Enjeux technologiques Science cachée

Le programme Winterhaven pour la recherche sur le contrôle de la gravitation

Une étude de la Fondation Townsend Brown pour la recherche sur le contrôle de la gravitation.

browndiscT. Brown and his inventions

Le programme Winterhaven (« refuge hivernal ») a commencé en 1952.

C’est le Département de la Défense des Etats-Unis qui l’avait demandé, par le biais d’un contrat de « recherche et développement conjoints entre services », entre sous-traitants pour la Défense. Il était destiné à entreprendre une large étude, sur la maitrise et le contrôle de la gravité, en partenariat avec plusieurs institutions académiques (qui s’occuperaient de la recherche pure) et plusieurs sociétés commerciales (qui y apporteraient un soutien pour les travaux).

Le projet devait compiler et étudier les éléments disponibles, liés à des expérimentations en cours ou terminées, qui pourraient confirmer ou infirmer les connaissances connues de l’époque, sur « l’électro-gravité ».

Et voir s’il pourrait y avoir un développement à long terme, pour des applications concrètes. A la vue des résultats obtenus, il y aurait par la suite des études pour des applications définies dès le début, comme étant prioritairement militaires, dans le domaine de la propulsion, des moteurs, des communications et du contrôle à distance.

Les différents acteurs impliqués dans le programme.

L’organisation du projet Winterhaven était formée par quatre sociétés commerciales engagées dans la recherche appliquée et de quatre institutions académiques engagées dans la recherche pure. Dans ce programme d’une ampleur inhabituelle et de par son importance, il était considéré comme nécessaire dès le départ, d’établir un équilibre judicieux entre la recherche pure et appliquée et les qualités et les aptitudes de chacun.

Il était en outre suggéré que l’attention de la moitié de l’organisation, devait être dirigée vers des applications pour la propulsion, et l’autre moitié vers les applications de communication. Les entreprises avaient été sélectionnées, de par leurs intérêts communs, se trouvant dans ces domaines spécifiques et dont le personnel, les installations et l’appui logistique, pouvaient apporter une contribution des plus efficace.

Pour la recherche fondamentale:

The Franklin Institute of State of Pennsylvania, « Institut Franklin de l’Etat de Pennsylvanie ». Elle avait pour rôle:

– Un projet de bibliothèque (pour constituer un centre de documentation);
– La liaison avec d’autres institutions académiques;
– Les considérations générales sur les théories des champs et la gravitation.
– La reproduction des expériences de Trouton-Noble sur les diélectriques « Hight K » (haute capacité inductive spécifique ou constante diélectrique « K »);
– La recherche à basse température de l’électrodynamique des phénomènes en utilisant du cryostat d’hélium liquide.

Stanford Research Institute, « Institut de recherche de Stanford ». Elle avait pour rôle:

– La répétition des expériences de Fernando Sanford;
– Les études de la variation du potentiel électrique de la Terre;
– Des études sur l’induction Electrogravitique;
– Le développement d’un gravimètre à courte terme, pour les tests de condensateur;
– La coopération avec Lear Inc, dans les études et les relation pour les études de terrain et l’analyse gravimétrique.

Division of Statictical Analysis, National Bureau of Standards, « Division de l’Analyse Statistique ». Elle avait pour rôle:

– L’analyse des dossiers de l’électromètre différentiel;
– L’analyse des condensateurs à mi-parcours des variations;
– L’analyse des variations de Sanford;
– Les corrélations avec les effets solaire, lunaire et sidéraux;
– Etablir des corrélations avec d’autres variables naturelles.

University of Chicago, « Université de Chicago ». Elle avait pour rôle:

– La reproduction de l’expérience du pendule de base (l’effet Biefeld-Brown) dans le pétrole et d’autres fluides diélectriques, et aussi dans le vide;
– Les essais de forces pondéromotrice dans les condensateurs;
– Les effets quantitatifs de K, M et d’autres facteurs;
– Des études des diélectriques « high-K » massives et relatives aux forces développées;
– Un examen des effets induits par rapport aux effets du condenseur;
– Les mesures de poussée des profils de disque électrifiée dans l’air à des pressions réduites, et aussi dans le vide.

Intsitute for Advance Studies, « Institut pour les Etudes Avancées ». Elle avait pour rôle:

– Des études sur la théorie des champs;
– Des études sur la relativité.

Les sociétés commerciales venant en soutien étaient:

– Lear Incorporeted: Analyse gravimétrique, rapport entre scaleur et vecteur, balance de torsion, taux de chagement, l’effet de marée, démonstration de quasi-gravitation;

– Jansky and Bailey: Système non accordé, la mesure de pénétration dans l’air, le système radio, le système radar, démonstration de communication à grande échelle;

– Brush Development Compagny: La force pondémontrice dans les dialéctriques solides, démonstration de système de propulsion nautique, la poussée des moteurs, la mesure de la poussée, l’analyse mathématique du rotor;

– Hancock Manufacturing Compagny: La réaction des forces dans les dialéctriques solides, les réactions électrocinétiques dans les fluides, les générateurs de jet de flamme, les multiplicateurs de voltage, démonstration de vols de disques captifs, l’électrocinétique, l’effet de lévitation.

Les objectifs généraux du programme

Dans le cadre du projet, des détails spécifiques avaient été définis dans le but de pouvoir communiquer avec une compréhension claire et concise par rapport aux investigations proposées.

Les objectifs généraux du projet Winterhaven embrassaient la totalité du sujet de l’interdépendance entre la gravitation et l’électrodynamique.

Il s’agissait nécessairement d’un programme à long terme. Incontestablement, il y aurait beaucoup de recherche et d’exploration ultérieurs sur ce vaste sujet, qui ne pouvaient pas être prévues, au départ du programme.

Le projet devait adopter une démarche de suggestions, en invitant des physiciens qualifiés intéressés, à tenter de résoudre les divers problèmes. Dans un projet de cette envergure, il était mentionné que ce serait une erreur que de ne pas reconnaître et d’enquêter sur tout phénomène qui s’y rapporterait, même éloigné du sujet. Ce serait une erreur, par exemple, de limiter les considérations à un soi-disant effet d’un condensateur, quand son antithèse techniques, un éventuel effet de l’induction, pourrait offrir des chances égales.

Dans l’étude des propriétés physiques des matériaux diélectriques à basse température, la recherche était d’une importance particulière. Les phénomènes électrodynamiques pouvant se produire à faible température, étaient totalement inconnus à la température ambiante. Les possibilités de tout découvrir, sur les effets gravitationels insoupçonnés, en dessous du seuil de super conductivité, à des températures approchant le zéro absolu, justifiaient les coûts du projet. L’utilisation du cryostat d’hélium liquide était fortement recommandé, et considéré comme une partie importante du projet Winterhaven.

L’élaboration d’un projet de bibliothèque; tels que celui proposé par l’Institut Franklin, pour l’accumulation des informations techniques et qui pourrait servir également de liaison avec les d’autres institutions académiques à travers le monde, était jugé d’une importance capitale, surtout pour commencer le programme.

Aucune responsabilité ne pourrait être assumée par l’une des institutions coopérantes, pour garantir des résultats de recherche. C’était le rôle des sous-traitants liés au projet, de chercher des réponses, en organisant un programme de coopération dans lequel les meilleurs chercheurs et toutes les installations nécessaires seraient réunies.

C’était un espoir sincère que, de cette manière, par rapport à un siècle d’évolution normale de la science, en s’orientant vers le contrôle ultime de la gravitation pour le bénéfice de l’humanité, cela pourrait ainsi être ramené à seulement 5 à 10 ans.

Avec la conquête spatiale. Il fallait reconnaître qu’une étude concentrée sur la gravitation, par un contrat gouvernemental de recherche et de développement ne pouvait plus être négligé.

gravitation-controle

Rappel des recherches antérieures

L’histoire de la pomme qui tombe, qui a conduit à la loi d’Isaac Newton sur la gravitation, c’est le point de départ habituel dans toutes la recherche sur les effets de la gravité.

La loi de Newton a été la première expression mathématique d’une force très mal connue à l’époque de sa découverte. Quelques scientifiques ont émergés pour offrir une solution. Dans les notes inédites de Sir Oliver Heaviside, écrites dans la dernière partie du XIXe siècle, une remarque, sur la théorie adéquate de la gravitation a été habilement proposée. C’était la première théorie, autant que faire se peut, pour relier le champ électrodynamique et le champ gravitationnel.

En 1905, Einstein avait publié la théorie de la relativité, qui fût bientôt suivie par la Théorie générale, décrivant la gravitation en termes très différents, mais qui impliquait une similitude et une relation possible avec le champ électrodynamique.

Par la suite, dans les théories des champs unifiés, Einstein a tenté de travailler sur la base mathématique pour une telle corrélation, mais jusqu’ici, a été incapable d’offrir une expérience spécifique ou une observation (comme dans le cas de la Relativité) par laquelle une telle relation soupçonnés, peut être prouvée.

Contraint par un profond intérêt pour le sujet, Townsend Brown (tout comme un élève de 15 ans à l’Institut de technologie de Californie et plus tard à l’université de Denison) a effectué des expériences empiriques, mais apparemment importantes, avec des condensateurs électriques, en utilisant des plaques et des diélectriques de masse différents. L’impulsion pour une telle étude a été fournie par la controverse que suscitait la théorie de la Relativité, dans le milieu des jeunes universitaires.

Brown a développé la thèse selon laquelle, en raison de la nature similaire ou équivalente des champs électriques et gravitationnels, une influence réciproque pourrait être attendue qui, si elle était constatée, donnerait lieu à des forces physiques détectables dans certaines circonstances.

Les premières études et les résultats expérimentaux ont été portés à l’attention du Dr. Paul Alfred Biefeld (un collègue d’Albert Einstein en Allemagne), puis professeur d’astronomie à l’université de Denison et directeur de l’Observatoire Swazey.

Le Dr. Biefeld a porté son intérêt et son soutien actif à des expériences pendant plusieurs années et, avant sa mort prématurée en 1936, il écrira par le biais d’affidavit (déclarations écrites, authentifiées par un officier ministériels), que les effets observés, d’après son opinion représentaient « une influence du champ électro-statique sur le champ gravitationnel ».

Cet effet nouveau et étrange, d’abord indiquée dans les résultats de ces expériences avec des condensateurs électriques, a depuis été nommé « l’effet Biefeld-Brown ». Malgré ces expériences inachevées et des résultats non concluants, la publication a été toutefois retenue. Ces dernières années, avec des données complémentaires qui la confirmait, devenus disponibles, cette recherche a été associée à des projets de recherche du gouvernement hautement classifiées, et la publication de Biefeld, en a par la suite été exclue.

Townsend Brown a continué à mener des études de cet effet de base avec une attention particulière, pour l’accroissement des forces pondéromotrice, révélées dans les matériaux diélectriques massifs, en particulier, comme c’était devenu évident, dans ces matériaux à haute capacité inductive spécifique ou constante diélectrique (K). Divers obstacles ont été rencontrés et ne seront que partiellement surmontés. Il restait le problème de l’approvisionnement des potentialités élevées requises et le développement de matériaux diélectriques approprié capables de supporter de tels potentiels.

En raison surtout de la limitation de la constante diélectrique (K) des matériaux disponibles durant les études, les forces obtenues dans les premiers stades de la recherche n’avaient jamais été très grande. De ce fait, l’effet restera pendant de nombreuses années dans la catégorie des « curiosités scientifiques ». Il est apparu impossible d’augmenter le « K » pour une valeur suffisante pour produire des forces systématiquement mesurable ou mécaniquement utiles.

Dans les dernières années, cependant, en raison des exigences des radars et l’instrumentation des téléviseurs, de nouveaux matériaux diélectriques ont été développés. Les valeurs disponibles de K ont progressivement augmenté de 6 à 100, de 6000 à 30000 et au-delà. Des diélectriques avec un K de 6000 seront à l’époque disponibles commercialement, ce qui augmentera par un facteur de mille, l’ampleur des forces pondéromotrice que l’on pouvait théoriquement obtenir. Cela devait être suffisant, selon la théorie de base, pour produire des forces mécaniques assez puissantes, pouvant être mesurée avec précision et aussi pour être exploitables.

Et il apparaîtra à l’époque, que les matériaux finalement disponibles, nécessaires pour mener des recherches, aboutiront à des expériences qui s’avéreront concluantes pour prouver ou réfuter l’hypothèse que « un champ gravitationnel peut être contrôlé efficacement par la manipulation des relations espace-énergie du champ électrostatique ambiantes ».

Les nouvelles recherches du projet Winterhaven

Nouvelle confirmation de leur hypothèse, les démonstrations expérimentales effectivement achevées en juillet 1950, avec des confirmations ultérieures grâce à des matériaux améliorés, tendront à indiquer qu’une nouvelle force, utile en tant que force motrice, avait en réalité été découverte.

Alors que les premières expériences avec de nouveaux matériaux diélectriques supérieures « K », avaient indiqués la présence d’une force remarquable, les tests ont été essentiellement qualitatifs et imparfaits, car d’autres facteurs, et le potentiel ultime en terme de poussée, restaient encore très théorique. Le comportement de cette nouvelle force motrice, semblait néanmoins être en accord avec l’hypothèse qu’il existe une interaction entre le champ électrique et le champ gravitationnel et que cette interaction pourrait être commandée électriquement.

De nouveaux moteurs de type « électrogravitique », pour des véhicules aériens.

La découverte de ce qui peut s’avérer être un « couple électro-gravitique », devait conduire à l’élaboration d’une forme entièrement nouvelle d’un premier moteur.

Une forme de moteur électrique utilisant des champs électriques et gravitationnelles en combinaison – plutôt que des champs électriques et magnétiques (comme dans toutes les autres formes de moteurs en usage à l’époque). Il est intéressant de noter que la quasi-totalité de l’industrie électrique dans les années cinquante, était basée sur l’inter-relation électro-magnétique, sous une forme ou une autre, datant de la recherche historique de Faraday et de Maxwell. Ces formulations originales ont été modifiées, mais peu durant la croissance et le développement de l’ère électrique.

Il était considéré par les sponsors du projet Winterhaven, que le développement technique de la « réaction électrogravitique », ouvrirait une nouvelle ère de la vitesse et de la puissance et de nouvelles méthodes révolutionnaires de transport et de communication.

Des considérations théoriques prédisaient que, en raison du privilège de l’accélération soutenue, la limite supérieure de vitesse, pourrait être poussée plus loin, que celles de la propulsion à réaction ou de fusée d’entraînement, avec éventuellement des possibilités d’approcher la vitesse de la lumière dans les « espace libre ».

Le moteur qui était peut être à venir, serait essentiellement silencieux, sans vibration et sans chaleur. Comme un moyen de propulsion en vol, ses potentialités semblaient déjà avoir été démontrées dans le modèle en forme de disque, une forme à laquelle il est idéalement adapté. Ces profils de modèles pourraient développer une poussée linéaire comme une fusée et pourrait être dirigé dans n’importe quelle direction.

Les disques ne contiennent pas de pièces mobiles et ne doivent pas nécessairement tourner sur eux-même en vol. Dans l’atmosphére terrestre, ils émettent une lueur bleuâtre-rouge électrique coronale et un bruit de sifflement faible (de type réacteurs de missiles).

Des moteurs électrogravitiques pourraient se révéler très efficace. Théoriquement, les pertes de résistance interne seraient presque négligeables et les vitesses pouvaient être énormes. La poussée étant contrôlable par la tension appliquée, et une inversion de polarité électrique pouvant même servir comme un frein (ou si elle est maintenue, inverser la direction du vol).(1)

Une théorie de base du moteur électrogravitique avait été assez bien élaborée et semblait être confirmée dans tous les tests. Cependant, il y avait certains facteurs variables qui n’étaient pas complètement compris. Par exemple, il y avait des effets de marée, apparemment causée par le soleil et la lune, qui influenceront dans une faible mesure la puissance développée. Il y avait une anomalie provenant des effets sidéraux, qui semblait être liée au passage de la Terre à travers les nuages diffus de poussières cosmiques, ou des particules électrifiée, éjectées du Soleil. Il n’y avait aucune assurance que des expériences à grande échelle, ne pourraient pas révéler des inconnues supplémentaires, et il était estimé que seulement la recherche continue en plusieurs étapes successives, donneraient des avancées significatives du développement, ainsi réalisé.

Les résultats de leur recherche sur l’effet Bielfeld-Brown.

L’effet Biefeld-Brown avait d’abord été observé dans le mouvement des pendules massifs chargés électriquement. Il a ensuite été observé dans le mouvement des condensateurs électriques de masse différentes qui avaient été pareillement suspendus et ensuite facturés. Les forces mécaniques, proportionnelles à la masse des éléments chargés, ont révélées ce qui tend à déplacer les corps condenseurs, les obligeant à se comporter comme si elles étaient « tombées » dans le sens inverse de la « gravitation ».

Ces premiers résultats ont été surprenants pour la raison qu’ils ne révélaient pas un effet directionnel par rapport au champ gravitationnel de la Terre. Mais ils ont montré seulement une dépendance de la masse (m) des corps électrisés.

Dans l’effet Biefeld-Brown, d’autres données ont indiqué que cette indépendance relative du champ de la Terre, était à l’époque, une explication satisfaisante, qui a progressivement évolué et qui éliminait le paradoxe apparent, ce résultat a été plus heureux que malheureux d’un point de vue pratique à long terme. Car il a fourni une théorie gravitationnelle d’un disque, pratiquement indépendante du champ gravitationnel de la Terre. Ainsi, il s’ensuivrait que l’accélération et le contrôle des engins électrogravitiques spatiaux, seraient relativement peu touché en quittant l’atmosphère de la terre.

Le succès des disques volants, propulsés grâce à l’effet Bielfeld-Brown.

Plusieurs formes de moteurs électrostatiquement-alimentés avaient été conçus, qui ont semblés indiquer des degrés divers de caractéristiques gravitationnelles. Cependant, malgré les meilleurs efforts, les résultats ont été compliqués et difficiles à analyser.

En général, deux types de moteurs avaient été construits: ceux qui étaient en diélectrique interne et ceux avec une diélectrique externe. L’électromètre différentiel Townsend Brown, un dispositif d’enregistrement automatique qui fonctionnait de manière satisfaisante, en avait été pendant de nombreuses années, le premier exemple. Les différents modèles de moteurs de petits bateaux qui avaient été construits, étaient également de ce type. Les profils de disque étaient du second type, et montraient des performances en laboratoire plutôt surprenantes, mais ils étaient extrêmement complexes.

Les profils de disques avaient 2 pieds de diamètre, fonctionnant à 50 KV, ils se sont mis à développer une vitesse d’environ 17 pieds (5,18 mètres) par seconde (donc un peu plus de 18 Km/heure), dans la pression atmosphérique totale. La vitesse semblait être au moins proportionnelle à la tension appliquée et probablement à certains exposants inconnus au moment de la tension. Pour des petits disques de soixante centimètres de diamètre, testés en laboratoire, qui se montraient capables d’atteindre presque vingt kilomètres/heure, il fallait bien avouer que c’était là une avancée non négligeable, en matière de nouveaux types d’engins volants et de leur moyen de propulsion.

Basé sur des extrapolations à partir de calculs par ordinateurs et des performances des modèles de laboratoire, la vitesse estimée du plus grand disque volant, fonctionnant à 5000 KV, pourrait être de 1150 miles à l’heure (1850 Km/heure), même avec la résistance atmosphérique, il ne semblait pas déraisonnable de croire que, avec des tensions et les équipements disponibles, des vitesses supérieures à 1800 miles par heure (près de 2900 Km/heure) pourraient être atteintes par des disques, qui fonctionneraient proportionnellement, plus à la même tension dans la haute atmosphère.

Les recherches cherchant à découvrir le lien entre l’électrodynamique et la gravitation.

La Fondation Townsend Brown relevait également que le problème de la gravitation relatif à l’électrodynamique quantique, était la théorie qui avait été l’un des plus grand domaine de réflexion, pour certains des meilleurs cerveaux mathématiques, durant les 30 dernières années. Et que aucune solution satisfaisante sur la question n’avait été trouvée.

La fondation ne rejetait pas la possibilité qu’il pourrait y avoir un nouveau Newton, qui révolutionnerait l’ensemble de nos connaissances antérieures sur la gravité, l’électrodynamique et la théorie quantique, et rendrait l’inter-relation de ces champs d’une cohérence et d’une compréhension totale.

Personne ne pouvait nier que cette corrélation aurait une signification très profonde. Même si il semblait probable que l’ampleur de l’interdépendance soit minime (en se rapportant à des expériences terrestres), cela aurait une conséquence dans la compréhension de notre système cosmologique, qui contrôlent ses forces naturelles et qui, à leur tour, ont un impact sur notre existence. Il y avait encore beaucoup à faire dans la compréhension de ces questions et que le travail était digne de l’effort engagé.

Un système de communication électrogravitationnel.

Ce procédé utilise en fait l’induction électrogravitique entre les systèmes de condensateurs impliquant la propagation et la réception des ondes gravitationnelles (même « gravitationnelles », puisque ce sont des « ondes », elles sont donc susceptibles de pouvoir contenir des informations).

Ce projet avait commencé à Pearl Harbor en 1950.

Les fondements théoriques et des démonstrations préliminaires examinées un ingénieur en chef en électronique à Pearl Harbor Navy Yard. Un récepteur déjà construit, détecte les bruits cosmiques qui, selon des éléments probants, semblaient émaner de cette portion du ciel près de la constellation d’Hercule (16 h PR, 40 0 N décl.). Le transmetteur conçu et désormais partiellement achevé, son rayonnement est plus pénétrant que la radio (il a été observé qu’il pouvait passer facilement à travers un blindage en acier ou un mur de béton de plus de 4,5 mètres d’épaisseur).

En 1952, un système de transmission et de réception à courte portée a été achevé et il y eu une démonstration à Los Angeles.

La transmission d’un message réel a été obtenue entre deux pièces sur une distance d’environ 10 mètres. La transmission a été facilement obtenue grâce à ce qu’ils croyaient être une protection électromagnétique adéquate, mais cette supposition se devait d’être confirmée par un contrôle plus rigoureux.

Les conclusions du projet:

Les Laboratoires de recherche et développement de l’Institut Franklin, se félicitaient que ce projet leur avait permis une coopération plus étroite avec M. Brown et la Fondation Townsend Brown. La Fondation souhaitait soutenir une poursuite de l’expérience de Trouton-Noble, ce travail permetrait de continuer à la fois la recherche, et d’occuper le temps nécessaire pour acquérir un cryostat et régler le matériel en fonctionnement. Les travaux sur les deux expériences de base du projet Winterhaven serait alors effectuées à leurs frais, avec aussi des crédits de la Fondation, pour faire ce travail important et tout-à-fait réalisable. Il y aura la publication d’un rapport final, au terme du programme (2).

(1) Ce mode de propulsion, même s’il ne faisait pas appel à de « l’antigravité », sera pris en compte pour la conception du « ARV Flux Liner ». Pour plus d’informations, voir « Les Black Program: Le Projet Aquarius ».

http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-les-black-program-le-projet-winterhaven-90906667.html

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