Mayas

Le miroir du passé : Les Mayas, une pensée ultra-humaine…

Les documents idéographiques que nous ont laissés les Mayas semblent appartenir à une pensée ultra humaine et, jusqu’à ce jour, nous n’avons pas encore réussi à parfaitement les traduire.

Que serait une pensée ultra humaine ?

A cette question, les hommes de sciences limitent leur réponse et conservent une prudence pleine de sagesse.

Il y a quelques années, le physicien Pierre Auger écrivait :

« L’insuffisance de son cerveau étant ce qui limite le plus l’homme dans la connaissance du réel, la cybernétique et l’informatique seront capables de palier cette insuffisance. Ils deviendront les symboles du XXI ème siècle comme la machine à vapeur était le symbole du XIX ème.

Les savants américains et russes qui ont soumis à des ordinateurs la cryptographie maya se demandent aujourd’hui si les idéogrammes n’appartiennent pas à une pensée « différente », pour ne pas dire cosmique ou extraterrestre, car les machines les plus perfectionnées sont restées muettes devant ces signes irritants.

Les supers ordinateurs, programmés par des mathématiciens de génie, restent impuissants face aux codex. Pourquoi ?

Tout simplement parce que ce qu’ils expriment appartient à une autre essence de pensée.

Les sages du Yucatan attribuaient l’invention de l’écriture au dieu Kinich Ahau, « le Seigneur aux yeux de Soleil ». Considérée comme sacrée, elle constituait un art réservé à un collège initié.

Le premier évêque catholique du Mexique, Diego de Landa, détruisit plus de 5 000 idoles et brûla des centaines de livres anciens. Certains de ces manuscrits étaient en peau de chevreuil, quelques-uns ont échappé aux flammes et, par miracle, sont parvenus jusqu’à nous. Ce sont le Codex Dresdenis, le Codex Madrinedis et le Codex Parisianensis.

Nous pouvons penser que ces archives du temps enseignent une science cosmique très poussée ; le savoir et l’héritage d’une race ancienne.

Les scribes avaient inventé une sorte de papier fait avec des fibres de ficus (Ficus contonofolia) ; on les pilait dans un mortier pour en faire une sorte de feutre, que l’on recouvrait d’une fine couche de chaux. Les symboles inconnus étaient alors, à l’aide d’un fin pinceau, appliquée sur ce matériau séché.

Les livres se présentaient sous l’aspect de dépliants, formés d’une seule couche de papier large de 20 centimètres et longue de plusieurs mètres. Repliés comme un paravent, les volets formaient une sorte d’accordéon. Chaque pli contenait un texte recto verso, de sorte qu’il fallait lire tout le texte d’un côté avant de passer à l’autre.

Rien ne prouve aujourd’hui que les Codex en notre possession aient été dessinés par des indigènes contemporains de Diego de Landa. Bien au contraire tout porte à croire que ces derniers recopiaient, à l’époque, des signes et des symboles dont ils ne connaissaient déjà plus la signification.

Les hommes aux cranes ovoïdes

Une race d’hommes au crâne oblong et aux yeux tirés en amande a jadis vécu en Amérique centrale. Le crâne d’un de ces ancêtres inconnus a été découvert, au mois de septembre 1969, par le professeur Louis Lorenzo, au pic Tlapacoya, dans l’état de Mexico.

Ce crâne dolichocéphale, mis au jour par le chef du département de la Préhistoire de l’Institut mexicain d’anthropologie, nous éclaire sur une très ancienne coutume maya, qui voulait que le crâne des jeunes enfants soit modifié dès la naissance, à l’aide de deux planchettes, que l’on resserrait chaque jour au moyen d’un tourniquet en corde. La boîte crânienne ainsi « modelée »favorisait une autre pensée. Cette intervention ne constituait pas une mutilation, mais modifiait de façon définitive la personnalité des êtres ainsi traités.

Certains musées égyptiens offrent aux visiteurs de tels crânes. Ceux des filles d’Aménophis IV en sont un exemple frappant.

Psychochirurgie et drogue : le secret précolombiens

Les jeunes êtres dont la boîte crânienne avait été modifiée étaient soumis, par la suite, à l’action de drogues magiques, principalement issues des champignons hallucinogènes.

Le cerveau comporte des milliards de petites cellules ou neurones, qui, à l’instar des mémoires magnétiques, emmagasinent en quelque sorte la connaissance humaine. Un tiers seulement de ces cellules travaillent activement, si bien que l’on peut comparer notre organe de la pensée à un ordinateur incomplètement programmé, fonctionnant en dessous de ses capacités réelles.

Chez les Mayas « opérés », l’usage des champignons sacrés (astrophia Cubenis ou psilocybe, yagé, peyolt, huanta, huachuma) favorisait la mise en circuit des parties inactives et latentes libérées par le modelage du crâne.

Certains lobes étant comprimés, alors que d’autres étaient décompressés.

Les prêtres provoquaient ainsi une modification profonde de la pensée, et les individus les plus favorisés étaient capables de comprendre les écrits tombés par héritage entre leurs mains.

Si les Mayas de l’époque de Landa avaient encore été en possession de la « grille » permettant de lire l’écriture sacrée, pour ne pas dire les textes scientifiques en leur possession, nous pouvons être certains que, torturés comme ils le furent, ils l’auraient révélée.

Ce n’était pas le cas.

Tout comme les actuels Lacandons, leurs descendants, ils ne possédaient déjà plus, à cette époque, aucune compréhension des textes « hiéroglyphiques ».

La véritable civilisation maya s’est éteinte brutalement, trois ou quatre siècles avant l’arrivée de Cortès, et, avec elles, ont disparu ceux qui auraient encore pu défier la prophétie d’Ahkuil-ch’el, le grand prêtre qui affirme :

Nul prêtre ni prophète

Ne sera là pour dire la parole

De l’écriture sacrée.

Entre tant de princes,

Nul de vous ne sera assez intelligent

Dans tant de pays différents.

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Image : ixtapalucales.blogspot.com

SOURCE : http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/

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