Contrôle mental Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 11 De l’homme-singe à l’homme nouveau – suite

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

De l’homme-singe à l’homme nouveau – suite

ROSWELL

À l’époque du crash et de la découverte de petits êtres étranges en 1947, Roswell était une base où l’on entreposait des bombes nucléaires. Le cas d’Hopkinsville présente les mêmes caractéristiques que Roswell.

« En 1955, un des secrets les mieux gardés de la guerre froide est la présence depuis début 1949, d’un des trois sites de stockage nucléaire existant à l’époque aux États-Unis : le site Charlie de Clarksville Base (adjacent à Fort Campbell/Campbell AFB) situé à moins de 35 km de Kelly-Hopkinsville. C’est dans cette zone classée ultra top secret, que des bombes H seront entreposées en 1954-1955. Voilà qui fait un sort à l’idée que le lieu de la présumée rencontre du 3e type du 21 août 1955 était un lieu perdu au bout du monde [329 ]. »

En septembre 1954, le Paris Match no 287 parlait ouvertement de Roswell :

« L’Amérique a eu une expérience un peu plus ancienne des aviateurs de l’inconnu. Dès juillet 1947, dans le désert de New Mexico, la 8e armée aérienne recueillit une soucoupe volante de 30 mètres contenant les corps carbonisés de seize créatures de forme humaine, vêtus d’uniformes bleus et mesurant 1 mètre environ. Ces cadavres sont conservés dans des bocaux d’alcool d’un laboratoire secret de Chicago. »

Pour la rédaction de Top Secret , il s’agit d’un document historique exceptionnel irréfutable attestant l’ancienneté de l’incident de Roswell.

D’après Paris Match, les petits êtres retrouvés à New Mexico en 1947 étaient carbonisés. Donc, toute désinformation à ce sujet veut cacher l’énergie libre déclenchée par des bobines de type Tesla interconnectées pouvant créer un haut voltage. Nous pouvons en déduire que certains pilotes humains ont trouvé la mort lors des premiers essais de vol, comme en 1943, sur l’ Eldridge dans l’opération Philadelphie.

Ainsi, en reprenant les récits ufologiques, nous voyons que l’utilisation de cobayes tels que des êtres simiesques aux poils rasés était nécessaire, dès la Seconde Guerre mondiale. Les informations sur les corps carbonisés et leur nombre, plus élevé que ce qui a été dit par la suite, ont disparu dans les rapports ultérieurs. Le fait que les cobayes soient carbonisés dans les crashs indique que les prototypes d’engins volants sont beaucoup trop fragiles pour venir de lointaines étoiles.

Le 8 mars 1950 à Denver (Colorado), [à 12 h 30,] 350 étudiants de l’Université ont laissé passer l’heure du déjeuner pour assister à l’exposé d’un scientifique d’âge moyen dont le nom n’a pas été mentionné par George T. Koehler, le rédacteur de la station de radio indépendante K.M.Y.R, qui l’a présenté à l’auditoire. Cette conférence, enregistrée sur disque, a suscité à l’époque de vives controverses. Durant près de 50 minutes, le conférencier confirma l’existence d’engins aériens nommés « soucoupes volantes » malgré les affirmations de l’armée de l’air qui prétendait avoir abandonné ses investigations dans ce domaine mais qui, en secret, les poursuivait sous une autre appellation.

Le conférencier révéla alors que quatre soucoupes volantes avaient réellement atterri sur terre, en Amérique, et que trois d’entre elles avaient été retrouvées et examinées par des spécialistes de géophysique (lui-même paraissait avoir fait partie du groupe). Mais il déclara surtout cette sensationnelle information : 34 êtres mesurant de 80 cm à 1 mètre ont été trouvés morts dans les trois soucoupes découvertes et étudiées par les savants. La première soucoupe avait atterri près de deux ans avant la conférence en un lieu situé à moins de huit cents kilomètres de Denver et l’examen des matériaux de l’engin révéla l’existence de deux métaux jusqu’ici inconnus. Les soucoupes se composaient d’un anneau métallique tournant autour d’une cabine centrale. Un système d’engrenages unissait la cabine au disque qui tournait tandis que la cabine restait immobile. Il n’y avait aucun lubrifiant et le rapport de multiplication de ces engrenages était totalement nouveau pour les ingénieurs. Le conférencier pensait que les soucoupes se déplaçaient en utilisant les lignes de force magnétiques qui, on le sait, entourent les planètes de notre système solaire et qui sont, disait-il, au nombre de 1 257 lignes par centimètre carré. Il affirma aussi que 1 700 savants au moins se livraient à des travaux ultra-secrets depuis 1942 pour le gouvernement afin de découvrir les lois de ce magnétisme terrestre.

De la première soucoupe, on retira seize passagers morts et leurs cadavres étaient carbonisés et de couleur brun foncé. Seize autres êtres furent également trouvés dans le second appareil, mais ceux-là ne portaient aucune trace de brûlures et avaient tous la peau claire. Ils étaient aussi de petite taille, tous sans barbe, mais certains avaient des poils très fins ressemblant à un duvet d’un fruit comme la pêche. Le 3e engin découvert avait aussi un équipage de seulement deux hommes, vivants au moment de l’atterrissage, mais qui sont morts en essayant de sortir de leur cabine. En ce qui concerne la construction des appareils, ils étaient totalement différents de ce que nous faisons sur la Terre. On n’y trouva pas un rivet, pas un boulon, et pas une seule vis. Les tableaux de direction se composaient de plusieurs boutons et les parties extérieures étaient faites d’un métal léger ressemblant à de l’aluminium, mais d’une dureté à toute épreuve. Aucun chalumeau n’a pu l’attaquer [330 ].

Le 30 octobre 1950, France-Soir titre : « Les secrets des soucoupes volantes, un récit de Frank Scully qui passionne l’Amérique ».

« J’ai vu seize cadavres d’êtres humains dans la soucoupe volante », assure un savant. « Ils avaient la peau brûlée. L’engin était tombé sur un
plateau du Nouveau-Mexique […] l’Air Force avait établi un barrage de parachutistes ».

Selon un « Office Memorandum United States government » du 22 mars 1950 adressé au FBI : « Un enquêteur de la Force aérienne a déclaré que trois prétendues soucoupes volantes avaient été récupérées au Nouveau-Mexique. Elles ont été décrites comme étant de forme discoïdale, d’environ 50 pieds de diamètre [autour de 15 m], et comportant un renflement au centre. Chacune d’elles était occupée par trois corps de forme humaine, mais ayant seulement trois pieds de haut [environ 90 cm], vêtus de toile métallique d’une texture très fine. Chaque corps était enveloppé d’une combinaison fermant hermétiquement ainsi que pourrait l’être celle des pilotes d’avions ultra-rapides et comme celle des pilotes d’essai. Selon l’informateur monsieur X, les soucoupes ont été trouvées au Nouveau-Mexique en raison du fait que le gouvernement y dispose d’un radar à très haute fréquence mis en place dans cette zone, et on croit que le radar a interféré avec le mécanisme de contrôle des soucoupes. Monsieur X n’a pas tenté d’obtenir d’autre renseignement, au sujet de ce qui précède [331 ]. »

Les feuilles métalliques enveloppant les corps protègent des ondes électromagnétiques. Sur les conseils de Walter Bowart, des manifestantes britanniques avaient recouvert leurs tentes de feuilles d’aluminium car elles avaient des symptômes liés à une émission d’ondes EBF (voir le chapitre Contrôle mental).

Le radar est une technologie à haute fréquence et à énergie électromagnétique utilisée dans une guerre secrète non déclarée dans différents tests permettant de manipuler jusque dans le futur toute la race humaine et c’est sous-jacent à la grande majorité des épisodes de la série Les Envahisseurs.

Dans la revue Science et inexpliqué no 1, des témoins décrivent l’appareil de Roswell comme une sorte de navette triangulaire. Or dans le Paris Match no 287 de septembre 1954, il s’agit d’une soucoupe volante avec de petits humanoïdes vêtus d’une combinaison bleue. Peut-être l’engin avait-il la forme d’un croissant ? Mais s’ils’agissait d’une aile volante, la revue Science et inexpliqué évoque des projets bien terrestres comme le prototype de l’avion conçu par Lippisch, qui est une aile volante. Dans l’article, la légende de la photographie soulève la question : « Et si ce qui s’est écrasé à Roswell relevait d’une technologie lunaire ? »

Selon l’écrivain Guy Malone, « l’engin et les corps récupérés proviendraient d’une expérience militaire dont l’issue s’est révélée catastrophique ».

Sur cette piste, Malone a été rejoint en 2005 par un autre chercheur, l’ufologue britannique Nick Redfern, qui aurait bénéficié de l’aide d’«informateurs confidentiels ».

« En mai 1947, des essais en vol d’un avion expérimental, issu des recherches révolutionnaires des frères Horten en Allemagne, eurent lieu à White Sands, Nouveau-Mexique. À bord de ce véhicule, se trouvaient des personnes physiquement handicapées qui avaient été trouvées dans les restes des laboratoires de l’unité militaire japonaise 731 [je trouve cela curieux d’autant plus que l’ufologue a émis l’hypothèse qu’il pouvait justement s’agir de Japonais, vu la petite taille des êtres récupérés] qui furent utilisées dans cette expérience sombre et troublante – dont l’objectif était d’essayer de mieux comprendre les effets du vol à propulsion nucléaire sur un équipage […] L’expérience tourna au désastre lorsque l’avion s’écrasa à White Sands, tuant une partie de l’équipage.

Deux mois plus tard, au début de juillet 1947, un second et semblable véhicule fut de nouveau essayé en vol à White Sands. Cette fois, l’avion était accroché à une grappe de ballons issue de concepts de ballons Fugo développés par les forces japonaises durant les dernières années de la Seconde Guerre mondiale. L’avion était piloté par un équipage japonais qui avait été spécialement entraîné pour cette tâche, et qui s’était écrasé près du ranch Foster après avoir été frappé par un coup de foudre catastrophique [NDA : prétendument] […] l’opération fut masquée, soit délibérément, soit fortuitement – derrière un écran de fumée d’histoires de soucoupes volantes écrasées [332 ]. »

Tout ceci ressemble une nouvelle fois à une fable préparée pour tenter d’expliquer la présence de petits êtres et d’un ballon sur les lieux.

De plus, l’aile volante remplaçant la soucoupe traditionnelle ne permet pas à un équipage de plusieurs spécimens de tenir à l’intérieur du cockpit. Enfin, le coup de foudre ressemble à la charge électromagnétique que développe un disque à impulsion magnétique et à lévitation. En plus des soucoupes volantes de l’USAF, il y eut aux États-Unis des prototypes en forme d’ailes volantes pilotés par des cobayes de type simiesque aux poils rasés, qui ont certainement volé et se sont écrasés. Ainsi, pour dissimuler l’utilisation de cobayes simiesques, la légende extraterrestre était née.

Pour m’aider dans mes recherches, Roy Thinnes m’a envoyé le livre paru en 2011, Area 51 : An uncensored history of America’s top secret military base (New York, Little Brown and Company, 544 p.). La journaliste d’investigation Annie Jacobsen a interrogé une centaine de personnes :scientifiques, pilotes, ingénieurs et autres témoins. Elle évoque des dossiers secrets, rendus publics, sur le développement de la technologie furtive par la CIA d’avions Lockheed A-12 du nom de code Oxcart.

Une partie de la « Zone 51 » a été consacrée aux essais d’armes nucléaires qui ont commencé avec le projet Manhattan, mis en place pour contrecarrer une arme nazie puissante et secrète, poursuivi sous l’égide de la Commission de l’énergie atomique des États-Unis, et a incité le New York Times, en 1957, à parler de l’opération Plumbbob [NDÉ : sixième d’une série de tests nucléaires américains au Nevada Test Site].

Selon sa version, Staline, influencé par La Guerre des mondes ( The War of The Worlds), pièce radiophonique racontée en ondes par Orson Welles en 1938, aurait manigancé cette histoire d’invasion d’«extraterrestres » de la taille d’enfants et à l’apparence étrange. Il aurait demandé à Josef Mengele, en échange d’un laboratoire en Union soviétique, de créer un équipage de petits aviateurs grotesques. Les cadavres « comateux » retrouvés seraient donc issus des expériences scientifiques malsaines du docteur Mengele, le nazi surnommé « l’Ange de la Mort » qui faisaient des expériences sur les enfants, les nains et les jumeaux.

Le vaisseau aurait ainsi été télécommandé et rempli d’enfants « ressemblant à des aliénigènes ». Selon un ancien ingénieur qui travaillait sur le dossier en 1978 et que la jeune femme a rencontré, l’apparence presque humaine des créatures pourrait appuyer cette nouvelle théorie : « Ils étaient déformés de façon grotesque, mais tous de la même manière. Ils avaient des têtes particulièrement énormes et des yeux anormalement gros ; la hantise était lisible dans leurs yeux surdimensionnés. »

Mengele a été autorisé à poursuivre ses travaux sur l’eugénisme après la Seconde Guerre mondiale sur les personnes qu’il appelait des sous-humains : les enfants juifs, les enfants tziganes et les personnes présentant des malformations physiques sévères. Il a enlevé les parties de crânes d’enfants et les a remplacées par des os plus grands, de crânes d’adultes. Il a enlevé et transplanté des globes oculaires, et injecté aux personnes des produits chimiques qui leur ont faire perdre les cheveux.

D’après moi, il est fort possible que Mengele ait réalisé ce genre d’expériences, mais il s’est occupé surtout de créer une race aryenne pure et d’ailleurs, des jumeaux blonds aux yeux bleus ont été découverts dans un village du Brésil alors qu’il avait fui en Amérique du Sud après la guerre. Nick Redfern évoque des Japonais, Annie Jacobsen des enfants difformes fruits des expériences d’un nazi. Je reste persuadé que les créatures grotesques retrouvées étaient des singes ou des hybrides issus de manipulations génétiques et de croisements d’humains avec des singes-yétis effectués par les nazis.

Richard Bessière nous renseigne précisément sur le travail secret des nazis dans des bases aux États-Unis comme celle de White Sands : « On sait que dès la fin de l’année 1945 les Américains entreprirent, dans le désert du Nouveau-Mexique, des expériences ultrasecrètes sur les fameuses fusées V prises aux nazis et que l’une de ces bases, celle de White Sands, se trouvait à une centaine de kilomètres environ du ranch de Brazel. Certaines de ces fusées mal dirigées auraient pu s’écarter de leur route, comme cela s’est produit, et être détruites en plein vol avant d’atteindre leur objectif en terrain d’essai. Un lancement secret a-t-il eu lieu ce fameux 2 juillet 1947 ? Une fusée mal contrôlée aurait-elle explosé au-dessus du ranch? Ce qui expliquerait, bien entendu, les tentatives de dissimulation déployées par l’US Air Force. D’autre part encore, il est connu que des singes furent installés à bord des fusées V pour tester leur résistance aux forces de gravitation qu’implique ce genre de vol, et cela en préparation des futurs vols spatiaux envisagés par les Américains. On comprendrait alors que ces malheureux singes à moitié carbonisés dans l’accident du 2 juillet, aient été pris pour de petites créatures extraterrestres. Mais pourquoi parler de plusieurs corps, autrement dit de plusieurs singes lors du crash, alors qu’on sait très bien que chaque fusée V ne pouvait emporter qu’un seul singe, et non plusieurs ? Des rapports parlent de plusieurs corps prétendus extraterrestres. C’est là où ça ne cadre pas, à moins qu’il ne s’agisse d’un mensonge en dissimulant un autre [333 ]. »

« Bien avant que l’homme ne marche sur la Lune, des animaux ont servi de cobayes en prévision de la conquête spatiale. Après la Seconde Guerre mondiale, les scientifiques pensaient que l’homme ne pourrait pas survivre bien longtemps en apesanteur. Il leur fallait donc pouvoir expérimenter sur des êtres vivants les effets de l’apesanteur. Américains et Soviétiques ont utilisé dès 1948 des chiens, des singes et des rongeurs pour préparer les vols habités. La plupart de ces animaux ont été sacrifiés au nom de la science. Les deux pays se sont livrés une guerre sans répit pour gagner cette course à la Lune qui s’est achevée par une victoire américaine et une note de 24 milliards de dollars. »

Mais si les cosmonautes sont devenus de véritables héros nationaux, qui se souvient des singes Albert I, Gordo, Sam, Yorick, Patricia, Mike, Enos ou des chiens Dezik, Lisa, Pchelka ou Laïka ?

D’après les archives de la NASA, les vrais pionniers de l’espace sont des singes. Le 11 juin 1948, Albert I, un macaque rhésus, a été lancé depuis le Nouveau-Mexique à bord d’un engin construit à partir de V2 allemands. Il y a eu cinq lancements similaires connus sous le nom de « série Albert » entre 1948 et 1950. Des singes, tous baptisés Albert, et des souris, ont servi à étudier les accélérations de départ ainsi que l’impact sur l’organisme des vols suborbitaux. Albert I, II et IV sont morts lors de l’impact au sol au retour des fusées. Le 20 septembre 1951, le singe Yorick et 11 souris ont été récupérés après un vol à 72 km d’altitude à la base aérienne de Holloman au Nouveau-Mexique. Le 22 mai 1952, deux singes, Patricia et Mike, ont participé à des tests en vol réel afin d’observer les effets de l’accélération, de l’apesanteur et de la décélération sur des êtres vivants. Les deux singes sont accompagnés par Mildred et Albert, deux souris blanches. La capsule est équipée de caméras et atteint l’altitude de 58 km. Les deux souris avaient été placées dans un cylindre rotatif où elles pouvaient « flotter » afin que l’on puisse étudier les effets de l’apesanteur. Tous les animaux ont été récupérés sans dommages. Les deux singes ont pris une retraite méritée dans un parc zoologique de Washington. Par contre, les souris ont été transférées dans un laboratoire militaire. Les primates ont inscrit leurs noms dans l’histoire de la conquête spatiale, à bord des lanceurs et capsules Jupiter, Mercury et Challenger.

En décembre 1958, l’armée américaine a fait exécuter un vol suborbital à un singe nommé Gado. Le vol à bord d’une capsule Jupiter s’est bien passé mais lors de l’amerrissage, le dispositif de flottaison n’a pas fonctionné et Gado est mort noyé. Le 31 janvier 1961, Ham, un chimpanzé bonobo, devient le premier être vivant à contempler la Terre depuis l’espace. Il s’est envolé de Cap Canaveral pour un vol de 16,5 minutes dans une capsule Mercury. »

Le 17 juin 2011, Paris Match titre : « L’Iran et les singes de l’espace : La République islamique envisage d’envoyer un primate dans l’espace à l’horizon de l’été 2012 ».

« En février dernier, le président Mahmoud Ahmadinejad avait dévoilé la capsule spatiale conçue pour transporter un singe vivant dans l’espace, et ce après avoir déjà lancé avec succès une fusée avec à son bord une souris, des tortues et des vers dans l’espace. Lors d’une conférence de presse, Hamid Fazeli, l’un des directeurs de l’Agence spatiale iranienne, a détaillé l’ambition de l’État perse : “La fusée Kavoshgar-5 sera lancée durant le mois de Mordad (correspondant à la période du 23 juillet au 23 août) avec à son bord une capsule de 285 kg, ceci afin de transporter un singe à une altitude de 120 kilomètres”, a-t-il expliqué […] “Les hommes et les singes ont une sensibilité quasi identique à des doses de rayonnement spatial, expliquait à la BBC en mars 2008 le directeur de l’Institut de Sotchi de primatologie médicale, Boris Lapine. Donc il est préférable d’expérimenter sur les macaques, mais pas sur les chiens ou d’autres animaux.”

Aujourd’hui encore, la Russie réalise de nombreux tests grandeur nature sur les singes, dans le cadre de son projet spatial martien. L’Institut de Sotchi élève spécialement des macaques dans ce but afin de connaître les réactions des primates aux conditions d’impesanteur prolongée, d’isolement et de régime alimentaire forcés durant le long voyage pour la planète rouge – 520 jours minimum aller retour. Et à l’indignation que cela suscite, les spécialistes russes mettent en avant la nécessaire sécurité des cosmonautes et surtout l’exemple de Krosh, véritable star de l’Institut, qui a survécu à un voyage spatial en 1992 avant de produire une descendance.

La France a également envoyé des singes en orbite. Deux guenons – Martine et Pierrette – se sont ainsi envolées lors de tests menés grâce à la fusée Vesta, en mars 1967. Les deux spécimens ont survécu à cette expérience [ 334 ]. »

La Planète des singes

Dans le troisième film de la saga, Les Évadés de la planète des singes [335 ], une aile volante amerrit à Los Angeles et il en sort trois cosmonautes qui, en ôtant leurs casques, dévoilent leur nature de singes.

Ce type d’aile volante existait déjà au temps de la Seconde Guerre mondiale, avec un svastika peint sur la coque. Hollywood semble connaître le secret des nazis et nous offre une parcelle de la vérité selon laquelle des singes pilotaient des engins spatiaux.

Cela signifierait que des personnes bien placées dans le cinéma à Hollywood sont au courant des essais nazis liés à l’armée américaine avec l’utilisation de cobayes simiesques et que ce genre de cobaye a brûlé à Roswell puis à Aztek au Nouveau-Mexique. L’aspect grotesque « extraterrestre » est mis en avant pour détourner l’homme de l’énergie libre dont la révélation doit rester secrète. Ainsi, depuis 1947, nous tournons en rond, le monde de l’ufologie est ridiculisé et aucune enquête n’aboutit. À mon avis, des cobayes hybrides de toute sorte ont pu être utilisés pour effectuer les tests de propulsion d’ovnis militaires.
Les nombreux témoins qui ont vu des yétis descendre de disques volants antigravité, l’affaire des petits hommes poilus du Venezuela et d’autres observations d’êtres simiesques pilotant ces soucoupes sont à associer aux Évadés de la planète des singes.

Le vaste complot de l’ufologie mondiale a été mis en place à des fins subliminales pour tout associer à de la science-fiction.

Le film suivant, La Conquête de la planète des singes [336 ], montre comment notre civilisation est appelée à devenir de plus en plus totalitaire. Le scénario révèle qu’après la disparition des chiens et des chats, des singes serviront d’animaux de compagnie et aideront à toutes les tâches domestiques. Ces hommes nazis veulent justement détruire les animaux de la planète à l’aide de virus…

Un an après le crash de Roswell, le 13 février 1948, l’on retrouva 12 corps calcinés dans le crash d’Aztek au Nouveau-Mexique. Le disque faisait environ 9 m (30 pi) de diamètre. Les humanoïdes auraient alors été transférés à la base de Wright-Patterson (Ohio), où ils se trouveraient encore en suspension cryogénique. Les corps, qui mesuraient environ 1,20 m, étaient vêtus « d’uniformes bleu foncé faits de tissu souple et iridescent [337 ] ».

« Un individu de la même espèce a été capturé vivant dans un naufrage ultérieur. On réussit à le maintenir en vie dans un incubateur et, aux dernières nouvelles (déjà assez anciennes), on espérait pouvoir vaincre les barrières d’une langue et d’une organisation intellectuelle différente pour entrer en conversation avec lui. Mais le gouvernement américain impose un secret rigoureux [NDA : cela n’a rien d’étonnant, car ils veulent continuer de nous faire croire aux extraterrestres grotesques] par crainte de la panique qui s’emparerait des populations si les incursions sur le territoire des États-Unis d’êtres extra-terrestres venaient à être divulguées [338 ]. » (Surtout si le gouvernement sait que les singes sont utilisés comme cobayes !)

On aurait conçu le même genre d’expérience dans ces deux bases où étaient entreposés des engins nucléaires, de même qu’à Hopkinsville en 1955, où s’est déroulé un scénario identique au crash de Roswell. Ces bases nucléaires avec leurs fusées seraient un paravent dissimulant la construction de disques magnétiques. Schauberger a continué à construire des disques pour les Américains après la Seconde Guerre mondiale et von Braun, ses fusées.

Le père des V1 et V2 (qui ont détruit une partie de Londres), a été invité par les Américains, juste après la guerre, à travailler avec eux. C’est lui qui a créé le programme Apollo (Apollon représentait, dans la mémoire de ce nazi, les grands blonds nazis transformés en « Vénusiens ») pour Cap Kennedy, un méga-projet mis en place par la construction d’une immense fusée. Et von Braun aurait été présent en 1947 sur le site du crash de Roswell.

Schauberger, le constructeur de disques volants qui travailla pour Hitler, a lui aussi été appelé par les Américains pour construire, dans des bases secrètes, des soucoupes volantes. Ces machines sont certainement liées au moteur à impulsion magnétique des soucoupes allemandes (modèle RFZ-2
construit dès 1938, selon van Helsing).

Lors de l’explosion de la première bombe au plutonium, baptisée Trinity, dans le désert d’Alamogordo au Nouveau-Mexique, le 16 juillet 1945, puis après les explosions d’Hiroshima et de Nagasaki, J. Robert Oppenheimer a cité un passage de la dernière guerre nucléaire décrite dans la Bhagavad-Gītā indienne :

« Le rayonnement d’un million de Soleils
Éclatant d’un seul coup dans le ciel.
Ainsiserait la splendeur du Tout-Puissant
Je suis devenu la mort,
Le destructeur de l’Univers. »

Les vitrifications découvertes en Inde montrent que l’énergie nucléaire est utilisée pour créer des guerres depuis des milliers d’années tandis que ceux qui les déclenchent, les plus riches, se protègent dans des engins supermagnétiques pour se préserver des radiations.

À un journaliste qui l’interrogeait sur les conséquences à long terme du progrès technologique, Robert Oppenheimer répondit : « Pourquoi tellement vous préoccuper de l’avenir d’un monde condamné [339 ] ?

» Ce sont ces personnes qui condamnent l’humanité par leurs maudites expérimentations nucléaires dont les dangereuses radiations peuvent finalement transformer l’homme en singe… Je suis persuadé que cette caste d’hommes nazis a utilisé de petits singes de type yéti pour piloter ses engins fabriqués à Roswell et à Dulce dès 1947 et 1948, comme on a utilisé cette espèce dans les premiers vols de fusées. Ils étaient aussi utiles dans l’extraction des matières premières. De nos jours, les fameux extraterrestres « gris » aux poils rasés sont devenus des pilotes expérimentés, enlèvent des êtres humains et pratiquent sur eux des opérations chirurgicales, ce qui fait de nous leurs cobayes, exactement comme nous pouvons le voir dans La Planète des singes. Sans le savoir, nous sommes d’ores et déjà remplacés par une élite simiesque de type nazi, portant de grandes lunettes noires… Ainsi, la bataille de La Planète des singes a commencé en 1947.

Charles Berlitz écrit qu’« un incident troublant fut observé par nombre de personnes dans la nuit du 15 janvier 1976, devant l’immeuble locatif Stonehenge Apartments, surplombant l’Hudson City Park à New York. Un ovni sphérique fut aperçu au moment où il se posait dans le parc à la grande stupéfaction des gens qui se trouvaient devant l’immeuble et des locataires accourus à leurs fenêtres. Une écoutille s’ouvrit et, d’après le rapport, de petites silhouettes humanoïdes descendirent une échelle. Elles semblaient creuser le sol à l’aide d’objets rappelant des pelles, et remplir des récipients ; puis elles remontèrent dans la sphère qui s’éleva dans les airs accompagnée d’un éclair de lumière et d’une flamme et disparut bientôt, agissant de façon très semblable aux astronautes lorsqu’ils quittent la Lune après avoir recueilli des échantillons de roches. Ce cas a été cité par certains observateurs d’ovni comme une nouvelle indication d’ “illusions collectives”, tout d’abord parce logiquement nous nous attendons à voir les extraterrestres prélever des échantillons sur la Terre comme les astronautes l’ont fait sur a Lune et deuxièmement, parce que les extraterrestres auraient obligatoirement atteint un tel niveau de technique qu’il ne leur serait pas nécessaire d’avoir recours à des pelles[ 340 ] […] ».

Berlitz, à l’époque, ne pouvait deviner qu’il pouvait s’agir d’un test, mis en place par une organisation secrète nazie, possédant des disques volants magnétiques et utilisant des cobayes simiesques, lesquels apprenaient à se servir de pelles devant des témoins, pour étudier des réactions humaines devant un événement tout à fait irrationnel dans le cadre d’une guerre secrète psychologique. On peut aussi penser que cette caste d’hommes nazis testait de nouveaux implants miniatures dans le cerveau de ces créatures, en vue d’un dressage à distance les obligeant à obéir, en creusant le sol avec des pelles.

Une guerre psychologique contre le genre humain a été déclenchée subtilement de la part de la CIA par la création de différents projets d’étude sur les soucoupes volantes tels Blue Book, Sign et Grudge, pour nous faire tourner en rond.

Nous trouvons des informations à ce sujet dans un livre instructif : « […] La CIA continuait à rassembler des informations sur les ovnis, alors qu’officiellement elle en niait l’existence […] dans le dessein de contrôler l’information. Cependant, […] la CIA faisait aussi courir le bruit que le gouvernement en savait plus long qu’il ne l’admettait. Pourquoi cette tactique machiavélique ? En premier lieu, pour semer le désordre et la confusion, mais aussi pour dissimuler les véritables intentions du gouvernement ainsi que pour pouvoir, en toute tranquillité, procéder à des expériences secrètes […] on peut comprendre que des membres de la CIA, constituée dès les années 50 d’anciens nazis, pouvaient piloter des disques volants construits sur terre dans des bases secrètes. Que ce soit la CIA ou tout autre service secret : la National Security Agency, [le] National Reconnaissance [Office] ou la Defense Intelligence Agency […] Dès le début, la CIA se passionna pour les implications psychologiques
pour leurrer toute l’humanité à propos du “Mystère des O.V.N.I.”.

Voici un extrait d’un document daté de 1952 :

“Alors que des apparitions d’ovnis ont été signalées dans le monde entier, aucune mention n’en a été faite dans la presse soviétique jusqu’à ce jour. Comme en URSS la presse est contrôlée par l’État, c’est que le gouvernement a décidé de ne rien dire. En conséquence, on peut se demander si ces apparitions : 1) pourraient être contrôlées ; 2) pourraient être prédites ; 3) pourraient être utilisées dans l’optique d’une guerre psychologique […]”.

« Une grande proportion de notre population est mentalement conditionnée à accepter l’incroyable […] La CIA eut l’idée d’utiliser ce phénomène pour faire des expériences psychologiques de masse. Quand exactement ? Lorsque l’hypothèse extra-terrestre fut définitivement rejetée ? Ou lorsque se fit sentir le besoin de recherches secrètes dans le domaine de la technologie de pointe ? Il est difficile de le savoir […] » « […] Admettons que ce que le G.S.W. appelle “l’hypothèse fédérale” soit vrai, quels en sont les avantages ? L’armée peut continuer ses recherches aériennes secrètes en toute sécurité grâce au service de désinformation de la CIA. Si d’aventure quelqu’un surprend une de ses expériences, on en fait un “O.V.N.I.”. Quant à la CIA, cela lui donne un vaste champ d’observation : possibilité d’observer dans quelle mesure on peut manipuler l’opinion, étude de la réaction des individus face à des événements inhabituels et analyse de la transmission d’une information devenue “psychose” [341 ]. »

Ceci fait obligatoirement penser au cas Adamski. George Adamski a-t-il été manipulé pour que la découverte par Tesla de l’énergie libre gratuite pour tous ne devienne connue du grand public ? Sa rencontre a elle été transformée en une histoire naïve de science-fiction avec un Aryen vénusien comme appât ?

Qu’est-ce qui est le plus important? La découverte sur terre d’une puissance énergétique capable d’ouvrir des portes inter-dimensionnelles par la création de vortex capables de régénérer le corps humain et de le rendre transparent, ou bien un engin prétendument extraterrestre piloté par un soi-disant Aryen ou Vénusien ou par des monstres velus griffus provenant d’une quelconque planète?

N’est-il pas plus important de connaître le mode de propulsion de ces dits engins extraterrestres au lieu de nous faire, psychologiquement, tourner en rond depuis près d’un siècle !

Une volonté extérieure veut retarder, à tout prix, la prise de conscience de l’existence d’une énergie de type quantique pouvant accélérer l’univers biologique de la 3e dimension. Les réponses sont sous notre nez, les liens peuvent être faits pour mettre un terme à une ufologie qui attend la venue d’êtres extraterrestres dont nous dépendrions. Car tout est fait pour que l’être humain ne trouve jamais, en lui-même, les clefs de l’être interdimensionnel, ce qu’avaient découvert les chercheurs sur l’énergie libre.

Il est temps de se réveiller pour découvrir qu’une étrange guerre sévit depuis la nuit des temps sur la Terre et savoir enfin où cela nous mène.

L’insidieux complot montre jusqu’où sont allés les membres d’une organisation secrète de type nazi : 

« […] Si on y réfléchit bien, [nul] besoin d’énormes ressources financières puisque seulement 5 % des cas doivent être créés de toutes pièces. Les enthousiastes font le reste. Il suffit de lancer l’opération. Ensuite, une partie du public complète grâce à des visions, des expériences psi, quelques supercheries et nombre d’erreurs d’interprétation soigneusement entretenues. On utilise la même technique pour dissimuler les éventuels accidents qui ont lieu pendant les expériences secrètes ou pour manipuler des témoins qui en auraient trop vu. Et, comme la technique est bien au point, pourquoi ne pas s’en servir pour détourner l’attention publique de troubles politiques intérieurs ou extérieurs ? Est-il possible de prouver l’hypothèse fédérale ?

En premier lieu, nous savons que des documents révèlent l’intérêt de la CIA pour la guerre psychologique. Nous avons aussi constaté que plusieurs membres de la direction du National Investigation Committee on Aerial Phenomena, le NICAP [Comité de recherche national des phénomènes aériens], sont d’anciens membres de la CIA. L’un deux, le colonel Joseph Bryan III de l’US Air Force, serait le fondateur de la section “Guerre psychologique” de la CIA [rappel : l’ouvrage a été publié en 1984]. Nicolas de Rochefort, un autre officier du NICAP, a appartenu à l’Office of Strategic Services (OSS) avant de travailler à la CIA et était aussi un des meilleurs experts en guerre psychologique. Par ailleurs, il est très troublant qu’en 1974, l’Aerial Phenomena Research Organization [APRO ou Organisation de recherche sur les phénomènes aériens] ait décidé de concentrer ses recherches sur les rencontres du 3e type et sur les cas d’enlèvement, ce qui plaça cette organisation directement dans les mains des manipulateurs. Combien d’autres groupes de recherches sur les ovnis ont-ils été ainsi infiltrés par les services spéciaux[ 342 ] ? »

Des hommes de l’armée américaine allaient voir Adamski. De plus, la fille du créateur des Envahisseurs, Andrew McIntyre, travaillait avec le contacté. McIntyre, en tant que pilote de bombardier, était rattaché au Pentagone. Les armes des envahisseurs grands et blonds, en forme de pentagone, ainsi que les boules placées de même sous la soucoupe, permettent d’appréhender le code Adamski directement et nous renvoient ainsi à l’armée américaine, pour nous révéler que le Pentagone maîtriserait une super-technologie magnétique.

On peut conclure que les différentes manipulations qu’effectuent les envahisseurs de la série sont la projection des manœuvres psychologiques de la CIA et du Pentagone. Ainsi la série nous montre que McIntyre connaissait les plans de cette caste d’hommes nazis dissimulée derrière tous les gouvernements du monde. Benewitzar prétendait [343 ] que les membres de la CIA pilotent des disques volants.

La presse infiltrée

La presse d’aujourd’hui est muselée quant aux apparitions d’ovnis, alors que les témoignages se multiplient. Ceci tend à prouver que ces nazis sont prêts pour leur guerre et qu’ils s’apprêtent à détruire le genre humain dépossédé de tout l’or.

« Generso Pope, propriétaire du National Enquirer, est un ancien membre de la CIA et fait toujours partie de l’équipe “Covert Action”, un service de propagande et de désinformation de la CIA. Or, qui n’hésita pas à verser des sommes astronomiques pour obtenir les histoires d’ovnis les plus exotiques et les plus sensationnelles ? Le National Enquirer, bien entendu ! On reconnaît là une des techniques favorites de la CIA en matière de guerre psychologique [344 ]. »

McIntyre nous montre la manière de faire des services d’espionnage, comment les envahisseurs de la série s’insinuent dans les sociétés. L’épisode Action de commando (no 33) met en scène une importante société que les envahisseurs veulent infiltrer en vue de contrôler la presse de tout le pays. Au début de l’épisode, le directeur dit à David Vincent : « Nous sommes une agence de presse et d’édition. Nous sommes la plus considérable organisation de presse, d’édition et de publication du monde. » Puis il ajoute qu’il ne peut expliquer la menace qui pèse sur son entreprise, et ignore l’identité de la mystérieuse organisation qui veut s’emparer de sa société. C’est alors qu’il demande au héros son aide : « J’attends que vous me disiez qui sont ces gens qui travaillent à prendre le contrôle de nos affaires ; en d’autres mots, inspiré par ce que vous prétendez savoir du monde extraterrestre, vous allez nous dire ce qui nous attend. »

Ainsi, William Mace (incarné par Martin Wolfson) tient une importante maison d’édition à New York, y compris le magazine moderne Now. Après sa rencontre avec David Vincent, le directeur-fondateur de l’empire Mace Publications prend une décision vitale. « Quelques heures après, les membres d’une puissance ennemie se réunissaient à New York, représentants d’un commando d’envahisseurs convoqués d’urgence. Une autre étape décisive de la destruction de notre civilisation. »

Aujourd’hui, nul doute que l’information via les médias est contrôlée par un groupe d’hommes puissants qui cache la construction d’engins magnétiques dans des bases, dont certaines, gardées par l’armée, leur appartiennent.

En 1991, le financier David Rockefeller a dit : « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés [345 ]. »

Le silence imposé autour d’une technologie sophistiquée conduit l’humanité vers une destinée superficielle où seule prime la survie sans connexion avec la profondeur de l’âme ni avec les quatre éléments de la nature. Ainsi, les médias deviennent aveugles, complices inconscients d’un programme généré par une élite voulant demeurer “les dieux” pour conserver leur pouvoir et leurs prérogatives. Revues et journaux n’existeraient pas sans leur consentement.

Cet épisode des Envahisseurs dévoile cette imposture. Lorsque les envahisseurs hypnotisent William et son neveu Jeremy Mace (Linden Chiles) avec un cristal, on a l’impression de se retrouver dans un épisode des Incorruptibles ( The Untouchables), série créée par Quinn Martin et diffusée sur le réseau ABC entre avril 1959 et mai 1963. A-t-on affaire à des extraterrestres, à la Mafia, à des hommes en noir ou à des nazis ? Un grand blond, Eric H. Lund (Frank Marth), explique qu’ils veulent prendre le contrôle de l’information en commençant par le magazine Now. Ils vont tuer Mace et contrôler son neveu.

Cet épisode reprend la noirceur des tout premiers épisodes. Le code nous avertit que l’expression libre a disparu, surtout relativement aux apparitions d’ovnis, autant à la télévision que dans les journaux. L’information est déformée car son contrôle s’exerce à un haut niveau. Le phénomène ovni est même ridiculisé. Le doute s’installe dans nos esprits. Il est flagrant de constater que le but final est d’interdire toute manifestation du verbe.

« […] En décembre 1977, le New York Times révéla au public que dans les années soixante, la CIA “contrôlait plus de 800 groupes d’informateurs, publics ou privés”, à propos des O.V.N.I., dans tous les États-Unis et à travers le monde. Soit de quoi “fabriquer” bien des hallucinations collectives et de quoi conditionner une opinion publique naïve […] [346 ] »

Dans une lettre que Walter B. Smith, directeur de la CIA, adressa au directeur du Psychological Strategy Board (Département de recherches stratégiques) américain, il déclare : « Je propose que nous discutions bientôt d’une possible utilisation des phénomènes ovnis comme arme offensive ou défensive, dans une guerre psychologique. »

« Écrite en 1950, elle fait partie d’un dossier secret classé dans la rubrique « Soucoupes volantes ». Il semble que, dans les années qui suivirent, la CIA ait procédé en effet à des recherches en ce domaine. Tout d’abord, pour des raisons militaires. Les États-Unis ont investi beaucoup d’argent dans la technologie militaire, surtout dans les armes aériennes. L’armée dispose, il est vrai, de milliers d’hectares de désert pour mettre au point les dernières inventions, [dont l’avion de combat F-117 Nighthawk Stealth (fabriqué par Lockheed Skunk Works), invisible au radar].

Depuis 1966, l’armée fait des recherches sur un avion capable de déjouer les radars. Le projet a été classé en 1977. On possède des photos où l’on aperçoit un bombardier de petite taille, de forme inhabituelle pour être pris pour un ovni, même en plein jour. En 1975, en Californie, un radar mobile de l’US Air Force repéra un objet se déplaçant à 740 km/h. Il fit soudain volte-face et disparut comme par enchantement (à une accélération de 3 200 km/h, estima-t-on). Comportement caractéristique d’un ovni ! En fait, il s’agissait d’un avion Stealth dont le pilote essayait justement la protection radar [347 ]. »

À mon avis, il s’agit de la lumière réfractée évoquée dans l’épisode des Envahisseurs intitulé La mutation. Nous en déduisons que les Américains avaient totalement domestiqué cette super-technologie (ce qui fit disparaître l’avion Stealth). « Officiellement, on classa ce cas dans la rubrique “objets volants non identifiés”. Le mythe se nourrissait d’un cas supplémentaire et les recherches d’une partie de l’US Air Force restèrent secrètes [348]. »

La tenue du Vénusien qui a contacté Adamski en 1952 ressemblait fort aux combinaisons métallisées que portent les aviateurs de l’USAF, une tenue faite en aluminium pour se protéger du champ magnétique de haut voltage électrique généré par l’engin.
« Des “taupes” agissaient au sein même des groupes de recherches [NDA : celui d’Adamski était certainement infiltré], ne laissant passer aucune information importante sans d’abord la déformer.

Répétons-le, il faut a priori se méfier des déclarations fracassantes et des révélations de premier ordre. Elles ne sont, en général, pas gratuites. Quel est le but recherché ? Prenons le cas du jeune officier de l’US Air Force qui, en juillet 1947, déclara avec enthousiasme avoir vu s’écraser une soucoupe volante au Nouveau-Mexique. Ce témoignage eut droit à une grande publicité. “Par hasard” on avait, dans les jours précédents, lancé les premiers ballons de recherche en polyéthylène du terrain d’essai voisin de White Sands. Cela ne met pas forcément en doute la bonne foi du témoin, mais montre comment on peut utiliser ou orienter un témoignage.»

Cela nous fait penser au tout premier cas d’ovni en 1947, lorsque le millionnaire Kenneth Arnold recherchait un avion écrasé sur les pentes du mont Rainier, avec à son bord 32 marines. Et à peu près au même moment, quelqu’un filmait un yéti à Yakima, qu’Arnold survola. Des yétis ont donc été vus dans l’État de Washington, c’est-à-dire du mont Rainier où K. Arnold a vu les soucoupes. Les marines se sont volatilisés et l’épave était située à 3 000 m d’altitude. L’enquête d’Arnold l’a conduit au mont Rainier, un volcan, où des créatures entrent et sortent du cratère et où les 32 marines ont probablement été emmenés.

C’est ainsi que toute l’affaire des ovnis est liée au centre de la Terre, dont l’accès se fait par l’ouverture des volcans.

Des êtres inconnus ont été observés aux alentours du mont Shasta (nains, géants, grands blonds…). Eugenio Siragusa a vu de grands blonds au mont Etna et une empreinte de pied géante sans talon a été photographiée sur le volcan par un ascensionniste ; la presse les attribua au fameux yéti [349 ]… Et nous avons aussi l’affaire des deux volcans d’Amazonie…

D’après l’étude de différentes sources, j’ai découvert que les pilotes des soucoupes étaient souvent des yétis. Jacques Bergier avait déjà remarqué des sortes d’hommes-singes de toutes les tailles (entre 90 cm et 3 m) quise faisaient passer pour des humains. J’ai donc écrit plusieurs pages avec des documents mystérieux que j’ai trouvés. Je pense que l’affaire des yétis débute en 47 avec le crash de Roswell. La guerre que nous percevons dans Les Envahisseurs nous entraîne très loin dans une manipulation psychologique et mutationnelle, liée à la génétique d’hommes qu’on peut changer en êtres partiellement animaux.

Des monstres mi-hommes mi-singes (ou mi-serpents) ont souvent été aperçus. Ils peuvent piloter des soucoupes. Leur plan est de créer un cataclysme
final pour que nous redevenions des hommes-singes ayant perdu la parole, pouvant servir de gibier à des singes devenus intelligents grâce à la technologie nazie. Dans le premier film de La Planète des singes, des humains muets courent dans les champs de maïs pour la chasse et le sport, pourchassés par des singes à cheval. Ce film d’Hollywood nous montre une réalité insoutenable connue seulement d’une élite nazie…

Cussac

L’intervenant Hérodote d’un forum OVNI-Histoire s’interroge sur la conclusion d’une enquête sur le terrain réalisée par un organisme du Centre national d’études spatiales (CNES) pour le fameux cas de Cussac en 1967. En voici un extrait :

[…] il n’existe dans ces divers éléments aucune faille, aucune discordance qui permette de douter de la sincérité des témoignages, ni d’envisager raisonnablement une invention, une supercherie, ou une hallucination. Dans ces conditions, malgré le jeune âge des témoins principaux, et aussi extraordinaires que paraissent être les faits qu’ils ont relatés, je pense qu’ils les ont réellement observés. Nous avons cherché à réduire cette observation à des phénomènes connus. Le seul phénomène qui nous semble convenir pour expliquer tous les aspects (et en particulier les quatre occupants) serait un hélicoptère. Néanmoins, la forme de l’objet, sa couleur, sa brillance, sa trajectoire, le silence au sol, la disparition inexplicable dans le ciel, la vitesse de montée, la vitesse de parcours de la trajectoire hélicoïdale, la taille et l’habillement des occupants, leur fuite, la proximité des
arbres de la haie, l’odeur dégagée, tout cela ne permet pas de retenir l’hypothèse de l’hélicoptère. Aucun autre phénomène connu ne nous convient également.

Nous estimons que le 29 août 1967, les observateurs de Cussac ont assisté au départ précipité d’un véhicule habité tout à fait inconnu, aux caractéristiques et aux performances dépassant largement nos connaissances technologiques personnelles.
La description des [quatre] « créatures » par les deux enfants est la suivante : Très mince, 1 mètre de hauteur avec une combinaison noire brillante et des « poils sur la face comme une barbe bouffante ».
Le contre-argument qui vient naturellement à l’esprit tient en deux mots : « illusion collective ». Une illusion collective suppose un consensus généralisé sur une représentation donnée. Comprenons bien le mécanisme : cela veut dire que la représentation illusoire n’était rien d’autre qu’une création mentale de la conscience collective.

La représentation collective de l’extraterrestre est imberbe. C’est un consensus généralisé véhiculé par les médias, le cinéma et la science selon les lois de l’évolution. Or, ces enfants ont vu des extraterrestres poilus.

[…] le 16 septembre 1994 au Zimbabwe, 60 enfants affirment avoir vu des ovnis atterrir avec deux créatures en sortir. La description est la suivante : très mince, un mètre de hauteur avec une combinaison noire brillante et un enfant ajoute qu’il « avait l’air marrant avec ses longs poils sur ses joues ». La description de l’ovni : un grand ovni avec des petits ovnis autour et la présence de hublots.
John Mack, professeur de psychiatrie à Harvard et prix Pulitzer, atteste le traumatisme et la sincérité des témoins. Malheureusement, il n’y a aucune preuve et nous ne pouvons constater que les troublantes coïncidences avec le cas de Cussac [350 ].

Ces singes pilotant des vaisseaux peuvent aussi opérer des êtres humains… comme dans le film La Planète des singes…

Betty Ann Andreasson

Un cas typique de gigantesque manipulation créée de toutes pièces pour la propagande « extraterrestre » issue du projet de ce gouvernement, ou cet ordre nazi, est celui de Betty Ann Andreasson.

La caste aryenne aurait ciblé cette femme parce qu’elle appartenait à « l’Église fondamentaliste chrétienne, qui prône une interprétation très littérale de la Bible et qui l’accepte comme la parole de Dieu. Normalement ses adeptes ne sont pas très ouverts au phénomène des ovnis [ 351 ] ».

Nous sommes en présence d’une force en arrière-plan qui se sert de la religion, tout comme Adamski a été manipulé pour répandre un évangile cosmique.

Betty Andreasson a écrit à Josef Allen Hynek pour lui raconter sa rencontre en 1967 (date de la première diffusion de la série Les Envahisseurs) avec les occupants d’un ovni… Elle soutiendra plus tard, quand l’on extraira les détails de son extraordinaire aventure de son subconscient par la technique controversée de la régression hypnotique pour en révéler toute la richesse, qu’elle ne se souvenait consciemment que de la lumière clignotant dans l’arrière-cour de son domicile avec des créatures bizarres qui ,s’approchaient.

Nous découvrons qu’il s’agit d’un contact psychique. L’hypnose va créer l’apparence d’une rencontre du 3e type qui ne s’est, en réalité, jamais produite. Une manipulation à plusieurs niveaux a été insérée dans la conscience de la victime par le biais d’images-écrans figurant un contact extraterrestre. L’utilisation d’une super-technologie de type HAARP, via les projets Montauk et Blue Beam, demande l’utilisation de psychotropes et de l’hypnose dans ce genre de manipulation psychologique.

Le lendemain de son contact, tout paraissait normal à Betty Andreasson, sauf le sentiment inquiétant que quelque chose de pas ordinaire lui était arrivé. « Mais elle ne savait pas quoi ! Dans les semaines, les mois, les années quisuivirent cette “rencontre”, Betty aurait vécu dans l’anxiété permanente et eut des flashs mnémoniques occasionnels lui montrant un environnement d’un autre monde… d’où sa lettre… adressée à Hynek, l’astronome consultant du projet Blue Book et fondateur en 1973 du CUFOS (Centre d’études des ovnis) […]

Celui-ci se contente tout d’abord de garder sous le coude la lettre de Betty […] puis, il la répercute au MUFON (Mutual UFO Network, association ufologique américaine ayant mis en place un groupe d’études sur ces rencontres avec des créatures humanoïdes) qui cherche de tels cas à investiguer […] Ce n’est qu’en 1977 que les représentants du MUFON au Massachussetts, tout d’abord sceptiques, vont diligenter une enquête surtout quand les premiers tests vont accréditer l’apparente sincérité et crédibilité des témoins. Ils ne vont alors avoir de cesse de soumettre Betty à l’hypnose régressive visant à la remonter dans le passé et de lui faire revivre son aventure [352 ]. »

Ainsi, le sujet Betty Andreasson est “psychique” et a été testé pour vivre un film inséré en elle par une technologie psychotronique. Plus tard, d’autres humains seront « psychisés », répandant alors dans le monde le message que les extraterrestres sont parmi nous. Ce cas est l’un des premiers avec les fameux implants pour la surveillance des personnes kidnappées par de soi-disant visiteurs d’un autre monde.

« Tout commence en janvier 1967, Betty habitant à South Ashburnham (MA), petite ville de la Nouvelle-Angleterre boisée et bucolique, avec son mari James (installateur d’appareils électriques et à gaz reconverti en menuisier qui s’occupe de remettre en état les vieilles fermes locales encore en activité) et ses 7 enfants (4 garçons et 3 filles dont les âges s’échelonnaient entre 3 et 11 ans). Le 25 janvier, à 18 h 35, ils ont terminé tôt de dîner. Les enfants déjà apprêtés pour aller au lit, regardent Bozo le clown à la télévision dans leurs chambres respectives ; la plus petite, Cindy, est sur les genoux de son grand-père. Un épais brouillard entoure la maison : la journée a été plutôt douce et la neige qui, il y a quelques jours, recouvrait encore le sol a fondu […] soudain l’éclairage électrique se met à vaciller et s’éteint, les télévisions avec. Les enfants quittent leurs chambres pour venir se réfugier aux côtés de leur mère dans le living-room. C’est alors qu’une lumière rose orangée est remarquée à travers la fenêtre : une lumière étrange, intermittente, «kaléidoscopique » en ce sens que la cuisine de la maison est envahie de couleurs réfléchies et d’ombres dansantes. [NDA : il s’agit certainement d’un mécanisme permettant l’hypnose par la manipulation de la lumière intermittente.] Le grand-père, rendu dans la cuisine, regarde dehors et y voit des créatures… qu’il décrira comme des monstres d’Halloween sautillant comme des sauterelles. »

Jacques Bergier décrit dans son Livre du mystère comment des créatures simiesques peuvent paraître grotesques et monstrueuses afin de passer pour des extraterrestres.

Pourquoi la vision de Martiens serait-elle systématiquement grotesque ? Betty raconte que la créature la plus proche l’avait fixée et qu’elle avait ressenti une impression bizarre. L’être était déjà en train de l’hypnotiser ! Toujours est-il qu’elle ne se souvenait plus de rien après cela. À mon avis, les maîtres des singes avaient implanté des émetteurs récepteurs dans leurs créatures dans le but « d’agir » à distance par leur intermédiaire pour tester les victimes en même temps que les singes.

« Son souvenir suivant était son réveil le lendemain avec ce sentiment diffus que quelque chose s’était produit. Sa fille Becky [Rebecca, née en 1955, donc qui avait 11 ans au moment des faits allégués] croit, elle, avoir fait un mauvais rêve cette nuit-là. Régressée elle aussi, elle retrouve sa voix de fillette et confirme le début de l’histoire dans ses moindres détails. Pour en savoir plus, il fallait donc attendre 1977, dix ans plus tard, avec les séances régressives d’hypnose qui firent apparaître en grands détails toute une fantasmagorie d’événements censés s’être produits en cette nuit du 25 janvier 1967. »

Fantasmagorie est bien le mot, choisi par le rédacteur de la revue française mensuelle Le Monde de l’inconnu, car il s’agit pour ces nazis d’opérer dans la race humaine un changement de pensée en vue d’une invasion psychologique visant à implanter sur terre une race d’humains manipulables dans n’importe quelles conditions en vue de leur faire perdre pied avec la réalité.

Ainsi dissociés psychologiquement, ils ne pourront plus, dans le futur, faire la différence entre l’imaginaire et la réalité. C’est le résultat qu’ils veulent obtenir dans le déclenchement de cette guerre psionique depuis 1947.

« Betty, dès qu’elle est soumise à la régression hypnotique, se révèle un sujet extrêmement fécond, entrant très facilement en transe profonde et douloureuse que les expérimentateurs comparent à une expérience d’agonie (traumatisante). De même pour sa fille Becky qui, elle aussi, a vu les créatures mais n’a pas été conviée au “voyage”. À noter que le spécialiste qui s’occupe d’elles n’a aucun antécédent ufologique, étant plutôt spécialisé dans l’usage de l’hypnose pour soulager psychologiquement des malades. Pour se raccrocher à l’épisode resté conscient dans sa mémoire, Betty raconte qu’après l’observation des créatures dans l’arrière-cour de la maison familiale baignée de cette étrange lueur rose orange, l’éclairage électrique est revenu et tous les habitants de la maison se sont trouvés paralysés sauf elle : pétrifiés, plongés dans une sorte de transe catatonique. Comme si le temps s’était arrêté pour eux. Les cinq créatures humanoïdes pénétrèrent alors dans la maison en se mouvant de façon synchrone [NDA : cette façon de se déplacer simultanément laisse penser à la mise en place d’un hologramme. Peut-être n’y avait-il qu’un seul être, démultiplié dans les consciences des témoins, ou bien un singe et quatre hommes ?] et passèrent à travers la porte de la cuisine, celle-ci donnant sur l’extérieur était restée fermée. Tout à l’heure, ils étaient dehors et les voilà maintenant… à l’intérieur ! Betty fit un dessin frappant de cette scène surréaliste. Des êtres de quatre pieds de haut (1,50 m) à la peau grise avec de grands yeux bridés et étirés (yeux de chat), de grosses têtes aux traits mongoloïdes avec des trous pour le nez et les oreilles. Quand on lui demandera sous hypnose “ont-ils des oreilles ?” Betty répondra “je ne peux les voir […] Les bouches sont comme des fentes et les mains à trois doigts sont gantées”. » [NDA : de nombreux cas décrivent quatre doigts dont deux sont très rapprochés ; ici les gants peuvent cacher ce détail.]

Sous hypnose, des images-écrans, placées intentionnellement par des nazis dans les souvenirs des victimes, ont sûrement permis de gommer certains détails de la face simiesque par exemple. Il se pourrait aussi que des Japonais et des Allemands aient créé un maquillage sur des singes ou sur des hommes, déformant ainsi leurs traits. Ou bien, en leur mettant de grandes lunettes ayant la forme d’yeux bridés et étirés afin de cacher la réelle nature humaine ou simiesque d’yeux bien terrestres.

L’article poursuit : « Sur l’épaule gauche de l’uniforme moulant de couleur bleu foncé brillant de chaque individu, un insigne représentant un oiseau aux ailes déployées [353 ]. »

Toujours ce détail, déjà évoqué dans d’autres cas ufologiques, du vêtement bleu rappelant celui d’un même commando. L’oiseau ressemble à l’aigle aux ailes déployées des nazis. Le svastika a été ôté afin qu’aucune identification ne soit possible. « […] Ils portent chacun des bottes et une aura de bienveillance émane d’eux qui ne provoque aucun sentiment de panique. [NDA : Jacques Bergier a évoqué le cas d’hommes-singes portant des bottes
dans son Livre du mystère.] Il est évident que le cerveau de Betty Andreasson a été analysé sous hypnose. Elle a subi un test via des ondes de type EBF et HAARP permettant d’observer quel rayonnement pourrait la tranquilliser à la vue de créatures hybrides pouvant être dangereuses.

« Une communication télépathique [certainement synthétique ou artificielle] s’engage… et notamment avec le plus grand des cinq qui s’appelle Quazgaa. Il a un œil blanc et un œil noir, sa tête ressemble à celle d’une abeille et il se présente comme le leader. » [NDA : tout semble mélangé avec le souvenir furtif d’un faisceau lumineux dans un verre de grosse lunette car une fois hypnotisée, cette femme a tout oublié et de vagues flashs lui reviennent en mémoire. En fait, tout est mental et c’est ce qui a permis aux nazis de mener une propagande afin de passer inaperçus.]

« Les quatre autres sont identiques. Betty, décelant en eux une sensation de faim, lui offre de manger, montrant que cela ne pose aucun problème dans la cuisine ; mais il refuse, lui faisant passer le message : “Nous n’avons pas de nourriture comme ça !” » [NDA : si nous analysons la scène, nous pouvons déduire qu’une présence en arrière-plan use d’une technologie pour s’exprimer à travers la créature. Le fait que cette dernière affirme que ce n’est pas son genre de nourriture implique qu’elle absorbe, grâce à des tuyaux, une sorte de pâte vitaminée. De plus, si ces êtres yétis se mettaient à manger une nourriture solide, leurs crocs seraient visibles. Aussi évitent-ils ce genre de spectacle dont la victime pourrait se souvenir.]

« Betty, dont la forte croyance religieuse lui fait assimiler ces étrangers à des anges (elle appartient à une Église fondamentaliste chrétienne… dont les adeptes ne sont pas très ouverts au phénomène ovni). » [NDA : c’est pourquoi la victime a subi un test avec rayonnement de hautes et basses fréquences avec la mise en place d’un implant entrant en résonance avec son système nerveux. On lui a fait aussi une piqûre. Son subconscient a été investi d’une imagerie de science-fiction délirante dans le but de la perdre au niveau physique par un imaginaire que seule peut déclencher la prise de LSD.]

« [Betty], comprenant qu’ils demandent une nourriture plus spirituelle, ramasse une Bible qui traîne sur une table et la tend à “Quazgaa” qu’elle assimile à Jésus ! »

Pourquoi soudain cette femme assimile-t-elle un être grotesque à Jésus ? Car ces nazis veulent préparer chaque être humain de cette planète pour obliger notre propre âme à se plier de vénération devant leur création hybride pour nous avilir afin de nous remplacer et aussi pour qu’une partie de l’humanité devienne esclave à vie, de leurs singes. Cette forme de manipulation mène à l’adulation hypnotique pour la domination d’une race de singes conçus par ces Atlantes nazis, et à un mélange mi-religieux, mi-science-fiction avec des êtres grotesques que l’hypnotisée prend pour le Christ (ce mélange détruit la personnalité).

En 1952, Adamski a pris un Aryen pour un messie parce qu’il avait atterri en soucoupe, alors que le nazi Hermann Goering avait prophétisé la venue d’un messie aryen dès 1943.

Betty Andreasson continue : « Lui-même [Quazgaa] prend le livre et passant sa main dessus, duplique le volume en autant d’exemplaires qu’il en faut pour chacun de ses compagnons » [NDA : ils’agit du cœur même de cette gigantesque manipulation sur un être humain. En réalité, la régression sous hypnose de cette femme liée à une secte religieuse ne fait qu’exacerber son côté mystique et elle voit dans la multiplication des Bibles ce que Jésus fit en multipliant les pains et les poissons, les créatures lui ayant fait comprendre qu’elles ne voulaient pas de nourriture terrestre. Dans l’Ancien Testament, Abraham donna du pain et du lait bien réels à des êtres venus du ciel. Le test de Betty s’achève donc par une apothéose pour ces nazis qui vont pouvoir, par la suite, enlever d’autres hommes, femmes et enfants en dissociant la conscience des victimes de rapt pour leur projet de guerre psychologique et d’invasion cosmique.] La créature « Quazgaa » montre un livre à Betty : « De son côté, il lui propose un petit livre bleu pas très épais: elle comprend que c’est sa bible à lui… une bible dont certaines pages sont blanches, d’autres remplies de symboles. » [NDA : les pages blanches montrent l’illusion et les symboles sont certainement des clefs hypnotiques qui ont permis de verrouiller des images mentales dans la conscience de
la victime.]

« Que faites-vous là ? demande Betty.
– Nous sommes venus vous aider. » Telle est la réponse : « vous aider surtout à ne pas vous autodétruire si vous continuez sur le chemin qui ne peut mener qu’à cette fatale extrémité »
[NDA : nous observons toujours ce message accusateur et invariable voulant nous rendre responsables des décisions des dirigeants, comme l’ont fait de nombreuses fois les grands blonds d’Adamski, de Menger et de Siragusa, ce qui nous permet de voir que ces grands blonds nazis ne sont pas loin derrière leur progéniture simiesque, car il s’agit du même message. Rose C…, qui avait du caractère, s’est rebellée en répondant aux soi-disant « extraterrestres » géants qu’elle n’avait rien à voir dans la destruction par les armes atomiques.]

Ces géants sont les représentants d’une ancienne civilisation terrestre habitant maintenant à l’intérieur de la Terre. Ils détruisirent leur propre continent.

Betty Andreasson poursuit : « “Veuillez nous suivre”, lui intime Quazgaa et Betty, laissant là sa famille toujours figée sous la bonne garde d’une des créatures, suit les autres […] elle traverse avec eux la porte ; ils flottent en direction d’un OVNI en forme de disque dont le bas est transparent […] »

Cette scène n’a en réalité rien de physique ; elle fait penser à une sorte de rêve.

Dans L’innocent, épisode des Envahisseurs, David Vincent croit se trouver dans une voiture en compagnie de sa fiancée, alors qu’il est dans une soucoupe volante. Dans Un curieux voyage, une phrase-clé, ssue du code Adamski, prononcée par le héros nous met en garde : « Ils nous montrent tout ce qu’ils veulent grâce à cette technologie. »

«Après une brève visite de l’engin, Betty est conviée à un fantastique voyage dans ce qu’on a qualifié de “grand vaisseau-mère” à plusieurs niveaux. Mais au préalable, elle est soumise à un examen traumatique dont celui qui consiste, avec une large aiguille, à lui retirer quelque chose du nez. C’est la première fois qu’il est fait allusion à cette notion d’implant qui permettrait aux extraterrestres de retrouver à distance ceux qu’ils ont déjà soumis à des enlèvements : un “marquage” comme des animaux bagués en quelque sorte. À quelles fins ? »

Le rédacteur de l’article touche le cœur du problème des implants sans appréhender l’amplitude de l’affaire et les implications sur le plan ufologique qui, une fois décryptées, pourraient traumatiser l’esprit humain. Cette guerre concerne chaque citoyen de cette planète, homme, femme, enfant, qui pourrait réédifier le paradis terrestre spirituellement et démasquer ainsi ceux qui veulent incarner, par la technologie, le totalitarisme à l’échelle mondiale.

Cette caste de nazis, véritables technocrates des ténèbres, veut envahir notre univers pour placer leur monde au-dessus du nôtre et faire de l’homme un animal. Ils ont déjà détruit le paradis dans la guerre de Yahvé jaloux et vengeur, dans laquelle nous avons perdu notre éternité. À l’origine, nous étions des Adam et des Ève sans âge. Mais depuis le cataclysme déclenché dans cette guerre, nous sommes devenus de simples mortels. Aujourd’hui, des êtres qui leur ont succédé veulent déclencher un autre cataclysme qui fera de nous des animaux, espèces de singes des cavernes, pour que nous devenions leurs animaux domestiques implantés d’une nanopuce, comme ils l’ont fait avec les victimes d’enlèvement, depuis l’après-guerre. Si nous ne les arrêtons pas, ils vont recommencer le manège.

Il ne s’agissait nullement d’une race extraterrestre, mais d’hybrides simiesques que cette caste d’hommes nazis aurait croisés avec des femmes humaines dans le but d’engendrer une génération d’hommes-singes intelligents, élevés ensuite dans des bases sous la terre, sur la Lune ou sur Mars. Certaines femmes fécondées par des hybrides mi-hommes mi-animaux ou par des singes ont probablement perdu de nombreuses fois leurs fœtus. Pour mener à bien leurs expérimentations, ces nazis enlevaient des femmes qu’ils hypnotisaient. Ainsi ces dernières croyaient avoir affaire à des extraterrestres grotesques (grosse tête et petit corps) qui, selon les observations, étaient la plupart du temps couverts de poils, avec les bras longs, les jambes courtes, le ventre proéminent et la poitrine hypertrophiée. Les femmes, qui ont été croisées avec des créatures simiesques aux poils rasés, faisaient partie d’une opération de contrôle génétique d’hybridation en vue de constituer une armée d’hommes-singes devenant humains, dont le cerveau serait commandé par ordinateur. Si tout se passait bien dès la naissance, ces créatures pouvaient, par manipulation génétique, devenir semblables aux humains et peu à peu remplacer la race humaine. Inversement, une armée de ces yétis pourrait faire les basses besognes dans cette guerre secrète pour la conquête de la Terre.

Si ces nazis ont été capables de laisser croire à Betty Andreasson que l’un de ces êtres grotesques était Jésus-Christ, alors tout être sur la terre est un sujet d’expérience potentiel pour eux. Ainsi ils peuvent nous mystifier et tranquillement envahir le monde sans résistance aucune. Toute l’histoire de notre civilisation est entièrement truquée.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, demandons-nous si notre quotidien n’a pas été programmé pour empêcher l’évolution de l’homme.

Des assassinats suspects, comme ceux de Martin Luther King, de Gandhi ou de chercheurs importants, font partie d’un plan élaboré à l’avance, comme si des êtres voulaient empêcher l’évolution d’une partie de l’humanité. Il est possible que les fameux voyages sur la Lune ne se soient absolument pas passés comme on veut nous le faire croire, mais qu’ils aient été rendus possibles grâce à des vaisseaux électromagnétiques. Si une équipe se trouvait en difficulté, la NASA pouvait aisément envoyer de nouveaux spationautes. De plus, grâce au champ magnétique des soucoupes, les astronautes sont très protégés des rayons cosmiques qui traversent les combinaisons et les parois des fusées !

En réalité, ces nazis projettent de créer une race supérieure d’hommes-singes aptes à penser. Imaginez le retour d’un messie de l’ordre mondial accompagné de « gris », s’adressant depuis l’espace à tous les gens sains d’esprit, et qui pourrait donner des instructions à des fanatiques religieux (comme dans le cas de Betty Andreasson) ! Nous observerions une hystérie et des troubles sociaux d’une ampleur jamais vue sur terre. Aucune force de police ne pourrait contenir le désordre qui s’ensuivrait !

« En 1974, par exemple, le chercheur G.F. Shapits disait d’un des projets de recherche :

“Dans cette investigation, nous montrerons que les mots prononcés par l’hypnotiseur peuvent être convertis en énergie électromagnétique dans la partie subconsciente du cerveau humain sans employer de moyens mécaniques, et sans que la personne exposée à de telles influences puisse contrôler consciemment l’information. Notre comportement conscient sera perçu comme émanant de notre libre arbitre.” Quiconque enquêtant sur les phénomènes de channelling devrait prendre en considération ce domaine de recherche. Il est notable que le nombre de ceux qui pensent être des canaux s’est intensifié depuis que ce type de recherches est en cours. C’est étonnant à quel point leurs messages sont similaires en dépit des entités différentes qu’ils prétendent être leur source de “guidage divin”. Cela suggère que n’importe quelle personne qui capte des informations par channeling devrait être assez perspicace pour évaluer d’une manière critique d’où vient le message qu’elle reçoit, et si le message est favorable au Nouvel Ordre Mondial. [Et il l’est généralement à 100 % dans l’optique de l’avènement d’un âge d’or sur la Terre.] »

Le journaliste québécois Serge Monast, qui a écrit ces lignes, est mort d’une crise cardiaque le 5 décembre 1996. Ses activités étaient uniquement axées sur le journalisme d’enquête internationale aux niveaux économique, politique, militaire et médical pour l’Agence Internationale de Presse libre (AIPL). Il dévoilait des informations si stupéfiantes qu’elles lui coûtèrent la vie. Depuis sa disparition, ses informations se confirment les unes après les autres. Il les tenait de politiciens repentis, d’agents des services secrets écœurés, et recevait également des documents classifiés, ultraconfidentiels, souvent anonymement ou transmis par des confrères situés aux quatre coins du monde. Serge Monast a certainement eu affaire aux envahisseurs nazis et à leurs petits Killer Disk (cf. les disques d’onyx et d’or pour la guerre des mondes des dieux comme Krisna et sur la photo d’Orthon).

Contrôle mental

Michael Golan se demande à juste titre pourquoi « les opérateurs du programme HAARP […] investiraient [-ils] un budget de 200 millions de dollars?

[…] Le signal du HAARP […] de très basse fréquence est très en dessous de ce que peut capter l’oreille humaine […] La magnétite que recèle le cerveau de l’être humain, de même que le fer contenu dans son organisme, vibre aux moindres modifications du champ magnétique terrestre, ou électromagnétique, généré par les lignes de transport électrique ou les émissions radio de toute sorte. L’être humain – même à l’état inconscient – est sensible au signal infime de HAARP dont les émissions se succèdent régulièrement. »

Les fréquences auraient des propriétés qui agiraient sur la génétique.

« La fréquence de 1100 MHz résonnerait avec l’ADN […] la fréquence de 450 MHz serait également proche de la conscience humaine et de notre réalité spatiale et temporelle. »

Rappelons que la bande de fréquence choisie pour l’utilisation du téléphone cellulaire est celle de Wilhelm Reich, qui a découvert dans les années 40 comment manipuler un esprit sans que la victime s’en aperçoive.

Un livre sur les effets et applications auditifs des micro-ondes [354 ] nous apprend la manière d’émettre des voix audibles directement dans le cerveau. Cette technologie pourrait permettre aux sourds d’entendre, mais c’est une arme pour asservir le monde. On l’a utilisée sur des contactés tels Adamski, Menger ou Siragusa, pour la diffusion de messages de télépathie synthétique implantés directement dans leurs consciences.

« Des résultats similaires ont été obtenus en utilisant des grenouilles vivantes, ce qui montre qu’il est techniquement possible de déclencher des crises cardiaques avec des rayons destinés à pénétrer la poitrine humaine. (Note : l’auteur de ce rapport et son collègue sont tous deux morts d’une crise cardiaque à quelques jours d’intervalle, l’un au Canada et l’autre en Irlande.) [ 355 ] »

Dans Les Envahisseurs, l’arme en forme de disque utilisée pour créer des attaques cardiaques est totalement miniaturisée.

« Il est démontré que des rayons à ultra-haute fréquence (UHF) peuvent être utilisés pour produire une activité musculaire considérable ou
au contraire de la léthargie. Des micro-ondes peuvent être utilisées pour brûler la peau, augmenter les effets de drogues, ou affecter le fonctionnement du cerveau. Ces résultats furent communiqués par la CIA le 21 septembre 1977 devant le comité de Santé et de Recherches Scientifiques. » ( id.)

Aux pages 47 à 54 du vol. LX, no 12 de Military Review (décembre 1980), un article du lieutenant-colonel John B. Alexander, « The new mental battlefield : “Beam me up, Spock” » (« Le nouveau champ de bataille mental : “Spock, balance-moi des rayons” »), approfondit notre compréhension des capacités techniques dont dispose le programmeur mental.

L’officier américain écrit : « Plusieurs exemples montreront les zones dans lesquelles des progrès ont été faits. Le transfert d’énergie ; la capacité de guérir ou de causer des maladies à distance, produisant une mauvaise santé ou la mort sans causes apparentes ; des modifications du comportement par télépathie, y compris la capacité d’induire des états hypnotiques jusqu’à 1 000 kilomètres de distance.

« L’utilisation d’hypnose télépathique a également un gros potentiel. Cela pourrait permettre à des espions d’agir sans avoir une connaissance consciente de leur programmation. Les terroristes suicidaires n’ont même plus besoin d’un coup de téléphone pour agir.

« D’autres techniques impliquant l’action d’un esprit à l’autre sont envisagées. Si elle est perfectionnée, cette faculté permettrait la transmission de pensées d’une personne ou d’un groupe de personnes à une audience cible sélectionnée. Le receveur ne sera pas conscient que des pensées lui ont été implantées par une source extérieure. Il croira que les pensées sont de lui [356 ]. »

Dans le cas d’individus contactés tels qu’Adamski ou Siragusa, il est aussi possible de leur faire croire à un contact extraterrestre par télépathie. Dans le 2e épisode des Envahisseurs, L’expérience, le fils du Dr Lindstrom obéit à une volonté supérieure qui traverse son cerveau et son système nerveux. Dans Les possédés (no 34), le psychiatre Ted Willard (Michael Tolan) est victime de violents maux de tête après l’implantation d’un émetteur à la base de sa nuque et il est utilisé pour tuer David Vincent.

Walter H. Bowart affirme qu’un groupe d’Anglaises a servi de cobayes pour des armes psychotroniques.  Des symptômes spécifiques (cycles mensuels irréguliers, avortements, problèmes gynécologiques, brûlures de la rétine, problèmes auditifs, tumeurs de croissance rapide) sont apparus chez ces femmes exposées à des rayons micro-ondes EHF alors qu’elles manifestaient contre les armes nucléaires et les conséquences des déchets en Angleterre. Cantonnées sous des tentes de camping, elles furent « irradiées sous un angle d’émission d’ondes sélectionné pour créer des préjudices sur le long terme plutôt que des effets graves et mortels à court terme [357 ] ».

À ce propos, l’explorateur américain Steve Currey est décédé le 26 juillet 2006 à la suite d’un cancer du cerveau à évolution fulgurante. Il préparait une expédition scientifique avec 100 aventuriers dont Marcelo Martorelli à destination de la Terre Creuse via le Pôle Nord à bord du
brise-glace nucléaire russe Yamal. A-t-il subi ce genre de radio-exposition pour l’empêcher de découvrir qu’une caste d’hommes nazis a pris possession du trou au pôle jusqu’au centre de la Terre ?

Bowart suggéra que les manifestantes anglaises recouvrent leurs tentes de feuilles d’aluminium. « Contrairement aux ondes EHF (fréquences extrêmement hautes) qui se reflètent sur les surfaces solides, les ondes EBF pénètrent des matières extrêmement denses, y compris le béton le plus résistant. Les moyens de défense contre ce type de radiations sont inconnus […] Les rayonnements d’ondes psychotroniques peuvent être arrêtés de la même manière qu’une feuille pour la cuisson en aluminium placée sur un plat dans un four, et qui reflète les ondes en empêchant ainsi les aliments de cuire. Le fait que les micro-ondes cuisent les aliments à l’aide de vibrations agitant les molécules plutôt qu’en les chauffant, explique les préjudices occasionnés aux manifestantes anglaises [358 ]. »

Des petits êtres ont été retrouvés dans des crashs, recouverts de feuilles d’aluminium ou vêtus de tenues argentées ou le corps recouvert de peinture argentée certainement à base d’aluminium.

Charlotte Mann, la petite-fille du révérend William Huffman, raconte un crash survenu au printemps 1941, près de Cap-Girardeau, une ville du Missouri, dans une lettre adressée à feu Leonard Stringfield (agent des services de renseignements de l’armée de l’air, spécialement chargé des recherches d’engins suspects) : « Vers 21 heures, grand-père reçut un appel téléphonique. Un avion venait de s’écraser à proximité de la ville […] À son retour, grand-père raconta ce qu’il avait vu […] L’avion, nous dit-il, ne ressemblait à aucun appareil de sa connaissance. Il était très endommagé, mais il subsistait une partie intacte, de forme arrondie, en métal très brillant. Par le hublot, on apercevait un siège métallique et un panneau de commande couvert de cadrans et d’appareils de mesure inconnus. Des officiers de police, des civils et des militaires s’affairaient sur les lieux. Trois corps qui n’avaient rien d’humain étaient étendus sur le sol […] les corps ne présentaient ni brûlure ni blessure apparentes. Ils étaient recouverts des pieds à la tête d’une sorte de protection en aluminium […] quinze jours plus tard, il revint avec la photo des deux personnes qui soutenaient le petit homme […] c’était un petit être d’environ 1,20 mètre, pourvu de longs bras et d’une grosse tête […] Sa peau – ou sa combinaison ? – semblait une feuille d’aluminium froissée. Je crois qu’il n’avait que trois doigts […] [359 ] »

Si d’après McIntyre, pilote de bombardier, le code Adamski suggère que des êtres humains et des êtres étranges collaborent au Pentagone, les révélations de Virgil Armstrong, ancien officier des services secrets de l’US Air Force de la CIA, apportent d’autres éléments. Voici un extrait de sa conférence lors du congrès « Dialogue avec l’univers ». Ces révélations sont légalement autorisées en vertu de la loi de péremption de 30 ans sur les secrets militaires et gouvernementaux aux États-Unis permettant de déclassifier les documents secrets et de les rendre publics.

« Des soucoupes allemandes en Argentine ont été transférées en plein cœur de l’Antarctique afin de les récupérer. Les États-Unis montèrent une expédition quifut confiée à l’amiral Byrd alors à la retraite. En huit semaines, l’expédition de Byrd fut littéralement décimée par des énergies invisibles d’origine UFO, les avions étaient désintégrés dans des murs magnétiques.

[Dans Les Envahisseurs, nous assistons à de nombreuses dématérialisations, notamment dans les épisodes La mutation et À la recherche de la paix.]

Il y avait aussi des armes provoquant l’explosion du cerveau des soldats [cela ressemble fort à une émission de micro-ondes] rendant les hommes fous. L’amiral Byrd finit par s’avouer impuissant et ce qui restait de l’expédition fut renvoyé […] Dotés de scientifiques et des documents allemands, les Américains purent construire des soucoupes. Mais les Russes allèrent plus vite. Dans les années cinquante, Américains et Russes allaient déjà sur la Lune et sur Mars. J’ai publié dans mon ouvrage une lettre d’un des ingénieurs américains ayant participé à la construction d’une soucoupe volante. Il y raconte qu’en 1961, il a voyagé à bord d’une soucoupe de technologie petit-gris de dix mètres de diamètre sur trois mètres de haut. Il mentionne les noms d’autres scientifiques et ingénieurs se trouvant à bord. Après un décollage vertical d’une base en Californie, la soucoupe croisa la Lune au bout d’une heure et demie en direction de Mars qu’elle atteignit en trois heures à une vitesse de 480 000 km/h. Le retour se fit le jour suivant. » (id.)

Selon les travaux de Viktor Schauberger qui a observé des truites qui remontaient des cascades en empruntant des trous d’eau au milieu de la chute, je pense qu’à une certaine vitesse, la soucoupe passe par un trou, sorte de vortex magnétique, et se trouve à plusieurs milliers de kilomètres quasi instantanément. Ces engins peuvent compacter le temps et l’espace, ce qui explique les rapides allées et venues entre Mars et la Terre.

Dans le dixième épisode, L’innocent, David Vincent est invité dans un manoir, dont le propriétaire est un envahisseur ayant pris l’apparence humaine d’un riche châtelain qui se nomme Magnus (Michael Rennie, célèbre dans le film Le jour où la Terre s’arrêta [360 ]). Il est ensuite conduit dans le parc où une soucoupe volante est posée.

Cela semble tout naturel dans l’épisode et nous pensons aux conclusions de Zecharia Sitchin quand, aux temps bibliques, des vaisseaux allaient et venaient depuis la cour des palais et des temples, appartenant donc aux castes les plus riches. Aussi cet épisode confirme l’aspect visionnaire du code Adamski laissé par McIntyre, puisque de nos jours c’est probablement la même chose : une caste d’hommes riches possède des vaisseaux à énergie libre dans leurs propriétés. Nous pensons aussi que la fameuse ascension inventée par ces hommes de l’espace de type vénusien, serait en fait l’ascension de cette caste d’hommes nazis dans leurs soucoupes volantes ! Après avoir vidé la Terre de ses ressources, après avoir tout pollué et tout détruit, ils retournent sur Mars à bord de leurs Haunebu et vont se faire passer pour des dieux ou des anges de paix et nous faire croire qu’ils sauveront la race humaine.

Dans « L’innocent », l’envahisseur Magnus revêt l’apparence d’un riche châtelain possédant, dans son parc, une soucoupe volante. Le code Adamski révèle que des hommes très riches sur terre détiennent l’énergie libre et pilotent des soucoupes volantes, passant ainsi pour des dieux.

Magnus convie donc David Vincent à un tour de soucoupe volante. Lorsque la soucoupe atterrit avec David à bord, nous découvrons un paysage désertique avec deux collines, des pierres et des herbes brûlées, comme si nous étions sur une autre planète, en l’occurrence Mars. Cela ressemble aux photos des sondes envoyées sur Mars par la NASA.

Lorsque David Vincent et Magnus se retournent après être descendus de la soucoupe, on voit des édifices avec un globe terrestre tournant sur lui-même, comme si McIntyre montrait qu’une caste d’hommes nazis a colonisé Mars et y a placé l’emblème de la Terre.

Les dialogues parlent de la construction d’un barrage dans un canyon et David Vincent demande où l’on a trouvé l’eau : cela ressemble à un terra-formage sur Mars. L’épisode est paru en 1967, l’aspect désertique montré au commencement indique que McIntyre prophétise l’atterrissage de sondes
martiennes avec les collines au loin, et les cailloux au premier plan, à part les herbes brûlées qui d’ailleurs pourraient fort bien se trouver sur Mars !

Magnus prétend vouloir aider le héros et coopérer avec la race humaine dans la paix. Mais ces êtres utilisent les rêves et les souvenirs intimes du héros, sanglé sur un siège en plein vol, pour lui faire vivre un phantasme. Sombrant dans l’inconscience, David Vincent voit la concrétisation du projet qui lui tenait à cœur, d’une cité bâtie dans la Vallée de Sainte-Marguerite, où il retrouve sa fiancée et son ancien ami de l’université. Magnus lui explique : « on se met à votre place pour étudier vos besoins » et plus loin il parle d’« un monde où vos souhaits se réalisent mais où les sentiments ne dominent pas ».

David Vincent voit tous ses rêves se réaliser, hélas même le retour de sa fiancée n’est que le produit d’une manipulation de son cerveau. La manipulation télémentale permet à cette caste nazie d’influencer le monde entier et de nous faire croire n’importe quoi.

Dans l’épisode Le rideau de lierre (no 11), l’aviateur Barney Cahill (Jack Warden) doit prendre en charge l’équipage d’un vaisseau spatial qui a atterri derrière une colline. Un groupe d’envahisseurs, impeccables dans leurs trois-pièces, apparaît soudainement auprès de l’avion, tandis qu’à plusieurs centaines de mètres, la soucoupe décolle. Le pilote est surpris de les voir surgir tout à coup sans avoir traversé le terrain à pied.

McIntyre semble avoir lui-même rencontré ces agents de l’espace. Il était renseigné sur l’existence d’une technologie multidimensionnelle ayant permis aux envahisseurs de cet épisode de se téléporter depuis la soucoupe.

La série Les Envahisseurs nous apparaît comme une saga d’espionnage. L’épisode nous renvoie aux rencontres d’Adamski au mont Palomar. Il est marquant car les envahisseurs veulent régner sur l’humanité par le terrorisme en utilisant la peur. Le titre est révélateur : « rideau de lierre » renvoie au « rideau de fer ». The Ivy Curtain est le titre américain, le mot ivy signifiant le « lierre », une plante envahissante. Ivy est aussi le nom d’un programme militaire des États-Unis qui a, dans les années 50, inauguré l’ère « thermonucléaire » et le durcissement de la guerre froide avec le premier essai thermonucléaire dans le Pacifique (Îles Marshall), dont le nom de code était Mike ou Ivy Mike en 1952 [361 ].

Dès le début de l’épisode, une voix hors champ annonce : « Cet homme s’appelle William Burns, soi-disant professeur et administrateur sur la planète Terre depuis moins d’un an. David Vincent l’a aperçu pour la première fois à Miami. Il l’a revu il y a une semaine à Omaha et il l’a suivi jusqu’à Cameron dans le Nouveau-Mexique, petite ville paisible où les envahisseurs passent inaperçus. » Relevons le nom de cet envahisseur : « Burns » qui en anglais signifie « brûle ». Il utilise le feu électromagnétique des soucoupes volantes comme le couple Brandon (qui signifie « tison ») du premier
épisode. Ce sont donc des êtres de feu. Dans ce 11e épisode, l’Académie Midlands, une université située à Cameron au Nouveau-Mexique, sert de couverture aux envahisseurs transitant de leur monde jusqu’aux États-Unis. Dans cette base, les envahisseurs viennent étudier des techniques de guerre psychologique sur des cobayes humains par le biais de la peur et de la haine. Ils apprennent la psychologie humaine afin de noyauter le pays en distillant la peur à différents niveaux d’intensité. Le but recherché est d’amener l’humanité à se détruire.

Des expérimentations sauvages de manipulation de l’opinion effectuées par la CIA étaient appliquées par l’ex-nazi et psychiatre américain d’origine écossaise Donald Ewen Cameron (1901-1967)… Le code Adamski s’exprime à nouveau puisque Cameron est le nom d’un nazi transfuge de la CIA, le Dr Ewen Cameron, qui fit des expériences sur des cobayes humains innocents, en utilisant l’hypnose et de puissants psychotropes afin de conditionner les victimes dans la peur dans le cadre du projet MK-ULTRA. Des centres similaires ont été implantés à travers le monde, dès les années 20.

« Le Tavistock Institute of Human Relations a été créé à Londres en 1921 pour étudier le “point de rupture” de l’homme. Kurt Lewin, un psychologue allemand, est devenu le directeur de l’Institut Tavistock en 1932 ; dans le même temps, l’Allemagne nazie augmentait ses activités de recherche en neuropsychologie, la parapsychologie… [362 ] »

Soulignons au passage que des noms d’instituts sont insérés comme un code parmi les noms de localités de l’épisode Mission de vie, tels Tavistock et Redstone. Tavistock, mot que prononce David Vincent dans la version française, ferait référence au Tavistock Institute. Des sites reconnus comme « des lieux de programmation de première importance sont le centre de recherche de Langley (NDT : CIA), le laboratoire national de Los Alamos (Nouveau-Mexique), l’Institut Tavistock (NDT : la Mecque présumée des idéologues du Nouvel Ordre Mondial) et certains endroits comme les Monts Shasta en Californie ou Las Vegas dans le Nevada [363 ] ».

Ainsi, David Vincent se dirige vers Redstone. En réalité, le Redstone Arsenal était un « centre de programmation de traumatisme extrême et proche de la mort […] base […] lourdement impliquée [364 ] » dans le projet Monarch.

Voir : Les « BLACK PROGRAM »: le projet MK ULTRA/MONARCH – la Grande Préparation au nouveau monde nazi

Cameron se situe au Nouveau-Mexique, où l’on a recensé de nombreux crashs. Ainsi, une opération de contrôle sur le cerveau humain avec l’aide de puissantes drogues pourrait servir le dessein de ces commandos nazis, dans une opération éventuelle de rapts. Le but était d’hypnotiser les victimes afin d’insérer dans leurs consciences des images factices d’extraterrestres. Des cobayes simiesques leur apparaissaient alors comme des « Martiens ».

« Le Dr Cameron, également connu sous le nom de Dr White, a été l’ancien chef de la marine canadienne américaine et mondiale de la Psychiatric Association. En raison de la vaste expérience de Cameron et de ses pouvoirs, Allen Dulles de la CIA a canalisé des millions de dollars dans des organisations comme la Société pour l’étude de l’écologie humaine dont Cameron était le président. Des expérimentations ont été menées à plusieurs endroits, à Montréal, pour la plupart à l’université McGill, à St. Mary’s Hospital et à l’Institut Allan Memorial. Outre les méthodes classiques de la tyrannie psychiatrique, tels les injections de drogue, des électrochocs et des lobotomies, le Dr Cameron conçut la technique de la “conduite psychique”, où les patients qui ne se doutaient de rien ont été maintenus dans un coma induit par médicaments pendant plusieurs semaines avec un régime d’électrochocs, alors que des casques électroniques étaient attachés à la tête et que des messages répétitifs auditifs ont été transmis à des vitesses variables[365 ]. »

Sa théorie de correction de la folie consistait à effacer la mémoire du sujet et à la reconstruire complètement (Wikipédia). La présence des casques, elle, rappelle étrangement l’épisode Les sangsues, dans lequel l’électronicien Warren Doneghan est attaché sur une chaise au dossier pentagonal et sa tête recouverte d’un casque relié à des ordinateurs.

Notons aussi qu’en 1949, l’inventeur de générateurs d’énergie et de disques à antigravité, John Roy Robert Searl, a travaillé comme assembleur d’appareils électroniques pour la Compagnie des Midlands. « Midlands » signifie « Terres du Milieu », qui indique qu’ils sont aussi au centre de la Terre. Cette académie représente ce qui est au centre de tout, à la surface comme au centre du monde terrestre. David Vincent parvient à pénétrer dans l’institut et il découvre le complot qui s’y trame.

Les envahisseurs y suivent des cours sur le comportement humain en vue d’une guerre psychologique. Une des émotions dominantes, qui influe sur
les humains, y est particulièrement étudiée : la peur. Ainsi les étudiants venus de l’espace entendent ceci : « Avant de quitter l’académie, vous serez programmés pour simuler la peur à différent degré d’intensité. Vous apprendrez le langage des émotions comme vous avez appris les langues qui servent à communiquer avec l’homme. Vous apprendrez à vous servir de la peur comme d’une arme, à changer l’anxiété en haine, la suspicion en violence, la couardise en un abandon de toute volonté de résistance. La maîtrise de ces techniques rendra la destruction de l’espèce humaine inévitable. »

*David Vincent tente d’alerter ses semblables : il veut les renseigner sur l’infiltration d’agents étrangers, par des stages dans la société, pour la noyauter et inoculer la peur qui l’amènera peu à peu à se détruire. L’Amérique a toujours représenté le centre du monde et du pouvoir, où se prennent toutes les décisions. Ce terrible dessein est aujourd’hui manifeste par le recours aux grands médias. L’homme est entièrement dominé par ses peurs. Il ne réagit plus et ne pense plus, car dominé par les émotions que lui dictent les médias. Et la peur engendre l’inertie. Près de 45 ans après la diffusion de cet épisode (25 ans pour la France), la théorie du complot nous montre les gouvernements aux prises avec le terrorisme.

L’Académie Midlands située à Cameron, où l’on détruit psychologiquement les êtres humains (Cameron désignant le nazi opérant des programmations psychiques sur les humains), démontre que les nazis opéraient des mutations perpétuant leur guerre secrète visant à envahir le monde. N’en ayant pas eu le temps en 1945, ils ont obtenu la permission d’enlever des civils pour différents projets ayant trait à la construction des
soucoupes volantes afin de provoquer un « traumatisme extraterrestre » dans le but de se couvrir, d’envahir le monde en secret et d’en faire leur univers, comme l’annonce en sous-entendus la série Les Envahisseurs.

Selon Rosalie Bertelle, scientifique et consultante pour le Parlement européen, de même que l’écologiste Nick Begich et la journaliste indépendante Jeane Manning, « les armes EMP (et, à plus forte raison, HAARP) ont un effet psychologique perturbant sur l’être humain. Il se pourrait que HAARP, arme polyvalente s’il en est, puisse aussi être utilisée dans ce but. Une arme “psychotronique” utilisant une onde EBF (extrême basse fréquence) de forte puissance, capable de manipuler mentalement les populations à leur insu. Les ondes EBF sont en effet, comme l’avait découvert dès 1952 le professeur José Delgado de l’université de Yale, capables d’interférer avec les fréquences cérébrales et de provoquer la synthèse de substances neurochimiques altérant les émotions : peur, dépression, colère […] Ceci pourrait ( ?) expliquer pourquoi, lors de la guerre du Golfe, des milliers de militaires irakiens se sont rendus sans combattre. Et c’est un fait que les molécules d’ADN et d’ARN, à cause de leur longueur, sont particulièrement sensibles aux hautes fréquences modulées en basse fréquence. Il est possible que des maladies affectant le système d’orientation des cétacés, les faisant s’échouer par troupeaux entiers sur les côtes (ce qui ne s’était jamais vu auparavant), soient causées par les essais HAARP pour communiquer avec les sous-marins [366 ] ».

Le pouvoir des envahisseurs sur les êtres humains se situe surtout au niveau mental. Leur capacité à contrôler le cerveau humain par l’hypnose ou le conditionnement est visible dans plusieurs épisodes de la série :Les sangsues, Les possédés, Genèse, L’astronaute, Cauchemar et Alerte rouge. Par exemple, dans Un curieux voyage, Cauchemar, Embargo sur le rêve et L’innocent, les victimes ont « des hallucinations de manière externe via des appareils utilisant des […] ondes électromagnétiques à basse fréquence, utilisées par la CIA dans les années 60 pour mettre des personnes de façon permanente dans un état hallucinatoire [367 ] ».

Dans Embargo sur le rêve, les concepteurs se sont penchés sur l’étude du cerveau et de la neurophysiologie. Un ami de David Vincent appartenant au groupe des Défenseurs, le professeur Julian Reed (Charles Aidman), a été hospitalisé pour une « crise de délire paranoïaque aigu » car il est persuadé que les envahisseurs ont pris possession du centre de recherche dans lequel il travaille. D’entrée de jeu, il marche en titubant et est victime d’hallucinations qui lui font voir des envahisseurs et une soucoupe volante. David Vincent luirend visite et Julian lui avoue :
– Cette psychose m’a été infligée par la machine à rêver.
– En quoi consiste-t-elle ? lui demande le héros.
– C’est le cœur du projet sur lequel je me penche à l’heure actuelle. Dis-moi, que sais-tu exactement du Centre de Recherche Slaton ?
– Ce que j’en ai lu dans la presse. Quelle est l’expression qu’ils ont choisie ? « Laboratoire d’idées. »
– John Slaton [Simon Scott] a réuni un certain nombre de cerveaux supérieurs à seule fin d’étudier et de résoudre les problèmes extrêmement divers et complexes de notre programme spatial.

Tout cela restant ultra-secret, bien entendu. Je ne sais pas si les envahisseurs se contentent pour l’instant d’observer ou s’ils sabotent notre travail, mais plusieurs projets ont inexplicablement été annulés, explique Julian .
– Et tu crois qu’ils sont ici ?
– J’en suis certain. Mon assistant en est un. Jef Brower [Donald Harron] , j’ai dû te parler de lui. Il sait que j’ai découvert la présence d’ennemis à Slaton.

– Et il a essayé de te discréditer en te faisant perdre l’esprit, conclut David Vincent .

Plus tard, dans l’épisode, le héros est capturé par les envahisseurs et soumis à la machine à rêver. À intervalles réguliers, une sonnerie interrompt son sommeil. Il s’agit des travaux d’Alfred Maury au XIXe siècle [ 368 ] (hallucinations hypnagogiques).

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité

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