Messianisme Multidimensionnalité TORAH

Le Messie, origine et histoire

L’olivier dont est tirée l’huile d’onction
L’olivier dont est tirée l’huile d’onction

1 – L’Histoire a-t-elle un sens?

Etrange figure que celle du Messie historique! Être fait de chair et de sang, il possède un arbre généalogique prestigieux.

Effectivement, le mot «מָשִׁיחַ» («Mashia’h») veut dire: «Oint». La source biblique appelle de ce nom le prêtre qui sacrifie: «הַכֹּהֵן הַמָּשִׁיחַ» (Lev. 4, 3-16; 6, 15), ainsi que le roi Saül, dont sa fonction de «מְשִׁיחַ-ה’», «Messie de l’Eternel», appelle la crainte révérencielle du futur roi David:

«חָלִילָה לִּי מֵיְהוָה, אִם-אֶעֱשֶׂה אֶת-הַדָּבָר הַזֶּה לַאדֹנִי לִמְשִׁיחַ יְהוָה–לִשְׁלֹחַ יָדִי, בּוֹ: כִּי-מְשִׁיחַ יְהוָה, הוּא» (שמואל א’ כ”ד, ו’);

«Dieu me préserve d’agir ainsi envers mon souverain, de porter la main sur l’oint du Seigneur! Oui, il est l’oint du Seigneur.» (I Sam. 24, 6; etc.); Le roi David est également appelé «מָשִׁיחַ», «Mashia’h» (Ps. 84, 10; etc.). Effectivement Saül, aussi bien que David, ont tous deux reçu l’onction d’un prophète: le prophète Samuel, au nom de Dieu. Salomon, qui règnera après David, ne sera roi que par la volonté de son père.

Le Messie est le fruit d’engendrements.

Or en hébreu, un même mot désigne «l’Histoire» et «les engendrements»: le mot «Toldot» (תוֹלְדוֹת). Ce terme doit être compris en son sens biologique (pas seulement au niveau généalogique strict, car chaque être porte en lui une étincelle, un germe du Messie), mais également éthique: «Les véritables «générations» laissées par les justes sont constituées par leurs bonnes œuvres» (Bereshit Raba 30, 6).

Or, le Messie, ultime maillon dans une chaîne d’engendrements, porte en lui un cosmopolitisme qui désarme d’emblée toute forme de racisme (il n’existe pas de race pure): ses ancêtres, dont Abraham, viennent de Mésopotamie et Lot est père de Moab, lui-même ancêtre de Ruth, arrière-grand-mère du roi David. Pourtant, cette figure de proue qu’est le Messie ne vient pas d’une dynastie de héros ni d’hommes de guerre réputés, mais plutôt d’une famille entachée de faiblesses et de fautes morales: le crime (שְׁפִיכוּת דָּמִים, shefikhout damim), les unions interdites (גִילוּי עֲרָיוֹת Guilouyei Arayot) et l’idolâtrie (עֲבוֹדָה זָרָה Avodah zarah). Malgré tout, la tradition hébraïque voit en le Messie, fils de David, un être d’exception.

«מִי יִתֵּן טָהוֹר מִטָּמֵא?» (איוב י”ד, ד’);

«Qui donc pourrait tirer quelque chose de pur de ce qui est impur?» (Job 14, 4), demande Job. Qui peut donc arriver à tirer quelque chose de bon d’une humanité fourvoyée, dont le Messie porte les traces?

C’est l’enseignement du miel

Le miel, que l’on peut manger, donc pur, vient d’un animal impur, impropre à la consommation: l’abeille, car il est fabriqué à partir du nectar des plantes, matière végétale brute. Ainsi, d’une dynastie aux antécédents problématiques, sort «נֵצֶר», «Netser, le rejeton», qui est bon. C’est l’enjeu et le défi du Messie, du roi oint d’Israël. Le Messie, «l’oint» (Machia’h, מָשִׁיחַ) est descendant de Jessé:

«וְיָצָא חֹטֶר, מִגֵּזַע יִשָׁי וְנֵצֶר מִשָּׁרָשָׁיו יִפְרֶה» (ישעיה י”ג, א’);

«Un rameau sortira de la souche de Jessé, un rejeton poussera de ses racines» (Isaïe 13, 1).

Son histoire, son engendrement sont parsemés de nombreux obstacles et soubresauts: Lot, sauvé in-extremis de la destruction de Sodome et Gomorrhe par le mérite de son oncle Abraham, donne naissance à Moab de sa propre fille qui l’enivre (Gen. 19, 30-37), alors que l’inceste est dénoncé dans Lévitique (18, 1-6).

De Moab naîtra Ruth, ancêtre de Jessé (Yshaï, יִשַׁי), fils d’Oved (עוֹבֵד), que Ruth la Moabite enfante à Boaz, de la tribu de Juda. Ruth (רוּת), veuve de Ma’hlon, fils d’Elimelech de Bethléem et de Naomi, tient à quitter sa famille et son pays natal pour suivre cette dernière jusqu’à Bethléem (1, 16-17) malgré les fermes dissuasions de Naomi (Ruth 1, 12). Naomi (נָעֹמִי) se charge d’éduquer Oved dès sa naissance (Ruth 4, 13-17).

Plus tard, Laban, père de Rachel et Léa, trompe Jacob par ruse la nuit de ses noces en substituant l’aînée (Léa) à la cadette (Rachel).

Enfin, Tamar (Gen. 38, 1-14) est désireuse de perpétuer le nom de son défunt mari, Er, par l’accomplissement de la loi du Lévirat (la veuve épousant le frère du défunt si le mariage est resté stérile Deut. 25, 5-6).

L’échec du lévirat par Er, fils de Juda, la conduit à simuler une prostituée pour attirer Juda devenu veuf. De cette liaison léviratique accomplie par ruse, naîtront les jumeaux Zera’h et Perets. Ainsi, de Jessé naît David de la tribu de Juda qui, recevant l’huile d’onction versée par le juge et prophète Samuel, est désigné comme le futur successeur du roi Saül (I Sam. 16, 1-13).

Or, David, l’ancêtre du messie, outrepasse deux interdits: il fait assassiner son officier Ouriah, le Héthéen (II Sam. 11, 15-17) après avoir commis l’adultère avec Bat-Sheva (Bethsabée), son épouse (II Sam. 11, 2-5).

En fait, il ressort de l’histoire du Messie attendu que l’histoire biblique n’est pas écrite comme une suite chronologique objective de faits.

Du point de vue de la tradition hébraïque, cette histoire n’est pas linéaire mais est mue par un incessant mouvement de spiritualisation, d’introspection et de retour sur soi.

«C’est cela que veut dire pour nous le terme de spirituel: la référence au transcendant dans notre existence, l’orientation de l’ici vers l’au-delà…Il est impossible de saisir l’esprit lui-même. L’esprit est une direction, une orientation de toutes choses vers Dieu: un théotropisme».

le messie2 – Le Bien et le Mal?

D’une certaine manière, le Messie descendant de David est porteur des maux de l’humanité (idolâtrie, meurtre, inceste) pour les dominer et les soumettre.

Ainsi, l’acte des filles de Lot, dont le nom signifie: «malédiction» en araméen, commettant l’inceste avec leur père, est réparé par Ruth la Moabite, qui prend sur elle de mettre au monde par lévirat, l’ancêtre de David.

Elle confirme le lévirat imposé par la ruse à Juda par Tamar, sa belle-fille, dont les deux maris, tous deux frères et fils de Juda, sont morts sans postérité. Ruth la Moabite, en s’attachant à Naomi, quitte non seulement son pays, sa ville et la maison de son père, mais ses dieux:

«כִּי אֶל אֲשֶׁר תֵּלְכִי אֵלֵךְ וּבַאֲשֶׁר תָּלִינִי אָלִין עַמֵּךְ עַמִּי וֵאלֹהַיִךְ אֱלֹהָי» (רות א’, ט”ז);

«…car partout où tu iras, j’irai; où tu demeureras, je veux demeurer; ton peuple sera mon peuple et ton Dieu sera mon Dieu» (Ruth 1, 16)

Elle ramène pour ainsi dire Lot, son ancêtre, au culte du Dieu d’Abraham, oncle de Lot et ancêtre de Juda.

Pourtant, à l’origine, toute la Création vue comme une entité indivisible est créée bonne:

«וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-כָּל אֲשֶׁר עָשָׂה וְהִנֵּה טוֹב מְאֹד» (בראשית א’, ל”א);

«Dieu vit que tout ce qu’il avait fait était très bien» (Gen. 1, 31).

Au cœur de la Création conçue bonne, un germe est introduit: le germe du Mal.

«וַיְצַו יְהוָה אֱלֹהִים עַל הָאָדָם לֵאמֹר: מִכֹּל עֵץ הַגָּן אָכֹל תֹּאכֵל וּמֵעֵץ הַדַּעַת טוֹב וָרָע לֹא תֹאכַל מִמֶּנּוּ: כִּי בְּיוֹם אֲכָלְךָ מִמֶּנּוּ מוֹת תָּמוּת» (בראשית ב’, ט”ז, י”ז);

«L’Éternel-Dieu donna un ordre à l’homme, en disant: “Tous les arbres du jardin, tu peux t’en nourrir; mais l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras point: car du jour où tu en mangeras, tu dois mourir!» (Gen. 2, 16-17).

En consommant de l’arbre interdit, l’homme en arrive non seulement à ne plus distinguer la Source première ni du bien ni du mal, alors confondus en une seule entité, mais à développer une vision dichotomique et partielle du monde. Rabbi Meir interprétant le texte biblique, a vu dans le mot «מאֹד» («très»), du verset (Gen. 1, 31), la création de la mort. (Bereshit Raba 9, 5).

Au cœur même du Bien suprême, gît la possibilité de le détruire. Effectivement, le mot «מאֹד» est une inversion des lettres: «אָדָם» («homme»). Or, c’est un fait que l’homme, «couronne de la Création», possédant le terrible pouvoir du libre-arbitre, a introduit la mort et la destruction par ses actes négatifs.

L’introduction du libre-arbitre va amener l’humanité à détériorer cette Création bonne à son origine. Les scories du mal, mélangé au bien après la faute du Premier homme, vont pénétrer les premières générations de l’Humanité et croître sans aucune limite de conscience ou morale. Pourtant, au plus fort de cette dégradation éthique et spirituelle, se développe un germe par lequel l’humanité peut accéder au plus haut niveau éthique, celui que Dieu inscrit au cœur de la Création.

La vision biblique ne relate donc point seulement une histoire des hommes mais informe l’humanité d’un programme visant à l’instauration d’un monde meilleur réparé de ses égarements passés. Malgré les guerres, la menace nucléaire et l’injustice sociale qui sévissent à travers le monde, le progrès moral de l’humanité est inéluctable. Le but de l’histoire, du point de vue hébraïque, consiste, à travers un long et patient processus de purification et de sanctification, non point à abolir le mal, ce qui est impossible car le mal est créé par Dieu, puisqu’Il a tout créé, mais à le transformer en bien en le ramenant à sa Source divine:

«יוֹצֵר אוֹר וּבוֹרֵא חֹשֶׁךְ עֹשֶׂה שָׁלוֹם וּבוֹרֵא רָע, אֲנִי יְהוָה, עֹשֶׂה כָל-אֵלֶּה» (ישעיה מ”ה, ו’);

«Je (Dieu) forme la lumière et crée les ténèbres, j’établis la paix et suis l’auteur du mal: moi l’Eternel, je fais tout cela» (Isaïe 45, 6)

En effet, le Mal est inhérent au progrès de l’humanité. S’il est combattu et écrasé, s’il est dominé, alors, le Bien n’en est que plus éclatant.

L’ère messianique témoigne de l’aboutissement de ce retournement historique du mal en bien (la lumière emprisonnée dans l’écorce du mal est libérée uniquement par l’action positive de l’homme) et au retour de la vision unificatrice et holistique du monde.

Notre vision de la réalité, loin d’être partielle, brisée, saisira et englobera l’ensemble de la Création et l’Histoire en un Tout: comme Dieu, nous y verrons que tout כָּל) Kol) y est éminemment bien, y compris le mal («Dieu examina tout ce qu’il avait fait…» Gen.1, 31).

Tel est le sens de la proclamation prophétique exprimée par le prophète Zacharie:

«וְהָיָה יְהוָה לְמֶלֶךְ, עַל-כָּל-הָאָרֶץ בַּיּוֹם הַהוּא יִהְיֶה יְהוָה אֶחָד וּשְׁמוֹ אֶחָד» (זכריה ד’, ט’);

«L’Eternel sera roi sur toute la terre; en ce jour, l’Eternel sera Un et Unique sera son nom» (Zacharie 4, 9)

L’humanité, tout en distinguant le bien et le mal, atteindra à la suprême conscience que Dieu constitue la Source unique de ces deux principes opposés mais complémentaires.

Le TaNa’Kh réfute la notion de manichéisme et soutient que l’idée de dissociation du mal de sa Source primordiale est à l’origine du désespoir consécutif à la décadence éthique de l’humanité.

Pourtant, ce sont les zones d’ombre qui révèlent la lumière. Le mal s’avère donc comme une nécessité ontologique qui, dominé aux temps messianiques, comme en témoigne la prophétie de Zacharie, permettra à l’humanité d’accéder aux plus hautes sphères de l’éthique.

Ani Maamine, אֲנִי מַאֲמִין – Paroles de Maïmonide (12e – 13e siècle de notre ère)

 

אֲנִי מַאֲמִין בֶּאֱמוּנָה שְׁלֵמָה בְּבִיאַת הַמָּשִׁיחַ
וְאַף עַל פִּי שֶׁיִּתְמַהְמֵהַּ
עִם כָּל זֶה אֲחַכֶּה לּוֹ בְּכָל יוֹם

le messie 3 – Le Messie: Israël, Serviteur de Dieu

Le Messie est identifié dans la tradition hébraïque avec le «serviteur souffrant» du livre d’Isaïe (53, 10; 21; 54, 3).

Cette dénomination de «Serviteur» de Dieu est très courante et désigne plusieurs figures bibliques, dont Abraham, Moïse, David, mais aussi Naaman, Job… Le Messie est appelé «עַבְדִּי צֶמַח» («mon Serviteur, le Plant»»; cf. Isaïe 43, 10):

«כִּי הִנְנִי מֵבִיא אֶת עַבְדִּי צֶמַח» (זכריה ג’, ח’);

«Voici, je ferai venir mon Serviteur, le Plant.» (Zach. 3, 8).

Or, David, l’ancêtre du Messie, est appelé par ailleurs le «Plant»: «צֶמַח»: Is. 4, 2; Jer. 23, 5; 33, 15.

La description faite par Isaïe rappelle en beaucoup de points l’histoire tragique d’Israël exilé parmi les Nations au cours des 1900 ans passés loin de sa terre ancestrale:

«נִבְזֶה וַחֲדַל אִישִׁים, אִישׁ מַכְאֹבוֹת וִידוּעַ חֹלִי; וּכְמַסְתֵּר פָּנִים מִמֶּנּוּ, נִבְזֶה וְלֹא חֲשַׁבְנֻהוּ» (ישעיה נ”ג, ג’);

«Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte» (Is. 53, 3).

Ce serviteur méprisé et repoussé des hommes ressemble en tous points à Israël, dont l’histoire de son exil est parsemée de cette volonté de le considérer comme un sous-homme, comme un homme qu’on méprise. Longtemps, le peuple de Dieu a été interdit de cité dans Paris, Londres, a été exilé d’Espagne, forcé de se convertir… A la suite de quoi, Israël a longtemps été considéré comme rejeté par Dieu:

«וַאֲנַחְנוּ חֲשַׁבְנֻהוּ נָגוּעַ מֻכֵּה אֱלֹהִים וּמְעֻנֶּה» (ישעיה נ”ג, ד’);

«Nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié» (Is. 53, 4).

Si Israël concentre les affres de l’Histoire, son retour sur la terre de ses ancêtres, conforme aux promesses bibliques, témoigne que l’Histoire n’est point déterministe mais chargée d’un sens. Ainsi, selon la vision du prophète Isaïe, la souffrance d’Israël n’est point un châtiment résultant de fautes (cf. Ps. 44, 18) mais constitue la cause même de sa mission cosmique: celle de porter et réparer le mal des Nations:

«אָכֵן חֳלָיֵנוּ הוּא נָשָׂא וּמַכְאֹבֵינוּ סְבָלָם; וַאֲנַחְנוּ חֲשַׁבְנֻהוּ נָגוּעַ מֻכֵּה אֱלֹהִים וּמְעֻנֶּה» (ישעיה נ”ג, ד’).

«Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié» (Isaïe 53, 4).

«מֵעֹצֶר וּמִמִּשְׁפָּט לֻקָּח וְאֶת־דֹּורֹו מִי יְשֹׂוחֵחַ כִּי נִגְזַר מֵאֶרֶץ חַיִּים מִפֶּשַׁע עַמִּי[עַמִּים] נֶגַע לָמוֹ« (ישעיה נ”ג, ח’).

«Extirpé de sa geôle et privé de justice [pour être conduit à la mort], qui en sa génération le défendra [sur le plan du droit]?, car il s’est vu retrancher du pays des vivants [du pays où l’on juge les hommes: ce monde-ci], il fut affecté par les péchés des peuples» (Isaïe 53, 8).

La restauration de la justice de Dieu dans le monde sera l’expression vivante de la réconciliation des hommes, mission qui incombera au Messie:

«וְשָׁפַט בְּצֶדֶק דַּלִּים וְהוֹכִיחַ בְּמִישׁוֹר לְעַנְוֵי-אָרֶץ וְהִכָּה-אֶרֶץ בְּשֵׁבֶט פִּיו, וּבְרוּחַ שְׂפָתָיו יָמִית רָשָׁע» (ישעיה י”א, ג’);

«Mais il jugera les faibles avec justice, il rendra des arrêts équitables en faveur des humbles du pays de l’esprit de sa parole il frappera les violents et du souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant.» (Isaïe 11, 3).

L’humanité vivra, alors, dans une ère de justice et de dialogue, prémices de l’avènement de la Paix mondiale.

«וְשָׁפַט בֵּין הַגּוֹיִם וְהוֹכִיחַ לְעַמִּים רַבִּים וְכִתְּתוּ חַרְבוֹתָם לְאִתִּים וַחֲנִיתוֹתֵיהֶם לְמַזְמֵרוֹת לֹא יִשָּׂא גוֹי אֶל גּוֹי חֶרֶב וְלֹא יִלְמְדוּ עוֹד מִלְחָמָה» (ישעיה ב’, ד’);

«Il jugera entre les nations et sera le précepteur de peuples nombreux; ceux-ci alors de leurs glaives forgeront des socs de charrue et de leurs lances des serpettes; un peuple ne tirera plus l’épée contre un autre peuple, et on n’apprendra plus à faire la guerre» (Is. 2, 4).

Je vous invite à voir le document filmé L’attente du messie”. Entretien entre A. Abécassis – philosopheJ. Beau – evêque ( Site: Akadem).

Au plaisir de vous retrouver,

Haïm Ouizemann

Haimo@eteachergroup.com

http://blog-fr.eteacherbiblical.com

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