Laura Knight-Jadczyk Le SON Science cachée

Le Palmarès des Cassiopéens n°7 – Étoile compagne du Soleil, pierres qui chantent et visions de fumée

time couvHarrison Koehli
Sott.net

Traduction SOTT

Je vais commencer cet épisode du palmarès des Cassiopéens en reprenant là où on s’était quittés dans le précédent: l’idée que notre soleil a une étoile compagne. Après avoir publié le palmarès des Cassiopéens n°6 et en y réfléchissant un peu plus, je me suis rendu compte que mon argument pour expliquer que notre soleil pourrait avoir une étoile compagne – simplement que c’est statistiquement probable – était un peu pauvre. Il y a en réalité bien plus que cela à ce sujet, même si un tel compagnon doit encore être découvert. (En supposant qu’il est là, bien sûr, et qu’on nous le dirait si on le découvrait vraiment !)

En fait, ce n’est pas une idée nouvelle. Lisez la page de Wikipedia sur l’hypothèse dite Némésis. (Et voyez ici pour des ressources supplémentaires.).

Elle a été présentée en 1984 par deux équipes d’astronomes (Whitmire & Jackson, et Davis, Hut & Muller) pour expliquer les extinctions périodiques observées dans la collection des fossiles terrestres.

L’idée était qu’un soleil compagnon passant à travers ou à proximité du nuage d’Oort sphérique enverrait un essaim mortel de comètes en direction de la Terre tous les 26 millions d’années environ. Sa présence peut aussi expliquer les trajectoires non aléatoires de certaines comètes à longue période, ainsi que l’orbite elliptique étrange et inattendue de l’objet transneptunien Sedna récemment découvert.

Récemment, les astrophysiciens Daniel Whitmire et John Matese ont plaidé pour un modèle Planète X pour expliquer ces phénomènes, c’est-à-dire une dixième planète non découverte existant au-delà de Pluton, peut-être jusqu’à quatre fois la masse de Jupiter.

Peut-être de manière prématurée, étant donné que c’est purement théorique jusqu’ici, il lui ont même donné un nom – « Tyché ». En utilisant le même mécanisme perturbateur d’Oort que Némésis, la géante gazeuse hypothétique pourrait expliquer l’angle avec lequel les comètes entrent dans le système solaire, avec « un cinquième du nombre attendu depuis 1898 qui entre avec une valeur plus élevée que prévu. » Matese et Whitmire espèrent que le télescope de la NASA Wide-field Infrared Survey Explorer (WISE), qui a la capacité de détecter ce type d’objet, mettra Tyché en évidence, une fois que les données déjà enregistrées seront analysées. (D’ailleurs, WISE a aussi la capacité de détecter une naine brune.)

On pense que Némésis a son point d’orbite le plus éloigné entre 25 000 et 88 000 unités astronomiques (UA) du Soleil. On pense toutefois que Tyché orbite « bien en deçà » (comme le dit Wikipedia) du nuage d’Oort, à 15 000 UA avec sa gravité qui entraîne des comètes dans le système solaire. (On pense que le nuage d’Oort externe sphérique commence entre 20 000 et 50 000 UA du Soleil). Toutefois, le nuage d’Oort interne en forme de tore, ou « nuage de Hills », qui s’étend vers l’extérieur le long du plan de l’écliptique pour rejoindre le nuage externe, est supposé être aussi près que 3 000 UA. (Le 4 juillet 1998, les Cs ont dit que la limite la plus proche du nuage d’Oort était en moyenne environ à 820 milliards de kilomètres soit environ 5 500 UA.)

Donc si l’orbite de n’importe quelle « Planète X » ou étoile compagne l’amène à travers ce « disque » de comètes, le nuage de Hills pourrait être une autre source de munitions cométaires, pas seulement le nuage externe, comme certains articles que j’ai lus sur le sujet semblent le sous-entendre. Gardez en tête ces chiffres à mesure que vous lisez le résumé suivant d’un article récent de l’astrophysicien italien Lorenzo Iorio :

Une récente analyse des données du Lunar Landing Ranging (LLR) s’étendant sur 38,7 années a révélé un accroissement anormal de l’excentricité [e] de l’orbite lunaire … Les modèles actuels des phénomènes dissipatifs qui se produisent dans les intérieurs de la Terre et de la Lune ne sont pas capables de l’expliquer.

Nous examinons plusieurs effets dynamiques, non modélisés dans l’analyse des données, dans le cadre des modèles de gravité à longue portée modifiés et du paradigme newtonien/einsteinien standard. Il s’avère qu’aucun d’entre eux ne peut concilier les mesures de/dt. Nombre d’entre eux n’induisent même pas de changements à long terme de e ; d’autres modèles produisent un tel effet mais les magnitudes qui en résulte sont en désaccord avec les mesures de/dt [c’est « la variation temporelle de l’excentricité (le caractère « oval » de l’orbite de la Lune) »]. En particulier, l’accélération gravitomagnétique relativiste générale de la Lune due au moment cinétique de la Terre a le bon ordre de magnitude, mais l’effet séculaire de Lense-Thirring qui en résulte quant à l’excentricité disparaît.

Un candidat newtonien potentiellement viable serait un objet massif trans-plutonien (Planète X/Némésis/Tyché) puisqu’il affecterait réellement e avec une variation à long terme qui ne disparaît pas. D’un autre côté, les valeurs des paramètres physiques et orbitaux d’un tel corps hypothétique nécessaires pour obtenir l’ordre de magnitude correct pour de/dt sont complètement irréalistes. En outre, elles sont en net désaccord à la fois avec les scénarios les plus récents qui envisagent l’existence d’un corps éloigné, de la taille d’une planète et avec les contraintes indépendantes du modèle sur elles, dynamiquement déduites d’après les mouvements planétaires. Donc, la question de trouver une explication satisfaisante au comportement anormal de l’excentricité de la Lune reste ouverte.

Donc, un objet compagnon peut expliquer l’anomalie, mais sans utiliser les tailles et orbites admises pour les objets hypothétiques de type Planète X. Comme l’écrit Iorio dans son article : « Par exemple, un corps de la taille de la Terre devrait être situé juste à 30 UA, alors qu’un objet de la masse de Jupiter devrait être à 200 UA. » (Un objet de la taille du Soleil serait à environ 9 000 UA.) Autrement dit, pas là où Matese et Whitmire disent qu’il est (ou plutôt, devrait être).

Mais quid d’un objet bien plus grand, peut-être avec une orbite bien plus éloignée ? Bien que soumises à un certain niveau de « bruit », des orbites apparemment aussi excentriques et longues sont possibles, et assez stables pour persister sur de longues périodes.

En prenant en compte tout cela, le modèle du compagnon du Soleil peut être plus que probablement une géante gazeuse. (Mais même là, ce n’est pas mutuellement exclusif ; je suppose que des extra-planètes pourraient exister mais elles peuvent ne pas rendre compte de certains phénomènes associés à « Némésis ».) Il serait intéressant de savoir exactement quels autres chiffres concordent avec les calculs de Iorio et s’ils correspondent à ceux compatibles avec une naine brune ou non. (Les mathématiciens, au boulot !)

Donc, il se passe quelque chose. Lorsque nous considérons le ralentissement continu de la rotation de la Terre, l’ondulement progressif de ses pôles magnétiques, le changement climatique, le taux croissant de « précession axiale », le nombre croissant d’observations de bolides et de météorites, les phénomènes électromagnétiques étranges et des effets et anomalies similaires sur des planètes dans tout le système solaire, y compris l’inversion asymétrique troublante du champ magnétique solaire, je me demande si nous ne voyons pas les effets multiples, qui s’intensifient progressivement, d’une cause commune ?

Une « confirmation révélatrice » de l’hypothèse de la naine brune a déjà été annoncée, mais malgré le fait qu’elle inclut de nombreux éléments du modèle des Cs (par ex., naine brune, approche au plus près au-delà de Pluton, etc.), et malgré le rejet assez maladroit de la NASA en tant que canular, cela me semble « trop beau pour être vrai ». Pour autant que je puisse le dire, l’équipe Star Viewer d’astronomes espagnols qui a fait l’annonce, n’a jusqu’à présent pas réussi à publier son « rapport final » contenant leur présumée preuve à ce sujet, qui devait à l’origine paraître en février 2010. (Vous pouvez lire des traductions de certains écrits de Star Viewer ici et ici.) Je laisserai au lecteur le soin de tirer ses propres conclusions sur la question.

Amas cométaires et Dinosaures

Même si l’idée d’un corps qui perturbe le nuage d’Oort existe depuis presque 30 ans et suggère au moins la possibilité d’essaims denses de comètes (un autre modèle étant la fragmentation d’une comète géante, de Clube & Napier), et même si 1994 a vu Shoemaker-Levy-9 se briser et se fragmenter avant son impact sur Jupiter, la plupart des discussions sur un bombardement de comètes ou d’astéroïdes dans les médias insiste toujours sur le danger d’un impact unique, c’est-à-dire un corps cosmique géant qui s’écrase sur Terre avec une explosion gigantesque aboutissant à une couverture de poussière qui amène le froid et entraîne des extinctions. Et même là, « l’école américaine » a eu tendance à écarter le danger que posent les comètes, se focalisant à la place sur les astéroïdes. Mais dès le 30 septembre 1994, les Cs ont avancé l’idée que des amas cométaires étaient au moins partiellement responsables des catastrophes périodiques sur Terre, faisant écho aux travaux cités ci-dessus :

Q : (L) Le Soleil n’est pas la source de la périodicité des « morts », est-ce exact ?

R : Parfois. Nombreuses causes.

Q : (L) Et bien, quelle est la cause qui revient comme une horloge ? Y a-t-il une cause qui soit une pulsation régulière ?

R : Pluies de comètes.

Q : (L) D’où viennent ces pluies cométaires ?

R : Amas en orbite propre. [HK : Notez que c’est amas au pluriel. Un soleil compagnon à longue période peut déclencher n’importe quel nombre d’amas à période plus courte. Selon les Cs, un de ces amas a une période de 3 600 ans, comme j’en ai discuté dans le Palmarès des Cassiopéens n°3.]

Le 7 octobre 1994, Laura a abordé la question spécifique de l’extinction des dinosaures (située à 65,5 millions d’années dans la chronologie conventionnelle) :

Q : (L) Qu’est-ce qui a anéanti les grands dinosaures ?

R : Impact cométaire.

Q : (L) Quelle était la source de cette comète ?

R : Amas.

Q : (L) Depuis combien de temps cet amas cométaire est-il avec nous dans le système solaire ?

R : 890 millions d’années.

Le 27 août 2010, la BBC a publié cet article sur son site web :

Une nouvelle étude suggère que les dinosaures ont été anéantis il y a 65 millions d’années par au moins deux impacts de météorites, plutôt qu’un seul.

Auparavant, les scientifiques avaient identifié un énorme cratère d’impact dans le Golfe du Mexique comme l’événement qui avait condamné les dinosaures.

Maintenant on a découvert la preuve d’un second impact en Ukraine. …

Les nouvelles découvertes sont publiées dans le journal Geology par une équipe dirigée par le professeur David Jolley de l’Université d’Aberdeen.

Lorsqu’elle fut proposée d’abord en 1980, l’idée qu’un impact de météorite avait tué les dinosaures s’était avérée extrêmement controversée. Plus tard, la découverte du cratère Chicxulub dans le Golfe du Mexique, fut saluée comme la preuve irréfutable qui confirmait la théorie. …

Le professeur Kelly poursuit : « Il est tout à fait possible que dans l’avenir nous trouvions des preuves d’autres impacts. »

Plutôt que d’avoir été anéantis par un seul impact, les chercheurs pensent que les dinosaures ont pu avoir été victimes d’une pluie de météorites tombant pendant des milliers d’années.

Ce qui pourrait avoir causé ce bombardement est hautement incertain.

Ainsi, certains scientifiques commencent au moins à regarder dans cette direction et l’idée de pluies de fragments de comète a été récemment relancée avec la publication de l’article PNAS d’Isabel Israde- Alcántara et al « Preuve au centre du Mexique soutenant l’hypothèse de l’impact extraterrestre du Dryas récent ». Il semble que ce genre d’événements soit bien plus commun que les scientifiques ne l’ont cru dans le passé et que les Cs avaient raison sur un des mécanismes impliqués dans ces rencontres catastrophiques.

Nourriture pour la Lune

Les amas cométaires sont apparus dans un autre contexte le 22 octobre 1994, cette fois-ci en relation avec la Lune :

Q : (L) Quand et comment la planète Terre a-t-elle acquis sa lune ?

R : Fut causée par le passage régulier d’un grand amas de comètes qui a entraîné une rupture gravitationnelle permettant à un grand morceau de la surface originelle de la Terre, qui était légèrement moins solide à ce moment de l’espace/temps, de se séparer du corps principal et d’emprunter une orbite verrouillée autour du corps principal.

Q : (L) Quand cela s’est-il passé ?

R : Cela s’est produit il y a environ 3 milliards d’années.

Au mois de mars, Science Now a annoncé :

La plupart des scientifiques croient que la Terre est entrée en collision avec une planète hypothétique de la taille de Mars appelée Theia au début de son existence, et que le télescopage résultant a produit un disque de magma orbitant autour de notre planète qui a plus tard fusionné pour former la Lune. …

Un moyen de tester l’hypothèse est de regarder les isotopes d’éléments particuliers dans les roches rapportées de la Lune. … Les proportions trouvées dans les échantillons de météorites et d’autres planètes comme Mars, toutefois, sont habituellement différentes. Donc si vous trouvez qu’un échantillon a la même composition isotopique en oxygène qu’un échantillon de la Terre, alors il est très probable que l’échantillon vienne de notre monde.

Une recherche antérieure a établi que la composition isotopique en oxygène des échantillons lunaires est indiscernable de celle de la Terre. Puisque 40% de la Lune sont censés provenir de Theia (qui vraisemblablement aurait eu une composition isotopique différente), cela pourrait semer le trouble quant à l’hypothèse d’un impact géant. …

Dans la nouvelle recherche, publiée en ligne aujourd’hui dans Nature Geoscience, les géochimistes dirigés par Junjun Zhang à l’Université de Chicago en Illinois, de concert avec un collègue de l’Université de Berne en Suisse, ont examiné les isotopes de titane de 24 échantillons séparés de roches et de sol lunaires. La proportion de 50Ti et 47Ti est un autre bon indicateur pour savoir si un échantillon vient de la Terre, et, tout comme avec l’oxygène, les chercheurs ont trouvé que la proportion de la Lune était effectivement la même que celle de la Terre et différente de n’importe où ailleurs dans le système solaire.

Zhang explique qu’il est improbable que la Terre puisse avoir échangé du titane gazeux avec le disque de magma parce que le titane a une température d’ébullition très élevée. « La composition isotopique en oxygène serait très facilement homogénéisée parce que l’oxygène est bien plus volatil, mais nous nous attendrions à ce que l’homogénéisation du titane soit très difficile. »

Aussi, si l’hypothèse d’un impact géant n’explique pas la Lune, comment est-elle arrivée là ? Une possibilité est qu’un souffle oblique d’un corps de passage ait fait tourner la Terre tellement rapidement qu’elle a envoyé une part d’elle-même dans l’espace comme on lance un poids, formant le disque qui s’est fusionné en la Lune. Cela expliquerait pourquoi la Lune semble être faite entièrement de matière terrestre.

Mais il y a aussi des problèmes avec ce modèle, comme la difficulté d’expliquer où tout le moment cinétique supplémentaire est passé après la formation de la Lune, et les chercheurs ne prétendent pas avoir réfuté l’hypothèse d’un impact géant.

Pierres qui chantent et Visions du Passé

Et cela nous amène d’une manière indirecte à Stonehenge. Les théories abondent quant à son but originel : temple rituel, chambre de guérison, observatoire astronomique, site funéraire, aire d’atterrissage d’OVNI. Bien que les options disponibles ne s’excluent pas nécessairement les unes les autres, il n’y a guère de consensus académique sur le sujet, bien que l’hypothèse de site funéraire semble être en vogue. (C’est une sacrée pierre tombale !) Personnellement, je pense que Christopher Knight et Robert Lomas présentent le scénario le plus probable dans leur livre Uriel’s Machine.

Vous devez vraiment le lire pour suivre leur argumentation, mais en résumé cela donne quelque chose comme ça : Stonehenge a une fonction et une conception similaires à la « Machine d’Uriel », un dispositif dont la construction simple mais ingénieuse est décrite dans le Livre d’Enoch apocryphe. De telles « machines » sont des observatoires parfaits des phénomènes célestes et sont donc parfaites pour calibrer un calendrier.

Elles peuvent non seulement être utilisées pour marquer les saisons et suivre le passage des étoiles et des planètes mais aussi pour observer et suivre les comètes en approche, qui comme nous l’avons vu dans les précédents articles, auraient été bien utiles durant cette période de l’histoire. Knight et Lomas prétendent que Stonehenge a été bâti dans ce but – un genre de « station d’avertissement cométaire » – après qu’un cataclysme cométaire il y a environ 10 000 ans ait nécessité le développement d’une connaissance astronomique précise pour prédire quand il se reproduirait (c-à-d. approximativement il y a 3 150 ans, selon K&L).

Maintenant, comme je l’ai mentionné, il n’y a aucune raison pour que Stonehenge n’ait pu servir à des buts duels ou même multiples, et c’est là qu’interviennent les transcriptions suivantes des Cs. Mais d’abord, un petit avertissement. Si vous êtes un athée/matérialiste pur et dur, préparez-vous à avoir vos sensibilités de « sensationnistes » agressées par des termes comme « esprits », « ondes de pensées », « télépathie » et (gasp !) « chakras », dans les transcriptions suivantes :

23 octobre 1994 :

Q : (L) Comment [les bâtisseurs de Stonehenge] ont-ils déplacé et érigé les pierres ?

R : Concentration d’onde sonore ; essayez-vous-même ; Château de Corail. […]

Q : (L) Pour quoi faire ou pour quelle utilisation Stonehenge fut-il bâti ?

R : Directeur d’énergie.

8 décembre 1996 :

R : La situation [de Stonehenge] attirait ces types d’esprits sur la fréquence appropriée, qui, en retour, plaçaient les pierres à l’endroit approprié pour recevoir télépathiquement les communications codées, pour ne pas avoir à battre la campagne pour lire des pictographes encodés.

Q : (L) Quelle était la technique utilisée dans le cercle pour recevoir l’information télépathiquement ? [la planchette fait des spirales vers l’intérieur et des spirales vers l’extérieur.]

R : Séparation d’onde de pensée focalisée transcendante.

Q : (L) OK, donc vous dites que se déplacer dans une spirale …

R : La spirale sert à traduire le message en ralentissant l’onde et en concentrant l’énergie de transmission de l’onde de pensée. Utilise/transduit les ondes électromagnétiques, le conduit, en décomposant le signal d’une langue d’intention universelle en langage de profil phonétique. C’est par nécessité d’utilisateur multiple.

Q : (L) Nécessité d’utilisateur multiple implique qu’un certain nombre de personnes doivent faire la spirale. Est-ce correct ?

R : Non. Doivent entendre, sentir et comprendre précisément la même chose. La structure moléculaire de la roche, lorsqu’elle est sculptée correctement, chante pour vous.

22 août 1998 :

R : Stonehenge est un vecteur d’énergie dérivée des rayons solaires et cosmiques.

19 février 2000 :

Q : Est-ce qu’il arrivait que certains d’entre eux communiquaient avec des êtres de densité supérieure via Stonehenge, et que ces communications qu’ils recevaient…

R : Stonehenge résonnait autrefois avec un ruisselet tonal, enseignant ce qui ne peut être enseigné avec des sagesses entrées psychiquement par le système d’émission-réception du chakra coronal. [ruisselet : un petit ruisseau, un canal peu profond creusé dans le sol par de l’eau courante ; couler en ou comme un ruisselet.]

Le Château de Corail

Si nous laissons de côté l’idée spéculative de « transmission d’onde de pensée » télépathique pour le moment, nous avons des idées liées au son (concentration d’ondes sonores, ruisselet « tonal », pierres « qui chantent »), à la résonance, au stockage d’énergie et à l’électromagnétisme, toutes associées à la construction et au but de Stonehenge. Lorsque j’ai rencontré la première fois l’idée de lévitation par le son, j’ai pensé que c’était dingue, pour être honnête. Puis j’ai vu cette vidéo, entre autres. I

l s’avère que la lévitation acoustique est assez commune, et Wikipedia nous dit : « Il n’y a pas de limite théorique connue à ce que peut soulever la lévitation acoustique s’il y a suffisamment de son vibratoire, mais en pratique la technologie actuelle limite la quantité qui peut être soulevée par cette force à quelques kilogrammes tout au plus. » Aussi, peut-être que ce n’est pas si dingue, surtout en considérant que Edward Leedskalnin a été capable de créer le Château de Corail en utilisant des outils assez grossiers et une technique toujours inconnue de la science moderne. Selon la rumeur, Leedskalnin chantait à ses blocs de corail massifs, qui lévitaient…

Quant à la résonance acoustique, Aaron Watson et David Keating ont publié en 1999 un article sur leurs travaux en « archéoacoustique » intitulé « Architecture et Son : une analyse acoustique des monuments mégalithiques de l’Angleterre préhistorique ». Un article du Sunday Times rapportait leur travail :

Newgrange, [au nord de Dublin] la chambre funéraire néolithique la plus célèbre d’Irlande, pourrait avoir servi de « chambre d’écho » préhistorique lors de cérémonies religieuses, selon deux scientifiques qui ont découvert que la tombe vieille de 5 000 ans a la capacité de modifier les sons.

Aaron Watson, archéologue, et David Keating, expert en acoustique, ont réalisé jusqu’à 10 heures de tests sonores à Newgrange le mois dernier conjointement avec la BBC. Les tests comprenaient bourdonnement, ballons qui éclatent, tambours frappés et « ondes stationnaires » jouées vers les pierres. Les scientifiques de l’Université de Reading ont conduit des tests similaires à Stonehenge et sur d’autres sites néolithiques. « Nous avions un haut-parleur qui faisait un bourdonnement et lorsque vous avanciez vers le son, il devenait plus faible. C’était très inhabituel, » dit Keating.

« Cependant, si vous vous éloigniez vers les parois de la chambre, le son devenait plus fort. Même avec une connaissance moderne de l’acoustique, c’est un effet tout à fait mystérieux et bizarre. »

Après Watson et Keating, Rupert Till et Bruno Fazenda ont ensuite suivi le même chemin, en continuant le travail sur l’acoustique de Stonehenge. (Entre parenthèses, j’ai été très amusé lorsqu’un membre du forum a noté le nom du chercheur : R(upert) TILL. T(onal) RILL ? [ruisselet se dit « rill » en anglais – NdT) Le Telegraph a relaté la recherche de Till en 2009 :

M. Till, un expert en acoustique et technologie de la musique à l’Université d’Huddersfield dans le West Yorkshire, croit que les pierres levées avaient l’acoustique idéale pour amplifier un « rythme de transe répétitif ».

Le Stonehenge original avait probablement une « acoustique très plaisante, presque comme pour un concert », que nos ancêtre

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