Le secret des envahisseurs Science cachée

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 7 La technologie des envahisseurs

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

La technologie des envahisseurs

« De nombreux épisodes se passent dans le désert, dans des centres d’essais, où personne ne sait ce qui s’y fabrique en réalité. Les Envahisseurs agissent dans l’ombre et sont capables de manipuler les dirigeants politiques, fabriquent des armes en secret, fomentent des complots dont les citoyens n’auront jamais aucune connaissance.

N’est-ce pas le rôle de la CIA et des services secrets en général [66 ] ? »

Dans la réalité, beaucoup d’observations d’ovnis ont lieu au-dessus de volcans, de centrales nucléaires, de bases de lancement ou de mines désaffectées.

À première vue, l’ensemble des épisodes ressemble à une simple aventure de science-fiction où le personnage de David Vincent, un héros solitaire et déterminé, cherche par tous les moyens à prévenir une invasion extraterrestre. Pourtant une seconde lecture de la série nous permet d’appréhender un code inséré dans les images et les dialogues.

L’histoire qui transparaît alors dépasse la fiction. Il s’agit en fait d’une guerre secrète contre des nazis possédant des soucoupes volantes, des armes à énergie libre et des tubes à résonance électromagnétique leur permettant de se régénérer entièrement. Chaque épisode nous apporte des indices qui vont prouver que des êtres, sur la terre, manipulent cette énergie depuis longtemps.

Tubes de régénération

Dans Première preuve, David Vincent découvre, dans une centrale hydroélectrique abandonnée, une technologie étrange : « des tubes transparents d’un diamètre suffisant pour contenir une forme humaine », explique-t-il à madame Adams. « Je crois qu’ils ont besoin de ces tubes pour se régénérer d’une certaine manière. » Plus tard, l’ami et associé du héros, Alan, est foudroyé dans un de ces fameux tubes (que l’on retrouve tout au long de la série, notamment dans l’épisode Vikor) par une énergie électromagnétique. Ces étranges machines peuvent donc régénérer ou tuer. Les envahisseurs ont domestiqué cette énergie exactement comme Nikola Tesla désirait le faire en vue de soigner les maladies.


Au sein de l’entreprise Vikor, David Vincent découvre des tubes à énergie électropulsée servant à créer un mini-champ magnétique autour des membres d’une race de type nazi au petit doigt raide. Dans la réalité, des êtres semblables sont en possession des machines de Tesla.

Le code révèle que les Aryens de la Seconde Guerre mondiale utilisaient des tubes à résonance magnétique et à énergie pulsée pour continuer de piloter leurs engins et pour conserver leur forme humaine, afin de reconstituer le champ magnétique de leur corps et de régénérer leurs cellules, stabilisant la signature électromagnétique de leur propre incarnation. Après l’expérience de Philadelphie, le chercheur John von Neumann étudia le moyen d’empêcher la combustion spontanée.

Le journaliste australien Joe Vialls révèle que des tubes creux drainant une énergie électromagnétique existent réellement. Il s’agit de grands tubes cathodiques.

« L’autre domaine de recherches sur les armes électroniques concerne les microfréquences auxquelles on se réfère sous le nom de “Rempart de guerre micro-onde[s]”. De telles armes agissent à l’opposé des ondes électromagnétiques [EBF], c’est-à-dire sur des fréquences extrêmement élevées. Ces ondes sont utilisées ordinairement pour les radars et les fours à micro-ondes, par exemple. Le principal avantage des ondes EHF (fréquences extrêmement hautes) sur les basses fréquences [EBF], c’est que leur transmission s’opère en “ligne droite” et qu’elles peuvent être dirigées facilement vers des cibles minuscules.

En comparaison, les ondes [EBF] tendent à se disperser largement. Ces micro-ondes sont générées par un système appelé “Magnétron” dans lequel les électrons produits par échauffement dans un tube cathodique se déplacent grâce à une force qui combine un champ ,électrique et un champ magnétique. L’appareil cathodique est un cylindre creux dont l’extérieur est entouré d’émetteurs en baryum et en oxyde de strontium. Disposé concentriquement autour du fuseau cathodique, il y a un large cylindre de courant anodique contenant une grande quantité de “cavités de résonance” sur la surface.

Lorsqu’il se déclenche, le Magnétron produit un courant électrique radiant entre l’anode et la cathode, pendant que le champ magnétique est stimulé par la cathode. Le dispositif est scellé dans un espace sous vide. La puissance maximale d’émission est limitée par la taille du Magnétron utilisé, mais des recherches montrent que le plus puissant peut produire un courant micro-ondes de plus de dix millions de watts par pulsation. Le rayon micro-ondes qui est émis peut être concentré de la même façon qu’une lentille photographique du plus grand angle d’ouverture jusqu’au microformat et peut se focaliser sur un point infinitésimal. Le Magnétron n’est pas un appareil facilement transportable. Un Magnétron portable assez puissant pour toucher un large groupe de cobayes, nécessite un petit camion pour son transport [ 167 ]. »


Il existe une coïncidence étrange entre la soucoupe des envahisseurs à côté d’un semi-remorque, dans l’épisode « Panique » en 1967, et la photo d’une véritable soucoupe nazie avec un camion. Il faut savoir que les photos de soucoupes volantes nazies ne seront divulguées que dans les années 80. On peut conclure que les concepteurs de la série, dont McIntyre, pilote de bombardier pendant la Deuxième Guerre mondiale, possédaient un dossier important de documents secrets nazis authentiques pour réaliser des scénarios, alors que le public ignorait encore leur existence.

Dès le début des Envahisseurs et dans de nombreux épisodes, des camions ou des fourgons transportent ces fameux tubes. Lors du premier épisode, l’arrivée de David Vincent dans la centrale hydroélectrique de Kinney déclenche une alarme. Aussitôt, un camion des envahisseurs sort des entreprises Kogan à Bakersfield pour se rendre à Kinney.

Dans La rançon (no 32), David Vincent capture dans un centre de régénération un chef des envahisseurs (incarné par Alfred Ryder) qui a besoin de se régénérer dans les sept prochaines heures. Poursuivi par les envahisseurs, il se réfugie avec son otage chez un poète célèbre, Cyrus Stone (joué par Laurence Naismith), et sa petite-fille, Claudia (Karen Black). L’envahisseur tente alors de soudoyer le vieil homme souffrant en proposant de lui octroyer 50 ans de vie supplémentaire grâce à son régénérateur, s’il l’aide à s’enfuir. Sur ces entrefaites, un camion se gare en contrebas du chalet. Le chef envahisseur explique au poète ce qu’il contient : « Nous avons là assez d’énergie pour faire quantité de choses, éclairer une ville, soulever une fusée ou bien réduire à néant cette ferme et tout ce qu’elle contient. Cette puissance, cette source d’énergie peut redonner la vie ou l’enlever à un homme de votre âge. Cela dépend de vous, monsieur Stone. »

Peu après, David Vincent, accidentellement électrocuté, meurt en combattant les envahisseurs. Le poète oblige alors le chef des envahisseurs à ressusciter le héros, prix de sa liberté, et exige qu’on lui donne le demi-siècle qui lui était destiné. Vincent, alors placé dans le tube de régénération installé dans le camion, ressuscite grâce à un courant d’énergie inconnue. Et le poète conclut : « Les hommes ne sont-ils pas une curieuse espèce ? La
vie a pour eux une valeur insigne. C’est la raison de notre endurance. N’oubliez jamais cela, monsieur le surhomme de l’espace. Quand vous entreprendrez vos conquêtes, c’est de là que nous tenons cette endurance. »

Cet épisode démontre que ces tubes créent un champ magnétique et permettent d’expliquer l’âge très avancé qu’atteignent ces êtres se faisant passer pour des extraterrestres. L’énergie que l’on voit circuler dans le tube ressemble à s’y méprendre aux descriptions de Joe Vialls. Ces tubes peuvent donc donner la mort ou régénérer : tout dépend de l’objectif des missions des envahisseurs. Ce que nous montre la série est bien réel. Des camions sans marque ou garnis de fausse publicité transportent, à mon avis depuis des années, et à notre insu, des tubes de ce genre pour un plan d’invasion.

En 2008, une journaliste suisse, en relation avec le milieu des milliardaires, m’a révélé l’existence d’un immense complexe dans le midi de la France dans un endroit désert. On y régénère le corps par résonance magnétique ou par thérapie pulsée. Elle m’a précisé que tout repousse dans le corps – os, nerfs ou muscles – même là où il n’y a plus rien, grâce aux tubes générant un mini-champ magnétique. Ce n’est pas tout ! Ce complexe est dirigé par un grand blond multimilliardaire aux yeux bleus. La journaliste m’a révélé qu’elle a rencontré aux îles Canaries la fille de ce milliardaire en vacances chez sa grand-mère, et qu’elle était grande et blonde comme son père. Elle a ajouté qu’elle avait été subjuguée par sa très grande beauté. Selon ses propres termes, « elle était vraiment très belle, comme si elle venait d’un autre monde ».

Cette vision correspond parfaitement aux descriptions faites par Adamski et Menger après leur rencontre avec de très belles femmes blondes, dites
vénusiennes. Cette jeune femme est mariée à un hindou qui tient une entreprise spécialisée dans l’électronique de pointe. Mais pourquoi installer un tel complexe isolé de tout ? La journaliste m’a assuré que les milliardaires n’avaient pas l’habitude de se tenir éloignés des aéroports.

Les personnes employées là seraient « des gens à eux ». Alors quel type de technologie utilisent-ils pour se déplacer ? Cette entreprise immense n’abrite que quelques tubes qui n’y sont même pas fabriqués. Si ces tubes ne représentent qu’une toute petite section de l’édifice, qu’y fabrique-t-on d’autre ? Leur évocation m’a tout de suite fait penser à l’épisode Vikor, où les envahisseurs fabriquent et utilisent des tubes pour conserver leur forme humaine. Et dès le premier épisode, l’entreprise Kogan, qui achète la ville de Kinney, construit des tubes d’énergie électropulsée.

Depuis quelques années, une thérapie utilise les champs magnétiques pulsés pour soigner les problèmes osseux, articulaires et musculaires en émettant des impulsions magnétiques discontinues à très basse fréquence. Ils dynamisent le métabolisme cellulaire et renforcent le système immunitaire, permettant ainsi au corps d’entamer un processus d’autoguérison.

C’est exactement ce que font les envahisseurs lorsqu’ils se placent dans les tubes. Ils régénèrent chaque cellule de leur corps afin de conserver une apparence humaine. Dans l’épisode Vikor (no 6), par exemple, deux extraterrestres commencent à perdre leur énergie ; on les emmène d’urgence dans les entreprises Vikor, où l’on construit des tubes de régénération. Les envahisseurs qui les accompagnent dans une chambre de régénération mettent des lunettes de protection aux verres rouges dès que les machines se mettent à fonctionner. Les deux extraterrestres placés dans les tubes commencent à rougeoyer et l’on voit leur squelette blanc au travers, comme si l’énergie allait jusqu’à l’os. Le code imagé d’Adamski explique que ces êtres se saturent d’énergie libre lorsqu’ils sont sur la Terre. Grâce à des tubes à résonance magnétique de type Tesla, non seulement ils rajeunissent les cellules de leur corps, mais ils peuvent aussi piloter des engins à travers l’espace.

Dans l’épisode, monsieur Nexus (Alfred Ryder) dit à Georges Vikor (Jack Lord), dont l’entreprise a pris du retard dans la construction des tubes : « Sans ces tubes, impossible de garder notre forme humaine […] Des milliers d’entre nous vont arriver, les quotas de production doivent être garantis. » (dans la V.O.S.T.) Cela pourrait expliquer pourquoi les marins de l’ Eldridge à Philadelphie ont perdu leur forme humaine.

Dans L’innocent (The Innocent), l’envahisseur Magnus (joué par Michael Rennie) annonce à David Vincent que « la douleur, la maladie, l’infirmité sont des concepts humains périmés ». L’énergie libre change bien entendu toutes les données, régénère les corps, abolit la mort, fait voler des astronefs selon d’autres lois.

Nikola Tesla disait qu’il avait la capacité de guérir toutes les maladies même le cancer grâce au souffle d’air chaud provenant de la foudre, sans que l’éclair ne touche le corps de la personne placée dans une cabine.

*En 2007, le film de Francis Ford Coppola, L’homme sans âge ( Youth without youth, d’après le roman du même titre de Mircea Eliade), met en scène un vieux professeur de linguistique, Dominic Matei (Tim Roth), frappé par la foudre en 1938 en Roumanie, qui rajeunit miraculeusement. Ses facultés mentales sont alors décuplées, mais son cas attire des nazis en quête d’expériences scientifiques et des agents américains qui cherchent à recruter de nouveaux cerveaux. Dominic Matei n’a d’autre choix que de fuir.

Il y a quelques années, une femme touchée par la foudre a rajeuni de 20 ans. Les scientifiques qui l’ont observée ont constaté que ses cellules avaient été entièrement régénérées.

Dans l’épisode L’ennemi (no 22), un envahisseur est en phase de régression. Cela débute par ses mains dont les doigts s’allongent. Puis tout son être se déforme peu à peu dans la souffrance. Il est trop loin d’un centre de régénération. Dans Le prophète (no 23), un camion est toujours prêt à recevoir l’envahisseur qui, voulant passer pour un ange, s’illumine à la fin de ses prêches. Et dans L’étau, en attendant le camion de régénération, un envahisseur prend des pilules pour stabiliser son métabolisme et empêcher sa désintégration.

Combustions spontanées – dissociation spatio-temporelle

La série révèle que les envahisseurs deviennent lumineux lorsqu’ils perdent leur énergie ou se régénèrent dans des tubes. Leur corps rougeoie intensément. Dès le premier épisode, alors qu’une soucoupe volante vient d’atterrir, David Vincent découvre un couple qui ressemble à des Allemands et, la nuit, l’homme commence à s’embraser. Ils’agit de monsieur et madame Brandon. Brand en anglais signifie « tison ». Dans la version originale sous-titrée, David Vincent raconte à son ami Alan que la peau de l’homme s’est embrasée, et qu’il s’agit d’une sorte d’extraterrestre.

(selon les travaux de Tesla, un corps humain parcouru par l’énergie libre peut devenir totalement lumineux et transparent, ce qui lui donne un air extraterrestre).

Tout au long de la série, David Vincent ne cesse de dire que les envahisseurs sont des êtres différents. Les concepteurs de la série ont décrit la réalité en montrant des Allemands dégageant une lueur lorsqu’ils pilotaient, au temps de la Seconde Guerre mondiale, des disques à lévitation électromagnétique. Ce commando nazi avait certainement été choisi pour vivre le reste de sa vie en fusionnant, grâce aux bobines de Tesla, avec le haut voltage de l’énergie libre. Pour conserver leur propre forme humaine, ils étaient obligés de se régénérer constamment dans des tubes à énergie électropulsée.

Par le code, McIntyre nous indique que les envahisseurs utilisent de la technologie à haut voltage pour maîtriser l’énergie libre. Les perturbations du champ magnétique généré par les soucoupes en tournoyant ont modifié subtilement la gravité ou l’état vibratoire d’une frange d’un monde vers une autre frange. À l’intérieur des engins, le métabolisme des passagers a changé sans pouvoir s’adapter.

Les premiers pilotes des Haunebu allemands se sont insensiblement décalés de leur espace-temps, perdant la trace de leur incarnation dans leur zone temporelle d’origine et créant des distorsions temporelles. Au cours du réajustement rapide des deux réalités, la dimension parallèle créée et celle d’origine, la dimension matricielle, leur corps s’est peu à peu consumé ; d’autres se sont perdus dans l’infini et d’autres encore se sont désintégrés spontanément.

C’est exactement ce qui s’est passé en 1943 lors de l’opération Philadelphie. Charles Berlitz, Jean-Paul Ronecker et Richard Khaitzine [168 ] racontent que des marins ont disparu en fumée ou se sont autoincinérés sur plusieurs jours lors de l’opération furtive de l’ Eldridge. Lorsque le navire s’est rematérialisé dans le port, une partie de l’équipage avait fusionné avec le métal du navire, une autre avait brûlé sans laisser de traces ou était devenue folle.

« Les champs magnétiques les avaient conduits dans des endroits différents, sur des temps différents, et cela avait provoqué chez eux [les marins de l’expérience] une totale confusion mentale. « Il fallait découvrir ce qui s’était passé pour ces hommes. 

Ce fut un des buts du projet Phoenix. Voir : Les « BLACK PROGRAM »: de Philadelphie à Mars… la construction du nouveau monde Nazi (1)

« Von Neumann, un mathématicien venu d’Allemagne, qui était aussi un théoricien au niveau de la physique, fut nommé chef du projet. Il avait une conception de l’Espace-Temps très avancée, et avait très tôt compris qu’il était nécessaire de créer des ordinateurs pour gérer des problèmes aussi complexes. Il construisit donc le premier ordinateur à l’Université de Princeton. Il avait le génie, non seulement, d’élaborer des théories révolutionnaires, mais aussi de créer la technologie nécessaire pour les appliquer [169 ]. »

Le problème étant humain, le scientifique devait étudier les aspects psychologique et métaphysique. Installé avec son équipe au Laboratoire national de Brookhaven [NDÉ : dirigé par le département de l’Énergie des États-Unis] à Upton, Long Island, au début, il « intégra les découvertes de Wilhelm Reich et surtout celles de Nikola Tesla, effectuées dans les années 20 et 30 » ( id. ).

« On comprit alors que les hommes d’équipage s’étaient trouvés piégés dans une sorte de “bouteille isolante” (effet bocal), dans une réalité artificielle, où le temps et l’espace étaient différents. Ils avaient complètement perdu leurs repères et se trouvaient désorientés, non seulement psychiquement, mais aussi physiquement. Il était donc nécessaire de leur donner des points d’ancrage pour leur permettre de conserver une sensation de normalité, une certaine stabilité lorsqu’ils entraient ou sortaient de “la bouteille”.

« La première étape consista à trouver le point zéro, ou point de référence de la vie de chacun, de le relier au point zéro de la Terre, à celui du système solaire, et à celui de la galaxie [le temps zéro]. Seul l’ordinateur était capable de calculer les temps de référence individuels, en fonction du Zéro-time, de manière à ce que le corps et l’esprit de chacun puissent se synchroniser avec ces temps de référence. […] » ( id.)

Afin de ne pas perdre les passagers des ovnis, un système de balises vibratoires a certainement été mis au point, émettant sur la même longueur d’onde que la Terre. Des implants ont été placés dans les corps des pilotes pour leur éviter de disparaître dans des réalités multiples et leur permettre de revenir au point d’origine. Des tubes à énergie électropulsée ont dû être conçus pour stabiliser et régénérer les cellules des corps humains. Certains Allemands ont muté, sont devenus transparents tels des dieux (ce que décrit Eugenio Siragusa), en accumulant et en saturant d’énergie libre leurs cellules.

Une des raisons de l’existence des implants dans les affaires d’enlèvement relève tout simplement de cette contrainte matricielle.

Pour l’expérimentation de leurs voyages toujours plus lointains, les nazis ont commencé à utiliser des cobayes humains pour étudier la régénération
des corps et les implants. Grâce à leurs soucoupes, ils ont enlevé des personnes en se faisant passer pour des extraterrestres, puis leur ont implanté une mini-balise. Ainsi ils pouvaient suivre les victimes d’enlèvement dans d’autres espaces-temps. À leur retour, ces cobayes ne se souvenaient plus de leur voyage. Certains ont été emmenés avec ou sans implants vers d’autres temps et d’autres mondes, certains ont subi de mystérieuses opérations ou sont devenus esclaves dans d’autres mondes, d’autres ont été désintégrés à distance à travers le temps car ne servant plus la cause.

Il est possible aussi que ces nazis aient conçu une race d’esclaves capables d’obéir et de voyager dans des conditions extrêmes : une race simiesque aux poils rasés qui a été observée partout dans le monde et a été prise à tort pour des extraterrestres.

Le code Adamski nous avertit dans la série que des êtres peuvent, en brûlant d’un feu mystérieux, se désintégrer jusqu’à devenir un petit tas de cendres (L’innocent, À la recherche de la paix, Le prophète). Ces combustions spontanées proviennent d’un problème de synchronisation de ces êtres avec l’espace-temps de notre planète. C’est comme si un décalage spatiotemporel faisait qu’à un moment donné des êtres ne sont plus en phase avec notre monde et, pour ne pas brûler, ils doivent régulièrement se régénérer cellulairement afin d’entrer en phase avec l’espace vibratoire et le temps qu’ils occupent. Ils émettent un feu électromagnétique, un feu dévoreur qui est une énergie dont ils se saturent et qui illumine leur peau. Le décalage spatiotemporel réapparaît brusquement au moment de la mort, provoquant la désintégration du corps.

Dans Première preuve, l’appartement de David Vincent prend feu comme si la présence d’une vieille femme qui le surveille avait déclenché l’incendie. Celle-ci est aussi présente dans la clinique où est soigné le héros et dans le village de Kinney, à l’hôtel Palomar. Elle semble diriger les envahisseurs. Dans La mutation, un petit garçon mexicain s’embrase lorsque David Vincent et Vikki (campée par Suzanne Pleshette), une femme qui fait partie de l’équipage des envahisseurs, se dirigent vers le lieu du crash d’un ovni.

Le code nous avertit symboliquement que les envahisseurs créent de la combustion spontanée autour d’eux en utilisant des générateurs à haut voltage des accélérateurs de particules de type Tesla.

Dans Les sangsues, un scientifique organise son propre enlèvement pour piéger les envahisseurs. Un camion s’arrête au beau milieu de la route et les envahisseurs kidnappent le savant sous les yeux de David Vincent. Ce dernier se prépare à les suivre, mais le moteur de la voiture s’embrase mystérieusement. Dans Embargo sur le rêve, un envahisseur meurt et continue à brûler dans la mer où il est tombé.

Ceci ressemble aux témoignages de combustion spontanée recueillis sur les lieux, dans le monde entier. Des personnes ont brûlé mystérieusement alors qu’elles étaient seules et il restait des résidus de cendres.

McIntyre nous informe de cas bien réels qui se sont produits. Ces combustions spontanées pourraient en fait résulter d’un armement secret à micro-ondes ou à ultra-hautes fréquences, utilisée sur des personnes ayant reçu sans s’en douter une sorte d’implant qui aurait ensuite réagi par satellite. Ou bien étaient-ils des sujets d’expérience secrète hybride pour recevoir de l’énergie libre dans le corps, une sorte d’overdose d’énergie libre les aurait désintégrés, comme lors de l’opération Philadelphie où von Neumann serait venu pour comprendre le problème des combustions spontanées qui se déclenchèrent sur l’Eldridge à cause de l’émission d’un champ magnétique. Il a repris les travaux de Tesla sur le temps au point zéro.

Certains récits de combustion spontanée démontrent la véracité du code Adamski.

« Le 27 décembre 1958, une femme se consuma à Brixton, une autre à Doxnham (dans le Kent), puis un homme à Balina, en Irlande. Précisons qu’aucune de ces personnes ne se trouvait près d’un feu, ni ne fumait. Autre événement troublant : les trois morts du 7 avril 1958. Par un ciel clair et sans orage, ni coup de tonnerre, au large de l’Irlande, voguait le cargo Ulrich… Le second remarqua que le bateau faisait des embardées et s’aperçut que l’homme de barre, Greeley, avait disparu ! Seul, un tas de cendres restait devant la roue du gouvernail [170 ]. »

Notons le nom du marin. L’innocent met justement en scène un marin du nom de Nat Greely qui a dérobé aux envahisseurs une arme secrète, un disque de petite taille pouvant donner la mort. Tout commence avec la combustion totale d’un envahisseur à l’apparence humaine. Greeley à la barre du bateau connaissait-il l’invasion comme le Greely des Envahisseurs ?

De plus, le jour de la disparition de Greeley, « près d’Upton-byChester, en Angleterre, un camion alla s’arrêter dans un fossé… Le chauffeur George Turner était complètement incinéré ! Il n’y avait pas eu le feu dans la cabine » ( id. ).

Or, dès le pré-générique du feuilleton des Envahisseurs, Le mur de cristal, nous voyons un petit camion s’arrêter dans un fossé et un être en sortir rougeoyant et se consumer.


Dès le pré-générique du feuilleton des Envahisseurs, « Le mur de cristal », nous voyons un petit camion se renverser dans un fossé et un homme en sortir rougeoyant, qui se consume.

Ceci correspond à un évènement réel: en 1958, « près d’Upton-by-Chester, un camion alla dans un fossé… Le chauffeur George Turner était complètement incinéré ». En conclusion, l’image de la série fait partie d’anciens dossiers secrets, comme les autres photos.

« Toujours à la même date, près de Nimègue, en Hollande. William Ten Bruick fut trouvé brûlé dans sa Volkswagen. Les dommages sur le véhicule étaient légers, et là aussi le réservoir d’essence n’avait pas pris feu. »

Dans Le prophète, David Vincent tue un envahisseur dans une voiture et seul le siège est brûlé lors de la désintégration du corps. En voyant le siège brûlé, un journaliste s’exclame : « Cela n’a pas de sens. Pourquoi le siège a brûlé à l’endroit du conducteur et nulle part ailleurs ? »
Christian Macé poursuit : « Or, ces trois morts étranges […] se sont produites rigoureusement au même moment ! Nul doute selon moi qu’il y ait eu une connexion… Mais laquelle ?

À propos de ces trois victimes du 7 avril 1958, Michael Mac Dougall fait une remarque particulièrement intéressante. Pour lui, cela s’est passé comme si une créature galactique d’une taille inimaginable avait sondé la Terre avec une sorte de trident, trois pointes de feu qui ne brûlaient que la chair. » (id. )

Ce trident représente l’arme HAARP qui peut générer des fréquences satellitaires simultanément en différents endroits de la planète pour détruire le monde comme les trois antennes paraboliques de l’épisode Inquisition. Ces trois personnes désintégrées simultanément à des centaines de kilomètres devaient porter des émetteurs et l’arme satellisée dans l’espace les a localisées ; une intelligence a testé l’arme désintégrant ces personnes au même moment.

Ces événements nous projettent à l’intérieur d’un épisode des Envahisseurs où fiction et réalité se confondent. Andrew McIntyre avait basé sa série sur de vrais dossiers d’espionnage concernant une technologie d’avant-garde sophistiquée.

En 1967 (1969 pour la France), les téléspectateurs étaient loin de s’imaginer que ces combustions étaient possibles dans la réalité. Aussi je recommande de se déconditionner de l’aspect science-fiction de la série et de s’aligner sur une compréhension directe. La réalité est bien présente sous nos yeux telle qu’Andrew McIntyre l’a vue ou d’autres autour de lui au Pentagone. Les envahisseurs sont réellement des nazis de la pure lignée viking (indiquée par le petit doigt raide) pilotant de véritables soucoupes. Les lasers désintégrants existent aussi et même les communicateurs permettant de contacter les pilotes des engins volants qui préfiguraient le téléphone cellulaire d’aujourd’hui (c’était impensable à l’époque, à part dans un film de James Bond) ; leurs uniformes aussi sont bien réels.

L’épisode La mutation présente des airs de superproduction tant la technologie des envahisseurs y est développée. David Vincent et Vikki l’envahisseuse dissidente se sont rendus sur les lieux du crash de Rosario en jeep de l’armée américaine. Avec le prénom Vikki, Andrew McIntyre fait la relation entre les nazis ayant reconstruit d’anciennes vimanas et les Vikings qui envahissaient le monde, pillant et colonisant [171 ] (notamment la Normandie et la Russie)


Dans « La mutation », des envahisseurs portent des gants pour manipuler le haut voltage de l’énergie libre et installent un canon sous leur soucoupe, le fameux KSK construit par les Allemands de la Seconde Guerre mondiale.

Dans le désert de Rosario, des groupes d’hommes blonds, dans des combinaisons d’une seule pièce, manipulent un puissant canon de type « Donai » (ou KSK, « canon à rayons forts », que les Allemands auraient inventé pendant la Seconde Guerre mondiale) placé sous une soucoupe au sol. Une séquence montre ces grands blonds faisant fonctionner le canon sous la soucoupe, munis de longs gants de caoutchouc : un rayon laser bleu jaillit, désintégrant la jeep qui s’embrase entièrement dans une lueur rouge. Une course poursuite s’engage alors contre une armée d’envahisseurs dans l’étendue désertique et parmi les rochers.

Ce feuilleton représente le cœur mystérieux du code Adamski. Le réalisme des armes est saisissant. Cette scène de désintégration dans un désert ressemble au souvenir d’une autre guerre qui aurait eu lieu en 1947 et dont McIntyre parlerait en arrière-plan. La désintégration d’une jeep de l’armée pilotée par David Vincent ferait allusion à la guerre secrète vécue par l’amiral Byrd dans les étendues désertiques éternelles de l’Antarctique. Nous pouvons penser en effet que McIntyre connaissait les secrets du dossier de l’amiral Byrd.

Une seconde lecture fait apparaître un armement inconnu détenu par ces grands blonds. Ce canon laser désintégrateur a d’ailleurs existé et a détruit une partie de l’armée soviétique. Khaitzine écrit qu’« en 1944, les Soviétiques furent confrontés à une nouvelle arme, des antennes paraboliques dont les ondes décimaient leurs troupes. Cette arme secrète allemande, aux effets effrayants, était l’ancêtre du laser. On parla de rayon de la mort.

Finalement les Soviétiques s’en emparèrent et l’utilisèrent lors de la guerre de Corée (allée des Migs). La victoire de Stalingrad fit-elle redouter aux Américains que les Russes soient les premiers arrivés à Berlin ? Sans doute. Toujours est-il que quelques mois après, ils s’évertuèrent à mettre au point des armes non conventionnelles [172 ] ».

Tesla a écrit sa théorie sur les « armes à énergie dirigée » avant le début du XXe siècle.

Il pensait que son « rayon de la mort » apporterait la paix sur terre, parce qu’il pourrait détruire des cités entières partout dans le monde et instantanément (sorte de parabole ressemblant à un accélérateur de particules captant l’énergie solaire pour la renvoyer en un rayon désintégrant) :  « Mon dispositif projette des particules de dimension relativement grande ou au contraire microscopique, nous permettant de transmettre sur une petite surface, à grande distance, une énergie des trillions de fois supérieure à celle de tout autre rayonnement [173 ]. »

Ce rayon est visible dans l’épisode À la recherche de la paix où une soucoupe volante détruit un bombardier qui s’apprête à tirer. « VirgilArmstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler en angle droit. Ils atteignaient 3.000 km/h et étaient armés de canons laser (probablement le KSK, “canon à rayons forts”) qui pouvaient traverser une épaisseur de 10 cm de blindage. » ( Id. )

Lumière réfractée

Dans la version originale de l’épisode, The mutation (mais pas dans la version française), David Vincent interroge Vikki à propos de l’étrange complot qui le vise. Elle lui répond : « Le vaisseau était en panne et “la lumière réfractée” ne nous protège qu’en l’air. »

Dans la série, McIntyre parle de réelles combustions spontanées lors de tests que fit certainement l’armée en construisant des soucoupes volantes qui pouvaient disparaître à cause du processus de lumière réfractée.

Charles Berlitz retranscrit un dialogue avec un commandant qui travailla au programme radar de l’US Navy pendant la guerre.

« – À propos de ce projet […] vous souvenez-vous comment cela a commencé […] ? – Je suppose qu’ils ont réussi à soustraire un navire à Philadelphie ou à Newark pour une durée limitée, sans doute pas plus de deux ou trois semaines, et je crois me rappeler qu’ils firent des essais sur la rivière (le Delaware) et au large de la côte, pour étudier notamment les effets d’un fort champ magnétique sur les radars […] Je suppose […] qu’on avait mis dans d’autres vaisseaux et aussi le long du rivage toutes les sortes de récepteurs possibles pour voir de quelle manière la radio et les radars hautes et basses fréquences étaient affectés par un tel champ.

À cela ont dû s’ajouter des observations sur les effets d’un tel champ sur la lumière. En tout cas, je sais qu’ils ont beaucoup travaillé sur la réfraction et sur le spectre d’absorption, et que cela peut-être lié à l’expérience qui nous intéresse [174 ]. »

En parlant de réfraction, McIntyre, qui a codé la série, donne un renseignement sur le fonctionnement des soucoupes allemandes. Expilote de bombardier au Pentagone, il révèle le secret de l’invisibilité des soucoupes par les champs magnétiques unifiés comme l’ Eldridge a disparu aux yeux des autorités lors de l’expérience de Philadelphie en 1943, lorsque les bobines de Tesla ont généré un puissant champ magnétique.

« Deux massifs générateurs électriques reliés à quatre gigantesques bobines magnétiques Tesla ont été installées sur le pont de l’USS Eldridge (D-173), le tout complété par trois émetteurs de fréquence radio et un dispositif d’amplificateur de puissance pour contrôler l’énergie des bobines. L’ensemble des appareils est conçu pour générer des champs électromagnétiques massifs, qui une fois correctement configurés, seraient capables de réfracter la lumière et les ondes radio autour du navire, ce qui le rendrait invisible aux machines utilisées par les observateurs ennemis [175 ]. »

Lorsque le croiseur a réapparu, « des personnes couraient en tout sens, totalement perdues. Des gens apparaissaient et redisparaissaient. Quelques-uns brûlaient, devenaient cendres [ 176 ] ».

Des marins s’étaient désintégrés comme les envahisseurs de la série et d’autres avaient fusionné avec le métal du navire. Certains ont même gelé. Les annotations de Jessup à propos de son livre Questions sur les ovnis présentent des expressions comme « champs de force, gelés profonds, […] champs magnétiques, champ de gravité, feuille de diamant, incrustation, parler clair, télépathie, nœud, filet magnétique ». Dans une lettre, Carlo M. Allende a indiqué à Jessup que « l’effet de “congélation” est le résultat d’un petit hyper-champ qui est installé dans le corps [177 ] ».

Nous pensons que les tubes des envahisseurs créent ce genre d’hyper-champ pour régénérer le corps.

L’épisode Panique (Panic) offre des détails sur ce qui arriva précisément aux marins de l’ USS Eldridge lors de l’expérience de Philadelphie en 1943. Il est dit, dans l’ouvrage de Charles Berlitz, que des hommes gelèrent sur le pont du navire : « Si un homme gèle, sa position doit être relevée scrupuleusement et le champ doit être coupé. Tout le monde, sauf cet homme « gelé », est en mesure de bouger […] Cet état de « congélation profonde » n’est pas d’ordre psychologique. C’est le fait d’un hyper-champ qui intervient à l’intérieur du champ et du corps… » (p. 25)

Dans les années 70, mon père m’a raconté qu’un homme est soudainement mort gelé sur les trottoirs d’une ville américaine dans les années 1950-1960. Plusieurs personnes ont dû geler ou brûler dans plusieurs villes des États-Unis, c’est pourquoi Panique montre que neuf personnes ont gelé. Le titre du feuilleton est à relier à la panique quis’est déclenchée sur l’ Eldridge lors de l’opération Philadelphie à cause de la projection d’un champ magnétique, tout comme L’expérience est un titre à relier aussi à l’expérience de Philadelphie.

Dans l’épisode Panique, Nick, un jeune homme, est un envahisseur malade. Rien que par le toucher, il a « gelé » neuf personnes en 48 heures, en Virginie occidentale. « On n’est pas tous mauvais, confie-t-il à David Vincent […] Vous avez eu votre lot de Capone, Néron et Hitler. Nous aussi. La
grande majorité ne fait qu’obéir. Monsieur Vincent, croyez-moi, on est nombreux à obéir à contrecœur.
– C’est ce que les nazis ont dit après avoir envahi l’Europe, rétorque David Vincent. [NDA : c’est le code révélant que les envahisseurs sont des nazis.]

Plus tard, Nick révèle au héros : « On a une piste d’atterrissage près d’ici. La soucoupe arrivera demain matin à l’aube. Je veux repartir avec elle.
– Quel intérêt pour moi ? demande D. Vincent.
– D’autres soucoupes sont prévues. Vous pourrez leur réserver un comité d’accueil. »

À la fin de l’épisode, la voix hors champ épilogue : « Les envahisseurs, incognito, arpentent toujours la planète Terre. Par n’importe quels moyens, il doit les arrêter. »

Le cristal

Une autre technologie des envahisseurs est basée sur l’utilisation des cristaux de quartz. Le cristal hypnotiseur en forme de sablier est une arme destinée à délier la langue des humains ou à les conditionner.

« Pendant la guerre, des recherches ont été dirigées par le docteur George Estabrooks de Colgate University. Sa participation au sein de l’armée de terre, CID, FBI et d’autres organismes demeure dans le secret. Toutefois, Estabrooks a occasionnellement parlé de son travail impliquant la création d’hypno-courriers et de programmes hypnotiques sur les personnalités [ 178 ]. »

Les épisodes des Envahisseurs nous montrent tout au long de la série que cette race aryenne utilise un étrange armement à longueur d’onde pour explorer les profondeurs du cerveau, un cristal hypnotique afin de subjuguer l’esprit humain. Songeons à L’astronaute, à Mission de vie ou à Genèse, où un scientifique est manipulé tout au long de l’épisode en vue de créer un programme de mutation servant les envahisseurs.

Dans Le mur de cristal (no 16), un envahisseur explique au frère de David Vincent que l’air de la terre leur est plutôt nocif. « Les cristaux que nous sommes en train de fabriquer sont obtenus en traitant un minéral terrestre appelé mica [179 ] par un catalyseur n’existant que sur notre planète. Quand on expose ces cristaux à l’atmosphère, ils ont le pouvoir d’absorber l’oxygène de l’air ambiant. La plupart des animaux terrestres y compris l’homme périssent en quelques minutes faute d’oxygène. Avec nous, il n’en est pas de même, l’oxygène bien au contraire nous étant plutôt nuisible et nous obligeant à suivre des traitements régénérateurs. Nous espérons changer votre atmosphère terrestre en une autre beaucoup plus proche de celle que nous respirons chez nous… »

Il s’agit peut-être de l’atmosphère raréfiée de Mars. Cet épisode nous met en garde contre la disparition de l’oxygène par une manipulation des éléments naturels terrestres grâce à une super-technologie, ici des cristaux absorbant l’oxygène de l’atmosphère.

L’astronaute canadien Bob Thirsk dit avoir constaté des changements à la surface de la Terre lors de la mission de la navette spatiale américaine Endeavour qui s’est terminée le 27 juillet 2009 : « La couche de l’atmosphère qui entoure la Terre et qui nous permet de vivre est très fine […] J’ai le sentiment que les glaciers ont fondu, que les sommets des montagnes ne sont plus couverts de neige comme il y a douze ans lorsque je les avais vus pour la dernière fois… Cela me rend un peu triste [ 180 ]. »

Dans Un curieux voyage (no 25), David Vincent dérobe, dans une base désaffectée de l’armée, le cristal d’une machine servant à régénérer les envahisseurs. Dans Le miracle (The miracle), une jeune fille croit à un don du ciel lorsqu’un envahisseur se désintègre devant elle lui confiant un cristal. Elle ignore qu’ils’agit de la pièce maîtresse d’une arme secrète.

Dans Mission de vie (no 41), un homme et une femme qui appartiennent à la caste d’envahisseurs souhaitent aider David Vincent à sauver la race humaine. Ils font partie d’un groupe de dissidents qui, depuis leur planète, voudraient sauver la Terre. L’homme, qui est aussi un de leurs chefs, ouvre une mallette avec des cadrans lumineux à l’intérieur et montre à David Vincent un cristal parallélépipédique contenant en mémoire des informations sur la Terre et sur ses habitants. Il veut démontrer au héros que la vie sur cette planète est précieuse et ne mérite pas d’être anéantie. Ce cristal correspond aux crânes de cristal qui sont censés contenir des informations tels des ordinateurs, comme tout objet en quartz.

Marius Dewilde, un « contacté » en 1954, parle d’un conteneur que des extraterrestres lui auraient confié. Avant de le cacher sous un tas de charbon, il l’a ouvert et a vu des « cadrans sans aiguilles ; cela clignotait, c’était de toute les couleurs, il n’y avait pas de relief [181 ] ». Un autre conteneur donné à monsieur Dewilde a été confisqué par la Direction de la surveillance du territoire (DST), mais qu’est devenu le premier ? Dès 1954, l’affaire Dewilde défraya la chronique des journaux du monde entier : l’astronome Josef Allen Hynek lui-même vint en France pour rencontrer l’ouvrier métallurgiste qui disait avoir vu « des choses extraordinaires » sur une voie ferrée, à Quarouble, au nord de la France.

Dewilde possédait une preuve matérielle de sa déclaration, un mystérieux objet qui, visiblement, intéressait toutes les polices, la Police de l’air notamment. Un mois plus tard, un deuxième atterrissage a lieu au même endroit : cette fois, monsieur Dewilde monte avec son fils à bord de l’engin et obtient une seconde preuve matérielle, qu’il détient toujours.

Le cristal, déjà utilisé en Atlantide, serait « à l’origine du virage technologique actuel grâce à ses propriétés d’amplifier, d’emmagasiner, de focaliser, de transformer et de transmettre toute énergie introduite à l’intérieur. Il amplifie un signal électronique (appareil audio, vidéo). Un petit quartz dans une puce électronique va stocker l’information dans la mémoire de l’ordinateur. Dans les lasers, le cristal de rubis focalise la lumière en un faisceau unique.

Dans la série, les envahisseurs utilisent des armes laser. Le cristal est aussi utilisé pour obtenir des hologrammes (photonique). En absorbant l’énergie solaire, il peut la transformer en électricité. Et dans la communication, il transforme l’énergie électrique en onde électromagnétique. Les cristaux de quartz permettent de transmettre des messages à une fréquence précise (radio, télévision) [182 ]. »

Max von Laue découvre que les rayons X sont diffractés par la lumière cristalline.

« Au début des années 1980, travaillant sur un alliage d’aluminium et de manganèse rapidement solidifié, Dan Schechtman obtient un spécimen cristallique » de symétrie pentagonale qui, « selon la théorie bien établie, était impossible [ 183 ] ».

Les armes des envahisseurs ont une structure pentagonale.

Dès 1967, la série Les Envahisseurs indique que les cristaux peuvent amplifier de hautes fréquences et des rayonnements invisibles pour changer les fréquences du cerveau humain afin de créer des illusions. Ainsi, dans Un curieux voyage, David Vincent est fait prisonnier avec un groupe d’étudiants dans une base militaire désaffectée et occupée par des extraterrestres. Dans l’épisode Inquisition (no 43), un cristal est placé au centre d’une antenne parabolique pour détruire toute vie sur terre. Une longueur d’onde de nature à conditionner le cerveau est émise grâce aux armes secrètes des envahisseurs, miniaturisées ou de grande dimension. Le cristal servant à hypnotiser les victimes est taillé en forme de pentagone.

Dans plusieurs épisodes, et notamment dans le troisième, La mutation, ces êtres de type aryen utilisent des armes à faisceaux dirigés qui désintègrent la cible atteinte. Un canon de ce genre est utilisé par une soucoupe volante en plein vol qui désintègre un bombardier dans À la recherche de la paix (no 38).

« Les lasers les plus puissants développés à l’heure actuelle font appel à des “tranches” de minéraux artificiels entourées de diodes[184 ]. »

Les armes des envahisseurs sont souvent entourées de diodes. Ce sont des armes vibratoires soniques et laser à base de cristaux. Les communicateurs aux diodes lumineuses placées en pentagone tout autour d’un cercle apparaissent dans plusieurs séquences ; le canon laser et les imposants pistolets pentagonaux libérant un rayon aveuglant désintégrant la matière révèlent que McIntyre tenait à représenter chaque objet de manière réelle et saisissante. S’agit-il de souvenirs de McIntyre ou de Byrd ayant approché de tels êtres ?

Au temps de l’Atlantide, des cristaux produisaient un champ magnétique protecteur, depuis un dôme. Leur puissance était développée à partir du noyau central et conduite par un système de tiges de cuivre. On pouvait tirer l’énergie pour assurer la puissance nécessaire à d’autres usages.

Tesla le faisait en plaçant les tiges de cuivre sous la terre.

En Atlantide, elles servaient également à rendre la terre fertile pour produire la nourriture et la végétation. Lorsqu’un navire désirait entrer sur l’île, la puissance d’un ou deux des cristaux était diminuée pour créer une ouverture dans le champ magnétique. « Le dôme atlante se trouvait dans un bâtiment de forme ovale, et pouvait être ouvert vers l’arrière, de manière à exposer le cristal à la lumière du Soleil, de la Lune et des étoiles aux moments les plus opportuns […] Avec l’évolution de la technologie atlante, les énergies du cristal ont été utilisées pour les machines, notamment certains instruments qui permettaient divers modes de voyage par induction. Les courants d’énergie étaient transmis dans toute la terre, comme les ondes et, actionnés par ces énergies, les véhicules arrivaient par le ciel ou sous la mer, à la vitesse du son. Et en utilisant d’autres courants provenant du cristal, les Atlantes pouvaient également transmettre la voix humaine à distance, ainsi que les images, tout comme nos télévisions. Mais [certains Atlantes] ont accordé la puissance du grand cristal à ceux qui n’étaient pas spirituels et les énergies du cristal sont devenues destructrices.

Par la suite, les énergies désaccordées du cristal dirigées dans la terre, provoquèrent une surcharge dans le système de grille d’énergie terrestre. Alors, des volcans sont entrés en éruption, des montagnes ont explosé et l’Atlantide a été détruite [185 ]. »

C’est ce qui est en train de se passer de nos jours.

Lorsqu’en 1967, la série Les Envahisseurs a été diffusée, les huit premiers épisodes impressionnaient par leur tonalité sombre car ils étaient conçus pour montrer une réalité cachée. Andrew McIntyre et le producteur Quinn Martin nous ont avertis de manière subliminale en évoquant en profondeur l’histoire authentique de la race humaine détruite par une caste d’hommes nazis il y a 12 000 ans, dont les restes de la civilisation hyperboréenne atlante sont liés aux Allemands de la Seconde Guerre mondiale.

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité
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