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L’Alphabet du génome, Alphabet de la Vie

genomeL’alphabet de la vie

L’ADN est l’une des preuves les plus pertinentes de l’existence d’une réalité spirituelle. Or, si l’ADN définit les constituants de la cellule, les informations nécessaires à l’édification du reste de la créature semblent, dans une large mesure, absentes. 

Walter Gehring a démontré que : « ce sont les mêmes gènes « dominants » dirigent les structures en trois dimensions de tous les êtres vivants… Les mêmes gènes dominants qui confèrent à la mouche sa forme de mouche et à la souris sa forme de souris. » Les informations physiquement encodées pour former une souris et non pas une mouche, ne sont pas présentes. Au lieu de cela : « C’est comme si « l’idée » de la mouche (ou de tout autre organisme) devait d’une manière ou d’une autre s’infiltrer dans le génome qui lui donne naissance. » Une telle interprétation, celle d’une nature dirigée par une force extérieure à la nature, était dominante dans la biologie pré-Darwin. 

Il y a une « impulsion formatrice » biologique inconnue, un principe organisationnel d’un certain genre qui dirigeait la formation de diverses formes de vie. Ce concept remonte encore plus loin. Ce que Cuvier appela « l’impulsion formatrice », était dénommée par les rabbins « la sagesse » de D.ieu. La Bible enseigne : « Le Seigneur a créé la terre avec sagesse » (Proverbes 3:19).

L’ADN agit comme un code informatique, ou comme un langage composé de lettres et de mots, disposés en séquences spécifiques pour accomplir une tâche spécifique ou véhiculer un sens particulier.

Le génome humain est un énorme texte numérique contenant toutes les informations biologiques nécessaires au développement et au fonctionnement de chaque individu, y compris ses prédispositions individuelles aux différentes maladies. La variabilité génétique est très grande d’un génome à l’autre, c’est pour cela que chaque être humain est unique. Le défi de la Médecine génétique est d’identifier toutes les variabilités génétiques qui provoquent ou prédisposent aux différentes maladies. Ceci se traduira par une approche individualisée de la Médecine, où la connaissance du génome deviendra une condition sine qua non pour la pose d’un diagnostic et l’application des traitements adaptés

Les gènes sont des segments sur le brin d’ADN qui contiennent l’information servant à la formation des protéines. Comment un individu peut-il prendre naissance à partir de la série successive de A, T, C et G ?

L’alphabet des gènes sera traduit en alphabet des protéines: un gène est l’information sur la pelote d’ADN. Cette information sera utilisée dans la production des protéines. Tout d’abord, les protéines s’activent dans une cellule en tant que enzymes, hormones, protéines régulatrices, molécules de soutien etc.. Elles transportent dans le corps diverses substances (par ex. hémoglobine), tout le métabolisme énergétique de l’individu est régi par les protéines.

Les cellules sont constituées d’eau et en plus grande partie de protéines. Les protéines sont composées d’un ensemble de 20 acides aminés différents. Le passage de gène à protéine se fait grâce à la transcription et à la translation.

alphabet genomeDéchiffrer l’alphabet du génome

Des scientifiques du Karolinska Institutet en Suède ont progressé dans la recherche sur la régulation des gènes humains. Dans leur étude, ils ont identifié des séquences d’ADN, qui lient plus de 400 protéines contrôlant l’expression des gènes.

Après le séquençage du génome humain en 2000, on espérait que les connaissances sur la séquence entière de l’ADN humain soient traduites en avantages médicaux comme des médicaments innovants et des outils de prévention qui permettraient d’identifier les personnes sujettes à certaines maladies. Pourtant, cela est plus dur qu’on ne le pensait.

«Le génome est comparable à un livre écrit dans une langue étrangère, l’alphabet est reconnaissable mais il ne permet pas de comprendre pourquoi le génome de l’homme donne un homme et celui d’une souris, une souris», tente d’expliquer le professeur Jussi Taipale, responsable de l’étude pour le département de biosciences et de nutrition. «La raison pour laquelle certaines personnes sont plus susceptibles de développer une maladie courante comme une maladie cardiaque ou un cancer est une question encore mal comprise.»

De plus, les spécificités de liaison des facteurs de transcription humains ont été comparées à celles de la souris. Étonnamment, aucune différence n’a été découverte. Selon les scientifiques, ces résultats montrent comment le mécanisme fondamental de l’expression génétique est similaire chez l’homme et la souris, et comment les différences de forme et de taille sont provoquées non pas par les différences sur les protéines de facteur de transcription, mais plutôt par la présence ou l’absence de séquences spécifiques qui les relient.

«Dans leur ensemble, les travaux représentent une progression dans le déchiffrage du code contrôlant l’expression génétique et offrent une ressource précieuse aux scientifiques du monde entier pour mieux comprendre le fonctionnement du génome humain dans sa totalité», commente le professeur Taipale. «L’amélioration de nos capacités à déchiffrer le génome permettrait d’améliorer la traduction des informations génomiques acquises en avantages médicaux.»

Le projet a été soutenu par le Centre de biosciences du Karolinska Institutet, de la fondation Knut and Alice Wallenberg, du Conseil suédois de la recherche, du laboratoire Science for Life, de la fondation suédoise contre le cancer, d’une subvention avancée du CER GROWTHCONTROL et du projet de santé du 7e PC de l’UE du nom de SYSCOL. – http://cordis.europa.eu/

L’alphabet de notre génome se complexifie

Depuis plusieurs années nous savons qu’une cinquième lettre, la méthylation de l’ADN, complète notre patrimoine génétique composé des lettres/nucléotides A, T, G, C.

Depuis peu, une grande effervescence secoue le domaine de l’épigénétique suite à la découverte d’une sixième lettre de cet alphabet de la vie : l’hydroxyméthylation de l’ADN. Cette modification chimique de notre génome est produite à partir de la méthylation de l’ADN par les enzymes appelées TET.

De nouveaux modes d’action des protéines TET viennent d’être mis au jour par les chercheurs de la Faculté de Médecine de l’ULB. Rachel Deplus et Benjamin Delatte de l’équipe du Dr. François Fuks (directeur du Laboratoire d’Epigénétique du Cancer).

Ils ont mis en évidence un mécanisme de régulation des gènes jusqu’ici insoupçonné : il apparaît que les protéines TET régulent l’action d’une protéine cellulaire-clef (appelée OGT), contribuant ainsi à l’activation des gènes. Leur étude vient de paraître dans l’EMBO Journal.

Elle a pu être réalisée notamment grâce à des approches technologiques innovantes utilisant la plateforme de séquençage à haut débit (Illumina) gérée par le Dr. François Fuks.

Les découvertes laissent entrevoir la mise en lumière de nouveaux mécanismes par lesquels les modifications épigénétiques contribuent au processus de cancérogenèse. – http://www.noodls.com

ADN-proteines-TETLe rôle de la sixième lettre de l’ADN et des enzymes TET

Ce sont les scientifiques du Laboratoire d’épigénétique du cancer de l’ULB qui ont découvert un nouveau mécanisme expliquant la survie du cancer. Ils ont mis en exergue un processus de régulation des gènes : les protéines TET.

Ils ont ainsi dévoilé un moyen de lutter contre la maladie. Pour ce faire, les chercheurs reviennent en arrière pour nous rappeler l’existence de la méthylation de l’ADN, ou la cinquième lettre qui complète le patrimoine génétique, composé des lettres A, T, G, C.

La lettre manquante, l’hydroxyméthylation, aiderait à la spécialisation des cellules ; il peut par exemple verrouiller l’expression de certains gènes.

Mais, si ces gènes sont mal méthylés, ils peuvent aboutir à un cancer.

Ce changement chimique de génome se fait à partir de la méthylation de l’ADN par les enzymes TET.

Ces derniers seront désormais des acteurs essentiels dans le cerveau, les cellules souches… ou encore le cancer.

En somme, c’est la protéine TET qui est capable de réguler l’action d’une protéine cellulaire clef ou l’OGT, en intervenant à la mise en marche des gènes.

Notez que cette grande avancée a été faite sur une plateforme technique de séquençage à haut débit nommée  » Illumina « . Cette étude a été éditée dans le EMBO Journal.

Pour plus d’information voir la publication (en anglais): http://www.nature.com/emboj/journal/vao … 7a_F5.html

Référence:
« TET2 and TET3 regulate GlcNAcylation and H3K4 methylation through OGT and SET1/COMPASS », Rachel Deplus, Benjamin Delatte, Marie K Schwinn, Matthieu Defrance, Jacqui Méndez, Nancy Murphy, Mark A Dawson, Michael Volkmar, Pascale Putmans, Emilie Calonne, Alan H Shih, Ross L Levine, Olivier Bernard, Thomas Mercher, Eric Solary, Marjeta Urh, Danette L Daniels and François Fuks, The EMBO Journal, 25 janvier 2013. – http://www.techno-science.net/

© ELISHEAN

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