A la Une Civilisations disparues Mayas

Le lien direct entre les NAGAS Hindous et les MAYAS du Mexique…

L’Inde et le Mexique, ont plus de choses en commun que ce que vous pourriez croire.

Chaman Lal (écrivain indien) :

« Le culte du serpent en Inde et au Mexique est l’un des liens importants entre les hindous, les mayas et les aztèques. Le divin ‘serpent à plumes’, le Quetzacoatl du Mexique et du Yucatan est clairement associé à l’air et au cercle; sa conception coïncide curieusement avec celle du dieu de l’air des hindous. Il est bien connu que les murs qui entourent la cour du Grand Temple de Grand Temple de Mexico étaient couverts de serpents sculptés. La figure allégorique du ‘Serpent divin’ qui pourrait bien représenter la divinité totémique et l’ancêtre d’une tribu de serpents, est associée au mot nahual Ce Acatl (Quetzalcoatl), transmettant éventuellement son nom.

L’association indéniable du serpent avec Ce Acatl (Quetzalcoatl) au Mexique est curieusement liée au nom des ‘fils d’Achis’, qui est le dieu serpent du Rig Veda. Les Nagas étaient des dieux de la pluie; ils dépendaient totalement de la présence d’eau, tout comme les dragons de nombreuses légendes chinoises et japonaises. Les Nagas de l’Inde en forme de serpent ont été identifiés en Chine avec le dragon chinois à quatre pattes, car tous deux étaient des habitants divins des mers et des rivières, et faiseurs de pluie. Ainsi, les anciennes légendes de trois pays ont été combinées et les caractéristiques de l’une ont été utilisées pour orner les autres. Les Nagas étaient les gardiens du trésor et surtout des perles. Ils ont été pris par les bouddhistes du nord, et le bouddhisme du nord a adopté les dieux des pays où il était présenté et en fait des protecteurs de leur doctrine au lieu de leurs antagonistes. »

Alexandre Le Grand a-t-il réellement vu des ovnis?

« Alexandre le Grand ne fut pas le premier à les voir ni à les trouver gênants. Il parle de deux étranges vais­seaux qui plon­gèrent plu­sieurs fois sur son armée au point que les éléphants de guerre, les hommes et les chevaux pani­quèrent et refu­sèrent de tra­verser la rivière où s’était produit l’incident. A quoi res­sem­blaient ces objets? Son his­torien les décrit comme de grands bou­cliers argentés étin­ce­lants dont les bords cra­chaient du feu… des objets qui vinrent du ciel et qui retour­nèrent dans le ciel. »

« Pendant le siège de Tyr, en l’an 332 avant J-​​C., d’étranges objets volants ont été observés. Johann Gustav Droysen dans son His­toire d’Alexandre le Grand n’en fait pas mention inten­tion­nel­lement, pensant qu’il devait s’agir d’un fan­tasme des soldats macédoniens. La for­te­resse ne cédait pas, ses murs étaient hauts de cin­quante pieds et construits si soli­dement que les machines de sièges ne pou­vaient les endom­mager. Les habi­tants de Tyr dis­po­saient des meilleurs tech­ni­ciens et construc­teurs de machines de siège de l’époque et ils inter­cep­taient dans l’air les flèches incen­diaires et les pro­jec­tiles pro­jetés sur la cité par les catapultes. Un jour, appa­rurent sou­dai­nement au-​​dessus du camp macé­donien des « bou­cliers volants », ainsi qu’on les a appelés, qui volaient en for­mation tri­an­gu­laire à la suite d’un [bou­clier] de plus grande dimension, les autres étant plus petits d’environ de moitié. En tout, il y en avait cinq.

Le chro­ni­queur anonyme raconte qu’ils tour­nèrent en rond len­tement autour de Tyr tandis que des mil­liers de soldats, des deux côtés, s’arrêtèrent pour les regarder avec éton­nement. Soudain, du plus grand des « bou­cliers », sortit un éclair très bref qui frappa l’enceinte et les murs s’effondrèrent. D’autres éclairs sui­virent et les murs et les tours fon­dirent, comme s’ils étaient faits de boue, laissant la voie libre aux assié­geants qui s’engouffrèrent comme une ava­lanche dans les brèches. Les « bou­cliers volants » sur­vo­lèrent encore la cité jusqu’à ce qu’elle fut com­plè­tement assaillie et ils s’élevèrent rapi­dement, se fondant bientôt dans le bleu du ciel ».

« Immé­dia­tement après, le ciel devint très noir et sombre, et de ce ciel sombre vint un feu ardent. Le feu tomba à terre comme une torche enflammée, et la plaine toute entière se mit à brûler avec les flammes de ce feu. Les hommes dirent alors que c’était la colère des dieux qui s’était abattue sur eux. J’ai alors ordonné que les vieux vête­ments soient déchirés et uti­lisés pour se pro­téger du feu. Après cela, et une fois que nos dif­fi­cultés furent apaisées, la nuit fut calme et paisible. »

La rencontre d’Alexandre le Grand avec des OVNIS

OVNI observé au dessus du Taj Mahal

OVNI observé au Mont Kailash

Le NÂGA serpent mythologique Hindou

Valmiki, un auteur mythique

On attribue la composition des 48000 vers du Ramayana à Valmiki dont le nom signifie «Fils de la termitière». Valmiki se met en scène dans l’épopée comme l’inventeur du sloka, forme de vers épique. Il joue un rôle dans sa propre composition en accueillant Rama puis Sita dans son ermitage, et en prenant en charge l’éducation de leurs fils auxquels il confie la récitation du Ramayana

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Les nagas sont un peuple ancien qui existe depuis l’aube des races intelligentes. Ils ont vécu depuis toujours dans les contrées désertiques d’Orzian et ne se sont que peu mêlés ou intéressés aux autres peuples quand cela ne concernait pas directement leur propre race.

Leur histoire n’est pas jalonnée de beaucoup de conflits contrairement à celles d’autres peuples, probablement parce qu’ils ont toujours vécu dans une contrée hostile qui n’intéressait pas grand monde à l’origine. Et l’on aurait pu croire dans les faits qu’ils seraient rentrés en conflit avec l’empire d’Akkaton quand celui-ci s’est rendu maître du grand désert d’Orzian. Mais étrangement les nagas sont restés bien passifs face à cela, peut-être car les Akkatoniens ne les ont pas chassés de leurs terres ? Difficile à dire, mais la cohabitation est pacifique, du moins pour l’instant…

Des ressemblances étonnantes entre les Mayas et les Nagas Hindous

Existe-t-il une relation entre la civilisation Maya et celle de l’Inde?

L’Amérique du Sud et l’Inde : la connexion entre les dieux

Quetzalcòatl


Fils du Soleil et de Coatlicue une des déesses lunaire, Quetzalcòatl (ou Quetzalcòatlus) est le dieu de la végétation et du vent. Sous son apparence humaine, il est représenté comme un homme barbu portant un chapeau en forme de cône, un masque duquel sortent deux tuyaux en avant, un pendentif à chaque oreille et un pectoral (un bijou porté sur le thorax) nommé le joyau du vent. Sous son apparence animale, il est représenté sous la forme d’un grand serpent pourvu d’ailes et couvert de plumes.

Dieu bienfaisant, Quetzalcòatl créa l’humanité en arrosant de sang de vieux ossements qu’il alla chercher dans le Mictlan, le monde souterrain séjour des défunt, avec Xolotl, son frère jumeau. A l’instar d’autres dieux, il refuse que l’on réalise des sacrifices en son honneur ; on lui offre des fleurs, de l’encens, du tabac et sur les douze fêtes annuelles aucune ne lui ait consacrée. Il est vénéré dans un temple arrondi dans Mexico et à Cholula où son sanctuaire se trouve au sommet de la plus grande pyramide du monde.

Il apporta beaucoup à l’humanité, en lui enseignant la culture du maïs, les arts, la sculpture, l’écriture, compter le temps avec un calendrier ainsi que le mouvement des étoiles. Ainsi, il protège les étudiants à qui il transmet son savoir et il est à la base de la civilisation. Il donna également le cacaoyer aux hommes en le volant au fils du Soleil pour qu’ils puissent se consoler de leurs malheurs. Avec les graines de cacao, les hommes purent ainsi fabriquer la boisson des dieux, l’ancêtre du chocolat.

Pourquoi Shiva porte un serpent autour du cou? Le serpent autour du cou du Dieu Shiva se nome Vasuki.

Shiva est également connu sous le nom de Nageswara (le Seigneur des serpents), avec le cobra représentant la Kundalini.

Le Ramayana hindoue : « Le Pushpaka Vimana qui ressemble au soleil et qui appartient à mon frère a été apporté par le puissant Ravana; Ce Vimana aérien qui va partout à volonté, ce chariot ressemblant à un nuage brillant dans le ciel… et le Roi (Rama) est entré, et l’excellent chariot au commandement du Raghira, s’est élevé dans le ciel. »

Somawathi – Le Temple où les ovnis atterrissent

Et si les anciens Mayas avaient reçu leurs connaissances des mathématiques et de l’astronomie par des extraterrestres? Il parle de l’ingénierie avancée de leurs villes, de l’utilisation d’outils en métal et de la roue.
Cet épisode parle aussi de leurs connaissances des événements célestes (tels que des changements des pôles ) des milliers d’années avant le début de la culture; et d’un système d’écriture complexe seulement compris par les dirigeants Mayas et les clercs entre eux. On y voit des objets sélectionnés comme le couvercle du sarcophage de Palenque du roi Pakal, qui est, dit-on une représentation d’un pilote d’une fusée. On y voit les têtes olmèques ainsi que le serpent à plumes sud-américain (dieu Kukulkan) représenté ailleurs dans le monde comme le Nāga et dragon chinois.

Valmiki (histotien IVe siècle av. JC) : « Les Mayas partirent de leur terre natale vers l’Est comme missionnaires de la religion et de la connaissance. Ils allèrent d’abord à Burma où ils ont instruit les Nagas; de Burma ils allèrent dans le Deccan, en Inde où ils apportèrent leur connaissance et leur religion. »

L’écrivain Ramón Mena a déclaré que les langues nahuatl, zapotèque et maya sont d’origine hindoue.

Dans la mythologie, le Phénix était le Quetzal

En complément d’informations, je vous recommande la lecture du livre de Fabrice Bianchi :

Fabrice Bianchin, passionné par l’origine des civilisations et la préhistoire, étudie les artefacts archéologiques les plus insolites. En parallèle, à ces recherches, sa curiosité l’a rapproché des mystères liés à notre conscience.

Perle de la littérature hindoue, merveille culturelle et philosophique, le Mahâbhârata nous renvoie plusieurs millénaires en arrière, à l’apogée de la civilisation hindoue, l’une des civilisations les plus raffinées du monde antique. Ce texte sacré plonge le lecteur dans une fascinante et dramatique rencontre entre les hommes et les divinités.

En lisant le texte avec attention, nous avons la surprise de découvrir que les dieux étaient faits de chair et de sang, qu’ils se déplaçaient dans des vaisseaux aériens -les Vimanas- et qu’ils utilisaient des armes ressemblant à s’y méprendre à nos armes modernes de destruction massive.

Dans ce livre, Fabrice Bianchin interprète le texte sacré d’une manière novatrice, posant une question essentielle : l’humanité a-t-elle été, dans le passé, l’objet d’une rencontre avec une race exogène, en clair : avec des extraterrestres ?

L’hypothèse est certes hardie mais la précision du texte, les descriptions qui y sont faites quant aux armes, aux techniques et aux prouesses des vimanas inclinent qu’elle est fondée et qu’elle mérite d’être prise en considération.

Chapitres :

  • 1_Arrivée des dieux sur Terre
  • 2_Premiers contacts entre les dieux et les hommes
  • 3_L’exil forcé d’Arjuna et les siens
  • 4_La Bhagavad-Gîtâ
  • 5_Les Vimanas
  • 6_La grande Guerre
  • 7_Décision divine d’anéantir deux cités
  • 8_Le Déluge
  • 9_Le départ des Dieux

The Hakatha (lois Babylonniennes) : « Le privilège d’utiliser une machine volante est grand. La connaissance du vol se trouve parmi les plus anciens de nos héritages. Un cadeau de ‘ceux qui sont plus haut’. Nous l’avons reçu d’eux afin de pouvoir sauver beaucoup de vies. »

7000 ans avant J-C en Inde, une arme détruisant tout

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