Astrologie/Astronomie

Le Zodiaque & La Grande Année Platonicienne – – Astrothéologie 2

Cet article fait parti de la série sur l’Astrothéologie, par Manly Palmer Hall, qui est très importante et en rapport avec le nouvel ordre mondial, le nouvel âge, la nouvelle aube, et l’origine des symboles des mythes et religions.

>> Lire : Comprendre le cycle ‘Humaniste’ de l’ère du Verseau qui débutera en 2485 – Astrothéologie 1

Manly P. Hall était un franc-maçon 33è degré, c’était un grand philosophe , probablement le plus grand du XXIè siècle selon moi et plein d’autres chercheurs. Il nous introduit à cette science qui a traversé les âges, et que nous appelons Astrothéologie.

C’est un domaine inconnu pour beaucoup de gens, mais Fondamental. Plein de gens négligent l’importance de la précession des équinoxes en rapport avec la religion et aux changements d’ères. L’Astrothéologie n’est pas qu’en rapport avec la précession, mais à plein de cycles invisibles, qui ont été calculés par nos ancêtres, et incorporés dans nos doctrines religieuses sous la forme de métaphores et symboles.

C’est une incroyable histoire, celle de la contemplation des cieux et des réflexions intellectuelles de nos aïeux. A vous de vérifier par vous-même en utilisant internet et la littérature. Je considère cet article comme étant un pilier de mon intellect, car les 5 sujets traités permettent d’ouvrir son esprit et de comprendre des symboles qui sont impossibles à déchiffrer pour le commun des mortels. C’est une invitation à évoluer, vous la prenez ou pas.

Les relations possibles entre l’astronomie et la religion ont si souvent fait l’objet de discussions que presque tous les étudiants bibliques, les étudiants qui comparent les religions, sont conscients que certaines analogies existent.

Nous sommes donc intéressés de déterminer si possible leurs validités et comment elles ont contribué à la connaissance générale des croyances humaines.

Peut être que l’Astrothéologie pourrait être un instrument utile comme dénominateur commun des religions. Nous trouvons ses traces et éléments partout dans le monde, et d’une certaine manière, pour certaines raisons, ses origines sont obscures.

Ces concepts furent dévoilés et combinés avec les idées religieuses et philosophiques de l’homme, et devinrent presque universels. Comment cela s’est-il passé ? La réponse la plus évidente se trouve dans l’unité originelle des arts et des sciences qui composaient la vie religieuse des gens.

Les premiers chasseurs d’étoiles sur leurs grandes tours ou Ziggourats sur les terres de Babylone étaient des prêtres astronomes.

Il n’y avait aucune différenciation entre la science et la religion. Nous pouvons dire presque avec certitude que les sciences ont été originellement cultivées à cause de leur contenu religieux, ou pour la raison qu’elles aidèrent à supporter la conviction religieuse des gens. Nous savons que les temples étaient les premières universités et que les anciennes tours et palaces des dieux étaient les premiers observatoires astronomiques.

Il y a une légende que certains d’entre vous ont peut être entendu, qu’en fait les constellations ont été nommées par des bergers, qui gardaient leurs troupeaux la nuit sans avoir grand-chose d’autre à faire, et qui autorisèrent leur imagination à tracer des liens et images entre les étoiles pour former des modèles, dans lesquels nous pouvons retracer les apparences et ressemblances variées d’autres créatures.

Je pense que ces bergers étaient les prêtres bergers ou les rois bergers de tous les âges, les gardiens de la bergerie, qui était l’ancien nom pour le Temple. A de nombreux moments, plein de mots et termes que nous utilisons, et que nous retrouvons par ailleurs dans notre langage, résultent des réflexions et contemplations astronomiques de nos ancêtres. Actuellement, tel que les anciens l’ont observé, l’astronomie est la science de l’anatomie de l’univers et jusqu’à un certain degré, ces mêmes anciens croyaient que l’univers était le corps d’un dieu béni. Donc l’astronomie pourrait être appelée l’anatomie ou même la physiologie du corps de la déité. Cette déité étant représentée par ce gardien qui est étendu et distribué dans la diversité infinie de ses propres morceaux et membres. A de nombreux moments, dans des temps très lointains, l’homme apprit des choses considérables sur l’astronomie. Il est certain qu’il y a eu des cycles d’oublis et de rappels de ce sujet.

E Wallis Budge, gardien des antiquités Égyptiennes et Assyriennes au British Museum a déclaré que les astronomes Chaldéens ont observé et mesuré le ciel pendant plus de vingt cinq mille ans. Évidemment, pour un homme de son niveau, c’est une déclaration plutôt inhabituelle et il sentait qu’il pouvait la prouver.

Ce nombre considérable d’observations, sans même avoir eu à utiliser les instruments que nous connaissons aujourd’hui ont forcément du amener à une variété de découvertes. Nous ressentons, par exemple, que l’homme ancien devait être grandement limité dans ses recherches astronomiques à défaut de ne pas avoir de télescopes. Nous avons aussi des documents qui prouvent que les anciens savaient des choses sur le système solaire en particulier alors que cela semble impossible qu’ils puissent savoir ce genre de choses sans avoir une sorte d’équipement télescopique.

Peut être que les Chinois ont la réponse.

Sur le mur de la cité de Pékin, il y a les restes d’un ancien observatoire qui a été partiellement reconstruit par les jeunes jésuites, mais les instruments sont essentiellement chinois, et ils ont un observatoire complet sans avoir besoin de télescopes.

Ils ont découvert qu’en utilisant un long tube creux sans lentilles, ils pouvaient restreindre la lumière du ciel et concentrer les énergies allant dans les yeux, et en utilisant ces tubes sans verres, ils ont été capable de faire un grand nombre d’observations qui n’auraient normalement pas été possibles par les individus. Ils ont été capable de nous fournir une compréhension très claire de plusieurs détails, par exemple nous trouvons dans d’autres endroits de l’ancien monde la connaissance complète et évidente que les Égyptiens, les Grecs, et les Perses, il y a longtemps, savaient définitivement que la planète Vénus ne nous apparaissait jamais en tant que sphère complète mais plus souvent sous la forme d’un croissant.

Ils ont aussi découvert sur les terres de Babylone les anneaux de Saturne, et les anciennes déités des Babyloniens correspondant à la déité Saturnienne sont toujours représentées se tenant au milieu d’anneaux qui encerclent leurs corps.

Ces choses ne sont pas juste des accidents, elles nous racontent que dans un temps lointain, l’homme a fait des observations relativement précises du monde dans lequel il vivait. Pythagore, qui écrivait et enseignait six cent ans avant le début de l’ère chrétienne a été l’un des premiers à noter que les planètes dans leurs chariots, les chariots des Dieux, circulent autour de l’autel enflammé du soleil. Il est généralement accrédité à avoir été le premier à démontrer le modèle d’un système solaire héliocentrique astronomique tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Comment avons-nous donc oublié toutes ces choses ?

La seule réponse est que durant la course du temps, à cause de la destruction d’institutions d’apprentissage, et la décadence graduelle des grands mystères et des temples, conquêtes, pillages, guerres et destructions, plusieurs documents et chartes inestimables ont été désespérément détruits comme dans l’exemple de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. Tel un rideau noir qui serait tombé à travers l’histoire et qui a effacé la plupart des premiers documents et reliques qui composaient une grande partie de la vie intellectuelle des hommes.

D’après la connaissance générale, l’homme ancien était raisonnablement bien équipé. Il savait que la Terre était ronde, il était conscient de l’hémisphère nord bien avant le début de l’ère chrétienne.

Et d’après le célèbre historien Plutarque, le golf du fleuve Saint Laurent, et la région des grands lacs aux USA ont été exploré par les navigateurs Grecs au moins entre mille cinq cent et mille huit cent ans avant la découverte du temps de Christophe Colomb. Et bien sur C. Colomb recherchait véritablement un passage vers l’Asie, et il n’avait pas réalisé au début qu’il avait trouvé un nouveau continent.

Ces anciens documents combinés avec plusieurs mythes, légendes et fables racontent des choses que nous devrions tous connaître mais que nous avons gentiment ignorées. Il est aussi presque certain que les chinois naviguèrent près des côtes de la Californie il y a deux mille cinq cent ans et aussi durant la période de Gengis Khan, du douzième jusqu’au treizième siècle en Mongolie, les chinois étaient très conscients de l’hémisphère nord.

Nous avons oublié beaucoup de choses. Et nous avons tous oublié la source de ce que nous appelons aujourd’hui « le savoir ». Et nous avons aussi oublié la raison de cet oubli. Et beaucoup de choses que nous considérons être des superstitions et légendes, se sont vraiment développées à partir d’observations variées de phénomènes naturels.

Une chose que l’homme ancien possédait et que nous n’avons pas aujourd’hui est le loisir.

Le travailleur basique durant ces jours, le bâtisseur de pyramide ou un agriculteur n’avait probablement pas beaucoup de temps libre. Mais il y avait une classe très profonde et éduquée, particulièrement dans la prêtrise, qui était les gardiens de toutes les connaissances, et n’avait pas seulement du temps libre mais une sorte de patience infinie, que nous n’avons pas aujourd’hui. C’était le genre de patience qui permettait à un problème donné de passer d’une génération à l’autre pendant vingt générations sans que ces générations ressentent une forme d’impatience.

Les observations et les réflexions ne passaient pas d’un petit groupe à un autre en l’espace de quelques semaines, mois et même années mais devinrent les projets des empires et des dynasties et des descendants de familles, ainsi un problème pouvait être posé et étalé sur des milliers d’années, chaque génération, chaque siècle apportant ses propres fragments, savoirs et idées. Ainsi par l’observation avec beaucoup de patience l’homme accomplissait beaucoup.

Un autre facteur qui a quelque chose à voir avec tout ceci était la dépendance de l’homme envers lui-même.

Aujourd’hui nous ne sommes plus dépendants des facultés et pouvoirs dont nous sommes originellement dotés. Nous avons substitué nos pouvoirs et facultés par un grand nombre d’engins et de dispositifs. Nous dépendons de plus en plus des substitutions mécaniques, nous n’avons plus besoin des ressources provenant de nos pouvoirs d’observation. Quelques années auparavant, une expérimentation a été conduite dans une réserve d’Indiens Nord Américaine, où il a été démontré qu’un certain Indien, ayant des talents raisonnables, mais qui n’était pas un homme cultivé comme nous pouvons l’imaginer, juste un homme simple qui vivait avec son troupeau, l’observant la nuit comme les bergers des temps anciens et qui vivait comme le faisait nos ancêtres primordiaux. Cet homme pouvait entendre une montre faire tic-tac dans la poche d’un pantalon d’un individu à une distance de vingt mètres. Nous n’avons plus ce genre de pouvoirs, ils ont disparus ! Parce que nous n’en avons plus besoin.

Dans le monde actuel nous décrochons le téléphone et avons l’heure exacte, notre entière manière de vivre, comme par exemple quand quelqu’un se met en travers de la route d’un individu, cet individu libère un son foudroyant que nous pouvons tous entendre sur des kilomètres à la ronde. L’homme n’a plus besoin de sentir le danger, et vu comment vont les choses généralement l’homme ressent le danger toujours à la dernière minute, à la fin. Mais en aucun cas, dans les temps anciens, il n’avait pas la possession complète la plus claire de ses facultés. Il vivait simple, il mangeait simple, sa nourriture n’était pas dénaturalisée, sa vie n’était pas forcément remplit de frustrations et de tensions artificielles qui s’abattent sur l’homme moderne. Il pouvait contempler. Son esprit n’était pas dérangé par la confusion que nous connaissons. Et alors qu’il avait certainement des soucis et des problèmes, il vivait d’une manière simple. Et avec cette manière simple il était proche de la nature, et ses intuitions, inspirations et révélations avaient une authenticité que nous ne pouvons renier.

Bien que nous savons que n’importe quelle forme de savoir que nous possédons aujourd’hui a une origine dans le Temps, quand les pouvoirs et les facultés des hommes ont pu lui fournir les instruments totaux avec lesquels il travailla. Il devait être capable de produire ces choses par lui-même et grâce à ça nous nous émerveillons de l’algèbre et la géométrie, et toutes ces formes de connaissances qui proviennent du passé il y a bien longtemps. Mais dans les périodes sombres de l’histoire se trouvent les figures assombries de ceux qui sont à l’origine des connaissances. Et d’une manière ces figures se tiennent toujours les mains sur les épaules des nouveaux qui créèrent de nouvelles applications utiles avec ces premières pensées dynamiques. Et dans ce groupe de pensées dynamiques se trouve nos problèmes en astronomie.

En ces jours lointains l’homme utilisait un autre terme pour l’astronomie, qui est peut être tombé dans des temps obscurs, et c’est le terme astrologie.

Il est improbable, à l’exception du calendrier et de la navigation que l’homme ancien étudiait l’astronomie à partir d’un grand intérêt profond juste pour étudier les cieux et ses mouvements. Ses intérêts étaient dans la signification, pas dans les mouvements, il cherchait le ciel pour des vérités et non des faits, il recherchait des dynamiques, et son problème a toujours été d’appliquer sa connaissance aux problèmes immédiats de sa propre existence. Et à partir de toutes ces longues observations qui peut être firent évoluer ses concepts des saisons, vint le calendrier.

Le calendrier étant une méthode pour déterminer le retour périodique des saisons.

Il existait plusieurs excentricités et détails en rapport avec le calendrier. les Égyptiens par exemple avaient un calendrier qui correspondait à un cercle, 360 jours par années, 360 degrés, et ils ont graduellement découvert que ce n’était pas totalement correct. Ils découvrirent une année dans le désordre total, donc ils créèrent 5 jours supplémentaires en dehors du calendrier, et ils mirent ces jours de côté dans un parc, et à ces jours ils assignèrent les anniversaires des 5 divinités principales.

Il est intéressant aussi de garder à l’esprit que les Chinois, les vieux Égyptiens, et les jeunes Grecs n’avaient pas un système planétaire basé sur 7 planètes, qui lui est arrivé bien plus tard, mais les chinois les appelaient les 5 empereurs, les 5 grands empereurs sidéraux. Car les Chinois et les Égyptiens savaient que le soleil et quelques une des lunes n’étaient pas des planètes. L’homme médiéval ne savait pas cela pourtant, et combinait constamment les luminaires et planètes pour former son septenaire. Mais les vieilles personnes comme les Égyptiens décidèrent que ces 5 jours seraient les anniversaires des 5 planètes, dans l’ordre Mars, Mercure, Jupiter, Vénus et Saturne.

Nous travaillons aujourd’hui sur un projet de réforme du calendrier et la seule manière de le faire fonctionner est d’introduire 5 jours, donc maintenant l’idée est telle que nous ne devrions plus avoir un calendrier composé de 365 jours avec tous ses inconvénients. Mais nous devrions revenir à la vieille idée d’avoir un calendrier de 360 jours, 360 degrés, et rajouter à côté de ça, 5 jours, et non dans le contexte de fêter l’anniversaire des Dieux, mais en tant que 5 jours de vacance mondiale qui ne seraient pas comptés. De cette manière nous pourrions simplifier beaucoup de contraintes et problèmes mais rendraient la vie très difficile aux astrologues, qui auraient le problème de déterminer cette équation en corrigeant les chartes.

En Amérique Centrale, où nous trouvons le calendrier solaire vénusien, qui était représenté sur les écailles d’un grand Dragon, qui était un serpent plumé d’après leur philosophie, il est dit que la grande déité du complexe Maya, Quetzalcóatl, le serpent à plume, cette déité aurait donné aux Mayas le calendrier, le tonalamatl (le livre des jours sacrés), et avec ce calendrier qui a été ornementé des symboles et dispositifs des Dieux, le monde et le temps ont été divisé en ères, âges, épopées, dans des compartiments avec différentes unités, et à chacun ils associèrent une déité. Ces personnes sont allées si loin dans l’affectation de divinités, qu’ils associèrent chaque heures du jour et de la nuit à une déité. Anticipant ainsi les astrologues des temps médiévaux.

Partout dans l’ancien monde, les calendriers et les dieux étaient de paire. L’une des premières utilisations du calendrier était probablement de déterminer les différents festins religieuses et nous avons encore ce concept dans le calendrier grégorien, avec les jours saints et autres dispositifs similaires. Le calendrier sert donc pour beaucoup de besoins. Premièrement il servait à l’homme pour la surveillance des saisons, de ses plantations, des catastrophes à venir, il disait à l’homme quand il fallait observer les montées de crue du Nil en Égypte, car sa vie en dépendait. Il lui disait de se préparer à la rigueur de l’hiver et il lui a donné une technique de mesure annuelle du climat de son monde. Il lui a aussi dit que chaque changement de saison mettait en place de nouvelles forces dans son environnement et les conditions dans lesquelles il existait. Chacun de ces changements avaient des bons et des mauvais côtés. Chacun de ces changements apportaient quelque chose s’il savait comment l’utiliser, et emportaient aussi quelque chose, par conséquent l’homme devait se fournir par lui-même à certains moments.

Le concept tribal arriva quand l’homme mit de côté 10% des graines pour les prochaines récoltes, et graduellement nos ancêtres agriculteurs découvrirent que le ciel et ses mouvements régulaient ses cultures, et que des fermiers de notre propre génération découvrent eux aussi.

Des expérimentations dans des fermes en Arizona du département de l’agriculture ont définitivement démontrées qu’il y a une relation entre la croissance des plantes et les phases variées de la Lune et choses de la sorte. Donc d’après ces observations pratiques nos anciens ancêtres prêtres profitèrent et utilisèrent ces formes de savoir qu’ils n’obtinrent pas immédiatement mais ils ont certainement été capables d’observer, s’ils gardèrent les enregistrements des observations, les mouvements saisonniers pendant des milliers d’années, et aussi observer les résultats dans leurs propres vies.

Bien bien avant cette période, une découverte a été faites et nous ne savons pas qui l’a faites et quand, mais c’était certainement bien avant le début de l’ère chrétienne et elle a probablement été faites dans ce grand complexe philosophique de personnes qui fleurissaient au Proche Orient et dans les vallées de l’Euphrate entre 3000 et 4000 ans avant le début l’ère chrétienne. Il se peut que cette découverte a été faites simultanément en Inde et en Chine d’après les documents que nous trouvons désormais partout et cette découverte était, qu’il y a un mouvement plus large qui a de très grosses conséquences pour la vie, et ce mouvement s’appelle la précession des Équinoxes.

Ce terme précession, pour quelqu’un qui n’est pas familier avec le sujet est quelque chose de relativement difficile à expliquer brièvement. Mais il semble y avoir un mouvement lent, aux points des équinoxes, et ce mouvement est accéléré par une combinaison des activités solaires et lunaires et légèrement retardé par une activité planétaire inversée.

Le résultat de ces forces poussant dans le sens contraire ou d’une manière inconsistante, ce mouvement de précession veut maintenant dire et a voulu dire aussi loin que l’homme peut se rappeler ou apprendre, que chaque années le soleil atteint le solstice d’été une minute plus tôt que l’année précédente. Qu’en fait l’arrivée du soleil est en avance d’une minute chaque année, créant ainsi un degré astronomique en l’espace de 72 ans.

Ainsi, tous les 72 ans, le soleil semble reculer au point de l’équinoxe en arrière d’un degré.

Si c’est ainsi, le soleil recule environ de 30 degrés tous les 2160 ans.

Et le soleil recule totalement dans la totalité du cercle à partir de n’importe quel point hypothétique en un long cycle de 25 920 ans. Dans cette période le soleil a l’air de reculer autour de la totalité du cercle zodiacal. Reculant ou tombant au rythme d’un degré tous les 72 ans. Ceci est un modèle temporel très important, et la précession des équinoxes complète demandant 25 920 ans est référée en tant que la grande année Platonicienne.

Platon était conscient de ce phénomène 300 ans ou plus avant le commencement de l’ère chrétienne. Nous le savons aujourd’hui bien que personne ne comprenne son importance. Nous avons trouvé des nouvelles explications sur sa cause mais le fait que ce soit bien réel est bien au-delà de la controverse. Et ce mouvement céleste particulier a une signification d’une manière splendide et il peut être le lien le plus important que nous avons entre la religion et l’astronomie dans les temps anciens.

La précession veut donc dire que tous les 2160 ans le soleil atteint le point de l’équinoxe dans un nouveau signe du Zodiaque. Chaque signe étant constitué de 30 degrés. Si cela se déroule donc nous voyons l’apparence de la précession dans lequel le soleil apparaît entrer dans chaque signe à partir de son dernier degré et par la précession, recule jusqu’à son premier degré puis ensuite passe dans le prochain signe à partir de son dernier degré, le 30ème et recule jusqu’à son premier degré. Donc ce mouvement apparaît être l’exact opposition du reste des mouvements des planètes et d’autres éléments qui composent la famille solaire. Cette observation particulière, l’étude de l’année platonicienne a apporter plusieurs philosophies et symboles incroyables. Pour avoir une image complète nous devons maintenant parler de l’histoire du soleil.

Je pense que nous savons tous, et cela est rapporté, que nos ancêtres adoraient le soleil. Nous savons que les Pythagoriciens se levaient tous les jours au levé du soleil pour le rencontrer et chanter la grande splendeur du jour. Nous savons aussi que les hindous vénéraient le dieu soleil sous le nom de Surya. Nous savons que le soleil en Chine était le symbole du ciel impérial, et toujours le soleil était le grand symbole de la lumière et faisait l’objet de grandes vénérations. Nous savons aussi que cette expérience du soleil était très proche du culte Agrarien. Ou que la croyance que la religion était une expérience de croissance dans la nature. Le fermier reconnaissait son allégeance envers le soleil, par degrés l’homme réalisa que c’est grâce aux pouvoirs du soleil que la graine grandissait et qu’uniquement grâce à la lumière du soleil que l’homme pouvait sortir et allé labourer, et que si l’homme était suffisamment longtemps séparé du soleil il perdrait beaucoup de sa vitalité et ses pouvoirs. Par degrés le soleil devint un symbole de Dieu. L’œil qui voit tout, l’œil d’Horus en Égypte est actuellement un symbole du soleil. Tel que ça l’est pour la pupille de l’œil humain. Le soleil était perçu en tant que l’œil de Dieu comme il est dit dans la bible que Dieu a posé son tabernacle dans le soleil.

Toutes ces vénérations du soleil n’étaient pas juste qu’une simple acceptation du soleil en tant que Dieu. J’ai parlé avec un grand nombre de partisans de croyance primitive connus pour adorer le soleil, et je leur ai demandé s’ils vénéraient actuellement le soleil. Ils m’ont répondu Non ! Nous adorons ou acceptons le soleil en tant que symbole d’un principe dans l’univers. Ce n’est pas le soleil visible, mais la lumière, le sens de la conscience, que la lumière clarifie toutes choses, l’ouvre, l’entre. Nous nous rappelons de la définition Pythagoricienne de Dieu en tant qu’être dont le corps est composé de la substance de la lumière et dont esprit est composé de la substance de la vérité.

Ainsi le soleil était le symbole de la lumière du monde, la lumière qui éblouit tous les hommes qui naissent et qui viennent dans le monde. Le soleil qui se levait était le symbole d’un espoir nouveau, la promesse d’un nouveau jour avec des opportunités pour le labeur, l’accomplissement. Voila pourquoi l’homme était terriblement effrayé par une éclipse du soleil parce qu’il croyait qu’un esprit maléfique cherchait à détruire le soleil. Et la plupart de nos doctrines de Dragons qui dévorent le soleil et autres contes de fées viennent des phénomènes d’éclipses. Aussi les éclipses semblent avoir maintenu la croyance qu’il existe un adversaire ou une force maléfique qui voulait détruire le soleil.

L’homme ne comprenait pas le sens complet du pouvoir solaire, mais il fit des représentations de celui-ci en or. Et celles-ci étaient portées par les prêtres en tant que symbole qu’ils servaient le soleil. La plupart des décorations militaires ou civiles telles que la croix de guerre ou la légion d’honneur ont été originellement copiées des médaillons solaires. Nous récompensons ou honorons un individu en lui offrant un symbole solaire ou une rosette. Les auréoles au dessus des têtes et corps de personnes sanctifiées ont graduellement pris un attribut symbolique solaire. Ces personnes étaient glorieuses, brillantes par des pouvoirs spirituels, ou par une grande lumière au fond d’elles.

Pour la royauté, pour l’empereur, le roi ou les grands personnages, était aussi réservé la couronne (coronete) solaire. Une couronne n’est rien d’autre qu’un soleil entourée par un éclat de rayons, et alors que le temps passa apparemment ces rayons devinrent peut être un peu gênants, allant dans toutes les directions, donc ils furent tournés vers le haut formant la couronne des ducs et des Rois de l’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui, comme la grande couronne Anglaise de Saint George. Parmi les peuples chrétiens une croix était placée sur la couronne pour symboliser le pouvoir de la chrétienté. Et la couronne devint un trône flamboyant du symbole du mystère chrétien lui-même.

Le soleil a donc toujours jouer cet aspect vital, et nous avons eu des dieux solaires, toutes les religions les ont eu. Ils ont toujours été des êtres merveilleux et brillants, et ils étaient presque toujours les descendants directs de Dieu. Ils étaient les plus grands des dieux, et les tragédies qui arrivèrent aux dieux solaires étaient les tragédies qui affectaient la plupart des mortels. Quand Baldr le beau, le dieu solaire nordique, fut tué par la flèche de gui le monde entier pleura et vint l’obscurité, et la joie des dieux fut détruite. Apollon était le dieu solaire des jeunes Greco-Romains, Hélios, il est celui qui tire ses rayons sur le corps de Typhon ou Python et cause la mort du grand Serpent et sa chute dans un grand ravin dans la terre. Et plus tard à la vue de ce ravin et sur le corps corrompu de Python fut élevé le Sanctuaire de Delphes.

Le dieu solaire était toujours le tueur du mal car il était toujours le vainqueur de l’obscurité. Il était toujours celui qui sauvait l’homme de la nuit. Et plus tard à la place du dieu solaire lui-même vint le soleil ou le symbole de la lumière, la bougie, la torche, le feu. Eux aussi dissipent l’obscurité, c’était des protecteurs, et la petite bougie qui brille dans le noir devint le symbole de l’espoir humain et de sa foi. Et plus tard durant la grande diffusion, cela a été préservé par les illuminations du sapin de noël. L’arbre du monde avec ses lumières, est le symbole de toutes les bougies allumées par le grand pouvoir du soleil.

En Inde il y eut beaucoup de philosophie en rapport avec la nature du soleil, et nous pouvons nous intéresser à beaucoup de pensées abstraites en rapport avec leur connaissance de l’astronomie qui était profonde, sur laquelle beaucoup de leur théologie s’était ainsi basée. Mais en termes simples car nous avons peu de temps, et comme Hippocrate avait l’habitude de le dire, l’Art est long, nous pouvons seulement faire un résumé de cette situation. Mais laissons-nous accepter ce qui peut être généralement démontré, à savoir que d’après des recherches nous trouvons que l’homme, vénérait le soleil en tant que symbole visible d’un pouvoir invisible dans l’espace. Comme la lumière se portant témoin de la vie, qu’il y avait une vie derrière la lumière. Maintenant rappelez-vous le dieu Grec, Helios, qui est l’Apollon latin, n’était pas perçu comme étant la source de la lumière solaire, il portait dans ses mains un grand bouclier, et au centre de ce bouclier se trouvait une bosse, et le symbole astronomique moderne pour le soleil du point dans un cercle est le bouclier du dieu Helios.

Que sur le dieu solaire reflétait la lumière du soleil sur la surface d’un bouclier. Les anciens n’assumaient pas que le soleil était la source complète de sa vie, ils assumaient que c’était un grand point focal dans l’espace. Qui collectionnait les grandes énergies des champs de l’espace, et les reflétaient en un nouveau conditionnement de l’espace que nous appelons matière. Donc le soleil se suspendait entre l’espace et la matière, causant les énergies de l’espace à s’infiltrer dans toutes les choses. C’est un concept intéressant et dramatique. Et dans l’ancien arrangement des planètes le soleil était placé dans l’orbite du milieu, avec trois planètes au dessous et trois en dessous, ou plus deux et les luminaires en dessous.

Ainsi le soleil était placé au centre des choses et devint un symbole indicatif de l’esprit, du soi, plus tard de l’âme. C’était aussi ce qui représentait finalement l’homme, suspendu entre le ciel et la terre. Il avait de nombreuses significations philosophiques, mais peu importe où il apparut il devint un emblème de la vie et de la rédemption.

Le merveilleux pharaon Akhenaton créa la secte d’Aton ou d’Atonisme qui était la vénération du globe solaire, les rayons finissant en mains humaines, pour soulever ou porter toutes choses car il avait déjà découvert d’après la sagesse de ses congénères, les pouvoirs attirants du soleil.

Les rayons solaires portaient l’eau et l’emportaient dans le ciel pour former les nuages. L’ancien homme observait ces choses et dans sa propre sagesse silencieuses il les connaissait très bien. Le philosophe chinois Lao Tseu nous dit en terme moderne absolument parfait le cycle de l’eau en entier et etc. Ces choses étaient connues, bien que nous l’ayons oubliés, que nos ancêtres étaient si sages.

Maintenant, la déité solaire, étant devenue jusqu’à une certaine mesure le symbole de la vie, passe à travers trois cycles parallèles, ayant apparemment des activités similaires. Des cycles similaires dans leur structure mais différents dans leur équation temporelle. Par le grand mouvement de la précession, le soleil semble reculer dans les signes du zodiaque en 25,920 années. Par un autre mouvement le soleil semble progresser dans les signes du zodiaque, faisant un cercle complet tous les 12 mois, causant ce que nous connaissons en tant qu’année. Le troisième cycle du soleil était son mouvement apparent autour de la Terre, par lequel il achève le mystère du jour en 24 heures. Ce sont les trois cycles du soleil, les trois cercles complets qu’il accomplissait d’une amplitude différente.

Dans leur unité le cycle le plus petit était le jour, qui était constitué de l’Aube, comme l’un de ses points importants, que durant le jour l’aube était l’équinoxe du printemps, midi était son solstice d’été, le couché était son équinoxe d’automne, minuit était son solstice d’hiver. Donc d’après les Égyptiens, le soleil de levait tous les matins du monde souterrain, voyageait à travers le ciel et la nuit descendait dans les terres d’Amenhotep où il brillait sur les âmes des morts jusqu’à la nuit.

Certains des vieux documents nous donnent un indice très particulier de tout cela, un des vieux manuscrit nous dit par exemple que les gens du monde souterrain vivaient à l’envers, ils marchaient sur leur tête. Est-il possible que les jeunes Égyptiens aient découverts que le soi disant monde souterrain soit l’autre côté de la Terre ? Nous ne le savons pas avec certitude, mais nous savons qu’ils naviguèrent aussi loin que l’hémisphère nord. Donc il est très possible que les gens qui marchent à l’envers ne soient pas des créatures mythologiques appartenant à quelques histoires fantastiques de fantômes mais simplement la reconnaissance de quelque chose qui est actuellement vrai, aussi loin que nous sommes préoccupés. N’importe quand, le soleil brillait durant le jour sur le monde des vivants, et se retirait la nuit dans le royaume des morts.

Le soleil avait aussi ce mouvement secondaire dans lequel il accomplissait son grand cercle de l’année, il était né le 25 décembre au solstice d’hiver. Il gagna sa grande bataille, sa résurrection sur l’hiver était achevée à l’équinoxe du printemps, elle était intronisée au solstice d’été qui se produisait à cette période sous le signe du Lion plutôt que le signe du Cancer dans lequel nous l’avons de nos jours. Et était donc intronisée en tant que le Lion de la tribu de Juda, et était assis sur le trône des Lions tel cela nous l’a été conté par le roi Salomon et savons que Salomon est composé des trois mots, Sol – Om – On, le nom du soleil dans trois langages. Et à l’équinoxe d’automne, le soleil avance dans le mystère de l’hiver dans lequel il rencontre finalement sa mort.

Donc la vie du soleil, la vie annuelle du soleil, de sa naissance à sa mort, devint par degrés d’une grande signifiance pour les hommes anciens. Et partant de ce soleil allant dans les douze signes du zodiaque chaque année, vinrent les histoires des 12 travaux d’Hercule, car Hercule est une déité solaire tel que son nom l’indique, et aussi les merveilleux labeurs de Samson, car le mot Samson en hébreu veut dire l’homme solaire.

Nous ne pouvons pas échapper à ces implications, il n’y a rien à y faire. Nous savons qu’au solstice d’été il emporte les portes de Gaza. Nous savons aussi que quand il terrasse le Lion Nubien dans le signe du Lion et quand il entre dans la maison de Lara ses cheveux sont coupés courts, il rentre dans le signe de la Vierge et est le début de son déclin jusqu’à l’hiver dont à cette période, ses rayons ou ses cheveux sont coupés et il perd sa force. Mais au solstice d’hiver il tire vers le bas les deux colonnes de la maison des Philistins et le vieux soleil meurt, ouvrant la voie au nouveau soleil qui doit naître dans le mystère du solstice d’hiver.

Et alors que le vieux roi meurt et le nouveau roi nait, nous nous rappelons des mots qui étaient prononcés à la court en France, Le Roy est mort vive le Roy. A ce moment le soleil est né, le nouveau soleil. Nous le représentons aujourd’hui quand les saisons sont correctes, mais nous pensons à l’année en tant qu’un enfant dirigé par le Père (le Temps), la vieille année. Donc le vieux Père représentant le Temps passe son chemin et la nouvelle année est née. Ces symboles nous sont descendus de l’antiquité lointaine. A chaque fois le vieux et le nouveau labourent ensemble. Et pour toujours le vieux Cronos coiffe les cheveux d’or de la jeune fille solaire. C’est un symbolisme très profond et très intéressant et sur lui a été construit beaucoup de nos matériaux religieux.

Maintenant le développement de cette religion de la déité solaire ou de l’être solaire, nous savons qu’il passe à travers les signes et encore une fois il devient Sinbad le marin dont les aventures ne sont rien d’autre que les 12 travaux d’Hercule très peu voilées. Ils sont aussi les travaux de tous les héros. Des héros de contes de fées jusqu’aux grands héros d’épopées . Nous savons que Siegfried est le garçon solaire ou le héros solaire qui terrasse le dragon avec l’épée enchantée Nothung. Nous savons aussi que Siegfried comme tous les grands héros solaire meurt finalement, et dans la grande scène d’immolation du Götterdämmerung il est brûlé au bûcher. Mais à partir de la montée des grandes eaux de la nuit, le Rhin ou les Océans, vient une nouvelle terre et un nouveau ciel et les dieux s’en vont et les nouveaux dieux et le nouveau monde naissent.

Donc ce symbolisme vit toujours, nous donnant ainsi un drame magnifique. Un drame que nous trouvons en Inde dans l’histoire de Rama. Nous trouvons en Chine l’histoire de l’empereur jaune (Huángdì). Le Japon est le seul endroit du monde ayant de l’importance, qui a fait de la déité solaire une déesse. Ce sont les seuls individu qui ont rendu féminin la déité solaire, et masculin la déité lunaire. Pourquoi et Comment sont à nouveau les grandes questions. Lors d’évènements la déesse du Soleil Amaterasu est représentée dans la philosophie japonaise par le miroir mental. Le miroir parfaitement plat qui ouvre les portes du temple Shinto. C’est à nouveau le symbole du réflecteur de lumière et relate d’un incident il y a bien longtemps tel qu’il est raconté dans le Néunji et le Kojiki, les grandes épopées classiques qui décrivent comment la déesse du soleil a été emportée des caves de l’obscurité simplement en regardant son propre reflet dans le miroir. C’était très beau et nous donne une autre phase de la même grande histoire.

Ces choses furent donc incorporées partout dans la religion, et avec cette pensée basique nous arrivons désormais à la plus grande année. D’ailleurs bien sûr, nous devons prendre conscience que dans tous les cycles, particulièrement dans le cycle de l’année et de l’année platonicienne, le soleil est associé aux signes du zodiaque, qui à ce moment ou à cette période est très profondément et définitivement concerné. Le mouvement de la précession a changé les choses, mais n’importe quand dans notre symbolisme nous avons préservé les vieilles méthodes. Par conséquent, pour un bref exposé, ne soyons pas trop astronomiquement concerné, mais essayons plutôt de démontrer le symbolisme en étant totalement conscient qu’il y a des équations astronomiques avec lesquelles la science moderne ne sera pas totalement en accord. Mais comme nous ne nous intéressons pas à l’astronomie mais au symbolisme, ces équations sont négligeables. Cela ne vaut pas la peine de les réconcilier bien que cela peut être accomplit.

Nous devons désormais garder à l’esprit que ce que nous concevons en tant qu’équinoxe du printemps, a lieu dans le signe du Bélier. Nous assumons que le solstice d’été a lieu dans le signe du Cancer, le signe du Crabe. Que l’équinoxe d’automne a lieu dans le signe de la Balance. Et que le solstice d’hiver a lieu dans le signe du Capricorne, la chèvre de la mer (seagoat), et son corps est à la fois une chèvre et un poisson, tout cela est en rapport avec les deux anciennes cités babyloniennes de Babylone et Ninive dont l’une été a construite sur une montagne et l’autre sur le bord de mer. Et la combinaison des deux cités nous donne la forme présente du Capricorne ou de la chèvre de la mer.

Alors que les équinoxes ont lieu, ceux-ci sont associés aux saisons et nous reconnaissons que les anciens, connaissant les voies de la vie et les voies du monde, avaient certains emblèmes ou représentations par lesquels ils identifiaient certaines procédures de la nature. Le solstice d’été qui était le signe et le symbole de la grande fertilité était associé avec le Cancer le crabe. Ce Cancer est aussi le Scarabée des Égyptiens, le symbole de la vie et de l’immortalité. Le solstice d’hiver ou le symbole de la mort était Capricorne. Et Capricorne était toujours le symbole des vieux, le rocheux ou l’osseux, en rapport avec les étranges contours du pays dans lequel le signe est dit s’être développé. Donc toutes choses en termes généraux sont dites naitre dans le Cancer et mourir dans le Capricorne.

Que l’un représente l’entrée dans la vie. Cancer est donc l’utérus, Capricorne la tombe. Le Capricorne a été finalement symbolisé par le Père le Temps (father time) portant le sablier et la faux. Et le Cancer était symbolisé par la Grande Mère Diana, déesse des éphésiens la merveilleuse nourricière de toutes choses. Cancer était sous le contrôle de la Lune, la dame des générations. Et Capricorne de Saturne, l’ancien maitre de la régénération. Les anciens reconnaissaient déjà que n’importe quelle naissance était une mort, et que n’importe quelle mort était un être naissant à nouveau. Donc dans les temps anciens ils enterraient les morts dans la position fœtale ou embryonnaire, indiquant à toutes choses que la tombe est l’utérus d’une autre vie.

Ces pensées et philosophies ont été indubitablement adoucies par le symbolisme astronomique.

La naissance annuelle du dieu solaire était une chose incroyablement importante, parce qu’elle contribuait très largement au concept humain de l’immortalité. Le soleil n’était pas mort, il ne faisait que dormir. Il apparaissait mourir, la terre semblait mourir mais les personnes ayant développées ce concept vivaient évidemment dans l’hémisphère nord. Les arbres semblaient mourir, la neige arriva, le processus de la vie était désespéré, désolé et froid. Mais de tout cela vint le symbolisme de l’Acacia, l’à jamais vert, le petit pin qui plus tard devint le sapin de noël, car il était associé à l’arbre vert qui restait vert durant l’hiver, et était donc le symbole d’une immortalité qui n’était pas partagée avec d’autres arbres aussi loin que l’homme peut l’observer.

Dans le culte des Arbres qui est la vénération des Arbres, l’homme découvrit qu’ils ne mouraient pas bien qu’ils semblaient être morts. Et de toute cette impression de mourir, le fait qu’ils vivaient donna naissance aux plus grandes et nobles philosophies qui se révélèrent à nos ancêtres primitifs.

Maintenant ayant établit ce petit concept de l’horloge de l’année, nous allons avancer plus loin vers la grande horloge, et arrivons à l’année Platonicienne.

Dans le signe du zodiaque, par exemple le Bélier [Aries] qui dans notre zodiaque annulaire est un mois, le soleil reste dans le signe approximativement 30 jours.

Ce signe devient maintenant un grand cycle de 2160 ans où le soleil nait dans le signe du Bélier. Après ça il sort du Bélier et pour 2160 ans il nait dans le signe des Poissons, puis il passe cela et pour 2160 ans il nait dans le signe du Verseau. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il fasse un tour complet, par le mouvement de la précession, autour du cycle platonicien.

L’homme prit cette mensuration et il donna à la longueur de temps dans laquelle le soleil naît annuellement dans un signe, il donna à cela le nom d’Âge.

De nos jours nous pensons à un âge comme n’importe quelle longueur de temps au delà de vingt ans mais les anciens étaient plus particuliers. Nous nous référons donc à ces cycles en tant qu’Âges. L’Âge des Poissons, l’Âge du Bélier ou l’Âge Aryen, l’Âge du Verseau, l’Âge du Taureau; toutes ces différentes périodes devinrent des Âges. Puis il commença à étudier, et il commença également à observer qu’il y avait des divisions possibles au sein des 30 degrés d’un signe, ou dans le cas présent les 2160 ans dans lequel le soleil, par la précession, était né dans un signe.

Les anciens divisèrent ces signes en moitié, de quinze degrés chacune, ils les divisèrent aussi en tiers de dix degrés chacun et ils les divisèrent aussi en six divisions de cinq degrés chacune, et finalement en degrés singuliers. Et dans le système astrologique Hindou ils brisèrent le degré en minutes et secondes, formant à partir de toutes ces combinaisons une horloge extrêmement complexe, et ils décidèrent pour leur propre satisfaction que les grands cycles d’évènements mondiaux soient mis en parallèle dans l’histoire, au moment où le soleil, par précession, passe à travers certaines divisions d’un signe dirigé par un certain signe lui-même. Un degré dans un modèle plus large de degrés.

Du concept général de ces choses est venue la pratique ou l’habitude des anciennes nations de vénérer leurs déités sous les formes dans lesquelles le soleil était né. Revenons un petit peu en arrière et allons à la période où l’équinoxe du printemps avait lieu dans le signe du Taureau, le Bœuf Céleste. Ce symbole était étroitement associé à la religion de l’homme, car c’était le corps dans lequel l’avatâra eut lieu ou l’incarnation du grand être solaire. La lumière de l’univers était libérée de ce segment du ciel. Et cette lumière était qualifiée par cette grande horloge astronomique, mathématique et psychologique, dans laquelle se déroulait l’ensemble de ces événements.

A l’époque quand tout cela était naturel et avait lieu, nous trouvons la naissance de religions qui avaient une affinité particulière avec la vénération du Taureau, nous savons que les Égyptiens disaient que leur dieu Osiris a été apporté de l’Inde en Égypte sous la forme du Taureau Apis.

Nous savons que les Égyptiens momifiaient les taureaux sacrés. Qu’il était un symbole particulier d’autorité divine. Et presque toujours dans leur art le taureau était représenté avec un disque solaire entre ses cornes. Virgile dit que le Taureau ouvre l’œuf de l’année avec ses cornes au moment où l’équinoxe avait lieu dans le signe du Taureau.

Nous savons aussi que dans l’ancien testament il y a l’adoration du veau d’or, la décoration de l’autel du tabernacle avec des cornes de béliers et de taureaux. Nous savons aussi que dans les mystères de Mithra le Taureau était sacrifié, et Mithra le dieu solaire était représenté entrain de tuer le Taureau. Une de ces gravures a été laissée par une des légions romaines en Angleterre. Et la ville d’Oxford (Ox = Boeuf en anglais) est nommée d’après la gravure mithraïque du Taureau qui fut trouvée là-bas. Tout cela remonte très loin.

Nous savons aussi que dans les rites nordiques les dieux primordiaux furent libérés de la Terre par la Vache Matriarcale. Nous trouvons Hathor la déesse Égyptienne avec les cornes de vache. Nous savons que Nandi le taureau est la monture du dieu Shiva, particulièrement à son levé, car en Inde la Trimoûrti Brahma / Vishnou / Shiva représente le soleil à l’aube, le soleil au zénith, et le soleil au couché. Et Parvati la femme de Shiva représente les montagnes de l’Ouest, et Shiva le soleil. Voyons Parvati, l’épouse — la femme de Shiva était la fille d’Himavat, le roi des montagnes de l’Himalaya. Et Shiva lui fit la cour tous les jours, et il traversa le ciel monté sur son charmant taureau pour rendre visite à la maison de sa bien aimée qui est le couché du soleil. Et quand il était uni et marié avec Parvati, la déesse des montagnes du couché de soleil, l’enfant né de leur union était appelé Dourgâ ou la Nuit. Donc l’union du soleil et du couché entraina la nuit. C’est une observation astronomique plutôt simple mais elle devient très intéressante spécialement quand elle est bien dramatisée dans l’art Indien.

Donc le signe du Taureau nous donne quelque chose d’autre. Nous savons que Chérubin avec une épée flamboyante était placé aux portes de l’Eden [… Fin de la première cassette. Il manque une grosse portion, et comme vous allez le constater la deuxième partie démarre sur quelque chose de totalement différent. Pour vous aider voilà les 4 signes : Luc et le Taureau, Marc et le Lion, Jean et le Scorpion (représenté sous la forme transfigurée de l’aigle/phoenix), et Matthieu et le Verseau] […] le lion de Saint Marc, voila un de vos quatre signes. Les quatre évangiles ont ces quatre créatures des signes du zodiaque que leurs sont assignés. Ainsi ces symboles continuèrent, et nous ne les trouvons pas seulement dans les temps anciens mais aussi dans l’histoire religieuse plus récente.

Maintenant après un certain temps, 2160 ans pour être exact, la précession des équinoxes se retire jusqu’à ce qu’elle rejoigne le dernier degré du signe du Bélier et trouvons le commencement d’une nouvelle religion, un nouveau concept de religion. Et il est intéressant que tout cela se soit produit environ 1700 ou 1800 ans avant le début de l’ère chrétienne, car c’était à cette période d’après la vieille tradition que les grands mystères des Grecs à Éleusis ont été mis au monde. Cette date est peut être traditionnelle, peut être astronomique, mais le fait est qu’elle sert le but symbolique. Car à cette période il est dit qu’au moment de l’équinoxe de printemps, toujours un moment de la plus haute importance pour les anciennes fêtes, le Hiérophante du rite d’Éleusis sortit de la galerie du temple, tenant dans une main le bâton de berger et dans le creux de son bras gauche un agneau nouveau-né. Et il leva le bâton de berger et souleva l’agneau pour l’admiration du peuple, et 1800 ans avant le début de l’ère chrétienne il cria d’une voix très forte: Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde.

Cet agneau est très intéressant, c’est l’agneau pascal, c’est aussi l’agneau associé aux rites de Jupiter-Ammon, le dieu coiffé de cornes de béliers des vieux Latins, Grecs et Égyptiens. C’était aussi les cornes de bélier sur le front de la couronne du nord et du sud des anciens Égyptiens. C’était le bouc-émissaire d’Israël, et ici aussi nous avons l’offrande de l’agneau en tant qu’offrande au Seigneur dans le sacrifice d’Isaac. Nous avons aussi plein de références au sang de l’agneau, de la purification par l’agneau, le cœur de l’agneau, l’Agnus Dei. Et nous trouvons les rites et les rituels de l’agneau et son symbolisme, Jason et la toison d’or, car la toison d’or était le symbole du rideau des mystères. Et c’était la laine qui était tirée sur les yeux du profane. Le symbole du secret. Le symbole du ritualisme, la quête de la toison d’or était la quête de l’homme pour la vérité. Nous avons les tabliers maçonniques fais avec de la peau d’agneau par la maçonnerie opérative au moyen âge. Il y a beaucoup de symboles en rapport avec le mystère de l’agneau.

Puis vint le temps où de nouveau l’équinoxe poursuivit son grand mouvement de précession et le soleil au grand moment de l’équinoxe, passa du premier degré du signe du Bélier au dernier degré du signe des Poissons. Et quand cela arriva le soleil entra dans le signe gouverné par deux petits poissons. Et ici nous arrivons aussi à un des points les plus importants dans le système astronomique des religions, qui est que le signe des Poissons est le dernier signe du zodiaque. Le signe du Bélier est le premier. Maintenant quelqu’un va demander pourquoi ? Comment allez-vous diviser un cercle en premier et dernier. Par quelle manière étrange l’homme arriva t-il à la conclusion que le Bélier était le premier signe ?

La réponse se trouve dans les recherches védiques de l’Inde, dans lesquelles il est dit que le début d’un autre grand Âge qui dure bien plus longtemps que l’année platonicienne, le début d’un très grand cycle de 4,320,000 ans. Que le premier point original du grand cycle du temps est établit par la conjonction des cinq planètes et des deux luminaires dans un seul signe. Cela arrive uniquement une fois dans un vaste cycle de calcul mathématique. Et la dernière fois que les sept se rencontrèrent était dans le signe du Bélier, par lequel un autre grand cycle de calcul fut établit.

Puis ensuite ils se sépareraient et bougeraient à travers différentes orbites et périodes dans tous les différents morceaux des cieux formant d’innombrables combinaisons d’eux-mêmes, et ils se rencontreront inévitablement à nouveau. Et la prochaine fois qu’ils se rencontreront, ils se rencontreront dans le même élément moins un signe. En d’autre mot, l’élément du Bélier est le feu, mais ils ne se rencontreront pas dans le Lion qui est le prochain signe du feu mais dans le Sagittaire. Donc le prochain grand cycle commencera par la combinaison des cinq planètes et deux luminaires dans le Sagittaire et cela mesurera un autre grand cycle de développement mondial.

Les Yugas nous viennent de ce grand cycle, les quatre grands Âges connus en tant que l’âge d’or, d’argent, de bronze, et de fer des anciens. Toutes ces choses sont des phénomènes mathématiques astronomiques. Mais au moment présent nous dirons que le signe du Bélier est le début et que le signe des Poissons est la fin du zodiaque. Ainsi ces deux-là se réunissent pour former un symbolisme intéressant.

Jean de Patmos décrit les mystères qui étaient célébrés là-bas, le rite Phrygien causa le grand être des mystères Phrygiens à dire Je suis l’Alpha et l’Omega, le premier et le dernier, le début et la fin. Et tout cela est aussi très intéressant à cause de deux symboles particulièrement associés au Christianisme. Le premier est le poisson, le premier symbole des chrétiens était un poisson, et à Rome ils se reconnaissaient les uns les autres en dessinant la forme d’un poisson sur du sable, le mot poisson était un acrostiche pour celui du Christ. Saint Augustin a dit que le Christ est un poisson frit par les péchés des hommes.

Nous trouvons le Christ appelant ses apôtres et disant, Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. Le miracle des poissons, la pêche miraculeuse des poissons, le miracle de la pièce dans la bouche du poisson, et plein d’autres miracles en rapport avec l’Histoire. Et Jésus en parlant partit en bateau sur la mer de Galilée, le symbole marin du poisson est très intéressant. Une des anciennes déités surgit des eaux en tant que Dagon ou l’Homme Poisson. Et le mitre des évêques de l’Eglise Catholique est une tête de poisson. Ces choses sont importantes car ici nous voyons une transition se dérouler, et de cette transition de signes, l’élévation d’une foi. Une foi qui a comme symboles principaux les deux principes ou idées, l’agneau de dieu et les pêcheurs d’hommes. L’anneau du pêcheur est l’anneau du pape, le symbole de la papauté est le grand pêcheur nommé par Pierre qui a été cité il n’y a pas si longtemps dans un livre qui s’appelle The Big Fishermen (le Grand Pêcheur). Il était le pêcheur d’hommes et c’était le symbolisme.

Maintenant si vous regardez dans votre zodiaque, vous verrez que directement en face du signe des Poissons se trouve son opposé, chaque signe a son opposé et il y a douze signes.

Et le signe opposé des Poissons est le signe de la Vierge. Et l’assomption de la Vierge, la fête de l’assomption de la Vierge a lieu quand le soleil, le symbole du principe de la vie, est dans le signe de la Vierge. C’est une autre analogie intéressante à nouveau. La Vierge dans les temps anciens était Cérès ou Coré, la mère qui était toujours vierge car elle produit virginalement (l’Immaculée Conception) la nourriture, la terre, les graines, les fleurs, les arbres tout était né d’elle, mais elle était toujours la mère des mystères, la vierge éternelle. Elle était Isis, l’être mystérieuse dont les hommes ne peuvent soulever le voile. Dans l’ancienne astronomie, ce symbole portait dans ses mains soit un grain/gerbe de blé comme le faisait Coré ou parfois le pain de la Pâque, ou le pain azyme.

Jésus, le soleil entrant le symbole de l’équinoxe sous le signe du poisson accomplit le miracle de nourrir les foules avec deux poissons et cinq pains, et il ne resta que douze paniers de déchets. A nouveau le cercle du zodiaque. Plus tard quand vint le temps au maître de préparer la Pâque il envoya un disciple en ville et lui dit, tu verras un homme porter une cruche d’eau sur ses épaules, suis cet homme dans sa maison et va dans la chambre supérieure et dis que votre maître souhaite célébrer la Pâque. Qui est l’homme avec la cruche d’eau sur ses épaules ? Il est l’ancienne déité Égyptienne Khnoum (Chnuphis), le maître de l’eau, et il est aussi le Verseau, celui qui porte la cruche. Toujours représenté dans le système du zodiaque par un homme portant une cruche d’eau sur ses épaules. Il portait cette cruche d’eau bien avant le début de l’ère chrétienne.

Donc le soleil se déplaçant, avance dans le nouvel âge, l’âge qui viendra pour à nouveau célébrer la Pâque dans le signe du Verseau. Bien sur le signe ou le rituel de la Pâque (Pass over) est le passage du soleil dans le ciel (passing over of the sun) au moment de l’équinoxe. Tous ces rituels ont été très méticuleusement calculés pour correspondre aux exigences astronomiques. Comme les épopées et l’âge d’or et toutes ces choses, il y a des calculs à faire pour n’importe lesquels de ces symboles.

Une des grandes questions qui a peut être surgi dans nos études, a été de déterminer si possible le début de l’âge des Poissons (Piscean Age). Bien sur c’est d’une grande ingéniosité de dire qu’il commença avec le début de l’ère chrétienne. Mais en Inde et dans d’autres pays un point est démontré dont certains astrologues et astronomes occidentaux seront en désaccord, à savoir qu’au moment présent l’équinoxe a approximativement lieu dans le huitième degré du signe des Poissons, elle n’a pas encore bougée dans ce nouvel âge. Si les calculs des Indiens et des vieux Babyloniens & Chaldéens sont corrects, par une très étrange circonstance qui est presque trop remarquable pour être une coïncidence, l’équinoxe aurait du rentrer dans le signe des Poissons en l’an 325 après JC. Et c’était l’année de l’établissement de l’Église Chrétienne par le conseil de Nicée.

Elle a été inventé à un moment où la plus lourde influence était projetée sur la qualité du Lion, qui aussi correspondait exactement. Et à partir de ce démarrage vous calculez chaque étape de la précession des équinoxes de ce moment là jusqu’à nos jours, vous trouverez des choses très remarquables si vous brisez l’année comme les anciens le faisaient. Si vous prenez cette période, l’âge des Poissons, et quel est cet Âge ? Maintenant retournez aux tables de Sargon roi de Babylone, dans lesquelles les premières dénominations des signes des planètes sont données. Il n’y a eu aucun changement dans la lecture de ces symboles pendant près de 4000 ans. Nous découvrons que le signe des poissons était représenté à cette période et l’est toujours en astrologie comme un signe d’eau, le signe du châtiment, le signe du déluge, le signe de l’obscuration, le signe de l’accomplissement karmique, le signe de la fin d’une vieille voie, la fin des modèles.

Dans le grand cycle solaire en Chine, le déluge qui finit le monde est toujours associé au signe des poissons. Et la réorganisation ou reconstruction du nouveau monde suit naturellement, mais dans cette diffusion de constellation si nous l’observons de près il y a une étrange relation psychologique entre les mots clés du signe des Poissons et l’étrange état de notre monde, depuis que cet étrange évènement des équinoxes a eu lieu. L’obscuration, la dissimulation, et en même temps l’étrange spiritualité qui est associée à ce signe. Le mysticisme, une faim et un désir internes profonds, l’Âge du Ministère, l’Âge de la lutte et des conflits, de la souffrance et des problèmes. La liquidation, le remboursement de toutes les dettes, l’achèvement de travaux incomplets, et selon plein d’exemples c’est typique de la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Maintenant disons que nous avons environ 2160 ans avec lesquels travailler dés le début de ce cycle. Et si nous assumons pendant un moment qu’il pourrait coïncider avec le conseil de Nicée, qui était la création officielle de l’Église. Nous savons que du conseil jusqu’à nos jours l’intégration de l’Église eu lieu et elle devint une religion. Avant cela c’était un groupe de communautés éparpillées sans organisation ni chef. Si nous ajoutons une moitié de la période de ce cycle, nous divisons cette grande période de 2160 ans en deux pour diviser l’Âge en une moitié positive et négative, où tombe la ligne du milieu ? Elle tombe approximativement en 1400, en fait elle tombe plus près que ça, elle tombe presque exactement sur la même date utilisée pour la Renaissance, le grand changement dans notre monde, le début du monde moderne tel que nous le connaissons. Le passage du pôle négatif du signe au pôle positif.

Nous décomposons le signe étape par étape et nous découvrons partout que ces cycles majeurs frappèrent exactement les dates proéminentes de la croissance culturelle, morale et spirituelle des gens. Et il semble être très probable que c’était la base, l’étude de la grande année platonicienne, était la base des prédictions à longues portées dans le futur d’hommes comme Nostradamus, qui n’auraient jamais pu le faire avec les méthodes ordinaires que nous connaissons mais uniquement par le grand mouvement de la précession.

A partir de tout cela nous arrivons à plein d’autres symboles, et je pense qu’il y en a un qui est suffisamment fascinant pour y réfléchir un peu. Durant cette période que nous appelons le monde médiéval vivait un vieux et charmant gentilhomme connu sous le nom de Bède le Vénérable. Il est appelé Vénérable car il était sur le chemin de la canonisation mais n’alla jamais plus loin que les premières étapes par lesquelles il devint Vénérable, comme l’un des termes qui précédèrent la canonisation complète. Bède le Vénérable était une âme très pieuse et il avait un grand chagrin dans son cœur, quelque chose qu’il ne pouvait à peine supporter qui était de contempler le mouvement d’un ciel Païen sur une terre Chrétienne.

Là étaient toutes les constellations, là se trouvaient les argonautes navigant, ici était Cetus la grande Baleine, il y avait tous ces symboles, Hercules et Pégase et toutes ces choses, toutes survolant un parfait commonwealth chrétien. Tout cela ne semblait pas juste. Alors Bède le Vénérable décida de christianiser le ciel. Et il l’a fait. Et nous avons dans la bibliothèque deux chartes astronomiques originales magnifiques très larges imprimées au moyen Âge en couleur montrant l’univers Chrétien. Il l’a fait très simplement, il prit les constellations variées et les transforma, Le cratère ou le vase des Grecs devint le Saint Graal, les douze signes du zodiaque devinrent les douze disciples, rien ne pourrait être plus simple. Cetus le grand poisson, le Léviathan devint la baleine de Jonas. Et les argonautes continuèrent de naviguer en tant que l’arche de Noé. Tous ces symboles allaient très bien ensemble. Et ces résultats étaient un grand succès.

Mais soudainement tout le monde s’arrêta dans sa course. Quelqu’un a laissé le chat sortir du sac. Actuellement le symbolisme prouve l’origine commune des deux groupes. Actuellement ces symboles qui furent placés à la place des anciens étaient les équivalents dans une nouvelle foi avec les mêmes principes identiques. Donc tout le monde devait oublier à propos de ça, jusqu’à ce que vienne la première révolution qui avait une idée très différente, et la situation tomba maintenant aux mains des scientifiques qui attendent une nouvelle révolution et voudront probablement changer tout cela car ils ne supportent pas les superstitions de n’importe quel groupe. Donc de nos jours vous ne parlez pas de signes mais vous parlez de plein de degrés et de la bonne hypothèse, c’est si peu personnel et tellement scientifique mais ça revient au même endroit. Aussi l’astrologie donne la voie à une nouvelle science qui sera appelée cosmographie ou quelque chose de la sorte dans laquelle ils feront quelque chose qui n’a jamais été vu auparavant, ils vont considérer la possibilité que les cieux influencent la Terre. Ils le feront avec un nouveau nom, et la bonne personne le découvrira ce qui est très important de nos jours.

Mais ce concept de l’univers montre et nous dit beaucoup des vieilles manières et des vieux concepts et rites. Dans les temps anciens, le rituel d’initiation dans les temples suivait toujours d’une certaine manière mystérieuse ce modèle astronomique. Par exemple Apulée dans les Métamorphoses décrit son initiation dans les mystères aussi loin qu’il peut aller, puis il dit pour préserver son serment il doit se taire. Mais il explique qu’à un degré appartenant au rite, le candidat est enveloppé d’un manteau bleu couvert d’étoiles et de constellations, pour indiquer qu’il s’élève vers la partie supérieure de l’univers. Apulée nous dit aussi que dans un des degrés des mystères il contempla un soleil entrain de briller sous ses pieds à minuit, ce qui est un point très intéressant, tout cela ressemble beaucoup à quelqu’un qui connaissait un peu les théories astronomiques car théoriquement à minuit c’est l’endroit approximatif où vous pouvez vous attendre à le trouver.

Il décrit aussi les rituels et il suit de très près la description donnée par Porphyre dans son Antre des Nymphes, qui est une interprétation d’une section de l’Odyssée d’Homère. Il décrit la caverne d’initiation dans laquelle vous descendez sous terre et arrivez dans une pièce dont le plafond est fait pour représenter le ciel. Il y a deux entrées, une de chaque côté et vous descendez un ensemble de marches, puis marchez sur un terrain d’entente et montez un autre ensemble de marches. Et le point d’entrée de ce monde souterrain est appelé Cancer, et la sortie est appelée Capricorne, et les aventures, errances et terribles expériences du candidat recherchant l’initiation représentent le mouvement du soleil dans les signes du Lion, de la Vierge, de la Balance, du Scorpion et du Sagittaire.

Maintenant si vous pouvez imaginer mettre le Cancer à une entrée et le Capricorne à une autre, et vous descendez maintenant au point entre les deux, vous découvrirez que vous avez basculé votre globe céleste et désormais votre point du bas est représenté par le signe de la Balance. Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne et vous sortez. Donc la Balance est placée au centre vers le bas, le signe de la Balance est comme son nom l’indique une balance. Ici l’Âme qui descend dans le monde souterrain arrive au tribunal d’Osiris où sa conscience est pesée sur la balance.

Les anciens n’avaient qu’un zodiaque de dix signes à un moment il y a bien longtemps. Ils n’avaient aucun signe de la Balance, et le Scorpion et la Vierge étaient un seul signe, ce qui est toujours indiqué par la forme générale des deux signes à part que dans l’un la fin de la figure en forme de M pointe vers le bas et l’autre pointe vers le haut. Maintenant à l’époque de la soi disant chute de l’homme, on croyait que les signes furent divisés et la Balance fut intégrée entre eux, il y a une très vieille doctrine à propos de ça, augmentant le nombre de signes à douze.

Le signe de la Balance placé au tribunal des vérités jumelles dans le Temple d’Amenhotep, est au bas de ce modèle en forme de V de la descente de l’homme vers le jugement ou la génération. Ce jugement ou test dans les mystères suit de très près le cycle entier des temps anciens et de l’ancien rituel d’initiation.

Il y a maintenant aussi une histoire très intéressante en rapport avec l’embryon humain.

Car quand l’embryon est torsadé vers l’intérieur pour former son équivalent d’un cercle, l’embryon qui a à ses débuts un appendice caudal ayant l’air une queue, ressemblant beaucoup à un polygone très développé, si cette structure est tordue en une forme circulaire, occupe trois quarts d’un cercle. En d’autres termes elle prend neuf douzièmes d’un cercle. Mais il y a trois signes ou trois morceaux du cercle qui ne sont pas touchés, la tête et la queue de la figure ne se rencontrent pas.

Donc tout cela se produit pour nous dans le symbolisme de l’ancien testament par l’histoire de la roue qui se casse (poulie brisée aussi). Et cette roue brisée ou la roue aux neufs rayons sur douze, est aussi un symbole astronomique qui joua un rôle considérable dans la pensée humaine car les neuf douzièmes représentent les neuf mois de gestation ou la période durant laquelle l’enfant est en formation. Les trois signes manquants ou les rayons brisés de la roue, les jantes manquantes de la roue, accomplissent les rites des mystères Eleusiniens. Car les mystères Eleusiniens étaient donnés en deux sections, les neuf petits et les trois grands rites.

Les neuf petits rites étant les rites symboliques de la génération et les trois grands rites de la régénération. Ainsi par neuf mois et trois degrés l’homme devient parfait. C’est un symbolisme très curieux mais il peut devenir très intéressant si nous savons comment l’étudier. En d’autres mots, l’individu afin de passer sa seconde naissance doit aller dans l’utérus des mystères pour compléter le cercle dans lequel neuf morceaux seulement sont donnés par la génération. Les Chinois étant conscients de cela déclarèrent qu’un enfant avait un an trois mois après sa naissance. Ils célébraient son premier anniversaire trois mois après sa naissance.

Tout cela fait parti d’une curieuse doctrine, mais elle pointe vers les trois mois d’hiver ou de chute amenant à la mort finale, c’est en lien avec l’aveuglement de Samson, la coupure des rayons du dieu solaire, c’est aussi en rapport; Tel que Léonard De Vinci le démontre dans son calcul astronomique du dernier repas de Jésus, car la peinture est un travail remarquablement astucieux. Et chacun des apôtres, chaque position et regroupement, vous constaterez que les apôtres sont placés par groupe de trois exactement comme les signes, et le signe du Scorpion est assigné à Juda.

Maintenant pourquoi le signe du Scorpion devrait être assigné à Juda ?

En orient il y a quelque chose de très spécial en rapport avec le scorpion, premièrement il attaque avec sa queue il est donc celui qui attaque par derrière [backbiter]. La deuxième chose c’est que la marque laissée ressemble à une toute petite paire de lèvres humaines. Le baiser de la mort. Le baiser de la trahison. C’était donc le signe utilisé pour indiquer le destructeur, Typhon, qui est aussi responsable pour la destruction du bon dieu Osiris. Le signe du Scorpion cependant, dans les anciens rituels, avait trois significations. Trois créatures ont été utilisées à travers les Âges. Et selon celle qui est sélectionnée, vous obtenez quelques concepts de sa véritable importance. Le scorpion est l’un des signes, le deuxième signe associé avec est le serpent, le troisième signe est le phœnix.

Le scorpion, le serpent et le phœnix étaient attribués à ce signe du zodiaque.

Et les mystères rosicruciens du vieux mysticisme européen accordaient toujours leurs rites supérieurs quand le soleil était dans un certain degré du Scorpion. Donc Scorpion était le symbole de la mort et de la renaissance. Du mal et de la rédemption. Et par dessus tout c’était la transcendance de la nature inférieure de l’homme. C’était le symbole de l’initiation des rites secrets qui symbolise la mort. C’était la mort du vieux et la naissance dans le nouveau. C’est la mort amenant toujours vers la libération.

Et nous trouvons tout au long de cet ancien symbolisme que ces analogies sont attentivement préservées, même dans les mystères alchimiques. Et dans les combinaisons et structures de la pierre alchimique du philosophe, il y a ce que nous appelons l’horoscope de la pierre, en d’autres mots il y a un symbole de l’univers représenté comme un schéma particulier de planètes et dans cet arrangement de planètes la formule de la pierre philosophale, de l’élixir de vie et de la transmutation des métaux est dite avoir été dissimulée. Et la mystérieuse crypte à sept côtés de Christian Rosencreutz a été formée pour symboliser le système solaire, dans lequel le corps de l’ancien adepte était placé au centre.

Tous ces symboles particuliers laissent des traces dans les Âges et nous rappellent les nombreuses formes d’endettement que nous avons envers les symboles planétaires. Les maçons de Dionysos [Dionysian Artificers] les grands bâtisseurs Grecs de cathédrales, d’églises et aussi les bâtisseurs des théâtres de Dionysos. Plus tard ils devinrent les grands bâtisseurs Lombard d’Europe, les bâtisseurs du monde médiéval et de la Renaissance, presque toutes les structures qu’ils ont construites étaient mathématiquement calculées d’après une constellation. Cesarino dans son édition de Vitruvius, le grand maître architectural, montre comment les modèles architecturaux étaient basés sur les grands schémas des constellations et que les temples des dieux étaient bâtis d’après les étoiles des constellations dans lesquelles ces dieux furent intronisés. Un système très élaboré et complexe d’architecture naquirent donc de la même considération.

Nous nous rappelons aussi de Gaffarel l’astronome et astrologue du Cardinal Richelieu, démontrant comment l’écriture sur le mur du paradis décrite dans l’ancien testament est actuellement une étude de groupes stellaires, dans laquelle les constellations d’étoiles forment les consonnes de l’alphabet hébreu et les planètes les traversant forment les voyelles. Et le mouvement perpétuel des consonnes et des voyelles produisent l’écriture sur le mur du ciel, que les anciens prophètes pouvaient lire.

Il existe beaucoup de références à ces choses, et graduellement émergea un concept de mouvement sidéral de notre examen de la croissance humaine et de la connexion de ces deux-là ensemble, en un concept scientifique très compliqué. Les détails de celui-ci ont évolués pendant si longtemps et avec une telle finesse, qu’il nous est presque impossible d’épuiser les travaux de recherche qui sont arrivés jusqu’à nous. Malheureusement bien sur, ils ont été très largement mutilés, mais il nous en reste suffisamment pour nous donner une énorme quantité d’orientation, si nous souhaitons actuellement avoir cette orientation.

Il y a autre chose sortant de cette étude, les plus vieilles constellations circulant autour du zodiaque et qui on été trouvées à Dendérah en Egypte, et qui sont maintenant à la Bibliothèque Nationale de Paris, sur une magnifique tablette de grès contenant l’étude du monde des cieux tels qu’ils étaient connus à cette période. Plein de personnages et de symboles sont inclus dans ce zodiaque que nous ne reconnaissons plus et n’avons plus les moyens pour les comprendre totalement. Mais nous avons certains points qui sont très intéressants. Les Égyptiens se référèrent à ce que nous appelons la Grande Ourse en tant que La Charrue. Et bien sur le Boeuf Céleste était celui qui tirait la Charrue.

Cette charrue tournait autour de la grande étoile polaire, et nous avons désormais leur connaissance qui correspond assez bien avec celles de l’Inde et de la Chine en rapport avec l’axe de ce grand système. D’après les Égyptiens et plein d’autres anciens, la Terre avait plus de deux mouvements. Flammarion nous dit qu’elle en a onze. Et je pense que les anciens étaient très proches de cela. Ils reconnaissaient particulièrement une oscillation des pôles par laquelle elle semblait hypothétiquement pointer à différents moments les différentes étoiles, ou les étoiles proches, de la Petite Ourse. Ainsi en Inde les anciens appelèrent cette constellation le Rishi ou les Grands Sages, qui s’incarnèrent a différents moments pour devenir souverains de la Terre. Et de ces sages, peut-être celui que nous connaissons le mieux est Vyasa le grand Sage du Mahâbhârata.

Les Egyptiens suivant beaucoup les anciens et suivant certaines pratiques toujours d’actualité dans différentes circonstances, étaient concernés par le mystère du point nordique des cieux. Ils n’ont jamais été capable d’observer le soleil allant au nord, c’est à dire occuper tout le temps le segment nordique du ciel, il s’en approchait ou s’en éloignait mais jamais il ne faisait au nord ce qu’il faisait au sud aussi loin que leur conscience visuelle était concernée.

Donc l’hémisphère nord, dans les rituels Égyptiens aussi, était représenté par la direction de l’obscurité. Dans les anciens temples il y avait une porte à l’Est, à l’Ouest, au Sud mais aucune porte au Nord. A la suite de cela il a été maintenu que les gens croyaient, que ce que les Grecs appelaient les Hyperboréens ou la région ou la zone au nord des Vents (Hyper Boreas), que de cette région vint seulement des géants de neige et de glace, et des monstres. Les Égyptiens cependant ne le voyaient pas de cette manière, ils avaient une perception astronomique très intéressante. Des mesures ont été prises pour étudier le glyphe utilisé en Egypte pour le symbole des grands dieux, particulièrement la demeure des grands dieux. C’est presque toujours ce qui apparait être un Taureau inversé ou la moitié d’un cercle tourné sur une ligne droite, en d’autre mot le [inaudible] forme la moitié d’un cercle.

C’est une bosse, une montagne ou un lieu haut placé, et à travers cela passe une ligne, presque comme un bâton vertical mais elle est souvent verticale et au bout de ce bâton il y a le symbole d’un petit drapeau, comme une petite bannière. Le signe d’une déité était toujours un bâton avec un drapeau, probablement parce que durant ces jours les grands et honorables individus étaient accompagnés par des porteurs d’appareils, des symboles héraldiques comme ceux des chevaliers du Moyen Âge. Mais la chose qui a toujours impressionné les étudiants en Égyptologie est la raison pourquoi la demeure des grands dieux, cette bannière coupe cette montagne ou ce mont sur un angle. Donc un des jeunes Égyptologues, peut être Lepsius, commença à étudier l’inclinaison de ce drapeau et il examina un grand nombre d’exemples sur de grands monuments. Et bien sur vous ne pouvez pas être certain avec des documents écris à la hâte par des scribes relativement pauvres, mais dans les grandes gravures, dans les grands textes des sarcophages il étudia ces choses et il trouva que c’était toujours pareil. Et donc il le mesura un peu plus et découvrit que ça coïncidait exactement avec notre inclinaison de l’axe terrestre.

Cette Montagne et ce Drapeau représentent le Pôle Nord, qui était la demeure des dieux, les grands dieux, qui vivaient dans le silence. Et en Egypte il n’y avait aucun symbole, aucun emblème et aucune figure pour les grands dieux. Tous les dieux connus, les dieux des provinces, les dieux créateurs, les cosmocrators, [40.15]

Série à suivre …

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