l’université de Miami obtinrent en 1993 l’autorisation de poursuivre les premières expérimentations sur des sujets humains aux States.

En Mars 1995, Brother Shine organisa le second, et plus important meeting sur l’Ibogaïne à Harlem au cours duquel, Eddie Ellis, Dhoruba Bin Wahad, Warren Harry et Rommel Washington fondèrent la Black Coalition on Drug (B.C.O.D.), en réponse au manque d’information de la communauté noire en ce qui concernait les traitements alternatif pour l’interruption d’addiction. Le BCOD demanda que des professionnels noirs soient impliqué dans les programmes de cures à l’ibogaïne.

Brother Shine, représentant l’African Descendants’ Awareness Movement (A.D.A.M.), déclara : « J’ai l’impression que les gens qui s’occupent de traiter les drogués reculent quand on prononce le mot d’Ibogaïne. et ce, peut-être par ce que les gens ont été mal informés à ce sujet. Beaucoup de gens pensent que nous croyons que l’Ibogaïne est une potion miracle qui soigne tous les maux.

Alors que ce que nous croyons, c’est qu’une personne ayant reçu un traitement à l’Ibogaïne doit impérativement suivre une cure psychothérapeutique. Toute personne interrompant son addiction et ne changeant rien de son style vie, ne re-créant pas de liens sociaux, est une personne qui est obligatoirement appelée à replonger. »

Entre temps, R. Washington avait, non seulement assisté à des séances de cure en Hollande, mais aussi rendu visite à Lotsof dans sa clinique du Panama, où on administre des cures à l’ibogaïne.


ADAM et BCOD prévoient de se réunir en vue d’informer les communautés sur l’Ibogaïne et d’autres cures alternatives. – City Sun, october 4-10, 1995, Bklyn., NY

Des cliniques spécialisées dans les pays occidentaux, de la contrefaçon et un trafic international monstre autour de l’iboga échappent totalement aux autorités et au fisc gabonais.

Ce qui entraine une inflation ahurissante de son prix et met en danger les réserves d’iboga au Gabon, au détriment des Bwitistes et tradipraticiens, gardiens de la culture et des pratiques ancestrales autour de cette plante qui pourrait disparaitre du domaine public d’ici 2018 si rien fait.

La détresse d’un pan important du «Gabon vert».

Le 6 juillet 2000, le conseil des ministres déclarait l’iboga «Patrimoine Culturel National», «signal d’une révolution imminente, celle qui permettre au Gabon de renouer avec sa véritable identité et de résoudre de grands problèmes philosophiques». Qu’en est-il des mesures prises suite à cette déclaration sous l’impulsion du défunt président El Hadj Omar Bongo Ondimba ?

iboga gellulesGélule d’Iboga, vendue dans une clinique du Costa Rica qui propose à 2,75 millions CFA une cure de 14 jours. © newlifeiboga.com

Yann Guignon, un français de 40 ans, consultant international en médiation interculturelle et développement durable (cabinet Traits d’Union), spécialiste de la recherche sur l’iboga et initié au Bwiti depuis maintenant 10 ans, nous dresse un bilan inquiétant relativement à la protection de cette «ressource stratégique» et sacrée pour encore bon nombre de citoyens gabonais.

L’iboga est connu et étudié par les chercheurs occidentaux depuis maintenant près de deux siècles.

Mais c’est en 1962, qu’un chercheur américain, Howard Lotsof, découvre les capacités anti-addictives aux drogues dures de l’iboga et en particulier de son principal alcaloïde : l’ibogaïne.


Suite à cette découverte concernant plus de 160 millions de personnes dépendantes aux opiacés (cocaïne, héroïne, crack…) dans le monde, des recherches seront entreprises dans plusieurs pays, principalement aux États-Unis, donnant lieu à près d’une douzaine de dépôts de brevet sur l’utilisation de l’ibogaïne et des autres principes actifs contenus dans la racine d’iboga à différentes fins thérapeutiques au delà de la simple perspectives de rupture de la dépendance aux drogues. Ainsi seront étudiées les possibilités d’utiliser les molécules extraites de ce que les traditionalistes gabonais appellent «le bois sacré» contre la maladie d’Alzheimer, les maladies neurodégénératives dans l’ensemble notamment post AVC, l’hépatite C, le diabète, la dépression, l’immunodéficience….

Bien que le peuple gabonais soit également concerné dans son ensemble par les maladies précitées, et encore plus des possibilités offertes par son patrimoine culturel ancestral et des ressources phytothérapeutiques à portée de leur main, ces recherches effectuées à l’étranger ne leur auront aucunement profité. Bien au contraire…


Avec l’avènement des nouvelles technologies d’information et de communication, notamment Internet, l’hyper médiatisation de l’iboga outre-Atlantique donnera naissance à une vague largement sous estimée de candidats à la consommation de cette plante endémique à la forêt équatoriale d’Afrique centrale.

A ce jour plus d’une centaine de centres à travers le monde dispensent des cures de désintoxication aux drogues et/ou de «développement personnel/spirituel» portant gravement atteinte aux réserves d’iboga disponibles sur le territoire gabonais et donc, par conséquent, à la bonne pratique des traditions gabonaises développées autour de cet arbuste utilisé par celles-ci depuis des millénaires.

L’iboga est aujourd’hui vendu sur internet sous diverses formes, en écorces râpées, en gélules, en homéopathie, en extractions chimiques ou en solution buvables.

Cela a donné naissance à un trafic sans précédents, au mépris total des lois en vigueur portant protection de cette précieuse ressource.

Suite à un «État des Lieux de l’iboga au Gabon & à l’international» réalisé par Yann Guignon en 2012, sous la bienveillance du Professeur Jean Noël Gassita, l’iboga aurait connu une augmentation de 1000% de son prix sur le territoire gabonais, en 15 ans de surexploitation par des trafiquants en tout genre en lien avec des distributeurs internationaux principalement basés au Cameroun et en Afrique du Sud !

Yann Guignon en est arrivé à l’alarmante conclusion que l’iboga pourrait disparaitre du domaine public d’ici 2018 si rien n’était entrepris urgemment pour le protéger et le replanter.

Une enquête approfondie de ce dernier a permis de constater que, l’iboga se raréfiant à une vitesse stupéfiante dans ce que furent les grandes réserves sauvages et publiques sur l’ensemble du territoire gabonais, les braconniers, parfois également associés au trafic d’ivoire, ne se gênent plus pour pénétrer dans les parcs nationaux pour y arracher ce qui pourrait être qualifié d’«or vert».

De ce fait, les tradipraticiens gabonais se trouvent dorénavant de plus en plus confrontés à la raréfaction du précieux sacrement, à une augmentation insoutenable de son prix sur les marchés et pire encore, à sa falsification entrainant de plus en plus d’accidents de santé au cours d’initiations au Bwiti notamment.


Par ailleurs, les cueilleurs/revendeurs traditionnels se retrouveraient «harcelés par des hommes en uniforme» sur la route reliant la province de la Nyanga, où se trouvent les plus grosses réserves d’iboga sauvage, à Libreville où de nombreux temples sont dépendants des livraisons de l’indispensable racine.

Ces cueilleurs sont de plus en plus nombreux à se plaindre de la confiscation pure et simple de leurs cueillettes lors des barrages de contrôle ponctuant leur voyage vers la capitale. Au mépris total de leurs droits coutumiers inconnus de la plupart, les infortunés fournisseurs traditionnels sont assimilés aux trafiquants internationaux et traités comme des criminels, parfois même emprisonnés arbitrairement.

Pendant ce temps, les sites internet de vente d’iboga «origine Gabon» fleurissent en toute impunité sans la moindre action juridique des institutions gabonaises concernées. On retrouve ainsi des marchés en ligne allant jusqu’à proposer l’écorce de la racine d’iboga en provenance de Mayumba à la tonne !

Bien que la direction de la communication de la Présidence Gabonaise ai commandé une émission en août 2014, «L’iboga – Ça s’Explique», pour laquelle il a été demandé à Yann Guignon de mettre gracieusement à disposition le fruit de ses 11 années de recherches, les autorités concernées restent à ce jour sans réponse à cette problématique soulevée par la disparition galopante de l’iboga et des conséquences culturelles, écologiques, sanitaires et économiques qui en découlent.

Conscient que le Gabon traverse une période politico-économique houleuse, Yann Guignon souhaite attirer une attention particulière au sujet de cette situation qui pourrait bien priver le Gabon d’une ressource enviée par le monde entier qui, bien gérée, pourrait être source d’immenses revenus en parfaite adéquation avec le sacrosaint programme annoncé de «Gabon Vert».


A l’heure où de faramineux et non moins contestés programmes agricoles autour des plantations de palmiers à huile ruinent la forêt gabonaise au profit de bénéfices médiocres, l’iboga pourrait être au centre d’une économie fleurissante en parfaite adéquation avec l’ambition du gouvernement gabonais de trouver de nouvelles sources de diversification de son économie mise à mal par la chute du cours du baril de pétrole.

Il parait alors essentiel de se pencher sur cette possibilité pour convoquer, dans les meilleurs délais, les parties concernées en vue d’une réflexion majeure sur l’entrée du Gabon dans la discussion internationale quant à la disparition de cette ressource tant disputée. Une conférence internationale organisée par le GITA (Global Ibogaïne Therapist Alliance) se déroulera au Mexique en mars 2016 où seront réunis les chercheurs et revendeurs d’iboga du monde entier. Le Gabon y sera-t-il décemment représenté ? Affaire à suivre…

 

Vu sur http://rustyjames.canalblog.com

 

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