Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 2 Le code Adamski

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

Le code Adamski

Pour David Vincent, cela a commencé par l’atterrissage d’un vaisseau spatial, un mardi matin très tôt vers 4 h, en 1967. Et «dans les semaines qui suivirent, David Vincent devait passer dans sa mémoire, maintes et maintes fois, la façon dont les choses s’étaient produites» (voix hors champ du générique du 1er épisode, Première preuve).

En réalité, cela a commencé 20 ans plus tôt, le 24 juin 1947, avec ,l’observation par un pilote d’avion, le multimillionnaire Kenneth Arnold, de neuf soucoupes volantes au-dessus du mont Rainier, le sommet le plus élevé d’une chaîne de montagnes volcaniques, la chaîne des Cascades, près de la frontière canado-américaine. Les Indiens l’appellent « la Montagne qui est Dieu ». Le mont Rainier est situé au sud-est de la capitale de l’État de Washington, Olympia.

Il y eut même un précédent à l’observation d’Arnold : le 25 février 1942 à 2 h 25, des engins inconnus sont apparus dans le ciel de Los Angeles. « À 3h16, les batteries de l’Artillerie AntiAérienne (AAA) commencent à tirer sur des engins non identifiés venant de l’océan… Les témoins voient de petits objets volant à haute altitude, de couleur rouge ou argentée, se déplaçant à vive allure, qui apparaissent en formation puis semblent se frayer un chemin à travers les salves de l’AAA. Il y a également un grand objet qui demeure quelque temps stationnaire, avant d’être pris dans le feu croisé des projecteurs au-dessus de Culver City. Celui-ci se déplace alors à une allure constante de 100 km/h jusqu’à la côte de Santa Monica et puis au sud, en direction de Long Beach.

D’après les rapports, ce grand objet a été atteint par de nombreux projectiles. Finalement on le perd de vue. À 4h14, l’AAA stoppe de mitrailler… ». Le même jour le général Marshall, chef d’État-major fait son rapport au président Roosevelt : « Ont pris part à cette action une quinzaine d’aéroplanes non identifiés volant à des vitesses variant de très lentement à 360 km/h. Les tirs de la 37ème brigade ont consommé 1 430 obus… ».

Le 5 mars, Marshall envoie un second mémo Top-secret au président, indiquant : « Comme indiqué dans le mémorandum du 26 février concernant le raid aérien au-dessus de Los Angeles, il a été appris par le G2 de l’Armée que le contre-amiral [Walter S.] […] Anderson a récupéré un avion non identifié au large de la côte de Californie […] sans indication d’une explication conventionnelle [19]».

Qu’a donc récupéré l’armée à Los Angeles ? Serait-il possible que cette bataille rapportée par le Los Angeles Times soit un test dans une guerre où étaient employés des engins issus de la haute technologie nazie. D’autant que plusieurs personnes sont mortes de crise cardiaque au volant de leur véhicule, ce qui rappelle des épisodes des Envahisseurs.

Était-ce la préparation d’une guerre secrète non-déclarée à l’aide de hautes ou basses fréquences contre le genre humain ?

Kenneth Arnold

Le cas fondateur de notre guerre secrète est tout d’abord celui d’Arnold. En avril 1952, le Paris Match (no 161)révèle des détails sur le déroulement des choses.

« Un après-midi d’été chaud, le 24 juin 1947, le pilote Kenneth Arnold ramenait son appareil à sa base près de Washington après un vol d’entraînement. Soudain, en vue du cratère neigeux du mont Rainier, dont les pentes sont devenues un lieu de plaisance connu dans tous les États-Unis, et baptisées du nom poétique de “Paradise Valley”, le pilote découvrit avec incrédulité d’abord, avec stupeur ensuite, neuf “choses » qui ressemblaient à des “soucoupes” venant de sa gauche à environ 30 kilomètres et se dirigeant en vol de canard vers le mont […] les “choses” passèrent entre les pics qui entourent le mont Rainier et disparurent dans le lointain. Dans les mois qui suivirent, les commissariats de police, les observatoires et les bases aériennes recevaient des centaines de témoignages sur les fameuses soucoupes [20]. »

« Kenneth Arnold est propriétaire de la Société de Fourniture de Matériel d’Incendie du Grand-Ouest à Boise (Idaho), USA. Il possède son avion personnel et connaît bien la région [du mont Cascade], dans l’État de Washington […] Soudain, vers 15 heures, un éclair blanc bleuté illumina tout le côté droit de sa cabine. Il chercha autour de lui d’où cela provenait, quand un second éclair, puis d’autres, lui firent tourner la tête : il vit alors une formation de neuf objets scintillants, d’un éclat métallique, venant de la direction du mont Baker et allant dans celle du mont Rainier; elle volait très près des sommets et à très grande vitesse ; les objets qui la composaient paraissaient reliés entre eux et elle disparut derrière un pic élevé […] Chaque objet de forme discoïdale avait à peu près la taille d’un quadrimoteur C-54, ce qui est respectable. Leur aspect était semblable à celui d’une coupelle de bronze martelé ; monsieur Arnold déclara aussi qu’ils ressemblaient à des poêles à frire bien plates ; une partie de leur bord avait une large échancrure ; en dessous, au centre, il semblait y avoir un trou circulaire ; le dessous de chaque “soucoupe” semblait plat et le dessus plus renflé, d’après ce que le témoin put en juger [21]. »

Les événements de l’île Maury

L’ufologue espagnol Antonio Ribera nous apprend qu’un avion de transport de la marine a disparu en s’écrasant sur un versant du mont Rainier : «trois jours avant que Kenneth Arnold fasse sa sensationnelle rencontre, six soucoupes volantes survolèrent l’île de Maury située à 5 km au large de Tacoma (État de Washington [22]) ».

« Le 21 juin 1947 à 14 h, une patrouille de garde-côtes des États- Unis, commandée par Harold A. Dahl, effectuait une mission de surveillance dans le Puget Sound (un fjord) dans l’État de Washington. Ayant aperçu “six appareils énormes” et silencieux dont un paraissait en difficulté, ils assistèrent au largage de mystérieux morceaux de métal : “de fines parcelles de métal blanc qui, voltigeant dans l’air [ceci nous rappelle les débris du crash de Roswell], se posaient sur le sol ou tombaient dans la mer. Ensuite, le même appareil cracha des fragments de métal noir (et) brûlants car leur contact avec l’eau provoquait un dégagement de vapeur”) depuis d’énormes soucoupes volantes en forme de beignets, au- dessus de l’île de Maury. Le fils de Dahl fut brûlé au bras et leur chien fut tué. Peu après, Dahl reçut la visite d’un homme en noir qui lui demanda d’oublier ce qu’il avait vu. (id.) »

L’événement du mont Rainier a été plus ou moins bien rapporté dans les ouvrages d’ufologie. Ribera, dans son anthologie, nous apporte un complément d’information d’importance. Il montre que K. Arnold n’était pas là par hasard.

« Le mardi 24 juin 1947 à 14 h, Kenneth Arnold, homme d’affaires installé à Boise (Idaho), effectuait à bord de son avion personnel le voyage de Chehalis à Yakima dans l’État de Washington [il vendait et installait des équipements de lutte contre l’incendie, dans cette région très forestière]. Mais au lieu de suivre une ligne droite, il s’attardait en chemin car il recherchait les débris d’un appareil de transport disparu dans cette région [23]», pour lequel était offerte une récompense de 5 000 $.

« Dès le lendemain de la catastrophe aérienne de Kelso, un personnage vêtu de noir, observé plusieurs fois, a téléphoné à la rédaction du journal local en indiquant l’emplacement exact de l’épave du C-46 de la Marine mystérieusement disparu pendant un vol de nuit au-dessus des régions montagneuses de l’État de Washington et qui jusqu’à cet appel téléphonique n’avait pas été retrouvé. Cet informateur anonyme déclara alors : “Voulez-vous récupérer le C-46 ? Il s’est écrasé au sol sur le versant sud-ouest du mont Rainier. Nous l’avons abattu car il transportait certaines personnes possédant des informations que nous interdisons de publier.” Que signifiait ce “nous” ? Le C-46 fut effectivement découvert sur le versant sud du glacier de Tahoma, les pentes du mont Rainier, à 3000 m d’altitude [24]. »

Dans les débris, pas la moindre trace des 32 marins qui se trouvaient dans l’avion. Ont-ils été emmenés à l’intérieur du volcan ? Cet homme en noir, dans son apparence et son comportement, a toutes les caractéristiques d’un ancien membre de la Gestapo. Le « nous » auquel il fait allusion serait donc, selon mes investigations, un puissant commando d’hommes nazis.

Arnold téléphona ensuite aux services de renseignements de l’armée américaine, qui le mirent en contact avec le lieutenant Frank Brown. Celui-ci ne vint que le 31 juillet, accompagné par un collègue, le capitaine Dawson. Les deux officiers avaient voyagé à bord d’un B-29… Dans la soirée, Arnold remplit une caisse de fragments de métal puis la chargea dans l’automobile de l’officier Brown. Le lendemain matin, on apprenait qu’une catastrophe aérienne s’était produite la veille au soir : le B-29 s’était écrasé à Kelso 20 minutes après le décollage, avec Brown et Dawson à son bord.

Les morceaux de métal avaient disparu sur les lieux de l’accident. Les services de renseignements cherchèrent à étouffer l’affaire. Peu après Dahl disparut à son tour mystérieusement. « En même temps, des fragments de métal sont tombés d’un autre objet céleste de grandes dimensions et dans des circonstances semblables, à proximité du village mexicain de Zamalayuca [25]. »

Des feuilles de métal de même nature ont aussi été retrouvées sur le site du crash de Roswell.

En 1947, nous avons un lien de cause à effet qui atteint son paroxysme avec l’incident de Roswell. Ainsi, cela a commencé avec le crash d’un avion et la disparition, sur les pentes du mont Rainier, des corps de 32 marines ; et cela s’est terminé à Roswell avec le crash d’une soucoupe volante et les petits corps trouvés vêtus d’un uniforme d’une seule pièce de couleur bleue ( Paris Match no 287 de septembre 1954), dont nous reparlerons ultérieurement.

C’est en 1947 que s’amorce une guerre secrète non déclarée contre l’humanité.

L’archétype de David Vincent

Le code Adamski, une fois décrypté, montre que David Vincent, le héros de la série Les Envahisseurs, s’efforce de révéler à une humanité incrédule que des êtres grands et blonds possèdent une technologie à énergie libre. Il va lutter au cours de chaque épisode contre ces Envahisseurs qui installent de façon détournée leur gouvernement sur terre par le biais d’une super-technologie. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui avec l’installation des hautes et des basses fréquences, de satellites nous surveillant étroitement, de lasers, d’engins annulant la gravité… Une guerre secrète a lieu sur la Terre depuis très longtemps.

Andrew McIntyre a inséré dans sa série télévisée la véritable histoire de l’humanité sous la forme d’un code imagé.

Un être charismatique va tout mettre en œuvre pour lutter contre des envahisseurs et alerter l’opinion publique. Le nom de code de ce héros est DAVID VINCENT. « Vincent », du latin vincere, signifie « vaincre » et le prénom David fait allusion au roi de l’Ancien Testament. Le choix du prénom n’est donc pas anodin. David a vaincu Goliath et David Vincent combat un géant technologique destructeur. « David » et « Vincent » suggèrent en deux mots qu’en luttant contre le mal, on peut le vaincre.

J’ai moi-même, des années plus tard, observé une soucoupe volante de type Adamski dans les gorges du Tarn. J’étais avec deux amis et nous cherchions un camping pour y passer la nuit. Nous roulions sur des routes étroites de campagne et nous nous sommes enfoncés dans les gorges jusqu’à nous égarer complètement. Alors nous nous sommes arrêtés, la route s’étant terminée par un chemin longeant un mur de pierre. Le vaisseau est alors apparu dans la nuit étoilée, avançant lentement et sans un bruit. De longs faisceaux de lumière blanche jaillissaient hors des hublots situés sur la partie supérieure de la soucoupe sous une coupole qui tournait lentement. On voyait distinctement une puissante lumière aveuglante envahir l’intérieur. L’engin était mécanique, mais son métal semblait devenu dur et transparent comme un diamant, et cette lumière irradiante donnait à l’ensemble un caractère surnaturel, comme venu d’un autre monde. Pourtant cette soucoupe était là parmi nous, à l’insu de l’humanité : une technologie mystérieuse utilisée par des êtres non identifiés pour circuler dans le ciel terrestre.

Je me retrouvais comme David Vincent qui voit atterrir pour la première fois la soucoupe des Envahisseurs. Cet archétype de la série s’est incrusté en moi et, comme David Vincent, je comprenais que plus rien ne pourrait être comme avant !

« Les semaines qui suivirent, David Vincent devait repasser maintes et maintes fois la façon dont les choses s’étaient produites. » (épisode pilote)

« Curieux comme dans la vie d’un homme, tout peut changer si vite. Quand j’ai vu cette soucoupe, j’ai eu l’impression d’avoir été coupé de tout le reste, morceau par morceau.» (id.)

« Vous savez que j’ai tout sacrifié à ce combat, ma fiancée, mon travail, mes projets. J’ai tout fait pour alerter l’opinion, j’ai écrit, parlé, téléphoné. J’ai vu des sénateurs, des députés, des ministres. J’irai témoigner mais s’il fallait sous serment que je leur dise absolument tout ce que je sais, je suis bien sûr que personne ne me croirait. » (épisode L’innocent)

Andrew J. McIntyre

Roy Thinnes, l’acteur qui incarne David Vincent dans Les Envahisseurs, a préfacé le livre de Didier Liardet [26]. Sa préface nous apprend que le directeur de la photographie, Andrew McIntyre (dont le nom apparaît au générique de fin de chaque épisode avec en fond d’écran l’image de la soucoupe volante de type Adamski conçue pour la série), a observé des soucoupes volantes pendant la Seconde Guerre mondiale alors qu’il pilotait des bombardiers au-dessus de l’Europe.

L’équipe de tournage avait de nombreuses discussions à ce sujet et l’acteur était très intrigué par certaines révélations. Qu’est-ce que McIntyre a raconté à Roy Thinnes de ses rencontres insolites ? Il était pilote comme Kenneth Arnold ; a-t-il réalisé la série à sa mémoire ou à la mémoire d’événements qui l’ont profondément marqué ? On peut l’imaginer grâce aux témoignages d’aviateurs rapportant leurs rencontres avec des Foo Fighters.

Charles Berlitz a livré un de ces témoignages sérieux :

« Le vendredi 14 octobre 1943, des forteresses volantes de l’aviation américaine furent gravement endommagées en bombardant en plein jour les usines de roulement à billes de la ville de Schweinfurt, très bien protégée par la DCA. L’historien Martin Caidin a parlé de “l’un des incidents les plus stupéfiants de la Seconde Guerre mondiale, une énigme qui résiste à l’explication rationnelle”.

Au moment où le 384e groupe de bombardement finissait de lâcher ses bombes sur la cible, plusieurs pilotes et mitrailleurs de la tourelle arrière faisant partie de la formation qui rentrait en ordre dispersé signalèrent la présence d’un rassemblement de petits disques argentés droit devant eux. L’avion 026, essayant d’éviter la collision frontale, fit un écart, trop tard. “L’aile droite du bombardier heurta de plain fouet un groupe de ces disques sans que les moteurs ou la carlingue de l’avion subissent le moindre dommage” selon les termes du rapport… On avait entendu l’un des disques toucher la queue de l’appareil, mais il n’y avait eu ni explosion ni dégâts. Plusieurs débris noirs de 1 m 20 accompagnaient les disques à 6 ou 7 mètres de distance. »

Pourrait-il s’agir de pierres ferrugineuses en orbite, magnétisées par les soucoupes pendant leur décollage depuis certaines bases terrestres ? « Eux non plus ne semblaient pas gêner les forteresses [27]. »

Il fut aussi noté dans le rapport que deux autres avions avaient traversé une formation de disques sans dommage apparent. Les chasseurs Foo furent aussi aperçus de nuit sous la forme d’une lumière dont la tonalité était orange, rouge ou blanche. Pendant la nuit du 23 novembre 1944, un équipage rattaché à la 415e escadre de vols de nuit, rencontra 8 ou 10 de ces mystérieux globes au-dessus du Rhin au nord de Strasbourg.

« D’abord on aurait dit de lointaines étoiles brillantes, déclara le lieutenant Fred Ringwald, mais quelques minutes plus tard elles prirent la forme de ballons orange se déplaçant dans l’air à une vitesse foudroyante. ( id.) »

Un autre pilote de B-17, Charles Odom de Houston, fit une rencontre en plein jour avec un chasseur Foo : « les soucoupes furent comme magnétisées par notre formation et se mirent à voler de concert avec nous. Après un moment, elles se détachèrent et disparurent. Elles ressemblaient à des ballons de cristal et avaient à peu près la taille d’un ballon de basket-ball (id.) ».

Jean-Marc Roeder écrit qu’« en 1942, [Rudolf] Shriever présentera à la presse allemande le [disque volant] Flugkreisel. Fin 1944 le V7 définitif est construit et vole le 19 février sous son nom définitif de V7 Kugelblitz […] version modifiée dont les pales du rotor n’ont plus de dièdre (inclinaison vers le haut) et les réservoirs ainsi que les deux réacteurs de propulsion sont fixés dans une structure annulaire entourant l’habitacle. Le pilote, quant à lui, est allongé à plat ventre dans une bulle de Plexiglas permettant la vision aussi bien au-dessus de l’appareil qu’en dessous.

En avril 1945, l’appareil effectue au-dessus de la France et de l’Allemagne, quelques attaques réussies contre les formations de bombardiers américains. Sa tactique consiste à passer devant les bombardiers à une vitesse de 2 200 km/h en lâchant un nuage d’un mélange de 50 % de butane et de 50 % de propane. Lorsque les bombardiers traversent ce nuage, leur pot d’échappement enflamme le mélange, provoquant l’explosion de la formation de bombardiers. Des rapports secrets de l’Army Air Force de 1945 montrent que cette arme a littéralement affolé le commandement allié
[28]».

Cet indice permet de penser que l’un des créateurs des Envahisseurs, Andrew McIntyre, ex-pilote de bombardier, parle, dans le code Adamski, de ces envahisseurs allemands possédant des Vril 7 à impulsion magnétique. Ce que nous voyons dans la série dès 1967 est la technologie allemande de la fameuse guerre froide, que possédaient aussi les Russes.

James Hurtak déclare avoir eu en main des documents relatifs à l’existence des célèbres Foo Fighters, qui seraient en fait les Feuerballs, Kugelblitz et autres « tortues volantes », des sortes de drones qui se manifestaient sous la forme de boules de lumière très intense à proximité des bombardiers alliés afin de mettre à mal leur système électrique et de guidage (mais aussi à proximité des formations allemandes que ces engins escortaient [29]).

Willy Messerschmitt et la firme Zeppelin Werke seraient deux des maîtres d’œuvre de projets tels que le drone Flakmine Kugelblitz (« mine volante boule de tempête »), le Zeppelin Werke V7 Feuerball ou encore le Kreisflugel J 1254. Voilà ce qu’en disent Renato Vesco et David H. Childress: « Ces machines tout à fait originales étaient circulaires et blindées, certains modèles ressemblant plus ou moins à la carapace d’une tortue. Elles étaient équipées d’un turboréacteur spécial plat et circulaire, avec des klystrons [NDA : tubes à vide ; le terme est employé dans le film de science-fiction Planète interdite ou Forbidden Planet, réalisé par Fred McLeod Wilcox et sorti en 1956, dans lequel des humains pilotent des soucoupes volantes] et un additif chimique pour ioniser l’atmosphère dans les environs des avions ; et elles généraient un grand halo de flammes brillantes. De ce fait, on les a appelées boules de feu.

Sans armes ni pilote, elles décollaient par radiocommande. Ensuite, elles suivaient automatiquement les appareils ennemis, attirées par l’échappement, les flammes et la chaleur, pour s’approcher suffisamment sans toutefois entrer en collision, de façon à garder intact leur dispositif de manœuvre par radar. Elles étaient quasi indétectables par les radars américains les plus puissants de cette époque […] ». (Man-Made UFOs: World
War II’s secret legacy, introduction par W.A. Harbison, Kempton, IL, Adventure Unlimited Press, 2007 (1994), 420 p)

C’est un aperçu de ce qu’Andrew McIntyre, en tant que pilote de bombardier, aurait pu vivre pendant la guerre. Peut-être a-t-il aussi vu les fameux Vrils (1, 2 et 3) qui auraient volé dès l’automne 1941 ?

De plus, Roy Thinnes nous apprend que « la fille aînée d’Andrew McIntyre travaillait avec George Adamski dont “les rencontres rapprochées” avaient été publiées ».

La question qui se pose alors est la suivante : cette série serait-elle une sorte de testament caché laissé par George Adamski par l’entremise de la fille d’Andrew McIntyre?

« Andy, un homme avisé et intelligent, prenait le sujet très à cœur et exigeait que tous les membres de la production en soient respectueux. Il lui arriva de réprimander un réalisateur de passage pour s’être moqué d’un dialogue [30]. »

McIntyre, l’un des piliers dans la création de la série, prenait très au sérieux le message qu’elle véhiculait. Tout au long des 43 épisodes, des dialogues percutants nous répètent inlassablement qu’il y a sur terre une race d’êtres inconnus utilisant une technologie très avancée, domestiquant une énergie qui peut aussi bien régénérer un corps que le désintégrer.

En allant plus loin, un plan d’ensemble se dessine peu à peu, qui nous fera basculer de la fiction à la réalité, cette dernière dépassant la fiction.

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité

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