Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 13 MK-ULTRA -suite

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

MK-ULTRA – suite

Les satyres, faunes, djinns et hommes sauvages

Dans le no 295 du Monde de l’inconnu ( Atlantide, continent perdu ? ), l’article de Pascal Cazottes, « Hommes sauvages et ,mythologies », évoque des peuples réels comme les satyres qui se rapprochent du singe. C’était « un temps où », dit-il, « loin de les mépriser, nos ancêtres les prenaient en considération, allant même jusqu’à leur offrir parfois la place d’un demi-dieu. Des récits de cette époque lointaine sont parvenus jusqu’à nous. Ce sont ces mythologies du monde entier qui étonnent encore par leurs nombreuses similitudes et leurs précisions touchant à l’histoire » (p. 54)…

Les satyres de la mythologie grecque tiennent « à la fois de l’homme, du singe et du bouc… [avec] un corps velu, un nez camus (court et plat) et un front déprimé […] éléments qui nous rappellent très certainement nos hommes sauvages, dont certains peuvent fort bien être des Néandertaliens reliques (le front déprimé ne fait-il pas allusion au front fuyant et au bourrelet susorbitaire très épais des hommes de Néandertal, de même que le nez camus rappelle très fortement une des caractéristiques particulières de ces hommes ?). Il y a cependant un point d’achoppement, les pieds de bouc dont les satyres étaient réputés être dotés. Mais là devons-nous peut-être interpréter une image plus qu’une caractéristique physique, laquelle image aurait pour but de nous indiquer la formidable aptitude de ces créatures à se déplacer dans un milieu montagneux, à la façon de chèvres sauvages ? » ( id.).

De nombreux témoins voient sans le savoir des êtres mi-hommes, mi-singes, sortir d’engins spatiaux correspondant à des Néandertaliens.

Joël Mesnard évoque l’histoire du brigadier de police Gérard qui, parti en promenade un samedi de la Toussaint en 1975 à Chauvignon, non loin du cirque du Bout du Monde (Côte d’Or), tombe sur des traces circulaires en forme de boîtes de camembert. Le samedi suivant, le 8 novembre, il retourne sur les lieux avec le lieutenant C. « Ils sont à peine sortis de voiture, lorsqu’un bruissement se fait entendre dans les buissons. Il en sort deux personnages d’allure simiesque, avec des bras plutôt longs, mais vêtus de blousons (gonflés sur les côtés, au niveau des poches, de couleur bleu foncé ou noire).

Aussitôt, ces deux bipèdes (qui ne seront guère observés que de dos) escaladent à grande vitesse une pente très raide. Le lieutenant, qui est un sportif entraîné, se lance à leur poursuite, puis très vite, renonce (il précise qu’à son avis, aucun homme au monde n’est capable de grimper cette pente à une telle allure). Lorsqu’ils arrivent en haut de la pente, ces deux personnages disparaissent dans la végétation. À cet endroit, passe une petite route. Noël et Gérard entendent un bruit de freinage, puis un autre, suivis du bruit de deux véhicules ; ils les aperçoivent un bref instant: ce sont une camionnette entièrement blanche, aux vitres peintes en blanc, et une petite voiture bleue. (Quelque temps auparavant, peut-être au cours de l’été 1974, une jeune fille vivant en région parisienne, et qui passait ses vacances en famille, à une vingtaine de kilomètres de là, se souvient qu’un soir où elles se promenaient à bicyclette, sa cousine et elle ont eu la surprise d’être suivies par une camionnette correspondant exactement à la description ci-dessus. Elles ne pouvaient, de l’extérieur, rien voir à travers le pare-brise) [ 407 ]. »

Cela nous renvoie aux épisodes des Envahisseurs qui utilisent ce genre de véhicule : épisodes Les sangsues, Le mur de cristal… Cazottes poursuit son article : « Selon Hérodote, il existait une “nation tout entière” de satyres, mais également d’égipans (petits hommes velus) [NDA : ce qui rejoint en 1954 les Hombrecitos du Venezuela pilotant des vaisseaux spatiaux].

Hésiode, quant à lui, parlait d’une race fainéante et lâche, se complaisant dans la lascivité et le sexe (première allusion au membre viril particulièrement bien développé chez nos hommes sauvages ?).

Mais c’est sans doute Pline qui nous donne l’image la plus concrète des satyres – hommes sauvages, lorsqu’il rapporte l’existence d’une espèce particulière de singes. Une autre tradition, dont on ne connaît pas exactement l’origine, veut que les satyres furent originairement des hommes (fils d’Hermès et d’Iphthimé), mais qu’ils subirent une métamorphose simiesque par la volonté d’Héra qui voulait ainsi les punir de leur négligence à surveiller Dionysos.

Enfin, l’Ancien Testament lui-même n’est pas en reste, puisqu’il y est fait mention de nos satyres sous le nom de “Serim” qui signifie “démons velus”.

À rapprocher des satyres, le dieu Pan. Divinité grecque des bois et des pâturages, Pan est avant tout le protecteur des troupeaux et des bergers. Et cette vocation pastorale, nous la retrouvons dans l’étymologie même du nom Pan qui, bien qu’appartenant au panthéon grec, tire vraisemblablement son origine du verbe latin pascere (en français : paître). Et voilà qui nous ramène encore une fois à nos hommes sauvages, lesquels étaient parfois employés à la garde et à la protection des troupeaux à une époque où les prédateurs étaient fort nombreux (souvenons-nous des “crétins-velus” de Voreppe qui, avant d’être massacrés, étaient utilisés jusqu’au XIXe siècle à la garde des troupeaux la nuit). D’un aspect plus que repoussant, Pan qui parcourait montagnes (d’Arcadie) et forêts, s’amusait à effrayer les voyageurs rencontrés sur son chemin. C’est d’ailleurs de ces terribles peurs engendrées qu’a été tirée l’expression “terreurs paniques”. Enfin, nous noterons que Pan était une divinité phallique (rappelant aussi le sexe dit “rectus” de certains hommes sauvages.

Autre dieu ithyphallique de la mythologie grecque : Priape. Fils d’Aphrodite et de Zeus (Dionysos, dans une autre tradition), il naquit laid et difforme après un sort jeté par la puissante Héra. Aphrodite, dès lors victime de la jalousie d’Héra, abandonna très vite cet enfant qui lui faisait horreur. Et c’est ainsi que Priape fut recueilli et élevé par des bergers (comme ce fut sans doute le cas de quelques “crétins des Alpes”). Par la suite, il devint le gardien des vergers, effrayant de son attribut viril les voleurs et voleuses… Avec Priape, nous pouvons noter quelques similitudes frappantes avec les crétins des Alpes, hommes sauvages (sans doute des Néandertaliens reliques) autrefois asservis et employés par les bergers à la garde des troupeaux, et dont les mâles, au sexe imposant et rectus, étaient pour la plupart castrés [408 ]. »

L’univers mythologique qui a conservé des images de mondes anciens dans lesquels vivent les dieux nous montre une réalité plus concrète que l’histoire que l’on apprend à l’école qui, pour certaines raisons, a été profondément manipulée. Les monstres de la mythologie ne sont pas seulement imaginaires, la cryptozoologie les a redécouverts grâce au travail de Bernard Heuvelmans et à d’autres chercheurs qui s’y sont affiliés. Les vimanas des dieux qui sont les soucoupes volantes des anciens dieux cachent une légion d’êtres hybrides, hommes ou femmes transformés par des dieux, comme le dit Cazottes. Antonio Ribera s’est lui-même étonné de l’existence d’un dossier relatif aux animaux étranges autour du phénomène des ovnis. Nous devons comprendre que les yétis, les hombrecitos du Venezuela, les serpents de mer, les hommes volants existent concrètement depuis des civilisations antiques jusqu’à nos jours.

Si comme le dit Cazottes, des Néandertaliens ou des hommes-singes de toutes races étaient asservis et castrés par des bergers pour garder les troupeaux la nuit contre les prédateurs, nous pouvons conclure que le film La Conquête de la planète des singes, où l’on voit des singes travaillant pour des personnes de la haute société, revêtus d’une livrée pour servir dans des restaurants ou lors de réceptions et même en tant que coiffeurs, reflète la réalité. Cet asservissement est tenu secret par une caste d’hommes très riches qui peut utiliser des êtres humains amoindris et des hommes-singes de type néandertalien et yéti pour la conquête de l’espace, les obligeant à piloter des soucoupes volantes dans des zones très dangereuses et des prototypes électromagnétiques d’une très grande puissance.

L’énergie de cette technologie a dû brûler les passagers lors d’essais de prototypes, et cela s’est certainement passé à Roswell où de petits hommes-singes non répertoriés au poil rasé, sont morts carbonisés.

À l’heure actuelle et depuis la Haute Antiquité, il existe un esclavage d’hommes-singes et d’êtres hybrides employés à des travaux de toutes sortes (jusque dans une très haute société archimilliardaire).

Il doit exister des singes domestiques de luxe dans des cités souterraines construites par ces hommes très riches, comme nous voyons des chiens de luxe concourir. Ainsi, des singes très rares, comme le junjadee, une petite race d’hommes velus d’environ un mètre de haut, vivant au Queensland en Australie, pourrait servir cette caste d’hommes nazis. Ils ont un petit corps d’homme velu et des membres de singe, la tête est allongée et le mâle a une fourrure bleue. La caste qui utilise certainement depuis très longtemps des hommes-singes dans des bases secrètes, à l’instar des Hyperboréens d’un ancien empire, a dû utiliser des animaux plus étranges encore, les hybridant avec la race humaine.

On peut donc imaginer que dans des cités souterraines, sortes de paradis artificiels gigantesques constitués d’immenses palaces, se rejoignent les hommes et les femmes les plus riches de la Terre et de tout le système solaire, appartenant à cette caste de nazi archimilliardaire, voyageant avec leurs soucoupes volantes personnelles frappées d’un logo correspondant à leur dynasties et se déplaçant sur des aéroglisseurs argentés dégageant une lueur mercurielle énergétique intense. Là, résident et sont employés à leur service des races simiesques au poil bleu, blanc ou gris… vêtues de livrées rouges comme les grooms des hôtels de luxe.

Ces singes ont été castrés et génétiquement modifiés pour obéir et ne plus être agressifs car, à certaines périodes, des singes ont dû se rebeller dans ces bases secrètes et tuer des êtres humains. Les films de la saga Planète des singes [409 ], révèlent qu’un groupe de personnes très riches à Hollywood connaît toute la vérité ; mais quel groupe ?

Pascal Cazottes, de son côté, poursuit : « […] les Romains avaient également leurs “satyres” connus sous le nom de faunes. Dotés tout comme eux d’un corps velu et de pieds de bouc ou de chèvre, les faunes se distinguaient toutefois des satyres par des traits moins hideux et moins de brutalité […] Compagnons de Faunus, le dieu protecteur des troupeaux et des bergers (voilà qui nous rappelle quelque chose) et l’équivalent du Pan grec, ils gardaient l’entrée des jardins sous la forme de termes ithyphalliques. »

Cela coïncide avec le jardin des dieux dont parle Zecharia Sitchin dans L’Escalier céleste [410 ] : Le jardin d’Éden des dieux ressemble à une forêt étendue sur “bien des lieues”, surveillée par un Guerrier Ardent (“terreur des mortels”), et accessible seulement par une entrée qui paralysait les intrus qui la touchaient. [NDA : super-champ magnétique.]

À l’intérieur se trouvait la “demeure secrète des Annunakis” ; un tunnel conduisait à “l’enceinte d’où partent les mots qui commandent” – le “souterrain lieu de Shamash”. Gilgamesh faillit parvenir au Lieu d’Atterrissage grâce à l’autorisation et à l’aide de Shamash. »

Le Guerrier Ardent peut correspondre à une créature possédant une super-technologie le rendant lumineux comme nous voyons les envahisseurs devenir ardents par une lumière rouge intense nimbant leur visage et leur corps. D’où les noms des envahisseurs comme Brandon (tison) dans le premier épisode et Burns (brûle) dans Le rideau de lierre. Il est donc possible que depuis des temps très anciens, les dieux aient utilisé des faunes, des êtres simiesques pour piloter leurs vimanas.

Des jardins artificiels dissimulaient leurs résidences et leur technologie laser et d’énergie de type Tesla pouvant transformer la matière en lumière grâce à l’utilisation de la foudre (comme Zeus, Thor et Moïse la maîtrisaient).

P. Cazottes poursuit : « À noter que la population des faunes dut connaître très tôt une baisse dramatique de ses effectifs, vu l’étonnement et l’émoi que provoqua l’arrivée d’un des leurs près d’Apollonia (ancienne ville d’Illyrie, l’Albanie actuelle).

C’est Plutarque qui nous relate cet événement survenu au temps de Sylla (138-78 avant notre ère) et [il] nous donne un descriptif particulièrement intéressant de la créature en question : “ce faune ne proférait aucun son articulé : sa voix n’était qu’un hurlement rude et sauvage qui tenait du hennissement du cheval et du cri du bouc. Il témoignait peu de dispositions pour la société des hommes et beaucoup pour celle des femmes”. Voilà un témoignage des plus précieux qui concorde parfaitement bien avec les récits passés et récents sur les hommes sauvages, lesquels sont dépourvus de langage articulé, mais capables d’imiter les cris de divers animaux [411 ]. »

Cela concorde avec les affirmations d’une anthropologue du Centre national de la recherche scientifique qui a vécu en 1978 à l’orée des forêts du Kenya où de nombreux témoins, chasseurs ou indigènes Maasaï ont vu de mystérieux hominidés. Ces créatures qu’elle appelle « X », très grands, émettaient « un son à glacer le sang [ 412 ] ».

Cazottes termine en évoquant « les djinns encore appelés Se’ir (les velus) […] Souvent comparés aux hommes, ils peuvent, comme ces derniers, éprouver des sentiments tels que la haine, l’amour ou la jalousie. Ils s’accouplent et se reproduisent également à la façon des hommes. Pouvant s’allier ou se déclarer la guerre, ils vivent généralement au sein de tribus. Voilà des mœurs qui nous rappellent étrangement les almastys du Caucase, lesquels étaient encore fort nombreux dans cette région jusqu’au début du XIXe siècle, à un point tel, d’ailleurs, qu’ils avaient créé une véritable communauté dans une vallée qui porte encore aujourd’hui leur nom (la vallée de l’Almasty). Ainsi que s’est rappelé un témoin natif du lieu : « Ici, c’était notre village et là-bas le leur ! » Autre similarité entre djinns et almastys : la faculté qu’ils ont de pouvoir s’unir sexuellement avec les humains. Souvenons-nous de Zana, cette almasty femelle qui, capturée par des fermiers caucasiens à la fin du XIXe siècle, avait été maintenue en captivité dans le hameau de Tkhina pendant plusieurs années et régulièrement engrossée par les hommes du village (Zana aurait donné naissance à cinq enfants, dont quatre auraient survécu).

Dernier point commun : les djinns comme les almastys sont de mœurs nocturnes, les djinns étant censés errer la nuit à la faveur de l’obscurité… Que dire au vu de tant de similitudes, de tant d’évidences ?

Peut-on encore penser un seul instant que les mythologies ne sont que fariboles et les hommes sauvages les fruits d’une imagination trop fertile ? Assurément non. Les unes venant accréditer les autres et vice-versa, il nous faut dorénavant regarder les mythologies et les hommes sauvages non pas avec le mépris si coutumier des matérialistes et autres scientistes, mais avec toute l’humilité du chercheur respectueux de tout ce qu’il découvre. Ce n’est qu’en adoptant une telle attitude que l’on aura enfin une chance de poser le doigt sur la solution du mystère [413 ] ».

Ainsi, des hommes-singes habillés circulent parmi nous. Certaines races de yétis n’ont que trois doigts en plus du pouce. Les envahisseurs nazis en ont rajouté un quatrième en greffant la prothèse d’un petit doigt pour leur donner une allure parfaitement humaine. Dans la série, ces êtres s’occupent des basses besognes. Des témoins ont cru voir ce qu’ils ont pris pour des hommes à l’allure étrange alors qu’il s’agissait d’hommes-singes vivant parmi nous, capables même de piloter une automobile et d’utiliser de la haute technologie.

Certains hommes en noir seraient en réalité des yétis, dont le cerveau est implanté de stimoceivers reliés à des ordinateurs ou des paraboles qui programment le cerveau et le système nerveux. Une fois rasés, affublés d’un costume noir et de lunettes noires, ils paraissent humains. Mais certains auraient une allure d’automates, leurs gestes étant quelque peu saccadés à cause des impulsions à hautes fréquences diffusées par de la technologie Tesla.

Il s’agit, pour nous, êtres humains, de sortir du film que l’on nous impose. Notre monde n’est constitué que de films. Il faut cesser de vivre dans des films car il est de nature de dire à une personne qui a vu une soucoupe volante ou autre chose de paranormale : « tu as vu trop de films ! ». Sortir de leur film c’est sortir de la matrice, car ils savent qu’imaginaire et réalité sont liés.

À l’heure actuelle, les habitants de la Terre sont tous subjugués par l’installation d’une super-technologie à l’intérieur même de leurs foyers (ordinateurs, téléphones cellulaires et toutes sortes d’antennes pour la diffusion…). Cette tentation peut être représentée par la pomme : Apple qui vendit son premier ordinateur au nombre de la Bête, c’est-à-dire au prix de 666 dollars. Or, si le code-barres a été verrouillé au nombre 666, cela signifie que la marque de la Bête rejoint la haute technologie et que les soucoupes sont pilotées par des êtres non de paix mais de guerre.

Comme le dit Desmond Leslie (avec George Adamski), dans Les soucoupes volantes ont atterri, la soucoupe de type vimana était le yacht des puissants tandis que le reste du peuple ne possédait que la charrue. C’est encore le cas aujourd’hui.

Baian-Kara-Ula

En 1938, à Baian-Kara-Ula au Tibet oriental, l’archéologue chinois Chi Pu Tei a découvert des tombes contenant des squelettes de petits hommes à côté de disques de pierre gravés. L’analyse des squelettes indiquait une ancienneté de 12 000 ans. À ce sujet, l’archéologue révéla qu’il s’agissait « d’une race éteinte de singes ». « Cette assertion, se rapportant à des êtres qui avaient creusé leurs tombeaux et laissé un matériel important en objets de pierre, parut si invraisemblable [que Chi Pu Tei] fut violemment pris à partie dans la presse [414 ]. » Je pense donc qu’il avait découvert le cœur d’un complot incluant l’utilisation de singes par des savants depuis les années 30. Il se peut donc que cette découverte soit une autre opération secrète préméditée par une caste d’hommes nazis sur un site archéologique ancien, car le dénigrement de Chi Pu Tei par les médias pour avoir affirmé qu’il s’agissait de singes a de quoi étonner, alors qu’on aurait accepté l’observation sans broncher en toute autre circonstance. Se pourrait-il qu’à cet endroit du Tibet (à la frontière de la Chine), dans une base secrète, les nazis aient procédé à des expérimentations sur l’humain et sur les singes ?

Cette histoire d’extraterrestre à Baian-Kara-Ula serait truquée.

Si nous considérons que tout a commencé en 1947, on peut considérer que le crash de Roswell fait partie intégrante des découvertes d’autres races que les Allemands ont dû recenser. Grâce à leurs voyages à bord de disques volants, à travers des contrées inaccessibles du monde, ils ont découvert des sanctuaires postdiluviens. Il est d’ailleurs étonnant que le scientifique anglais Karyl Robin-Evans soit parti vers les mystérieuses cavernes de Baian-Kara-Ula en 1947.

Il obtint une audience du 14e dalaï-lama. En chemin vers les régions des plus inaccessibles du nord-est de l’Himalaya, il fut abandonné par ses porteurs tibétains qui étaient épouvantés à l’idée de se rendre dans les montagnes de Baian-Kara-Ula, et il ne parvint à destination qu’au prix de terribles efforts. Il rencontra le petit peuple des Dropas [ 415 ] qui lui octroya un professeur de langue pour lui enseigner les rudiments de leur langage et c’est ainsi qu’il apprit leur histoire racontée par Lurgan-La, le gardien de leur religion. Ce dernier lui raconta qu’ils étaient venus d’une planète de Sirius. Ils entreprirent une mission d’exploration de la terre il y a 12 000 ans. Leur vaisseau s’écrasa et les survivants ne purent repartir.

Le docteur Karyl Robin-Evans décéda en 1974 et son récit ne fut publié qu’en 1978. Là encore, des services secrets font passer son témoignage pour un canular. Pourquoi une volonté chercherait-elle à réduire à néant des témoins qui ont investi des sommes incroyables dans leurs recherches ? Il semble en réalité que de petits êtres ressemblant à des Dropas vivent plutôt au centre de la terre car des petits êtres ont été vus un peu partout dans le monde, au Brésil, au mont Shasta, en France…

En 1962, l’archéologue chinois Tsum Um Nui a déchiffré des inscriptions : « “Les Dropas descendirent des nuages dans leurs glisseurs aériens. Et dix fois jusqu’au lever du soleil, hommes, femmes et enfants se cachèrent dans les cavernes. Mais à la fin, ils comprirent les signes et virent que les Dropas étaient venus avec des intentions pacifiques […]” On y trouve aussi exprimé le regret d’avoir perdu leur vaisseau spatial à la suite d’un atterrissage forcé », ajoute Moretti[416 ].

Ce n’est qu’en 1965 que la revue allemande Das Vegetarishe Universum et la revue belge BUFOI rapportent l’information et Tsum Um Nui publia à Pékin un article intitulé : « Des vaisseaux spatiaux il y a 12 000 ans » (date que nous donnons au déluge universel). Il y a 25 ans, des archéologues ont mis au jour « des tables d’écriture consistant en disques plats et ronds – en forme d’assiettes – découpés par un procédé inconnu dans les rochers de granit. Auprès des cavernes, étaient des tombes alignées dans le plus grand ordre. Les préhistoriens identifièrent les squelettes comme appartenant à la race des Dropas et des Khams, dont les individus mesurant environ 1,30 m de haut, ne pouvaient être classés dans aucune catégorie existante. Cette race est totalement différente de celle des Chinois, des Mongols et des Tibétains. De vieilles légendes chinoises mentionnent de petits hommes jaunes maigres, « qui venaient des nuages » et qui, en raison de leur laideur extrême – ils avaient des têtes extraordinairement grosses sur des corps graciles –furent d’abord tenus à l’écart, puis massacrés « par des hommes montés sur des chevaux rapides » (des Mongols sans doute) [417 ]. »

« Les deux tribus ont une stature de pygmés, les adultes mesurant entre 1,17 m et 1,53 m avec une taille moyenne de 1,36 m et leur poids corporel va de 17,2 à 23,6 kg. Ils sont jaunes de peau avec les corps minces et des têtes disproportionnées, trop grandes, correspondant aux restes squelettiques trouvés dans les cavernes en 1938. Ils ont des poils clairsemés sur leurs corps et ont de grands yeux qui ne sont pas asiatiques d’aspect, mais ont des iris bleu-clair… [ 418 ] »

Une personne a été étonnée de voir, dans un documentaire sur la Chine, de petits singes aux yeux bleu-ciel [419 ]. Il est probable que des nazis installés au Tibet aient pu dès 1947 utiliser des singes pour tester leurs vols de soucoupes volantes et faire des expériences génétiques ; ces singes auraient été choisis en raison de la couleur de leurs yeux. Plusieurs pays comme la Chine, l’Allemagne, les États-Unis, la Russie, ont pu constituer une confédération spatiale utilisant des soucoupes volantes liée aux recherches nazies et effectuant des manipulations génétiques.

Après l’édition de son rapport, Tsum Um Nui émigra au Japon, ridiculisé. Les notes des découvertes de Baian-Kara-Ula ont disparu ; toutes les études, les traces des corps momifiés et les disques. La mort de Tsum Um Nui en 1965 n’a été reconnue qu’en 1996.

Dans le sépulcre, 716 disques de pierre ont été découverts, rainurés avec un trou au centre. « De ce trou part une rainure double en forme de spirale se terminant au bord », exactement comme nos disques microsillons. Les conclusions de l’Académie de Préhistoire de Pékin étaient si extraordinaires que les autorités en interdirent la diffusion. Il serait question d’une odyssée de navigateurs de l’espace à une époque où il est supposé ne pas y avoir eu d’engins volants. D’autres textes «rayés » sont attribués aux Khams reproduisant « une sorte de complainte parlant de “vaisseaux de l’air, détruits au cours d’un atterrissage dans les montagnes hostiles”, et de l’impossibilité où se trouvaient les cosmonautes d’en construire de nouveaux [420 ].

» Les savants chinois grattèrent avec précaution les disques et analysèrent les particules qui contenaient un pourcentage élevé de cobalt et d’autres métaux ; les disques « passés à l’oscillographe déclenchaient un rythme étonnant de vibrations, comme s’ils avaient été chargés d’une force électrique
considérable. [Cette] transformation en un type d’ondes encore inconnues pourrait constituer un message plus précieux que celui de l’écriture rayée. »

Les dessins gravés sur les parois des cavernes de Baian-Kara-Ula représentaient le soleil levant, la Lune et les étoiles « reliés à une figuration de la Terre, par une nuée de points qui marquent la voie empruntée par les cosmonautes de l’an 12000. [Mais] la République chinoise, qui tient au secret ses titanesques pyramides du Shansi, et les documents trouvés dans les monastères de Lhassa, séquestre pour des raisons politiques les pierres parlantes des cosmonautes tibétains [421 ] »

D’autres petits corps momifiés, aux traits physiques originaux, ont été découverts dans d’autres parties du monde. Celui divulgué par la chercheuse et journaliste Joice Sachs provient du Million Dollar Museum de White’s City au Nouveau-Mexique (Carlsbad). Sachs a trouvé, «dans une châsse, “les restes momifiés” d’entités découvertes plusieurs années auparavant dans les grottes de montagnes toutes proches » : grande tête, corps mince, longs bras […] description voisine des Dropas tibétains.

Dans une glaisière d’un haut plateau du Mexique, William Niven a découvert le corps anormal d’une créature étrange de 16 000 ans : 1 m 50, les bras longs jusqu’aux genoux [422 ].

Le conférencier Hartwig Hausdorf évoque George Dendl de Berlin, docteur en Histoire, qui a trouvé un rapport d’observations répétées d’êtres extrêmement chétifs au Tibet et dans son voisinage asiatique central, pour l’année 1911. En Australie, en juin 1996, Hausdorf a rencontré un jeune couple à Brisbane qui raconte que leur grand-père, en service avec les Alliés, en Chine centrale pendant la Seconde Guerre mondiale, n’a jamais cessé de parler jusqu’à sa mort de rencontres avec une tribu chétive plus petite que les Pygmées d’Afrique (entre 4 pieds 8 pouces et 5 pieds). Selon l’Associated Press , en novembre 1995, environ 120 êtres chétifs ont été recensés (le plus grand mesurant 3 pieds 10 pouces et le plus petit adulte ayant 2 pieds 1 pouce) dans la province de Sichuan, en Chine centrale [423 ].

Si je reste fidèle à ma ligne de pensée, il est fort probable qu’il y ait encore derrière cela une manipulation créée de toutes pièces par une secte secrète possédant l’énergie libre. Depuis le début des années 1900, les Allemands détiennent une technologie qui aurait même pu façonner les crânes de cristal et découper les disques de Baian-Kara-Ula. (Une méthode de datation basée sur l’hydratation du quartz a permis de déterminer que les crânes avaient été réalisés entre environ 1770 et 1920, selon Wikipédia.) Nous devons être prudents et nous dire que les Allemands ayant poursuivi en secret les travaux de Tesla sur l’énergie libre, cela a changé la donne sur le plan archéologique.

Le problème de l’ufologie au niveau mondial est au cœur de la découverte de l’énergie libre. Les banquiers qui ont ruiné Tesla et les gouvernements qui ont attaqué les véritables chercheurs sur l’énergie électromagnétique ont vu leur empire d’or et d’argent menacé par la gratuité de cette énergie colossale. Le système monétaire sur lequel repose notre société cache la gratuité de l’énergie libre.

Le secret entretenu à propos des soucoupes cache en fait l’occultation de l’énergie libre qui circule non seulement dans le champ magnétique de la Terre, mais aussi dans le corps humain.

Ainsi cette caste d’hommes nazis veut aujourd’hui s’emparer du genre humain, le ficher, le cataloguer, l’estampiller, le numéroter au code-barres 666 car le gouvernement secret de « la Bête » veut posséder toute l’énergie libre, y compris celle qui circule dans le corps humain et chez les animaux. Je pense que ceux qui ont utilisé les chercheurs tels que Tesla, Reich, Searl ou Schauberger, ont volé leurs travaux pour préparer le Nouvel Ordre Mondial. Pour dissimuler leur plan, ils ont utilisé des ondes Tesla via des paraboles implantées partout, dans des endroits secrets comme dans l’épisode Inquisition des Envahisseurs.

Ils sont à l’origine des channels annonçant la venue d’êtres de lumière extraterrestres engendrant des adulateurs par millions qui délocaliseront tout le genre humain mentalement et physiquement.

Avec des machines à séisme Tesla (Jeane Manning dans Les anges ne jouent pas de cette HAARP), ils fabriqueront des cataclysmes que peuvent aussi déclencher des engins unipolaires à lévitation magnétique. Il semble que McIntyre connaissait ces envahisseurs et savait d’où ils venaient. Le titre évocateur et prophétique du dernier épisode nous indique que le Nouvel Ordre Mondial imposera une dictature comprenant l’utilisation d’êtres humains dans une guerre des mondes totalement invisible.

Ayant créé une odyssée extraterrestre, ils dissimulent l’énergie de la vie éternelle capable de transformer instantanément un être humain en un demi-dieu voire un dieu. Nous sommes arrivés au seuil du changement où l’évolution fait un bond en avant. De chenilles, nous pouvons devenir papillons. Mais cette caste nazie veut l’empêcher en retournant contre nous la puissance de l’énergie libre. En imaginant des scénarios catastrophiques qui génèrent de la peur, ils nous interdisent le passage menant à l’immortalité physique. Ils ne veulent en aucun cas être démasqués.

Après avoir essuyé de nombreux accidents, ils ont utilisé de petits êtres comme cobayes pour piloter des soucoupes volantes. Ils ont donc recensé des civilisations cachées et oubliées sur et sous la terre. À mesure qu’ils construisaient des disques volants, il leur fallait des esclaves auxquels ils implantaient des nanopuces. Je pense qu’au début ils ont pris des singes dont ils manipulaient les gènes afin d’en faire des créatures plus conscientes. Ils placèrent des émetteurs cérébraux pour les obliger à piloter leurs engins. Mais nombreux durent brûler à l’instar des marins lors de l’opération Philadephie.

Ainsi des singes issus de races inconnues d’un ancien monde oublié de l’humanité, ont pu piloter des Haunebu et des Vril pour chercher de l’or et de l’uranium. Des membres de la CIA, ex-nazis, ont dû leur apprendre toutes sortes de choses afin de créer des hallucinations de type extraterrestre.

Virgil Armstrong

Selon Virgil Armstrong, ancien officier du service de renseignement aérien des États-Unis, le président Harry Truman aurait pactisé avec des E.T. gris dissimulant cette caste secrète de grands blonds au petit doigt raidi possédant des engins volants électromagnétiques. « Comme avec Hitler, il fut proposé à Truman toutes les données technologiques de fabrication des soucoupes volantes en échange de spécimens humains pour la recherche (nazie) biologique [424 ]. »

Il s’agit du recommencement de la véritable histoire dont la Seconde Guerre mondiale a été l’écran cachant la création de races inférieures appelées hybrides. (Edgar Cayce raconte que de tels êtres en Atlantide étaient employés comme animaux domestiques ; leurs maîtres les appelaient « choses ».)

Armstrong poursuit en disant que « Truman accepta le marché avec son propre peuple ».

Dans les épisodes Vikor, À l’aube du dernier jour et Conférence au sommet (Summit meeting), des personnes collaborent avec les envahisseurs pour une promesse de gloire et participent à la destruction de la race humaine dans le but de régner en maîtres jusqu’à une fin des temps qu’ils provoqueront avec des générateurs de type Tesla.

Plus loin, Armstrong ajoute que « des bases souterraines furent installées dans divers États des États-Unis dont une partie fut affectée aux “petits gris” » ( id. ).

David Vincent clame, à de nombreuses reprises, que ces envahisseurs veulent le monde et qu’ils créent des mutations. Une guerre secrète, liée à la Seconde Guerre mondiale et à la guerre froide, envisage de faire régresser peu à peu la race humaine jusqu’au singe des cavernes. Cette guerre a commencé avec l’épandage de substances chimiques sur toute la Terre (pesticides, engrais chimiques, chemtrails, pétrole, uranium appauvri…), en donnant à l’homme sa drogue quotidienne en médicaments chimiques, sa gamelle OGM pour que son cerveau tourne au ralenti et en le baignant continuellement dans les vapeurs toxiques d’essence des automobiles ou les radiations nucléaires… tout ceci dans le but d’anéantir une part importante de l’humanité, tout en créant des scénarios de terrorisme, de catastrophes en tout genre ou d’extraterrestres du nouvel âge qui vont nous sauver du cataclysme final afin que personne ne prenne conscience de l’invasion.

Le code de l’épisode Le prophète nous avertit que les envahisseurs transforment la réalité en religion pour mieux envahir notre esprit et nous détruire psychiquement et physiquement. Armstrong ajoute : « Ceux-ci collectent du sang, du sperme et des organes en vue de réactiver leur race et de créer des hybridations avec des souches humaines. Un jour, un des scientifiques travaillant dans une base secrète fit une excursion dans une base interdite réservée aux E.T. Il y découvrit de gigantesques frigos emplis d’organes humains comme dans les films de Frankenstein. Il y avait aussi toutes sortes d’enzymes et les constructions génétiques les plus diverses visant à reconstruire de nouvelles races. »

La fusillade à la base de Dulce

« En 1954, sous la férule de l’administration Eisenhower, le gouvernement fédéral décida de contourner la Constitution américaine et de signer un traité avec des entités extraterrestres, le “traité Greada de 1954” [425 ]. » L’information a été totalement détournée, cachant que le gouvernement américain avait en fait traité avec des Allemands qui avaient atterri avec des soucoupes volantes aux États-Unis, ce que montre le code imagé de la série Les Envahisseurs. Depuis que Truman avait pactisé avec ces grands blonds, des accords prévoyaient aussi, à leur guise, l’enlèvement d’humains et de toutes espèces d’animaux afin de créer une sous-race.

Phil Schneider ajoute que « les signataires avaient le droit d’enlever quelques têtes de bétail ou de tester leurs techniques d’implant sur quelques êtres humains, étant entendu qu’ils avaient l’obligation de rendre des comptes sur les expériences menées contre les personnes impliquées dans l’affaire ».

Ainsi, nous pouvons appréhender ce que les nazis avaient entrepris dès la Seconde Guerre mondiale : régir le monde avec une haute technologie. En créant des races selon leurs plans, ils feraient de la Terre un gigantesque camp de concentration à ciel ouvert, en enlevant des personnes dans leurs engins et en transformant peu à peu la race humaine en zombis adulant leurs maîtres.

Armstrong, ou des ufologues comme Jimmy Guieu ou Bernard Bidault, aurait pu découvrir qu’un ordre noir terrestre lié à la haute technologie s’était installé en se couvrant par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale puis par la guerre froide jusqu’à nos jours.

Maintenant, ces êtres sont prêts, le compte à rebours pour la fin du monde et le début de leur règne a commencé le 11 septembre 2001.

Le Japon a été attaqué le 11 mars 2011 car Mars représente le dieu de la Guerre. Ces êtres se font passer pour les dieux de l’Olympe, d’ailleurs les 300 dynasties se font appeler les « Olympiens [426 ] » et le plus grand volcan du système solaire situé sur Mars se nomme le Mont Olympe (en fait, Olympus Mons, le nom latin).

L’ami de Schneider, Richard Sauder, s’est intéressé aux « projets de l’US Army Corps of Engineers et à leurs budgets occultes d’une importance phénoménale et d’un niveau de sécurité hors du commun [427] ». Ayant écrit trois ouvrages traitant du sous-sol de la Terre, Sauder révèle : « Il y a effectivement un grand nombre de personnes qui affirment avoir été enlevées par ce qui semble être des unités militaires américaines ou des agents des services de renseignements et emmenées dans des installations ou des bases souterraines dans lesquelles elles ont vécu ou été témoins d’événements et de procédures très inhabituels. Dans certains cas, ces gens ont eu affaire à des entités apparemment non humaines [428 ]. »

Le terrible secret de l’invasion d’une super-caste d’hommes nazis qui se dissimula, dès 1945, sous les traits d’extraterrestres, nécessitait un quota d’humains destinés à servir de cobayes. L’énergie Tesla a été retournée contre la race humaine dans le but de la manipuler sur tous les plans afin qu’un Quatrième Reich puisse créer une fin des temps (ou plutôt d’un temps) dans un proche avenir, digne des films d’Hollywood.

C’est le sujet des Envahisseurs. Ils ont prélevé les organes de prisonniers humains, comme ils le faisaient dans les camps de concentration, en vue de créer une armée de monstres, placés comme gardiens à l’entrée des volcans et dans des déserts où sont enfouies leurs bases.

Des monstres recevaient leurs ordres par impulsions électroniques non sans quelques failles.

Ainsi, Schneider raconte un épisode digne de La Planète des singes, lorsque dans la base de Dulce, en 1979, les « choses » ont décidé de se révolter : « J’étais occupé à construire des installations annexes à la base militaire de grande profondeur de Dulce qui se révèle sans doute la base la plus profonde. Elle s’étale sur plus de sept niveaux, atteignant une profondeur de 2,5 miles (plus de 4 km). À cette époque, nous étions occupés à creuser quatre profondes excavations distinctes dans le désert. Nous avions l’intention de les relier les unes aux autres et de faire exploser de larges portions de terre en une fois […] Mon travail consistait à descendre dans ces forages pour prélever des échantillons de terre afin de déterminer le type d’explosif qu’il convenait d’utiliser. Alors que je descendais dans le site des travaux, nous nous trouvâmes confrontés à un grand nombre d’entités extraterrestres au cœur d’une immense caverne, des extraterrestres connus sous l’appellation de Grands Gris. (NDT : Large-Greys en opposition aux short-greys ou Petits-Gris, humanoïde de type X Files de petite taille.) Je tirai sur deux d’entre eux. À cet instant, il devait bien y avoir une trentaine de personnes impliquées dans cette affaire. Près de 40 autres entités vinrent en renfort après le début de l’incident et tous furent tués. Nous étions tombés par hasard sur une importante base extraterrestre. Plus tard, nous découvrîmes en fait que ces entités extraterrestres vivaient sur notre planète depuis longtemps, peut-être des millions d’années. Ceci peut sans doute expliquer pas mal de choses au sujet des théories relatives aux “anciens astronautes”. Quoi qu’il en soit, je fus blessé à la poitrine par l’une de leurs armes qui se révélaient être une sorte de boîtier qu’ils arboraient sur le corps, une arme qui me troua littéralement le corps et m’infligea une belle dose de radiations au cobalt. J’ai eu le cancer à cause de ça [429 ]. »

À la lecture de ce témoignage, nous entr’apercevons la réalité d’une race de singes à l’apparence humaine de type yéti génétiquement modifié créée non seulement par des nazis, mais avant eux par un ancien peuple de grands blonds de type précataclysmique hyperboréen replié à l’intérieur de la Terre à la suite d’une gigantesque catastrophe qu’ils auraient provoquée dans une guerre mondiale mettant en scène des vimanas et des armes à rayons.

Sauder a dit : « en étudiant la documentation existante, je pouvais affirmer qu’il existait bon nombre d’usines souterraines, des bases, et beaucoup d’installations exploitées par diverses agences gouvernementales comme la FEMA, et des agences semi-gouvernementales telles que la Réserve Fédérale, le ministère de l’Énergie, le ministère de la Défense, et ainsi de suite. Il s’en trouve un grand nombre à travers les États-Unis. […] À des endroits tels que le site “R”, à la frontière du Maryland et de la Pennsylvanie ; c’est comme un centre de commandement alternatif du Pentagone, et il existe depuis des décennies. Ou bien cette base souterraine assez connue, Manzano, près de la base aérienne de Kirtland, à Albuquerque, ou la base souterraine du NORAD, sous le mont Cheyenne dans les Rocheuses du Colorado […] Ou encore les multiples bases de la FEMA, comme celle au nord de Denton, Texas, celle de la Géorgie du Sud, celle de Basil, Washington, celle au nord de Washington D.C., non loin de Wilkes Road, dans la banlieue du Maryland… Il y en a beaucoup dans le pays, qu’exploite la FEMA. Et il y a cette installation du ministère de l’Énergie, au Nevada, ainsi qu’à d’autres endroits [430 ] […] ».

En janvier 2005, grâce à Google Earth, un internaute a découvert une base militaire située à San Diego (Coronado, Californie) présentant la forme d’un svastika ou croix gammée nazie.

Les bâtiments appartenant à la marine navale américaine seront bientôt complètement reconstruits. Les fonctionnaires de la caserne déclarent que cette forme a été conçue « involontairement » par l’architecte John Mock et n’a été découverte qu’après 1967 (date de la parution de la série Les Envahisseurs) ; étant donné qu’il était peu probable que cette forme soit détectée depuis le sol, aucun changement n’y avait été apporté.

Le 28 septembre 2007, deux ans après cette découverte, la marine américaine a annoncé qu’elle allait modifier l’apparence des bâtiments litigieux à grand renfort de panneaux solaires, de changements de structures et avec l’implantation massive de végétaux.

Le coût total de l’opération est estimé à 600 000 dollars.

« À six kilomètres de cette base de la Navy en forme de croix gammée, deux autres bâtiments ont été découverts en forme de S ( Schutzstaf el ou SS) [431 ]. »

Svastika sur Mars : photo de la NASA représentant d’étranges structures rendues floues ,certainement volontairement. S’agit-il d’une base de l’armée nazie qui, à l’heure actuelle, résiderait sur Mars et sur le Mont Olympe martien ? (Top Secret no 53 (fév-mars 2011), Nenki, Les nouvelles anomalies martiennes, 2ème partie, p.35 et Top Secret no 54, le rendez-vous des lecteurs p. 12)

Caserne américaine en forme de svastika à San Diego (Colorado), certainement une parmi tant d’autres, découverte sur Google Earth. (32 40’33.76” N 117 09’26.93” W) dailymail.co.uk

Vue aérienne d’une croix gammée géante au nord de Berlin constituée de mélèzes dans une forêt plantée de pins. Cela ressemble à des points de repère pour les nazis depuis leurs vaisseaux Vril secrets pour décoller ou atterrir verticalement au-dessus de ce genre de base. (Top Secret no 15, Sébastien Gillain, L’impensable vérité : 2ème partie, p. 39)

Robert Charroux révèle ceci : « Une firme très importante propose à l’acheteur désireux de franchir le cap de la fin du monde des “abris préfabriqués en acier pour 3 500 F + 600 F pour le système d’aération”.

Le conseil municipal de Livermore (Californie) fait édifier sept abris géants pouvant contenir 17 000 personnes. Le Centre Rockefeller à New York aménage ses sous-sols et emmagasine des stocks alimentaires pour ses 38 000 locataires. Le gouvernement anglais construit des abris atomiques, non pour sauver toute la population, mais seulement 15 000 individus privilégiés, recensés, qui ont déjà effectué des manœuvres de survie, le 14 octobre 1961, à Maidstone, capitale du Kent, théoriquement détruite par 70 bombes atomiques. Les opérations étaient dirigées par le capitaine [Reginald Howard] Rusby, commandant le Royal Observer Corps, et par monsieur Raymond Firth, sous-secrétaire d’État à l’Intérieur, chef de la Protection civile pour le sud de l’Angleterre. Il est bien prévu que l’humanité périra à l’exception des échantillons sélectionnés, mis en sécurité ou en conserve [432 ]. »

Ceci correspond actuellement à l’arche de Noé végétale [433 ] de Bill Gates.

Voir aussi ces articles :

De MU à Svalbard, en passant par Thulé et Telos …

L’arrivée De Nibiru Coincide Avec L’inauguration De L’Arche De Noé Norvégienne…

L’aéroport de Denver

L’aéroport de Denver est un exemple de création de tunnels par une caste d’hommes nazis. Un article portant sur l’édification de cet aéroport nous renseigne sur l’ingénieur géologue à la retraite Phil Schneider,

1995, il a donné une série de conférences sur ce qu’il avait découvert durant sa carrière. Ce qu’il a révélé, et qui a été relaté dans la revue, était de nature à indisposer certaines officines militaires. Schneider mais aussi Sauder, Alex Christopher et le général X ont révélé que des tunnels et des cavités ouvrant sur de gigantesques complexes souterrains auraient été réalisés aux moyens de foreuses faisant appel à une technologie d’origine inconnue.

Après ses conférences de 1995, Schneider a été retrouvé mort à son domicile, en 1996, avec plusieurs cordes nouées autour du cou [434 ].

Les allégations d’un général retraité du Corps des Marines des ÉtatsUnis apportent de nouveaux éléments permettant la reconstruction du puzzle. En 2001 (année des attaques du World Trade Center et du Pentagone), il déclare : « Je suis sûr qu’en écrivant cette information, cela peut avoir comme conséquence mon suicide soudain dans les prochains mois. » On ignore depuis ce qu’est devenu cet homme [ 435 ].

Ce général révèle que lorsqu’il a quitté une mystérieuse installation située sous l’aéroport de Denver, on continuait de creuser un tunnel menant à un réseau souterrain énorme relié sur l’ensemble des États-Unis.

Richard Sauder développe, dans son livre Underground bases and tunnels, une théorie du secret selon laquelle le gouvernement fédéral états-unien construirait des bases souterraines sous son territoire, à l’insu de ses citoyens. Ces thèses concordent parfaitement avec celles de Schneider. Mais lui, contrairement à Sauder, a été directement impliqué dans la construction des complexes souterrains. Il en a parlé en connaissance de cause tandis que Sauder tiendrait ses révélations du département d’État, dossiers déclassifiés auxquels il aurait eu accès.

Dans son livre, il s’interroge sur l’existence de brevets officiels ayant trait aux systèmes de tunneliers et de foreuses fonctionnant au moyen d’une technologie inconnue, grâce à laquelle il est possible de creuser jusqu’à 14 kilomètres de tunnels par jour en faisant fondre, comme du beurre, la roche la plus dure.

Cartes, photographies, schémas de foreuses illustrent l’ouvrage de Sauder, de même que les plans du Pentagone révélant le réseau complexe de galeries profondes reliant entre elles les bases militaires du gouvernement américain.

De nombreux indices nous permettent de comprendre que cette caste d’hommes nazis connaît le futur à l’avance. Une stèle posée dans l’aéroport de Denver, lors de la construction en 1994, porte cette phrase: « en dessous une capsule du temps contient des messages en mémoire du peuple du Colorado de 2094 ».

Dans le hall de l’aéroport, de nombreuses fresques illustrent un univers apocalyptique : militaire avec masque à gaz, guerres, femmes pleurant, nombreuses tombes, colombe en sang… Tout ceci annonce déjà un contrôle de l’humanité. Le tout est gardé par des gargouilles d’un autre âge, peut-être issues d’un autre monde, peut-être des hybrides.

Un autre indice est apporté par l’ouvrage d’un grand activiste conférencier . « En 1959, la société commerciale Rand organisa un symposium sur “les constructions souterraines à grande profondeur”. Le prospectus contenait des photographies et des descriptions de machines pouvant creuser des tunnels de huit mètres de diamètre, à raison de un mètre cinq par heure. Ces immenses corridors conduisaient à de gigantesques voûtes souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques et vraisemblablement des villes. De toute évidence, l’industrie de la construction souterraine avait accompli des progrès significatifs depuis ses débuts, cinq ans auparavant [436 ]. »

Cela corrobore le code Adamski. En 1967, la série Les Envahisseurs dénonçait déjà le fait que des êtres de type aryen possédant des soucoupes volantes se cachaient dans les tunnels de mines et y avaient installé des bases secrètes. Dans Les sangsues, nous découvrons une base, située au fond d’une ancienne mine, dont les machines, les écrans et les armes sont de forme pentagonale. Une chaise pentagonale surmontée d’un casque traduit les pensées des savants qui s’affichent sur des écrans, comme l’expérience de la chaise de Montauk qui faisait suite à l’expérience de Philadelphie.

Dans l’épisode L’ennemi, à la suite d’un crash de soucoupe en plein désert de l’Utah, un envahisseur parvient à s’extraire de l’engin qu’il désintègre. Il cache une caisse de produits chimiques dans une mine abandonnée.

Les 33 rescapés de la mine

Toutes les nations ont pu suivre durant l’été 2010 l’aventure des 33 mineurs qui, à la suite d’un éboulement, ont été bloqués à plus de 622 mètres sous terre dans la mine de cuivre et d’or de San Jose, dans le désert d’Atacama au nord du Chili. Les 13 et 14 octobre, leur sauvetage a captivé le monde entier et le nombre « 33 », emblématique de la francmaçonnerie, fut ce jour-là célébré sur toute la planète. La sortie des « 33 », comme les avaient surnommés les médias du monde entier, fut saluée par un lâcher de 33 ballons aux couleurs du drapeau, sur le camp Esperanza (espoir). Notons au passage que le nombre 33 est aussi celui de l’âge de la mort du Christ.

En réalité, le nombre 33 est apparu comme un fil conducteur tout au long de cette épopée : 33 hommes emprisonnés sous terre, condamnés, vont d’abord devoir lutter pour survivre, puis se dresser jusqu’à atteindre l’objectif ultime et inespéré, la libération et le retour à la surface de la terre où ils seront accueillis comme des « Stars », c’est-à-dire des étoiles, des dieux. N’est-ce pas là une parabole d’une autre histoire en écho à certains récits ufologiques, mais aussi aux textes sacrés ?

Une histoire qui parle de « créatures », de « Bêtes », condamnées et enfermées pour 1 000 ans dans le puits de l’abîme…

Voyons ensemble, si vous le voulez bien, s’il y a loin du puits de l’abîme au puits de la mine… Tout d’abord notons que les « 33 » ont été repérés par une sonde le 22 août 2010 (22 + 8 + 2 + 1 = 33). Le premier mineur a été ramené à la surface à 0 h 11 (heure locale) le mercredi 13 octobre 2010 (13/10/10 soit 13 + 10 + 10 = 33). « Les travaux ont duré 33 jours au total, un jour par homme », a déclaré Mikhail Proestakis, gérant de Driller Supply Company, qui a participé au forage du puits de sauvetage d’un diamètre de 66 centimètres, c’est-à-dire 33 × 2.

Autre symbole maçonnique : l’ascenseur qui a permis l’extraction des mineurs a été baptisé « Capsule Phoenix », un nom approprié, qui évoque aussi le retour des dieux…

L’expression Capsule Phoenix, appellation digne de la NASA, évoque un voyage dans l’espace, une mission dans un autre monde.

Ne désignerait-elle pas diverses expériences de télétransport dans le temps et l’espace issues du projet Phoenix qui eu lieu de 1948 à 1968 dans les souterrains de la base de Montauk ? Y a-t-il eu au Chili une prise de contact avec un peuple soit hyperboréen soit nazi avec des peules hybrides habitant au centre de la Terre et aussi sur Mars (réf. aux deux édifices pentagonaux : le Pentagone et la pyramide D&M sur Mars) ?

La couverture médiatique de l’événement a été comparée à celle de la mission Apollo 11 et l’exploit du sauvetage à l’exploit du premier pas de l’homme sur la Lune… Il faut savoir que la NASA fut au cœur de cette extraordinaire opération de sauvetage. Elle dépêcha sur place quatre experts pour chapeauter les secours et ce n’est donc pas étonnant si l’ombre de l’agence spatiale américaine planait effectivement sur toute l’opération.

À l’instar des fameuses plaques lunaires abandonnées par les astronautes, le dernier sauveteur quittant la niche de survie des mineurs abandonna derrière lui une banderole où l’on pouvait lire : « Mission accomplie »… À l’attention de qui laissait-il ce message ? Et de quelle mission s’agissait-il exactement ?… La mission de sauvetage ? En êtesvous si sûr ?

Enfin, chacun a pu voir sur son petit écran que tous les mineurs portaient à la sortie du puits un tee-shirt aux couleurs du Chili arborant un énorme pentagramme renversé rappelant certes l’étoile du drapeau chilien à ce petit détail près que l’étoile du drapeau n’est absolument pas renversée… Ce pentagramme inversé signifie-t-il qu’une force souterraine, voire infernale, agissait à travers les « 33 » ? Avez-vous remarqué que les mineurs portaient des lunettes de soleil absolument identiques à celles des envahisseurs reptiliens de la série V (pour les Visiteurs) des années 80 ?

Les mineurs ont entendu des bruits très forts à 11 h (dus à une présence étrangère ?) et ont demandé en vain à évacuer la mine trois heures avant l’éboulement tragique. Dans le quotidien La Tercera, Carlos Vilches, un parlementaire de l’Union démocratique indépendante, membre d’une commission d’enquête sur les causes de l’accident, rapporte que « les conditions et les risques étaient connus, mais ces messieurs (la hiérarchie) ont fait comme si de rien n’était ». Son jugement se base sur le témoignage de l’un des « 33 ».

À force de creuser dans les profondeurs… toujours plus loin, trop loin, les « 33 » ont-ils fait une fâcheuse rencontre dans les profondeurs du mystérieux désert d’Atacama [437 ]… ?

La pierre de Chintamani

Le président chilien a rencontré le premier ministre britannique, David Cameron, qui lui a remis 33 bouteilles de bière traditionnelle anglaise, une par mineur sauvé. En échange, Sebastián Piñera lui a offert un fragment de roche tiré de la mine de San Jose où les 33 hommes étaient enfermés. Le président devait remettre le même cadeau à la reine Élisabeth II. Cadeau pour le moins étrange… Cela rappelle en tout cas le fragment de roche de Chintamani confié à Nicholas Roerich en 1925 par des êtres de l’intérieur de la terre venus de Shambhala.

Alors que l’artiste mystique russe Nicholas Roerich (1874-1947) voyageait en Asie, durant la première décennie du XXe siècle, « il entendit parler des huit immortels et de leur demeure dans la montagne.

Un guide indigène lui parla d’une immense caverne, dans la chaîne des monts Kunlun, où des trésors auraient été cachés depuis l’aube de l’histoire et où vivrait un peuple étrange d’hommes gris […] constitués d’air et d’argile […] Selon une variante post-taoïste, ils provenaient [NDA : prétendument] d’une planète du système de Sirius et établirent une base dans les montagnes du Tibet pour y pratiquer des expériences d’hybridations génétiques [438] » [ou expérimentations nazies…].

La pierre de Chintamani, ou Norbu Rinpoch en tibétain, était une pierre magique et Roerich en a fait le logo de sa « bannière de la paix » et le thème d’un tableau, La Pierre blanche ou Le Signe de Chintamani (détrempe sur toile, 1933) où la châsse mystérieuse et précieuse, portée par un poney, resplendit dans un halo de lumière [439 ]. Ce tableau représente l’expédition que Roerich et sa caravane ont réalisée entre 1925 et 1928 « depuis Daarjeeling, en Inde à travers l’Himalaya, traversant le plateau glacé du Tibet la puissante chaîne montagneuse de Kunlun, pour déboucher sur le vaste désert de Gobi ». Helena Ivanovna Roerich (née Shaposhnikova), dans sa Legend of the Stone ( Légende de la Pierre), fait allusion au coffre représenté sur la toile : « Je viens à travers le désert. J’apporte le calice protégé par le bouclier. Dedans gît un trésor : le Don d’Orion. » Elle se réfère au Livre de Lun où il est dit : « Lorsque le Fils du Soleil descendit sur la terre pour instruire l’humanité, il tomba des cieux un bouclier qui portait le pouvoir du monde [440 ]. »

Ce bouclier est-il un disque volant ? Elle décrit aussi la pierre de « la longueur de mon petit doigt, d’un lustre grisâtre comme un fruit sec ou un noyau, avec quatre lettres inconnues [441 ] » que Roerich identifia à du sanscrit et traduisit par : « Je viens de parmi les étoiles. »

Andrew Thomas révèle que la pierre aurait été amenée par un voyageur extraterrestre. « Sa matière proviendrait d’Orion probablement de Sirius. Dans le folklore, c’est le Trésor du Monde… la majeure partie du bloc “étrange” a été conservée dans la tour de Shambhala en Asie centrale (“comme un diamant brille la lumière sur la tour du Maître de Shamballa”), mais de petits éclats sont parfois transportés en certains points du monde, soit à l’approche d’une ère nouvelle, soit qu’un nouveau centre de civilisation doive être fondé, mais ils restent en rapport avec la masse principale [442 ]. »

« Un morceau de la pierre de Chintamani était conservé dans un monastère au Tibet, un autre au musée d’Histoire naturelle de la ville de New York et le troisième dans la cité de l’Agartha. La pierre de Chintamani est mentionnée dans de nombreux textes comme étant “le trapézoèdre lumineux” […]

Roerich présuma que la pierre était une forme de moldavite, un minéral magnétique supposé favoriser l’activité spirituelle. Certains historiens déclarèrent que la pierre agissait comme une balise, indiquant le chemin vers la cité des Huit Immortels. Selon la théorie de Roerich, cette pierre serait chargée de “shugs”, courants de force psychique. Il présumait qu’elle fonctionnait comme un accumulateur électrique capable, en quelque sorte, de restituer l’énergie qui s’y trouve emmagasinée. Par exemple, elle augmenterait la vitalité spirituelle de celui qui la touche, lui conférant des connaissances ou exaltant ses capacités psychiques lui permettant d’apercevoir l’Agartha, la vallée des Huit Immortels.

Selon Balam, la pierre est la clef de tous les futurs et de la destinée de chacun. C’est un lien de puissance, un vortex quantique non technologique [443]. »

« L’ordre du Temple fut fondé en 1118. En 1184, le troubadour et chevalier du Temple Wolfram von Eschenbach écrivit son Titurel dans lequel il condensa toutes les légendes du Graal. Il sous-entendait qu’une relation existait entre l’Asie et le Graal, qu’il décrivait comme une pierre (« und dieser Stein ist Gral gennant » : et cette pierre est nommée Graal). Parlait-il de Shambhala et de la pierre de Chintamani ? Le troubadour médiéval assurait que Titurel avait vécu 500 ans. Étrange parallèle avec l’existence du Prêtre Jean qui dura 562 ans [444 ]. »

Dans Parzival, écrit entre 1195 et 1240, l’ermite Trévrizent décrit le Graal comme une pierre : « C’est chose qui m’est bien connue : de vaillants chevaliers ont leur demeure au château de Montsalvage, où l’on garde le Graal. Ce sont des Templiers qui vont souvent chevaucher au loin, en quête d’aventures. Quelle que soit l’issue de leurs combats, gloire ou humiliation, ils l’acceptent d’un cœur serein, en expiation de leurs péchés.

En ce château réside une troupe de fiers guerriers. Je veux vous dire quelle est leur subsistance : tout ce dont ils se nourrissent leur vient d’une pierre précieuse, qui en son essence est toute pureté. Si vous ne la connaissez pas, je vous en dirai le nom : on l’appelle lapsis exillis. C’est par la vertu de cette pierre que le Phénix se consume et devient cendres ; mais de ces cendres renaît la vie ; c’est grâce à cette pierre que le Phénix accomplit sa mue pour reparaître ensuite dans tout son éclat, aussi beau que jamais. Il n’est point d’homme si malade qui, mis en présence de cette pierre, ne soit assuré d’échapper à la mort, pendant toute la semaine qui suit le jour où il l’a vue. Qui la voit cesse de vieillir. À partir du jour où cette pierre leur est apparue, hommes et femmes reprennent la plénitude de leurs forces. Cette pierre confère une telle vigueur que leurs os et leur chair retrouvent aussitôt leur jeunesse. Elle porte le nom de Graal [445 ]. »

Notons aussi que le Graal est taillé dans une pierre précieuse, l’émeraude. Sa structure est hexagonale. Elle « est formée d’un silicate double d’Aluminium et de Béryllium cristallisant un réseau cristallin hexagonal. »

Cette forme hexagonale a-t-elle un rapport avec la forme de la France?

Ceci expliquerait qu’une commanderie templière était sise à Bourges, centre géographique de la France, centre de gravité d’où rayonnaient les lignes telluriques d’une des plus anciennes cité de Gaule.

Le roi Charles VII s’est réfugié à Bourges en 1429, aidé par Jehanne d’Arc, Gilles de Rais et Jacques Cuer à reconquérir son royaume. Voici qui expliquerait aussi pourquoi les Allemands ont cherché le Graal en France, guidés par les écrits de Wolfram von ESCHENBACH ; une pierre dont les coordonnées correspondaient à la forme géométrique du pays indiquant d’une manière codée l’endroit où elle serait située.

« Beaucoup d’auteurs estiment que l’utilisation par Wolfram von ESCHENBACH de l’expression Pierre Précieuse lapsis exillis est probablement une erreur de traduction ou de transcription de l’auteur : il s’agirait plutôt d’une pierre tombée du Ciel ( lapis e coeli) [446 ]. »

Il se pourrait en fait que cette pierre puisse propulser un vaisseau spatial en générant un champ magnétique. C’est ce dernier qui peut guérir et stopper la vieillesse corporelle.

Y a-t-il un rapport entre la pierre de Chintamani et les fragments offerts à l’Angleterre, sorte de Graal, ramenés à la surface de la Terre par les 33 mineurs chiliens qui arboraient l’étoile renversée sur leurs teeshirts? Ces morceaux réapparaissent justement à l’approche d’une ère nouvelle. Alors que 2012 approche et que les pièces se mettent en place sur le grand échiquier de la mondialisation, pouvons-nous en déduire que l’instauration du Nouvel Ordre Mondial correspondra à l’émergence du monde souterrain ?

Tomas explique que « la force magnétique de la pierre couvre une large zone et influence les événements du monde. Le miracle des rayons d’Orion guide le peuple, assure la légende orientale [447 ] ». La pierre renfermerait une chaleur interne dont la radiation surpasserait celle du radium, quoique d’une fréquence différente en raison de sa grande sensibilité aux vibrations mentales. Elle serait ainsi capable de matérialiser toute pensée de celui qui la détient. « La tradition allègue que beaucoup de rois et de chefs ont possédé cette pierre magique. Gushi Khan, après sa guerre contre les Bonnets rouges du Tibet, emporta la “Pierre Noire” que le Roi du Monde avait envoyée au dalaï-lama [448 ]. »

Les rares personnes qui eurent le privilège de ressentir les radiations émises par la pierre, attestent toutes qu’elle dispense un puissant influx d’énergie cosmique et une transformation de la conscience.

« Les textes anciens racontent que la pierre fut envoyée du Tibet à Jérusalem, au roi Salomon qui la fendit et se fit un anneau d’un des fragments. » Il est dit aussi que « l’archange Raphaël remit à Salomon une bague sertie d’une pierre sur laquelle était gravé le pentalpha ou sceau de Dieu [449 ] ». « Au centre du sceau, on voit une grande étoile à cinq pointes, le pentalpha, connu chez les Juifs et les musulmans sous le nom de signe de Salomon […] le pentalpha signifie que le propriétaire du sceau est fils de Salomon [450 ]. » Mais l’anneau de puissance donné par l’ange de la lumière et correspondant à la géométrie sacrée d’un pentagone a été perdu et sans lui, Salomon a perdu son droit au trône.

C’est Asmodée, un démon de la Bible (Livre de Tobie), qui l’a usurpé. Asmodée, en hébreu, signifie « celui qui fait périr » ou « le souffle ardent de Dieu ». « Asmodée détrôna Salomon […] Salomon, de retour, le précipita du trône, le chargea de fers, le força de l’aider à bâtir le temple de Jérusalem, et qu’en vertu d’un secret que ce démon lui communiqua, il en finit la construction sans employer ni marteau, ni hache, ni aucun instrument de fer, et en faisant seulement usage de la pierre schamir, qui coupe la pierre comme le diamant coupe le verre [451 ]. »

Serait-il possible d’utiliser la pierre de Chintamani pour concrétiser un monde de ténèbres?

En 1928, Andrew Tomas rencontra un lama qui lui prophétisa la fin des temps : « […] Les Dhyan Chohans [êtres cosmiques surnaturels] apporteront bientôt, du fond de l’espace, un corps jusqu’ici invisible, un simple vortex des forces, mais lorsqu’il entrera en action, ses flammes dévoreront tous tes ouvrages [452 ]. » Cette prédiction fait-elle écho à la spirale apparue dans le ciel de Norvège, le 9 décembre 2009, et en Australie le 4 juin 2010 ?

Le lama poursuit : « L’humanité devra accepter le Commandement du Cœur ou elle se détruira elle-même […] Toutes les cités pourraient être englouties dans les océans et les grands continents disloqués par des cataclysmes volcaniques. Ainsi l’être humain sera-t-il en face du choix suprême : la Lumière ou les Ténèbres, la Paix ou la Guerre, le Cœur ou le Poing, la Sagesse ou l’Ignorance ? […] Pouvez-vous comprendre maintenant que l’humanité est un champ de bataille des forces célestes !

Ceci est évidemment un enseignement très ancien qui fut incorporé dans toutes les religions. Une guerre des mondes fait rage dans le temps présent. Il faut espérer que l’homme ne se rangera pas du côté des forces des ténèbres car alors les Maîtres du karma le feraient disparaître de la surface du globe […] Les peuples de la terre doivent pourtant comprendre que le temps est passé des crucifixions et des doux prophètes prêchant aux foules enthousiastes. Nous sommes aux temps des Arhats qui s’exprimeront par des éclairs du tonnerre et des pluies d’étoiles. L’époque de Shambhala est venue » ( id. ).

S’il est vrai que des forces de la surface ont pris possession de la pierre magnétique de Chintamani pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial, nous devons alors surveiller les événements à venir afin de pouvoir lutter efficacement contre l’ennemi invisible et l’avènement de son monde de cauchemar. Au final, il faudra veiller au spectacle planétaire des prochains Jeux olympiques qui auront lieu à Londres et qui, d’après la rédaction du magazine Top Secret , marqueraient l’intronisation et peut-être même le début du règne du prince William à l’âge de 30 ans sous l’égide du dieu Apollon [453 ]…

Barbara Marciniak a écrit ceci : « Lorsque ces êtres [les dieux] reviendront sur terre, il y en aura beaucoup d’entre vous, qui, en les voyant, crieront “oui, ce sont des dieux magnifiques. J’éprouve un merveilleux sentiment à leur égard. Ils sont si formidables. Regardez tout ce qu’ils peuvent faire”. Certains de ces dieux sembleraient s’activer à réparer et sauver votre monde. C’est alors qu’il sera facile de perdre de vue le tableau d’ensemble de la situation. En réalité, leur véritable intention sera d’instituer une autre forme d’autorité et de contrôle [ 454 ]. »

On ne peut s’empêcher de penser au Nouvel Ordre Mondial dirigé par une caste d’hommes nazis et à leur volonté d’imposer un diktat sur chaque pays et sur chaque être humain de la terre, tout en apparaissant comme des anges (voir l’épisode des Envahisseurs Le prophète) dans le ciel après un cataclysme comme celui décrit dans l’épisode À l’aube du dernier jour.

En 1967, à la même date que la série, Guy Tarade tire une conclusion d’une guerre des mondes : « Depuis 5 000 ans, […] le monde est occultement inféodé à une religion Marso-Vénusienne (Mars étant le Jéhovah guerrier, coléreux de Moïse, et Vénus la mère initiatrice, l’Astarté des Phéniciens) […] Voilà comment pourrait s’expliquer la guerre des dieux mythologiques, à la lueur de la présente conquête de l’espace. Deux planètes se disputent une troisième, en font la conquête, détruisent ici et là des îlots de résistance (Atlantide et Mû) ; les colonisateurs font une alliance avec quelques Terriens supérieurs – les Maîtres – et toute la ruche fournit le miel à des dieux vivants d’un autre monde. De quelle nature serait ce miel ? Peut-être une force psychique dont se nourriraient les dieux-vampires ? »

Il dit aussi : « […] Sommes nous, comme le spécule le philosophe Michel Simkine, un troupeau incapable de connaître les desseins du berger [455 ] ? »

Il y a eu en 2010 beaucoup d’effondrements de mines, qui ont entraîné plusieurs morts sans bénéficier de couverture médiatique. Le 16 octobre 2010, un coup de grisou dans une mine de charbon de la province du Henan (centre de la Chine) a fait 37 morts dans l’indifférence totale de la communauté internationale, contrastant avec les images de liesse des 33 mineurs chiliens deux jours auparavant. La Chine a même connu son propre sauvetage « miraculeux » en avril 2010 lorsque 115 mineurs ont été secourus après avoir passé plus d’une semaine sous terre dans une mine inondée de la province du Shanxi (nord). Ici encore, la couverture médiatique fut inexistante.

Le 15 octobre 2010, un jour à peine après le spectaculaire sauvetage des Chiliens, un éboulement s’est produit dans la mine d’or et d’argent de Casa Negra (sud-ouest de l’Équateur) dans la province d’El Oro. Il y a eu deux mineurs bloqués à 150 mètres sous terre et deux morts. La liste serait trop longue… Ces catastrophes souterraines annoncent-elles l’ouverture du monde de l’Agartha ?

En arrière-plan, se profile le phénix sombre d’un Quatrième Reich opérationnel comme l’indique le code Adamski de la série Les Envahisseurs.

Les « 33 » mineurs chiliens ont-ils été adoubés par la 33e loge secrète ? Une alliance aurait eu lieu et des êtres sortiraient du centre de la Terre pour nous remplacer progressivement comme ils l’ont peut-être déjà fait avec ces 33 mineurs. Peut-être en a-t-il été de même avec les 32 marines qui ont mystérieusement disparu sur les pentes du mont Rainier dans le crash d’un avion que recherchait Kenneth Arnold en 1947 ? Ces marines ont-ils été emmenés au centre de la Terre par la cheminée du volcan Rainier, par des yétis, gardiens des entrées de l’Agartha ?

Jacques Bergier constate que « le yéti a été observé dans l’État de Washington et le plus curieux, précisément dans la région où, le 24 juin 1947, à 14 h, Kenneth Arnold a vu une formation de neuf soucoupes volantes [456 ] ».

Le médecin, botaniste et inventeur britannique Erasmus Darwin, le grand-père de Charles Darwin, a révélé dans Le Secret Doré [457 ] que des sanctuaires de toutes sortes de races existent sur et à l’intérieur de la Terre.

Le concept de deux humanités

La « notion d’une double humanité a été relayée par l’auteur Boris Mouravieff, un historien russe [chercheur et professeur de l’Université de Genève] du début du XXe siècle, grand spécialiste de l’ésotérisme chrétien », dans « son œuvre maîtresse en trois volumes », Gnôsis (Gnose).

La génération adamique, « la grande génération sans archonte », serait dotée d’une âme individuelle et éternelle dont la caractéristique fondamentale serait « sa capacité de compassion, d’empathie ». Quant à l’humanité pré-adamique, la seconde lignée, constituée par « les êtres de la race anthropoïde » « datant d’avant l’intervention de la déesse “Sophia” [Sagesse] dans la création de l’humanité », « serait l’œuvre des archontes ». Il s’agirait en fait de types de robots, des entités organiques mimant l’activité de l’âme par la nanotechnologie, dotées d’un esprit collectif et incarnées temporairement pour servir.

Selon Laura Knight-Jadczyk, « responsable du groupe des Cassiopéens », cette lignée dépourvue d’âme n’a même pas la possibilité d’en développer une. Leur « nature est vraiment mécanique », ils n’ont absolument pas « de Moi intérieur, ni de Moi supérieur [458 ] ».

« Laura Knight-Jadczyk voit dans le mode de fonctionnement pathologique d’une partie de l’humanité qui semble précipiter le monde dans sa chute un indice évident de l’existence de cette double “humanité” et du marasme qui en découle : “Comment se fait-il qu’il y ait tant de conflits dans le monde, pourquoi tant de gens demeurent divisés, chacun privilégiant la paix ou la guerre, le respect ou le manque de respect, la protection de l’environnement ou sa destruction, c’est-à-dire en résumé, une perspective purement matérielle au service de soi ou alors une approche spirituelle au service d’autrui. Peut-être nous approchons-nous de la réponse, car la vérité semblerait être qu’il n’y a pas et qu’il n’y a jamais eu un ‘ nous’ homogène (la race humaine) sur la planète. ‘ Nous’ ne sommes pas tous identiques ; ‘ nous’ ne voyons pas le monde de la même manière. ‘ Nous’ ne sommes pas simplement une race divisée ; nous sommes deux races différentes.” […] La science et la psychiatrie comportementaliste considèrent l’âme humaine comme une sorte de machine, d’ordinateur très sophistiqué fait d’échanges électriques entre neurones et de circulations d’hormones cérébrales. La conscience n’existerait pas en dehors de son support organique, c’est-à-dire que le cerveau et la recherche spirituelle n’a que peu de place dans l’univers matérialiste des scientifiques [459 ]. »

Pour Laura Knight, cette lignée pré-adamique englobe les psychopathes, les criminels et les sociopathes, mais aussi les petits tyrans de la vie quotidienne et « des membres de l’élite matérialiste sans âme ni conscience dont une partie se retrouve dans des positions de pouvoir ». Ce sont eux, les prédateurs, qui influencent la société en y insufflant les notions de compétitivité, le besoin de consommation à outrance et le déséquilibre économique.

« La dérive de l’homme serait provoquée justement par cette domination des “anthropoïdes pré-adamiques” » ( id. ) et les hommes adamiques ne se seraient toujours pas relevés de la chute… « Il est extrêmement important de comprendre que des croisements entre les deux races se sont produits depuis des milliers d’années, si ce n’est des dizaines de milliers d’années. Il est impossible d’examiner les différentes races […] existant maintenant sur terre et de décider laquelle […] est cette race “pré-adamique” dépourvue d’âme […]

L’ADN des deux races est complètement mélangé, et c’est cela qui est le sens véritable de la contamination de la descendance.

Seulement ceux qui possèdent le code génétique approprié peuvent au final héberger une âme et ainsi poursuivre le travail ésotérique, ce qui signifie qu’aucune couleur ou groupe ethnique n’est exclu, ni ne bénéficie d’un avantage particulier. » ( id.)

L’Ancien Testament contient également cette information : il existe « non pas une mais deux créations de l’humanité par deux créateurs différents », comme le rapporte le journaliste Hermes Kempf [460 ].

Brinsley Le Poer Trench, comte de Clancarty, explique qu’à l’origine, l’âge d’or (suivi d’un « âge des ténèbres, d’une renaissance, d’un nouvel âge d’or, etc. » pour une histoire cyclique de la Terre et de l’Univers) « était une ère peuplée par des créatures (humaines et animales) qui vivaient en bonne intelligence et aux capacités nettement supérieures aux nôtres » (selon KarmaOne).

« La première histoire de la création dans la Genèse a trait à l’établissement de l’Âge d’Or. La seconde, au chapitre 2, raconte la création de l’être humain au corps chimique animal, la création d’un second Adam, par Yahvé […] Cette création fut le péché du grand archange qui a dit “je serai semblable à Dieu” [ce sont ces êtres qui sont représentés dans la série] et qui fut puni de sa témérité en devenant responsable des effets de ses expériences interdites jusqu’à l’heure où les choses pourront être remises au point, à la satisfaction de toutes les entités concernées [461 ]. » L’auteur dit encore : « La création de l’homme-animal fut un acte illégal, commis sans autorisation dans un lieu isolé, spécifiquement choisi. » Ce serait donc Yahvé, le responsable de la Chute. Et il précise : « Dans la première Création, l’originale, ce sont les Elohim (appelés “Fils de Dieu” ou encore “anges”) qui créent par le Verbe l’homme à leur image, c’est-à-dire “mâle et femelle”. Il est question d’une création gémellée, androgyne. Plus tard, Yahvé Elohim fabrique un homme-animal, et par ce fait, détruit le cycle cosmique. “Celui qui créa cet être se rendit responsable des difficultés qui l’accablent […] C’est ce que l’on entend par l’aspect ‘Satan’ de Yahvé. […] Yahvé désigne un peuple venu d’ailleurs dans l’espace qui créa délibérément, grâce à sa science génétique, une race d’êtres humains particulièrement adaptés pour accomplir certaines fonctions bien définies et prévues. » (Karma One)

Non seulement, Yahvé et ses Archontes adaptèrent des formes humaines à leurs propres idées et créèrent aussi des plantes et des animaux… Il en résulte qu’il existe au sein de l’humanité deux races d’origine dif érente : celle issue de la Création originale pensée par le Dieu suprême, émanant des êtres de lumière ou Elohim tournée vers la spiritualité, l’autre provenant de la seconde création, une fabrication artificielle de Yahvé, dominée par les attraits de la matière. Ces doubles tendances sont les sources de bien des conflits humains, individuels, sociaux et religieux. Chez une majorité d’individus, c’est malheureusement le facteur « Yahvé » qui prédomine, ce qui signifie que l’humanité est portée naturellement par ses pulsions et ses instincts de survie. Les Archontes et leur chef sont dépourvus d’âmes, d’émotions, de « Noùs », autrement dit d’étincelle divine. Ils n’ont plus aucun lien avec la « Source ». Et depuis toujours, par méchanceté, nécessité de survie et jalousie, Ils ont soumis et subjugué l’humanité détentrice de cette âme, de cette connexion qu’ils avaient perdue. Il existe un conflit ancestral entre ces deux races humaines primordiales et entre leurs deux créateurs, les Elohim ou « Fils de la Lumière » et les « Fils des Ténèbres » ou Archontes. Cet antagonisme s’aggravera dans l’avenir jusqu’à ce que l’un ou l’autre camp soit victorieux. Le camp des « Fils des Ténèbres » et la race des êtres humains qui les servent aveuglément arrivent tout doucement en bout de cycle, à l’écroulement de leur monde, le nôtre. Cet événement est connu sous le nom d’Apocalypse [ 462 ].

La « “révélation” faite à l’homme de sa double nature profonde, de sa double origine » a pour cause « un problème “génétique” antédiluvien, l’affrontement entre les deux races de l’humanité », dont l’une mécanique, qui ne ressent rien et ne songe qu’à sa survie comme les envahisseurs de
la série.

Selon la tradition gnostique, l’irruption des archontes et les générations nées de l’homme pré-adamique sont les fruits d’une erreur et non d’un quelconque péché. Mais cela a créé un traumatisme profond, une peur existentielle qui se transmet de génération en génération, à cause du syndrome du péché originel.

Aujourd’hui, les deux races s’étant mêlées, seule la recherche intérieure permettra de retrouver son âme… pour engendrer l’Homme nouveau.

Un courrier des lecteurs de Top Secret concerne l’épitaphe que monsieur Chavez voudrait voir apposer sur sa tombe : « Un homme. Ce que je suis c’est un homme, car il y a des êtres humains qui ont forme humaine, mais qui ne le sont pas. Moi, je suis un être humain [463 ]. »

Sandrine, une lectrice, écrit qu’« il existe bel et bien une race “humaine” noyée au sein de la race des hommes et […] que Monsieur Chavez a rencontré un “être humain” et a compris cette différence […] Il n’existe qu’un terme en latin pour désigner “l’Homme” et il en existe cinq pour décrire “l’humain” […] humanitus, adv. : déf. 1) conformément à la nature humaine ; déf. 2) à la manière des hommes ; déf. 3) avec douceur […] Il y a dans ce monde des êtres d’une autre race, mais pas d’une autre espèce […] qui “à la manière des hommes” évoluent parmi nous. Ils sont faits de chair et de sang, ils nous ressemblent physiquement, mais là s’arrête la ressemblance. Ils ont un esprit qui, lui, n’est en rien comparable à l’Homme, l’animal qu’il est encore […] Comme David Vincent, il y a un moyen de les reconnaître, mais cela ne peut se faire que si, pour une raison donnée, ils vous dévoilent leur identité. Aucun d’eux n’a de pensée pyramidale, rien n’est au-dessus, ni au-dessous… À vous de faire le chemin. SUM HUMANITAS […] [464 ] »

David Vincent, architecte

Dans La rançon (The ransom), David Vincent a fait prisonnier le chef suprême des envahisseurs (incarné par Alfred Ryder). En attendant l’arrivée d’Edgar Scoville (Kent Smith), ils se cachent dans une ferme, propriété d’un certain Cyrus Stone (Laurence Naismith), poète à la retraite. Le captif va alors tenter de marchander sa liberté en tentant avec des promesses, comme le ferait le diable, de soudoyer le poète : – J’ai attentivement lu vos poèmes, Monsieur Stone. Ce monde qui fait l’objet de vos rêves… Un monde où la pauvreté est inexistante, un monde sans lutte, sans maladie aucune… Vous êtes malade, Monsieur Stone, votre cœur flanche…
– Pour ceux d’entre nous qui ont un cœur, il lui arrive de flancher, répond le poète .
– Notre médecine vous guérira. Que diriez-vous de vivre encore 20 longues années ? Ou voulez-vous 50 ? Combien ? Les poèmes que vous pourriez écrire en 20 ou 50 ans, Monsieur Stone…

David Vincent intervient alors :
– Qui donc les lirait ? Dans un monde d’esclaves, il n’y a pas de place pour les poètes.
Et Stone d’ajouter :
– Oui, monsieur le surhomme de l’espace, qui donc lirait ma poésie dans un monde d’esclaves ? [NDA : le terme « surhomme » est typiquement germanique.] – Et qui donc la lit ? réplique l’envahisseur. Vous en convenez vous-même. Seulement, si vous avez 50 années pour créer la beauté, si vous avez 50 années de plus, quelle œuvre vous pourrez faire alors!
– Jeune homme, qu’avez-vous à répondre à cela ? demande le poète au héros.
– À l’époque où j’étais étudiant, répond David Vincent, j’avais fait le plan d’une vaste cité. Aucun professeur ne m’avait demandé de le faire mais je l’ai fait. J’en sentais la nécessité. Parce que je savais qu’après moi, quelqu’un pourrait la construire, qu’il fallait parfois créer pour l’avenir, pour ceux qui viennent après nous.
– Monsieur Vincent, répond le leader des envahisseurs, même dans un monde d’esclaves, il y a des maîtres doués de goût, dotés d’intelligence, et se tournant vers le poète, des personnes qui apprécient votre poésie, Monsieur Stone ; je vous offre un monde où les poètes seront rois.
– Y a-t-il des poètes sur votre planète ? demande David Vincent.
– Bien sûr, voyons.
– Je voudrais entendre un de vos poèmes…
Le chef des envahisseurs baisse alors les yeux…

Ce dialogue indique à nouveau que McIntyre connaissait ces envahisseurs nazis qui n’ont aucune difficulté à rallonger la vie grâce à leur technologie, mais qui sont dépourvus d’âme et d’imagination.

Actuellement, l’art conceptuel et l’abstraction annihilent les images classiques de nos rêves afin que, dans cette guerre secrète de la pensée, les êtres humains ne puissent plus ressentir les véritables images oniriques. Cela se situe au cœur du complot.

Dans L’innocent, les envahisseurs ont placé David Vincent dans une illusion. La cité de ses rêves a été créée exactement à l’endroit où il l’avait imaginée dans la vallée de Sainte-Marguerite.

La légende raconte que Marguerite d’Antioche, sainte martyre révérée par Jeanne d’Arc, fut avalée par un monstre hybride, mi-dragon mi-chien, dont elle transperça miraculeusement le ventre pour en sortir.

Comme David, vainqueur de Goliath, la sainte réussit aussi à terrasser la bête. Marguerite en latin signifie « perle » et la perle est une des paraboles du Christ : « Le royaume des cieux est semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il trouve un jour une perle de grande valeur et il vend tout ce qu’il a pour avoir cette perle » (Matthieu 13, 45-46).

Au cours des épisodes, le seul lien de David Vincent avec son passé est son métier d’architecte. Mais le code Adamski va plus loin que ce seul métier. Derrière le terme « architecte », se profile tout un programme qui va de pair avec la créativité, le sens profond de l’homme à rêver, penser, imaginer, créer. Dieu est le premier architecte de l’Univers.

William Blake a peint Dieu traçant de son compas l’almicantarat, le cercle céleste au-dessus de la Terre.

L’architecte David Vincent serait donc un initié. Une nuit, il a entr’aperçu la vérité, et il n’a jamais cessé de chercher. Ce personnage archétype constitue une allusion au Grand Architecte de l’Univers et aussi à l’homme qui, en se perfectionnant, cherche à atteindre la quête de l’absolu qui le mènera à la délivrance. L’architecte est également une allusion au Roi du monde, celui qui apporte la paix : « il conduisait les peuples, distribuait les races, et bâtissait les villes [465 ] ». Protecteur et inspirateur divin, il détruit les forces négatives qui se sont emparées de notre planète. Il est le seul être capable de nous faire évoluer, de nous tracer le chemin de la Rédemption en nous suggérant intérieurement les meilleures directions à prendre. Il serait même capable de moduler les fréquences de certains événements significatifs de notre vie, de manière à attirer l’attention de chacun sur les points susceptibles de faciliter l’éveil de sa conscience. N’est-ce pas là le rôle attribué à David Vincent ?

Toujours dans La rançon, le héros de la série meurt et ressuscite dans un tube à résonance électromagnétique. Le code Adamski montre que l’énergie libre peut ressusciter un mort. Ceci nous mène aux possibilités technologiques très avancées des anciennes civilisations. Ce qui a fait naître la légende des dieux et qui a conduit au messianisme. À ce sujet, Didier Liardet écrit : « l’[…]alternative prônée par David Vincent consiste à garder la foi ou à la retrouver en surmontant les épreuves de la vie grâce à une rédemption par le biais d’un retour vers les valeurs éternelles […] Il apparaît comme un médiateur sain d’esprit et de corps cherchant à préserver l’union entre les humains en essayant de leur faire oublier leurs divergences et leurs différences et pourrait être assimilé à une sorte de “messie” annonciateur du danger, un élu chargé à la fois de révéler la vérité et de transmettre un espoir. Ses propos prennent dès lors l’aspect d’une ultime prophétie destinée à ces semblables […] peu enclins à prendre en considération les mauvais présages, dont la finalité est de sortir le monde de sa torpeur. Il accède, du reste, à une dimension symbolique quasi divine lorsqu’il est ressuscité par ses ennemis après s’être électrocuté en les affrontant. On peut donc accorder un sens prophétique à cette invasion extraterrestre et aux dires de Vincent, dernier message destiné à faire prendre conscience aux humains de leurs dérives morales et spirituelles. Ce constat laisse augurer une ère nouvelle, prochaine étape devant succéder à celle ayant permis à l’homme, par l’intermédiaire de la science, de dépasser le stade de la superstition, et dans laquelle l’esprit, bien qu’utilisant la matière, le dominerait [466 ]. »

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité

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