Âme et Conscience Le SON Les NOMBRES Science cachée

La Source de la Civilisation Actuelle

1ère partie : Inochi, Le Livre de la Vie

source de la civilisation actuelleMikoto Masahilo Nakazono – La Source de la Civilisation Actuelle – Résumé

Une introduction à Nakazono (dont on trouve ici une biographie) se trouve dans l’article dédié à son livre Inochi. Celui-ci a été rédigé avec des compléments d’information de Energétique Bretagne. N’étant pas parvenu à retrouver une version française (qui aurait été éditée par l’auteur ?), je retraduis directement les extraits depuis la version anglaise.

« Kototama signifie Substance du Verbe, champ de l’âme. Toutes les capacités humaines, tant physiques que psychiques, ont pour source 50 rythmes ou vibrations universelles que l’on peut nommer et reconnaître par les 50 sons du Kototama. »

Table des matières

Introduction
Chapitre un : Les grandes lignes de Principe du Kototama
Chapitre deux : Naka-Ima
Chapitre trois : Amatsu Iwasaka
Chapitre quatre : La relation entre le Principe de Kototama et la Bible
– Traductions de documents Takeuchi
– Les missionnaires qui ont caché le Principe de Kototama
Chapitre cinq : Les trois principes de Kototama
– Le tableau des sons d’Amatsu Kanagi
– Le tableau des sons d’Amatsu Sugaso
– Le tableau des sons d’Amatsu Futonolito
Chapitre six : Révélation à Belle-Île
Glossaire et guide de prononciation

Introduction

Nakazono indique que la traduction anglaise de son premier livre sur le Kototama, parue sous le titre Inochi – Le Livre de la Vie était plus compliqué à comprendre que ce nouveau livre. Ce nouveau livre contiendra aussi des informations sur les origines de notre civilisation selon les documents et archives d’Hinomoto Kuni. Ces documents ont été cachés il y a 10,000 ans, et concernent d’une part le principe de Kototama, et d’autre part l’histoire ancienne du monde. Ces deux catégories furent cachées séparément.

Ces archives du monde faisaient partie du trésor de Koso Kotai Jingu et appartenaient à la famille Takeuchi. Les Takeuchi ont été les prêtres du Koso Kotai Jingu pendant plus de 90 générations. « Les documents originaux étaient écrits avec des lettres traditionnelles Kami Yo sur des peaux de bêtes, sur des supports en bois ou bambou, ou même sur du papier très ancien. »

Nakazono indique qu’il va effectuer une comparaison entre ces documents et la Bible, en mettant l’accent sur ce fait qu’à une époque, tous les hommes parlaient une même langue. Nakazono va aussi interpréter certains passages de la Bible à l’aide du principe du Kototama.

De nos jours, nous avons tout pollué, le ciel, l’eau, la terre… Nous cherchons principalement à satisfaire des désirs matériels. Nakazono indique qu’il est naturel de désirer, mais que le désir basé sur une connaissance et une expérience fausses mène à la destruction. Nous nous basons sur la connaissance pour satisfaire les deux aspects (physique et spirituel) de notre être, mais cette connaissance est biaisée et mène au chaos.

Nos ancêtres autrefois, vivaient en harmonie. Ce livre est une réponse à la souffrance du monde actuel, inspiré par l’esprit des ancêtres. « Je ne peux plus me taire. Il y a trop de souffrance partout, la société est allée trop loin, et je dois écrire ce que je sais. Ce livre parle d’une recherche de la source de la vie, et de la façon de retourner à la source de notre civilisation. »

Chapitre un : Les grandes lignes du Principe de Kototama
Chapitre deux : Naka-Ima
Chapitre trois : Amatsu Iwasaka

Ces trois premiers chapitres (pp 5-45) reprennent les informations développées dans Inochi – Le Livre de la Vie. Ci-dessous, vous trouverez d’abord une synthèse personnelle puis les compléments d’informations du présent livre.

Le Principe de Kototama est une clé de compréhension du monde et de l’homme, d’un point de vue multidimensionnel. Nakazono évoque d’ailleurs le domaine de « l’a-posteriori » et le domaine de « l’a-priori », le visible et l’invisible. Dans ce système, chaque aspect de soi et du monde ont leur place, et s’articulent harmonieusement.

Dans cette vision du monde, il y a un lien intrinsèque et indivisible entre l’homme, ses corps, l’univers et les degrés de matérialité.

Notre conscience se trouve à un stade d’évolution, qui est associé à un type de corps, et un type de cristallisation de la matière – un type de perception du monde.

Si notre conscience était autre, nous aurions un autre corps, et nous verrions un autre monde.

Mais il faut comprendre que tous les degrés sont en nous, et que tous les corps existent en même temps, ils sont simplement activés selon le degré de conscience. C’est pourquoi même si nous avons un corps subtil, il n’est pas « actualisé » par la conscience et nous nous en servons pas pour percevoir le monde au travers de son « degré » de matérialité.

Le Principe de Kototama explique que les sons que l’on utilise dans le langage correspondent à des aspects qui gouvernent l’univers, des sons archétypaux. Les sons pointent vers la structure même de la matière et de son origine. Ainsi, chaque « son » aura une signification ontologique.

Nakazono indique qu’il y a à la base de tout, le I, l’étincelle, le présent.

Nakazono indique qu’il y a 4 aspects de l’être et de l’univers, quatre « sons-mères » : U A O E.

  • U correspond à l’univers primordial/chaos originel, aux sens, qui reçoivent les perceptions « brutes ». C’est aussi la trame des phénomènes, c’est la gravité qui tisse l’espace-temps en formant des tourbillons d’énergie. Ces tourbillons sont à l’origine des formes matérielles.
  • A correspond à l’observateur, la lumière de vie, qui actualise l’univers en l’éclairant, c’est une force expansive. (spirale de gauche à droite)
  • O correspond à l’intellect, la mémoire, le passé, la durée. C’est la continuité des générations des êtres, c’est la manifestation qui s’actualise d’instants en instants.
  • E correspond à la volonté, le jugement, le libre-arbitre, la conscience.

Ces aspects, qui concernaient plutôt notre être subtil, dont la présence se pressent encore dans l’enfance, qui vont ensuite plutôt s’exprimer dans notre être et monde matériel (dans ce cas on les indique sous leur forme manifestée WU WA WO WE). Il s’agit des mêmes sons, des mêmes aspects, mais manifestés à un degré plus dense de matière.

  • WU : Les sens matériels intimement liés à l’état chaotique et indifférencié de l’univers, le « vide »,
  • WA : L’observation, l’éclairage d’un phénomène, l’imagination, l’action spirituelle, le futur. C’est une force concentrative, qui cristallise et fixe les objets de l’observation. (spirale de droite à gauche)
  • WO : l’intellect matériel, la capacité de connaître, qui produit la science, et c’est aussi le désir d’expansion de soi qui mène à l’égo.
  • WE : ce qui juge, ce qui sépare, divise, analyse…

Ainsi l’on peut dire « je suis », « je pense », ou « je veux » depuis différents points de vue qui ne sont pas les mêmes. L’étude de ces dimensions permet la connaissance de soi – le Je Suis.

Une faible connaissance de soi, implique l’incompréhension entre les gens, et donc, les conflits, les guerres…

Comme nous l’avons vus, l’être et le monde s’actualisent et se répondent en permanence, car ils sont fondamentalement la même chose. C’est une danse, une dynamique, une vibration. C’est pourquoi chaque aspect de soi se manifeste dans ce que Nakazono appelle le « Naka-Ima », un présent éternel, l’ici et maintenant.

Le monde « brut » (U) dans un état d’indétermination, de chaos, prend forme dès lors qu’il y a un observateur. Ce son « brut », le U, se synchronise avec l’observateur et l’univers se voit manifesté.

Le corps est donc une nécessité pour que l’univers se « voie » lui-même.

Notre but est d’aligner notre perception sur les données brutes, au-travers de notre cerveau. Il s’agit en quelque sorte de voir le monde « sans les filtres », de la façon la plus objective possible.

Ana est le monde, Mana est la vibration produite par l’interaction, et Kana est notre compréhension du monde. Il s’agit de trouver l’alignement juste Ana-Mana-Kana.

Dans la société, Mana est en quelque sorte l’intelligence du coeur et Kana l’intellect. Il faut passer par Mana pour accéder à Ana, l’univers primordial. Mais il faut aussi Kana pour assimiler, interpréter et comprendre cet univers en développant une intelligence divine en soi.

Nous avons donc une trinité U-A-O, correspondant à Ana-Mana-Kana, U étant l’univers (l’état d’unité), O étant l’être qui se concentre (l’état « fermé » d’un système), et A étant l’être qui s’étend (l’état « ouvert » d’un système). Cette trinité forme un point d’équilibre dynamique qui est E, la conscience.

Il existe différents types d’alignements.

Si l’on supprime le A, par exemple, on fait des individus sans conscience morale, car ils ne choisissent que de suivre leurs désirs matériels. Ils sont alors rongés par le besoin de posséder, d’amasser, d’attirer, de contrôler, de subjuguer… car il n’y a plus la force de vie expansive A en eux. Notre civilisation est de ce type (U-E-O).

Nakazono explique que les différents alignements (qui donnent lieu à différentes perceptions, moralités, conceptions…) portent des noms.

  • Il y a donc le Principe d’Amatu Kanagi (U-E-O),
  • le principe d’Amatu Sugaso (A-O-U-E),
  • et le principe d’Amatu Futonolito (orthographié Futonorito dans le précédent livre, aussi, Amatu devient Amatsu).

Le premier principe donne une conception matérialiste du monde (absence de A), le second principe donne une conception spiritualiste du monde (accentuation d’A), et le troisième principe représente une conception équilibrée (arrivée de E). Que l’on choisisse une conception matérialiste ou spiritualiste du monde, on est dans les deux cas pas arrivé à une réalisation totale qui demande aucun déséquilibre. Seul cet équilibre permet de réaliser le principe de vie (Kototama).

Le E est le summum de l’évolution, qui complète les étapes précédentes U, O, et A. La compréhension des étapes U, O et A permet d’obtenir le E. C’est l’épanouissement de l’individu qui gagne sa liberté.

Maintenant, comme nous avons vu que l’être et le monde étaient en interaction perpétuelle dans un infini présent, nous allons voir de quoi est composée cette interaction – qui crée l’espace-temps.

Cette interaction est composée des « huit rythmes moteurs » : T-Y-K-M-S-L-H-N
(A noter les prononciations, par ex : SI = SHI, TI = TCHI, TU = TSOU, HU = FOU, et L ressemble un peu à R.)

L’interaction produit les 32 « rythmes du cerveau » :
U – TU YU KU MU SU LU HU NU – WU (la gravité)
E – TE YE KE ME SE LE HE NE – WE
O – TO YO KO MO SO LO HO NO – WO
A – TA YA KA MA SA LA HA NA – WA

L M N et Y sont en expansion, T K S et H sont en concentration. L’idée est de préserver l’équilibre énergétique dans le corps. C’est cet équilibre (yin/yang, féminin/masculin, corps/esprit, etc) qui protège des maladies physiques ou spirituelles.

T : pouvoir s’étendant [première action] K : pouvoir intérieur grattant [éclaircissement/plénitude] M : pouvoir faisant des cercles [espace] H : pouvoir ouvrant [élargissement/expansion] L : pouvoir spiralant [changement/cercles] N : pouvoir recueillant, absorption [réalisation/complétion] Y : pouvoir volant [séparation/action ou désir dans une direction] S : pouvoir perçant [concentration/séparation]

Comme notre évolution est bloquée, qu’elle ne connait pas totalement le A (le Je Suis) et que le E (le libre-arbitre, la volonté) n’est donc pas au service du A (ce qui le rend limité), nous ne captons pas toutes les vibrations du monde.

Nous sommes conscients que des dimensions U-WU, E-WE, et O-WO. Notre cerveau est donc loin d’avoir atteint toutes ses capacités, et n’est pas entièrement activé. Nous sommes plus ou moins évolués, c’est pourquoi la conscience de chacun peut être très différente.

Amatu Kanagi, Futonolito et Sugaso (source image)

L’ensemble des fréquences de tous les sons et rythmes a priori et a posteriori forment des « sons-enfants », au nombre de 50. Leur disposition change selon les principes d’Amatu Kanagi, d’Amatu Sugaso ou d’Amatu Futonolito. Il suffit que cette séquence ne soit pas dans le bon ordre pour qu’on n’atteigne pas la réalité et liberté ultime.

Les 50 sons-enfants (récités dans la pratique du Kototama) sont composés des 18 rythmes de vie :

– 4 sons mères a priori
– 4 sons demi-mères a posteriori
– 2 sons parentaux I-WI
– 8 rythmes pères

Ces rythmes de vie se synchronisent et forment 32 sons enfants a posteriori.

Total : 50 sons. (Mais il est difficile de séparer I-WI et U-WU, donc cela fait 48)

Les 8 rythmes pères et les 32 sons enfants sont la partie la plus difficile à comprendre : elle est relative à la conscience elle-même.

Quand les contenus des cent déités (les 50 sons dans un sens et dans le sens miroir) sont saisis en tant que contenus totaux du soi, cette personne est divine. Saisir les contenus du soi intérieur est le propre des vrais rois et Messies, qui peuvent sauver l’humanité et guider la civilisation sur le bon chemin.

Schéma aide-mémoire donnant une vue d’ensemble.

Compléments donnés par le livre La Source de la Civilisation Actuelle

Chapitre un : Les grandes lignes du Principe de Kototama

Le Principe du Kototama a été perfectionné il y a 56,100 ans. Puis les chroniques anciennes disent qu’il y a 10,000 ans, le Sumela Mikoto ordonna son occultation progressive. Vers 5,000 ans, l’occultation était presque complète et les gens commencèrent à penser que leur existence était plus matérielle que spirituelle. Ils ne savaient plus qui ils étaient vraiment quand ils disaient « je suis ». Lorsqu’il le principe fut caché, on ne s’y référa qu’en utilisant des symboles, des contes mythologiques, et la numérologie. Cette connaissance passa de générations en générations.

Nous sommes désormais à la fin d’un cycle de civilisation, selon Koji Ogasawara, le maître de Nakazono. Cela se voit dans le fait qu’on rend un « culte » à la matière, qu’on considère les phénomènes extérieurs sans lien avec l’être intérieur. De ce fait, on en vient à se suicider, à détruire le monde qui nous entoure pour des désirs matériels. Le principe de vie doit rejaillir pour recréer une civilisation harmonieuse. De nouveaux leaders doivent apparaître dans la société pour purifier le contenu de la connaissance humaine.

« Notre capacité intérieure, comme l’activité des cinq dimensions de la vie dans les mondes à la fois finis (matériel) et infinis (spirituel ou mental) est divisée en dimensions, temps et espace. Nous, en tant qu’humains, avons la capacité de rendre cette activité séparée et de la saisir en tant que l’existence du monde phénoménal. Aujourd’hui, l’humanité est incapable de reconnaître cette réalité. Les humains ont perdu le sentiment de leur vraie capacité, ne connaissent plus l’essence de leur être et n’y font pas confiance.

Le monde phénoménal n’existe qu’au travers de la capacité humaine de le reconnaître. L’humanité doit se tenir fermement dans ce point de vue, et savoir qu’il est vrai en étant sûr de cela. Seulement alors nous pourrons comprendre la réalité de la vie.

Les gens de cette civilisation confondent cette capacité de reconnaissance avec l’existence d’un phénomène indépendant. Ils voient les objets autour d’eux sans connaître le lien entre leur propre existence et l’existence du phénomène. Les humains donnent des noms symboliques à ce qu’ils voient avec un langage intellectuel et ne cherchent pas plus loin la vraie nature du monde qui les entoure. Ces noms n’ont pas de relation avec le rythme sonore des phénomènes. Un vrai nom exprime le rythme de vie de l’objet nommé. »

I-WI s’exprime dans notre dimension sous la forme de trou blanc (I) et trou noir (WI).

Notre corps recèle un même « vide central », dont la gravitation maintient la structure physique ensemble. Le corps humain comme tout autre chose manifestée a un équilibre entre ce pouvoir de concentration (yin) et d’expansion (yang). L’expansion va de gauche à droite, la concentration de droite à gauche. Ce point central se trouve au centre du corps (plexus solaire), c’est de là que vient l’énergie essentielle au corps.

La toile des énergies universelles

Dans l’univers, ces forces de concentration et d’expansion se rencontrent et forment des spirales, des grilles, une trame. Ce sont les forces qui régissent l’univers, qui sortent du vide pour finalement y revenir et ainsi de suite. C’est une respiration à partir du vide. C’est la vie et la mort.

Le I engendre les dimensions mères A O U E qui s’étendent, et quand elles sont capturées par une force de gravité, leurs énergies deviennent les dimensions demi-mères de notre corps : WA WO WU WE. Cela donne notre être a posteriori WI.

« Il y a bien sûr un unique vide au centre de la création. Son activité va dans deux directions opposées (I et WI). C’est la seule source de vie. Si ces actions complémentaires étaient divisées, la vie ne pourrait pas exister. »

« Notre volonté de vie et force de vie est le rythme sonore de I. C’est le rythme de l’expansion de l’énergie vitale depuis un vide central. Dans le même temps, des éléments ou énergies extérieurs sont attirés dans le vide. Si les activités d’expansion et de concentration pouvaient exister indépendamment, les deux seraient dans l’obscurité. Mais ce sont les deux phases complémentaires d’une seule activité, et c’est leur rencontre qui suscite l’énergie de la lumière. C’est la lumière de la vie, le réveil de la conscience. Par cette lumière, nous percevons l’univers phénoménal. »

« Seconde après seconde, toute l’énergie de l’univers est attirée dans le centre de notre corps physique – le vide gravitationnel au coeur de notre existence, un petit miroir du vide central de l’univers. » [Note : en alchimie, on parle du miroir du mercure qui reflète tout l’univers].

Il faut atteindre ce vide au centre de soi pour comprendre l’activité de l’univers et la création du monde physique. « La matière n’est rien d’autre qu’un rythme autour d’un vide« . Ces rythmes de la création sont les huit rythmes moteurs T K S H Y M L N.

Note :

On peut ici faire le lien avec la « loi de sept » de la Tradition, l’octave. A ce propos, Nakazono écrit : « La dimension de U est chaotique. Toutes les énergies universelles sont fusionnées dans sa concentration, mais l’action expansive de la vie n’a pas encore éclairé les phénomènes. Quand nous regardons le monde de cette dimension, nous divisons automatiquement tout en sept. Nous pouvons voir sept couleurs; nous divisons notre musique en sept notes, huit espaces pour faire une octave. Il y a sept odeurs et sept saveurs. Ces espaces sont ce qu’on peut saisir par nos sens physiques. »

Lorsque les sons mères – les aspects de la vie – U A O E I se synchronisent avec les rythmes pères, l’être vient à exister. Ce sont les sons enfants, toutes les variations de la conscience. Les corps (denses et subtils) de l’être sont créés, dans toutes les dimensions.

Ainsi, de la dimension U, la conscience s’éveille, sort de son sommeil où tout est indifférencié, et l’étincelle divine forme le A.

Le fait de passer du U au A fait passer du matériel au spirituel.

Le point de vue de la science est basé sur le chiffre 8 (7 fréquences), le point de vue spirituel est basé sur le chiffre 9 (8 fréquences… la gamme et quelque chose de plus qui ne peut pas être mesuré).

Illustration de la couverture du livre, qui représente Amatsu Kanagi (point de vue matériel) à gauche (8), Amatsu Sugaso (point de vue spirituel) à droite (9), et Amatsu Futonolito au centre (l’équilibre, le 10)

Comme tout ce que l’on vit a un impact sur le rythme du cerveau, la vibration de notre langage devrait correspondre à la vibration du phénomène. Dans ce cas, c’est un vrai langage. Si le rythme du cerveau est exactement le même après et avant le son, cela signifie que la reconnaissance est parfaite, et que l’on a dit la vérité. Quand on est capable d’énoncer exactement les rythmes de vie, on a atteint la pleine conscience. Cela signifie qu’on est devenu un miroir parfait, sans biais de perception. Cela veut dire qu’on se connait soi-même et qu’on est capable de voir les choses telles qu’elles sont.

La capacité du jugement, le libre-arbitre, de la dimension E du sujet, est le niveau qui permet l’accomplissement de l’être, à la condition qu’il ait assimilé la dimension A (le coeur) et la dimension O (la connaissance).

En effet, quand nous faisons un jugement, nous le faisons sur la base de notre expérience. De ce fait, le niveau de notre connaissance détermine le niveau de notre jugement. Et la moralité humaine dépend de la dimension E.

Nakazono indique ensuite que la dimension O, qui représente la continuité de l’activité de I, est nécessaire pour éclairer la lumière de A. Les huit rythmes moteurs appartiennent à la dimension O, car toute interaction/synchronisation entre sujet et objet est stockée dans notre mémoire.

« La mémoire n’est pas seulement dans notre cerveau, mais elle est aussi dans toutes les cellules de notre corps. » Ce sont les huit rythmes moteurs de I qui la créent et c’est l’une de nos capacités subjectives.

L’âme A, qui est l’expression de I, demande à la fois la mémoire (O, continuité de I), et un centre de gravité (U, continuité de WI) qui permet à A de se refléter en WA.

C’est alors que la dimension E résultant de l’activité des huit rythmes moteurs de I, est activée. E est le créateur, son activité crée l’espace, le temps et la dimension des phénomènes. L’activité de I-E est la plus haute dimension de l’être. « I-E est aussi l’action des huit rythmes moteurs, l’origine, et le sujet de la vie humaine. »

Chapitre deux : Naka-Ima

« Il y a différents niveaux de vérité. Nous disons « je t’aime » et voulons dire « je veux ton corps » ou « je suis impressionné par ton statut social » ou « je veux quelque chose de toi ». C’est une manière de parler insouciante, frauduleuse, de parler. Ce n’est pas un vrai langage humain. Comment est-il possible de communiquer, comment peut-on fonder une société parfaite sur la base de langues incertaines, équivoques ?

Vous pouvez dire que le langage lui-même est un mensonge, qu’il est impossible de dire la vérité. Mais la vérité existe, elle réside dans l’expression permanente au coeur de chaque être humain, dans leur dimension de volonté de vie I. Cette dimension est notre origine, notre germe. Elle se trouve avant les dimensions séparées des dimensions spirituelles et physiques A et U.

Il est très difficile d’ouvrir l’oeil du germe. C’est impossible sans une discipline et pratique sérieuse. L’étudiant doit suivre l’ordre correct de la pratique s’il veut progresser. »

Nakazono indique qu’il y a 56,000 ans, « les leaders du monde se sont rencontrés et sont tombés d’accord pour cacher temporairement l’ordre complet du principe, et guider l’activité du monde dans une civilisation matérielle et scientifique. »

« Ce processus a commencé il y a dix mille ans. Il a commencé lentement et a pris de l’ampleur, jusqu’à ce que la vraie croisade de la nouvelle civilisation fut entreprise à l’époque de Moïse, il y a entre trois et quatre mille ans. »

De ce fait, les hommes ont perdu la capacité de se connecter à leur partie spirituelle. Ils ne sont plus inspirés, ils se limitent à leur activité matérielle. Or, ils sont ainsi happés par un rêve qu’ils créent eux-mêmes.

« Au début, l’étudiant peut se placer lui-même dans le Naka-Ima intellectuellement, en pensant : « Je suis au centre de l’univers, ici et maintenant ». Il peut se placer lui-même au centre des visions, sons, odeurs universels en ouvrant ses sens et en recevant toutes les énergies qu’ils peuvent saisir. Les yeux sont particulièrement importants – il y a toujours quelque chose à voir. (Bien des choses que l’on voit sont artificielles, et il est préférable de tenter de se synchroniser avec un phénomène naturel – le ciel, les montagnes.) L’étudiant se dit alors à lui-même que sans sa reconnaissance [des phénomènes], ils n’existent pas. Il est le créateur, sa reconnaissance crée tout. »

C’est l’activité la conscience qui permet de voir la montagne, car nous émettons (force centrifuge) une lumière qui éclaire la montagne, « captant » son existence subtile, et nous recevons « l’écho » de cette lumière qui est aspirée dans notre être (force centripète). C’est l’activité de la vie, la dynamique de la perception, le I-WI. Vivre, c’est se synchroniser en permanence avec l’univers.

Quand nous n’avons pas éveillé notre dimension A, nous n’avons pas accès à l’étendue des perceptions de l’univers – qui n’est pas simplement matériel. Le A est relié à la volonté de vie. Essayez de trouver cette connexion. Puis maintenez cette conscience autant que possible. C’est la vraie source et vérité de votre vie.

Chapitre trois : Amatsu Iwasaka

Ce diagramme ressemble beaucoup à l’arbre de vie de la kabbale. Dans cet article, Laura Knight-Jadczyk renverse l’arbre, et on peut faire de même pour ce diagramme : U = 1D, WU = 2D, A = 3D STO, WA = 3D STS, E = 4D STO, WE = 4D STS, O = 5D, I = 6D STO, WI = 6D STS et I-WI ensemble = 7D.

Le diagramme d’Amtasu Iwasaka montre comment les aspects a priori de l’être se manifestent dans le monde a posteriori de l’ici et maintenant. Les anciens ont ensuite dissimulé ce diagramme en le transformant en une hiérarchie de dieux. Les Shinto japonais appelaient ce diagramme « Les Dix-Sept Dieux Cachés ».

U = Amenominakanushi no Mikoto
A = Takami Musubi no Mikoto
WA = Kami Musubi no Kami

On retrouve également ce diagramme dans le Yi King. Ce diagramme montre le chemin qui mène à la source – la dimension I. Ce diagramme permet de savoir de quelles dimensions a priori vient telle ou telle expression de notre vie.

A noter que ce diagramme est une représentation simplifiée, le I n’est pas le résultat de U A O E, dans une perception linéaire du temps. Les quatre dimensions U A O E sont au contraire activées par le I, la volonté de vie. Toutes les dimensions s’expriment simultanément à chaque seconde qui passe. Il n’y a pas de séparation, pas de temps, pas d’espace, dans le monde a priori. Tout se passe dans le Naka-Ima, l’ici et maintenant de la conscience.

Nakazono revient ensuite sur l’action de E, car c’est le E qui nous rend souverain.

C’est le E qui sépare et structure les rythmes de l’univers, l’espace et le temps, et qui crée la réalité. Le E est représenté par une épée à double-tranchant : le E « coupe » à la fois dans le monde a posteriori et le monde a priori (monde matériel et monde subtil).

Entre I et WI, il y a cette octave qui permet de faire un pont : les huit rythmes pères.

Cette octave montre tous les degrés possibles de l’interaction entre soi et le monde – une interaction qui peut être créatrice ou destructrice. Elle devient destructrice quand elle limite le monde à un seul aspect (matériel) et est créatrice quand elle s’ouvre à toutes les possibilités. Dans un cas, l’individu est aligné avec le rayonnement de I, dans l’autre cas, l’individu est aligné avec l’absorption de WI. Les huit rythmes pères montrent le trajet de la lumière rayonnée et absorbée.

Que ce soit dans le Principe d’Amatu Kanagi ou le principe d’Amatu Sugaso, la tendance est au mouvement centrifuge, c’est-à-dire que le monde est davantage « absorbé » qu’éclairé par la conscience. Pour changer la situation et transmuter cet égoïsme, il faut aligner son être selon le principe d’Amatu Futonolito qui, par l’équilibre de ces forces, permet une réelle dynamique de communication avec l’univers.

Ainsi comme nous l’avions dit dans l’article sur Inochi, en citant Tosha :

« – S’il existe une technique pour engloutir le monde, il doit y en avoir une pour l’inverse : le régurgiter.
– Exact, répondit Tosha, Mais pas pour le régurgiter. Certaines écoles tantriques estiment que notre conscience projette le monde environnant par les yeux. A la différence de la physique moderne, cet enseignement affirme que nous voyons bien les objets, mais pas par la lumière qu’ils renvoient. Ce sont au contraire nos yeux qui produisent la lumière et projettent l’univers à la manière d’un projecteur de cinéma.
Tosha se tut, puis ajouta :
– Il existe un nombre infini de travailler avec sa conscience, elles ont toutes été créées dans un seul dessein : comprendre la nature de son « moi » et l’organisation du monde. »

Comme le dit également Pascal Bouchet dans son très intéressant livre Les forgerons de l’aura (p.161) :

« L’oeil est comme un soleil car l’oeil spirituel ou oeil du coeur est émissif et projette sa lumière dans le monde invisible. C’est ainsi que le monde invisible devient visible pour l’Initié. (…) [L’oeil] ressemble au symbole astrologique du soleil, gouverneur du signe du lion correspondant au coeur dans la symbolique du corps humain. (…)
La matière que nous appréhendons avec nos yeux n’est qu’une partie de la matière véritable, elle n’a de réalité que dans un temps déterminé de l’évolution de notre conscience correspondant à l’état embryonnaire de la graine. Lorsque l’être humain pourra ouvrir son oeil du coeur pour laisser sortir sa lumière, la graine s’ouvrira et laissera pousser la plante qui verra le monde dans sa totalité. Le monde invisible ne sera plus invisible, les ténèbres ne seront plus ténèbres et l’on verra la réalité de la matière dans sa globalité ainsi que la réalité de l’être humain dans toute sa splendeur, car l’homme fut créé à l’image de Dieu. L’homme pourra se connaître et à travers lui, connaître la globalité de l’univers.

Puis p.223 :

« Nous avons vu également que l’élargissement de l’oeil, de la conscience donc, peut être assimilé au développement de l’aura puisque dans le domaine invisible, l’oeil intérieur éclaire, irradie (projette son aura) comme un soleil ou une lampe interne.
C’est donc plus que jamais le moment de rappeler le sentence de Paul à propos de l’oeil : « L’oeil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé; mais si ton oeil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! » Mt 6. 22-23.

Ainsi, notre mode de fonctionnement individuel et social est principalement « réceptif », donc entropique, et non « émissif » et créateur. Cela s’exprime dans notre vision du monde qui tend à limiter la vie – pour se « nourrir » d’elle – plutôt que la considérer dans sa globalité – par amour.

Nakazono indique que l’on doit faire coïncider le monde a priori et le monde a posteriori, et devenir un miroir pur reflétant et éclairant le monde. La synchronisation parfaite est possible parce que le monde spirituel et monde matériel sont face à face comme l’observateur et l’écran. La vie individuelle est le miroir de la vie universelle qui peut s’y voir. Nous sommes les yeux de la vie.

Nous sommes un miroir car nous sommes composés des deux aspects du « vide » : l’aspect centripète et centrifuge, trou blanc et trou noir.

Si nous pouvions refléter exactement le monde, cela voudrait dire que nous aurions réussis à équilibrer ces deux forces. Mais dans notre état actuel, nous « prenons » plus que nous « donnons », ce qui fait que l’image du monde n’est jamais objective, elle est toujours faussée par nos voeux, nos souhaits, nos attachements…

Chapitre quatre : La relation entre le Principe de Kototama et la Bible

« Il y a des années, à travers mon étude, j’ai appris l’existence des anciens documents du Japon. Certains se rapportent au Principe de Kototama proprement dit, les autres sont l’histoire de la première civilisation, la civilisation spirituelle. Dans le pays qui est devenu le Japon, ces deux trésors se sont transmis secrètement de génération en génération. Personne, hormis leurs gardiens n’avait le droit de les approcher. Quelques personnes seulement à chaque génération, connaissaient leur existence ; ceux qui étudiaient leur contenu étaient moins nombreux encore (…) La famille de Takeuti elle-même, gardienne des documents depuis leur occultation, n’a pas encore la permission d’ouvrir certaines des céramiques dans lesquelles ils sont conservés (…) Les documents étaient préservés dans des sanctuaires où ils étaient considérés comme la propriété de Sumela Mikoto.

Sumela Mikoto est « le plus grand des hommes-dieux » [Le Kototama indique que Sumela Mikoto signifie une personne capable de guider la civilisation sur la voie appropriée.] (…) Les empereurs du Japon ont hérité de cette position (…) qui n’était plus qu’une position symbolique. Toujours est-il que les documents anciens sont devenus leur propriété, et tout ce qui appartient aux empereurs est sacré.

Jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale, l’empereur japonais était considéré comme un dieu vivant. A la fin de la guerre l’empereur Hirohito a renoncé à cette position, il a volontairement abandonné son statut divin (…) et la place de Sumela Mikoto, pour la première fois, s’est trouvée vacante. Les documents de Takeuti avaient appartenu aux hommes-dieux, ils devenaient accessibles aux hommes ordinaires. Les documents de Takeuti sont devenus accessibles quand l’empereur a déclaré qu’il n’était qu’un homme comme les autres. (…)

Nakazono explique ensuite le processus de dégénérescence de la civilisation actuelle, qui a commencé il y a longtemps (il y a 10000 ans), a commencé à se faire sentir (il y a 8000 ans), avant de s’accélérer (il y a 5000 ans), puis a été lancé sur sa course finale avec Moïse. Il explique qu’il y a eu une grande dissolution des traditions depuis quelques générations et que les personnalités (scientifiques, artistiques, etc) qui ont marqué notre époque ont été mis en place par cet esprit du temps. S’il n’y avait pas eu Einstein par exemple, quelqu’un d’autre aurait joué son rôle. De même, la chute de l’Empereur du Japon a la même cause : une influence supérieure.

On remarque alors que dans l’énergie d’un cycle, il y a quatre saisons, comme dans l’énergie d’une année. Le cycle de U serait le plus court (un siècle), le cycle de A pourrait prendre quelques milliers d’années. Ils s’inscrivent dans un grand cycle I. Comme ces cycles sont des vagues dans l’énergie universelle, il y a des pics et des creux. Alors, une personnalité accomplit une mission et cette énergie s’exprime dans la société.

Nous sommes dans une période où les gens placent leur intérêt individuel avant celui de l’univers et de la vie en général. Ainsi, ils détruisent leur équilibre et ne perçoivent plus le monde tel qu’il est. Les sociétés doivent alors se munir de règles et de lois car les gens ne savent plus ce qui est juste et bien (la dimension IE). Chaque humain s’étant éloigné de son propre soi, de sa propre source, reçoit la souffrance équivalente à cet éloignement.

Au sein des Documents Takeuchi, se trouve une chronique des évènements de Hinomoto Kuni (l’ancien Japon, qui était un centre mondial). Par exemple, l’arrivée des deux frères, Fu-I et Shin-no. Ils étudièrent pendant 36 ans les principes des nombres 8 et 9 et leurs applications, puis repartirent en Chine. Nakazono indique que le fait qu’on ne parle déjà pas du nombre 10 et de sa symbolique (une civilisation équilibrée) suggère que le principe du Kototama était déjà en cours d’occultation.

Selon la légende, l’empereur Jimmu, descendant de la déesse Amaterasu, aurait fondé la dynastie japonaise, en 660 av. J.-C. (Wikipédia)

Il resta cependant quelques familles qui conservèrent la connaissance ancienne. Ce processus a été lancé par le premier empereur du Japon, Jinmu (un Sumela Mikoto). C’est aujourd’hui une figure mythique, descendant des dieux. Le nom de tous les Sumela Mikoto est listé dans les Documents Takeuchi. Mais c’est Jinmu qui lança une nouvelle ère, qui fait qu’on pense maintenant que la civilisation n’existait pas avant lui.

Nakazono indique aussi qu’après l’occultation du Kototama, des émissaires furent répartis dans le monde pour donner naissance à différentes cultures, et encourager le nationalisme.

Déjà à cette époque, il existait une écriture, bien qu’elle ait été utilisée que par très peu de personnes, ce qui fait qu’elle n’est pas connue. Ce sont des « Kami yo moji » (lettres moji).

Il existait donc une culture ancienne au Japon, contrairement à ce que pensent les savants actuels, pour qui toute la culture a été importée du continent. Ce n’est qu’après Jinmu que d’autres cultures furent apportées et intégrées au Japon.

Le Kototama fut alors transmis sous forme symbolique et se retrouve dans le Ko Shinto, qui à la base n’était pas une religion. On le retrouve aussi dans le livre du Kojiki, qui comporte une sorte de mythologie de dieux et de déesses.

Pourquoi cacher le Principe du Kototama, si c’est le principe de la vie humaine ?

A une époque très reculée, il y a 56,100 ans, les leaders du monde avaient saisi le Principe du Kototama et enseignaient au monde. Il n’y avait qu’une seule langue. La société était plutôt spirituelle que matérialiste comme aujourd’hui. A l’époque, le Japon était encore rattaché au continent. Mais il y a 10,000 ans, la jeune génération demanda un changement. Mais tout le monde ne comprenait pas les enseignements d’autrefois.

La société se divisa en deux groupes, l’ancien groupe des « hommes-dieux » qui avaient saisi le principe du Kototama, et un autre groupe qui souhaitait satisfaire des désirs immédiats, personnels et physiques. Les « hommes-dieux » et leurs émissaires, voyant que malgré leurs enseignements ils n’arrivaient pas à créer une société pacifique mondiale, cédèrent devant le second groupe qui devenait de plus en plus important.

Ainsi, les « hommes-dieux » voyant que malgré leurs efforts pendant 40,000 ans ils n’arrivaient pas à créer une société pacifique, ils décidèrent de changer de tactique. Ils décidèrent de s’accorder à la volonté de la vie et laisser libre cours à la civilisation de se développer dans une voie matérielle.

« Nous avons essayé de leur montrer la voie menant à leur propre vie, mais ils nous ont tué ? Jusqu’à quand cela doit-il durer ? » Alors, les « hommes-dieux » tombèrent d’accord et choisirent de former une société matérialiste pour que les hommes comprennent le résultat de leurs désirs physiques. La société ainsi coupée de la source devint totalement matérialiste. L’esprit resta vivant dans des traditions mythologiques, religieuses, philosophiques, mais de manière codée.

Les ancêtres des Celtes suivaient encore le principe du Kototama. Ces gens créèrent des centres isolés à différents endroits du monde et leur enseignement commença à influencer les populations. Ces groupes formèrent des sociétés pacifiques, bien qu’elles fussent minoritaires. D’autres venaient parfois les détruire, ou bien parfois elles se retrouvaient au sein de conflits qui leur étaient étrangers.

Ainsi, la civilisation a dû connaître une période de société spirituelle et une autre période de société matérielle. Ainsi, elle pourra peut-être s’avancer vers un juste équilibre, c’est-à-dire le Principe de Futonolito. Dans le Kojiki, la dispute entre le dieu Susano et la déesse Amaterasu représente le conflit entre les désirs physiques (principe de Kanagi) et la dimension vitale (principe de Futonolito).

Les « hommes-dieux » d’autrefois étaient bien sûr extrêmement tristes de la direction que prenait la société. « Chaque caillou fait partie de votre activité mentale. Si vous détruisez un seul caillou, vous détruisez une partie de vous-même. Ce que vous demandez conduit à la corruption des actions mentales humaines et des sens émotionnels. Comment faire demi-tour alors ? Sur quoi allez vous reconstruire la paix de l’esprit et un environnement sain ? »

C’est ainsi que naquit la seconde civilisation. Hinomoto Kuni resta un centre spirituel important, envoyant des émissaires dans le monde. Avant la seconde civilisation, il n’y avait pas de frontières entre les peuples. Elles n’apparurent vraiment qu’il y a 3000 ans environ.

Ce n’est qu’à l’époque de Kami Yamato, que Ryu Ryaku changea l’écriture originale du Japon en introduisant les caractères chinois. Les documents Takeuchi disent aussi qu’il existait cinq races : rouge, jaune, blanche, bleue et noire. A l’époque, il n’y avait pas cette notion de race impliquant une hiérarchie. Aujourd’hui, les races modernes sont mélangées, elles n’existent plus comme avant. La race bleue n’existe plus, on n’en trouve que des traces chez les gens aux yeux bleus et à la peau très blanche.

Correspondance entre la poterie d’Equateur (Valdivienne), et la poterie japonaise Jomon à la même époque (3,000 av. J-C.) – (Source image)

Les « hommes-dieux » et leaders de la première génération qui essaimèrent dans le monde depuis Hinomoto Kuni formèrent des branches qui devinrent les grands centres politiques : Chine, Inde de l’Est, Egypte, Rome, Amérique centrale (Yucatan) et Grèce.

Les émissaires allaient souvent de branches en branches, enseignant à chacun des peuples. Le leader d’Hinomoto Kuni, Sumela Mikoto, voyagea beaucoup et ses voyages sont notés dans les documents Takeuchi. Il voyageait accompagné d’une centaine de personnes, des spécialistes dans différentes disciplines.

Avec la seconde civilisation, ces « hommes-dieux » furent remplacés par des royautés. Ces rois se mirent alors à se battre entre-eux. Avec la seconde civilisation, les îles de Miyoi et Tami Alai (Mu et l’Atlantide) sombrèrent dans la mer. Dans ces deux îles, des branches importantes « d’hommes-dieux » existaient.

Durant la première civilisation, des leaders dirigeaient différentes zones du monde, ils étaient tous choisi par Sumela Mikoto ou par les « hommes-dieux » de leur branche. A l’époque, certains endroits n’étaient pas civilisés, certains hommes vivaient encore comme des hommes préhistoriques. Cela ne veut pas dire que l’homme descend du singe comme le dit Darwin ! Les os ne permettent pas de déterminer le type d’homme qu’il y avait autrefois. Et ce n’est pas la technologie moderne qui définit le niveau d’une civilisation.

La première civilisation comportait deux groupes, les « hommes-dieux » et un autre groupe d’hommes primitifs qui les attaquait, et qui désirait simplement satisfaire leurs désirs physiques. Les « hommes-dieux » firent de leur mieux pour leur apprendre des rudiments de culture et les langues, pour essayer de communiquer avec eux. Mais leurs impulsions venaient toujours de la dimension U. Leur influence se répandit durant la seconde civilisation, qui marque le règne de l’égo. L’univers souhaitait que l’humanité prenne cette direction et les « hommes-dieux » ne purent qu’approuver.

Le peuple indigène Aïnou, est l’ancêtre du peuple Yamato. « Morphologiquement, les Aïnous ne ressemblent pas aux Japonais. Bien que leur peau soit cuivrée comme celle des Asiatiques, leur morphologie rappelle celle des Aborigènes d’Australie ».

Les cinquante sons du Kototama furent véhiculés par la langue Yamato, l’origine du japonais moderne. Le Principe du Kototama fut très secrètement préservé seulement par quelques familles, dont la famille impériale. Les documents écrits avant le Kojiki de l’an 711 étaient rédigés en lettres Kama Yo moji, que Nakazono dit qu’il ne peut pas lire.

Il y a un peu plus d’un siècle, l’empereur Meiji du Japon épousa la fille d’une des plus anciennes familles du Japon : les Fujiwara. Cette dame épousait l’empereur et sa dot devait être ce que sa famille avait de plus précieux. La nouvelle impératrice apporta avec elle un document extrêmement secret, qui contenait la clef permettant de déchiffrer le sens originel du Kojiki. Le document des Fujiwara n’était qu’un fragment, mais l’autre moitié s’était transmise de génération en génération (…) dans la famille impériale. Quand les deux parties du document furent rapprochées, l’empereur Meiji et son épouse commencèrent la tâche gigantesque de la «retraduction » du Kojiki. Une troisième personne se joignit à eux : le professeur de calligraphie attaché à la famille impériale et expert en matière de documents anciens, Harumishi Yamakoshi Sensei.

L’œuvre fut ensuite poursuivie par le fils de ce dernier, également professeur de calligraphie : Hakimasa Yamakoshi Sensei. Le secrétaire de Yamakoshi Sensei fils, Koji Ogasawara, travailla avec lui sur le déchiffrage du Kojiki, et se voua à son tour au rétablissement de l’ancienne signification du livre. A la mort de Yamakoshi Sensei fils, c’est lui qui compléta et publia le résultat de leurs travaux. L’ouvrage fut imprimé au Japon le 1er juin 1969, sous le titre « Les 100 divinités du Kototama ».

O Sensei Nakazono commence à étudier avec Ogasawara Sensei juste avant la publication de ce livre. Il avait déjà pratiqué le principe de Kototama sous sa forme symbolique avec O Sensei Ueshiba, fondateur de l’Aïkido.

Il reçut d’Ogasawara Sensei l’intégralité des enseignements cachés dans le Kojiki…

A la mort de Ueshiba Sensei (1969), j’enseignais l’Aïkido en France. Des choses stupéfiantes commencèrent à m’arriver pendant les cours, des explosions d’une puissance surhumaine qui me prenaient complètement par surprise. Un jour, alors que j’étais debout face à mes élèves, l’un des tatami derrière moi se souleva d’une trentaine de centimètres » (…)

Toujours en France, dans un dojo d’Annecy, une grosse lampe de gymnase accrochée une dizaine de mètres au-dessus de moi éclata au moment où je levai la main avec un kiaï. A Londres, la même chose arriva avec une coupe de verre. Dans d’autres stages, un grand tableau noir scellé au mur se décrocha, la barre de fer supportant le rideau des vestiaires tomba à terre. Je commençais à reconnaître la sensation qui précédait ces explosions. Je sais que quelque chose allait se passer, mais je n’avais aucun contrôle là-dessus. Je projetais mon ki pour un exercice, et des objets inanimés sautaient de l’endroit où ils étaient fixés ou éclataient en morceaux.

C’était extraordinaire, mais extrêmement désagréable. Ce n’était pas le pouvoir de la vie mais un pouvoir violent, destructeur – quelque chose comme le pouvoir d’une bombe atomique. Je méditais pendant des heures pour tenter de comprendre ce qui se passait, et j’ai fini par le voir : l’esprit de Ueshiba Sensei essayait d’entrer en moi.

C’était un héritage que je ne pouvais pas accepter. Cette puissance immense, violente et martiale n’allait pas dans le sens que je voulais suivre. Pendant 7 jours j’ai prié avec toute l’humilité possible : « Je suis désolé, mais je ne peux pas accepter. Veuillez me pardonner et comprendre que ce n’est pas la voie juste pour moi ». Enfin, ce fut comme si un poids énorme se retirait, et j’ai senti que j’étais libre à nouveau (…)

Quelques jours plus tard j’étais mis en contact avec Ogasawara Sensei. J’ai appris bien plus tard que Ueshiba Sensei et Ogasawara Sensei s’étaient rencontrés dix années plus tôt. Sensei Ueshiba qui était l’aîné de 20 ans fut très heureux de rencontrer un autre pratiquant du Kototama. Il dit à mon maître qu’il ne pouvait lui-même étudier ou enseigner la théorie du principe de vie : sa pratique passait par les arts martiaux. Mais que lui, Ogasawara Sensei, pouvait et devait prendre la responsabilité pour ce côté de la transmission du principe.

Je crois que lorsque j’ai dit que je ne pouvais recevoir la puissance qu’il m’offrait, Sensei Ueshiba m’a envoyé vers Ogasawara Sensei.

Nakazono explique que c’est Ogasawara Sensei qui a été le premier a enseigner le principe. Il donna des conférences, écrivit des livres, acceptait des élèves. Lui et ses prédécesseurs finirent le déchiffrage du Kojiki. Leurs travaux sont importants pour ceux qui s’intéressent au Kototama.

Les documents de Takeuti relatent la façon dont nos ancêtres ont tenté d’organiser le monde entier pour former une société paisible, une nation unique parlant un seul langage. (…) Leur forme de gouvernement se basait sur le Principe de Kototama… Les documents de Takeuti représentent une mine inépuisable d’informations, mais ils sont si anciens que les experts ne peuvent tout simplement pas accepter leur authenticité.

Il est quasiment impossible pour les historiens modernes de discerner ce qui doit être pris littéralement, ce qui est symbolique, et ce qui provient de l’erreur d’interprétation d’un traducteur oublié. Ces textes sont très difficiles à comprendre sans la clef du Principe de Kototama. Partout dans le monde on trouve le souvenir de la société de nos ancêtres (…) mais ces traditions ne sont pas reconnues comme des références historiques.

Nakazono eut le droit d’évoquer ces documents qu’en 1975 avec la permission de la famille Takeuchi. Il traduisit alors des passages d’un intérêt particulier pour les occidentaux. Voici donc quelques éléments.

– Traductions de documents Takeuchi

Aujourd’hui, les chercheurs ont du mal à remonter au-delà de 3000 ou 4000 ans. Au-delà on n’a seulement des pistes dans les mythologiques, philosophies et traditions anciennes. Mais certains documents ont été cachés il y a entre 8000 et 10000 ans et ont ainsi été protégés. Ces documents faisaient partie du trésor impérial et étaient donc sacrés.

Les documents Takeuchi sont rédigés en trois parties : le Livre du Ciel, le Livre de la Terre, et le Livre de l’Homme. On y trouve les descriptions des voyages de Sumela Mikoto et plus de deux cents alphabets différents, qui furent les bases des alphabets grecs, égyptiens, sumériens, sanskrits et chinois « kittan ».

Les documents mentionnent des cultures totalement disparues, et disent que le Sumela Mikoto de l’ère Kami Yo a donné naissance aux cinq races humaines. Cela peut signifier une filiation spirituelle. Les Sumela Mikoto des ères suivantes ont également beaucoup voyagé et certains moururent en des terres lointaines.

Les documents parlent aussi de la grande catastrophe qui mit un terme à Mu et l’Atlantide. « Cet évènement se serait passé durant le mois de mai, de la 33ème année du règne du 69ème Sumela Mikoto du Fuki Aizu Tyo. »

Le 26 mars de l’an 200 du règne [de la sixième génération d’Amatsu Kami], Moze (ou Moïse) arriva au centre mondial [Hinomoto Kuni]. Il étudia là pendant douze ans, le Sumela Mikoto lui donna le titre de roi, et on l’ordonna de guider la société dans une civilisation matérielle, scientifique. A noter qu’il n’y a pas que Moïse qui aurait étudié à Hinomoto Kuni, mais aussi Fu-I (Fuxi), Lao-tseu, et bien d’autres.

Quatre générations plus tard, Hinomoto Kuni entra dans l’âge moderne ou l’ère de Kami Yamato. Le 73ème Sumela Mikoto de l’ère Fuki Aizu décréta ce changement et devint le premier de l’ère Kami Yamato sous le nom de Jinmu Tenno – l’Empereur Jinmu. On pense aujourd’hui que c’est une figure semi-mythique. L’histoire connue du Japon commence alors.

Avec la « Révolution Jinmu », les voyages du Sumela Mikoto cessèrent et le contact avec le monde extérieur aussi. Hinomoto Kuni devint un pays comme les autres.

Les documents Takeuchi ne sont pas les seules archives historiques du Japon. Il y a aussi les documents Toyoashihara Shinpu Waki, Jyofuku Den, Uyetsu Fumi, Kuki, Abe, et Mononobe. Mais les documents Takeuchi sont les plus importants. Ces documents montrent que ce qu’on enseigne aux enfants dans les écoles est faux – le Kojiko et Nihon Shoki ne sont pas les premiers livres du Japon. L’auteur du Kojiki lui-même, Futono Yasumalo, dit qu’il existait des documents écrits en lettres symbolisant Kana (la parole de Dieu). Mais les chercheurs modernes préfèrent l’ignorer.

Nakazono raconte qu’il a un jour donné un dessin trouvé parmi les documents Takeuchi à un franc-maçon qui avait accès à des traditions secrètes. Celui-ci, ne sachant pas d’où venait le dessin, répondit à Nakazono que c’était lié au Christ. Nakazono lui expliqua alors que ça concordait et lui donna toute l’histoire.

Le Christ se serait rendu à Hinomoto Kuni, mais pas par voie de terre. Il aurait emprunté un moyen de transport rapide (vaisseau céleste).

Dans l’explication de l’origine de la vie donnée par les documents Takeuchi, il est dit que le premier dieu ou créateur de l’univers est appelé Namumo, Aamin, Nonno, Naamo, Kaminagala, Meshia, Mumeshia. Le premier Sumela Mikoto aurait été un descendant direct de ce dieu. [Note : On ne peut s’empêcher ici de faire le lien avec Nammu, décrit par Anton Parks, et le Nommo des Dogons ! De plus que le système de codage du langage, de type syllabaire, dont parle Nakazono, ressemble beaucoup à ce qu’évoque Anton Parks.]

J’ai déjà expliqué que le Sumela Mikoto guida la première civilisation jusqu’à il y a 10,000 ans environ, quand la décision fut prise de cacher le principe et guider le monde sur la voie d’une civilisation scientifique. Après que le principe fût caché, le siège du Sumela Mikoto était occupé par un homme-dieu symbolique, le Tenno (ou Empereur Japonais).

Informations directement tirées des documents Takeuchi

La civilisation est composée de plusieurs ères.

L’ère d’Amatsu Kami : 7 générations, la septième divisée en deux parties
L’ère de Kami Yo : 25 générations, chacune divisée en un certain nombre de sous-générations.
L’ère de Fuki Aizu Tyo : 73 générations, la soixante-treizième devenant la première de :
L’ère Kami Yamato Tyo : L’Empereur du Japon actuel est la 126ème génération de cette ère.

L’ère d’Amatsu Kami

Les documents Takeuchi disent que la création de l’univers est liée à l’homme. Ils expliquent l’ordre de notre manifestation humaine et la réalisation de la vie universelle. Les phénomènes naturels portent des noms de dieux.

Durant l’époque d’Amatsu Kami furent établies les divisions du temps – très proches de celles qu’on utilise aujourd’hui – une révolution de la terre pour un jour, 30 jours pour un mois, 12 mois et 360 jours pour une année. Le mois était divisé en trois parties selon les phases de la lune.

Le premier cycle de 10 jours était appelé Tate toka, le second Mado toka, et le troisième Komoli toka. Les mois étaient les suivants : Mutsuhi tsuki, Kesali tsuki, Iyayo tsuki, Ubeko tsuki, Sanaye tsuki, Minatsu tsuki, Fukumi tsuki, Hayale tsuki, Nayona tsuki, Kaname tsuki, Shibulu tsuki, Shihatsu tsuki. (…)

Les quatre saisons étaient : Konome Haru, Kuni Atsu, Tanatsu Aki, et Koneno Fuyu. (…) Ainsi le calcul du temps de nos ancêtres était très proche du notre. Et pourtant la longévité de ces gens est totalement incroyable. Un Sumela Mikoto aurait accompli une tache particulière en 11,005,000,000 ans !

C’est une des raisons pour lesquelles notre société actuelle ne peut pas accepter ces chroniques anciennes. A la fin de l’ère d’Amatsu Kami et au début de l’ère de Kami Yo, ces âges de milliards d’années sont courants. Vers la fin de l’ère de Kami Yo, une longévité de plusieurs millions d’années devient la norme. Au début de l’ère de Fuki Aizu, la longévité n’est plus que de dizaines de milliers d’années, et que de quelques milliers d’années au milieu de cette ère. A la fin de l’ère de Fuki Aizu Tyo, la vie humaine est d’environ plusieurs centaines d’années, mais au début de notre ère, elle ne dépasse guère la longévité des hommes modernes.

Nakazono indique que comme les ancêtres hommes-dieux incorporaient la volonté de vie de l’univers, ils associaient leur âge à celui de l’univers. Le fait de compter les années n’est propre qu’à la seconde civilisation.

Puis la longévité donnée pour les ères suivantes fait référence à la lignée spirituelle, puis à la lignée physique, et ce n’est que durant notre ère qu’on compte l’âge des corps physiques.

Les documents Takeuchi sont très précis. Les voyages des Sumela Mikoto sont indiqués à la journée près, et les destinations sont décrites en détail – avec le type de civilisation visité, la politique, le commerce, etc. On ne pourrait pas fabriquer ces archives, elles sont trop complexes. La quantité d’informations est énorme. Il faudrait récréer un monde tout entier si on voulait les inventer.

La seconde ère, l’ère de Kami Yo

Nakazono reproduit des détails extrêmement précis. Par exemple, la première génération de l’ère Kami Yo (comportant 21 sous-générations) aurait apporté ces techniques et savoirs à la civilisation en développement :

1) la définition de quatorze sortes de céréales
2) la méthode de cuisson de la nourriture avec le feu
3) la création d’ustensiles et récipients pour la cuisson et la cuisine
4) les préceptes basiques de la médecine
5) la protection contre les insectes en agriculture, la protection contres les esprits pour les humains
6) la pratique de la pêche
7) l’art de faire des vêtements
8) la création de la monnaie
9) la création de l’encre d’écriture
10) la création du papier
11) la création des stylos
12) la domestication des vaches et chevaux
13) la pratique de la culture des sols avant la plantation
14) la construction des maisons
15) la préparation du miso
16) la production du sel
17) la création des miroirs
18) la création de la lance et de l’épée
19) la création des vaisseaux du ciel (aéroplanes ou vaisseaux spatiaux)
20) le création de vaisseaux de l’eau
21) l’établissement de lois du commerce, des échanges, des affaires
22) la construction de sanctuaires et la pratique de la prière
23) le perfectionnement des cinquante sons du Kototama
24) la création de lettres symboliques
25) la création de cartes de la terre

Nakazono donne ensuite les alphabets de :

– la première génération Kami Yo (sous deux formes : 51 lettres, symboles de Homme-Dieu et Homme-Etoile-Dieu – et sous la forme inventée par Kesali Tsuki)

A noter que l’on retrouve ces symboles sur des pétroglyphes sibériens, à Nazca, en Italie, dans l’Atlas (noter les mêmes forme globulaires avec les rayons) et en Australie (les Wondjina).

– la seconde génération Kami Yo (deux formes : Tukuri Moji et Tori Asi Moji (lettres en pattes d’oiseau)

– la quatrième et huitième génération Kami Yo (sous la forme d’Ahiru Moji pour la quatrième génération, dont le tracé directeur vient d’un même symbole, et sous la forme d’Ahiru Kusa Moji pour la huitième génération)

A noter que certains des symboles de la quatrième génération ressemblent à l’écriture Rongo rongo.

– la neuvième, vingtième, et vingt-deuxième génération Kami Yo (sous la forme de Yaso Yorotu Moji pour la neuvième génération – enseignée aux terres de Miyoi et Tami Alai – Mu et Atlantide)

A comparer à l’alphabet présenté par Churchward, auteur connu pour ses livres sur Mu, qui ressemble à certains caractères de la vingtième génération ! Les ressemblances sont également troublantes avec les caractères de la seconde génération Kami Yo.

Une autre écriture étonnamment proche des caractères de la 2e et 20ème génération est l’écriture d’Hallristinger :

« L’écriture de Hallristinger (Aussi orthographiée Halristinger), du nom de la ville Helleristninger en Norvège, est une forme d’écriture, diffusée par les peuples du Néolithique et de l’âge du bronze, qui représente une des plus anciennes formes d’écriture européenne.

Datant de la période -2500 à -2000, on estime que ces pétroglyphes sont à l’origine des Runes.

Son utilisation du cercle et de la Swastika évoquent des origines proches du sanskrit. Sont aussi utilisés spirales, triangles inversés, arbres, mains écartées, marques de pieds, bateaux et vagues, symboles affectés à une déesse néolithique au Soleil ».

Pour chaque ère, Nakazono donne toutes les générations qui marquent les origines de différentes nations (Chine, Inde, etc). Il donne aussi les noms des continents et les fondateurs de chaque race. Il rapporte également les lieux exacts des tombeaux des Sumela Mikoto de chaque génération et sous-génération (dispersés de par le monde).

Il est intéressant de voir qu’à la 24ème sous-génération de la 3ème génération de l’ère Kami Yo,

« en l’an 16,000,000,000 du règne du Sumela Mikoto, la terre devint comme une mer de fonte et toute la vit périt. Le Sumela Mikoto, avec ses 397 familles, monte dans un vaisseau flottant du ciel à Sayoli Sinano Hinotamano Kuni et Akitune Oodaihala Mine. Ils voyagent à Amahitamano Kuni (la contrée du soleil). 5,000,501,000 ans plus tard ils reviennent, atterrissant le 1er mars à Amakosine Nakatso Kuni et commencent à reconstruire toutes les nations de la terre.

A la quatrième génération de cette même ère, la civilisation était très avancée, la pratique de la médecine et des différents arts progressait.

A la sixième génération, le Sumela Mikoto monta dans un vaisseau flottant du ciel, arriva à Tenjiku Kuni Tei Silu. Kalalae, le roi et grand saint de la race noire, vint présenter ses hommages à Sumela Mikoto.

En l’an 1,030,000,000 de ses fonctions, le 10 mai, Sumela Mikoto arriva à la montagne de Hilefule à Yomotsu Kuni. Le roi de la race rouge, Adamuibuhi, le roi de la race blanche, Kolatomamusu, le roi de la race bleue, Kambotya, et d’autres, vinrent lui présenter leurs hommages.

En l’an 1,180,000,000 de ses fonctions, le 17 septembre, un roi arriva à Hinomoto Kuni pour présenter ses hommages à Sumela Mikoto et reçut le titre de roi d’Ebilosu Kuni.

La troisième ère, l’ère de Fuki Aizu Tyo

Durant la première génération, c’est à cette époque que fut créé le sceau à seize pétales (chrysanthème) pour commémorer le départ des seize princes et princesses de la seconde génération de l’ère Kami Yo. C’est aussi à cette époque que le drapeau Hinomaru fut créé (qui est toujours le drapeau du Japon). Le sceau Goshichi no Kiri, représentant deux feuilles avec une fleur d’érable au centre, fut également créé, et il est toujours le sceau de la famille impériale du Japon.

Durant cette première génération, les documents Takeuchi rapportent aussi que :

« En l’an 2,550,000 de ses fonctions, le 15 mars, Sumela Mikoto et sa cour se rendit à Ryukyu (Okinawa), utilisant un total de 32 Iwakasu fune (vaisseaux de l’eau), Amenouki fune (vaisseaux flottants de l’air), et Amazolauki fune (vaisseaux flottants du ciel). Sumela Mikoto possédait un pouvoir miraculeux qui lui permettait de voyager plusieurs manli (40,000 kilomètres) par jour. »

La structure de Yonaguni Yonaguni dans l’archipel japonais Ryūkyū, était-elle liée au centre mondial d’Hinomoto Kuni, détruit plus tard lors de catastrophes qui changèrent la configuration du Japon ? A noter que les symboles retrouvés ressemblent aux caractères du Kami Yo de 2ème et 22ème génération.

A la troisième génération de Fuki Aizu Tyo, les cultures du monde étaient bien développées, constituées de nombreux rituels et cérémonies, avec des coutumes spéciales pour l’alimentation et la sexualité.

A la quatrième génération, Sumela Mikoto se rendit en Edana (Chine), Tenjiku (Inde), Yoiloba, Osutoliosea, Hinata Ebilosu, Hiuke Ebilosu, Afuriejifuto, et égaya les esprits des rois des cinq races. A cette époque, la vie sociale était bien déterminée (en professions, statuts, fonctions…)

Nakazono donne aussi plusieurs cartes très intéressantes, avec les localisations des îles de l’Atlantide et de Mu ainsi que les zones de répartitions des différentes races, cependant, les formes des continents sont peu reconnaissables.

Pour la 26ème génération, les voyages du Sumela Mikoto sont également rapportés. 111 des 317 personnes qui l’accompagnaient s’installèrent dans les contrées visitées et en devinrent les chefs.

Les mêmes détails concernant les voyages des Sumela Mikoto des générations suivantes sont rapportés. Les voyages sont parfois effectués en « vaisseaux flottants du ciel ».

Lors de la 57ème génération, il y eut un grand cataclysme qui fit périr presque toutes les races. C’est à cette époque là également qu’est rapportée l’existence de Fu-I et Shin-no, qui se rendirent en Chine lors de la 58ème génération.

Lors de la 69ème génération, en mai, il y eut une grande destruction, et une fois de plus les races furent décimées. Miyoi (Mu) et Tami Alai Kuni (l’Atlantide) sombrèrent dans la mer.

Avant et durant les temps qui précèdent de tels cataclysmes, on peut voir du moti (un type de nourriture) pousser dans les arbres.

En l’an 200, le 26 mars, Moze (Moïse) vint à Hinomoto Kuni et y resta pendant douze ans.

Lors de la 70ème génération, en l’an 107, le 10 octobre, Syaku (Bouddha) arriva à Tenjiku Kuni.

Lors de la 71ème génération, en l’an 21, en octobre, il y eut une autre catastrophe. Elle ne fut pas très destructrice.
En l’an 41, le 22 décembre, à 5h du matin, trois soleils se levèrent.
En l’an 133, le 1er mars, Sumela Mikoto rentra du port de Toliko Dosuto. (…)

Lors de la 73ème génération, lorsqu’il avait 100 ans, le 1er avril, Sumela Mikoto reçut le message indiquant le début d’une nouvelle ère. Ce fut le début de l’ère Kami Yamato. Il prit le nom de Jinmu Sumela Mikoto ou Jinmu Tenno (Tenno signifie Empereur).

124 ans plus tard, le 23 avril, Lao-Tseu vint étudier à Hinomoto Kuni. Il y resta deux ans et repartit en Chine le 23 septembre.

Plusieurs cataclysmes avaient changé la face de la terre depuis la 71ème génération de Fuzi Aizu Tyu. La terre de Hinomoto Kuni avait été touchée par les bouleversements survenant entre la 71ème et 72ème génération. Sa culture avait été presque entièrement détruite et Jinmu commença à importer des éléments de Chine, Corée, et d’autres cultures, pour reconstruire son pays.

Les voyages du Sumela Mikoto hors du Japon cessèrent et le cours du monde se renversa.

Passons maintenant à la quatrième et dernière ère, l’ère de Kami Yamato Tyo

Lors de la troisième génération, à la 18ème année, le 24 avril, Confucius arriva. Il repartit en Chine le 4 mars de la 23ème année.

Lors de la sixième génération, en mars de la 41ème année, Mao-tu arriva. Il retourna en Chine le 25 septembre de la 46ème année.

Lors de la septième génération, durant la 46ème année, le 10 octobre, Sumela Mikoto donna le titre de rois de Chine aux Shin – une nouvelle dynastie. Mais les Shin ne pensaient pas que c’était suffisant, et changèrent leur nom en Shinkote, signifiant Premier Empereur.

Les rois chinois avaient reçus leurs titres de Sumela Mikoto pendant 113 générations, depuis l’époque de Banko. Shin Sikote mit un terme à cette tradition.

En l’an 72, son ministre Jofuku arriva avec de nombreux officiels, disant qu’il souhaitait étudier la tradition de la médecine de longue vie. Son vrai but était d’enquêter sur d’autres domaines de la tradition japonaise comme les sanctuaires ou les documents du passés. Le gouvernement japonais, craignant le pouvoir de Shin, le reçut avec grande courtoisie.

Shin Sikote, qui souhaitait effacer toutes les traces des liens historiques d’allégeance entre la Chine et le Japon, avait déjà brûlé toutes les anciennes archives de son pays. Le vrai objectif de Jofuku était de détruire les archives équivalentes existant au Japon. Mais les japonais avaient cachés leurs anciennes chroniques.

Depuis lors, la Chine exista en tant que nation indépendante; Shin Sikote proclama que le Japon devait être sa colonie.

Lors de la huitième génération, la culture japonaise fut complétée par des matériaux d’autres traditions. L’influence du I Ching, des philosophies de Lao-Tseu et de Confucius, et des principes Bouddhistes, ré-entrèrent au Japon. Les principes traditionnels japonais et les documents prouvant l’ancien statut du Japon en tant que centre mondial furent en danger.

L’attitude de Shin Sikote était particulièrement menaçante, et le Japon n’avait pas de forces armées à cette époque. L’usage de la violence était contraire à son esprit.

En ces temps difficiles, Sumela Mikoto reçut un ordre ou une inspiration : tous les trésors, reliques et documents appartenant au Koso Kotai Jingu devaient être entièrement cachés. Aucun étranger ne devait les voir. Sumela Mikoto ordonna alors une seconde occultation.

Lors de la neuvième génération, tous les sanctuaires japonais étaient dorés. Tyo-Yu, le représentant de Bu-Tei (le nouvel Empereur Chinois) vint au Japon et demanda à Ootutuma Oomimi no Mikoto (l’officiel en charge de la création des sanctuaires de la nation) d’utiliser du bois naturel. Revenant en Chine, Tyo-Yu répandit l’usage de la construction d’autels dorés, prenant exemple sur le modèle japonais. Les chinois depuis, ont construit des sanctuaires dorés.

Lors des 11ème et 12ème générations, Jésus Christ arriva au Japon. Il semble qu’il soit venu et reparti plusieurs fois. Jésus est mort au Japon à l’âge de 118 ans.

Lors de la 35ème génération, Mohammed arriva au Japon depuis Alabia Kuni Meka Siria. Il avait 24 ans.

Nakazono indique que ce ne sont là que quelques extraits des documents Takeuchi. Il ajoute que durant la seconde guerre mondiale, tous les anciens sanctuaires Shinto ont été saisis par le gouvernement, car ils résistaient à l’idéologie militariste. La plupart des leaders Shinto furent emprisonnés, et le Colonel Yano, un officier de la marine qui avait fait des recherches sur les documents Takeuchi, fut exécuté. A ce moment là, plus de 3000 reliques et documents furent pris et jamais rendus. Ils furent détruits lors d’un bombardement de Tokyo. C’est une perte incalculable.

« Mon interprétation de la Bible est que Jéhovah était le 69ème Sumela Mikoto de Fuki Aizu Tyo. Il donna à Moïse l’ordre de conduire les douze tribus hébraïques, le Peuple Élu, qui guiderait le reste de l’humanité dans la seconde civilisation, matérielle. C’était il y a entre 3,700 et 3,800 ans. »

En résumé, dans les temps anciens, toutes les nations étaient menés ultimement par le centre mondial d’Hinomoto Kuni, et par son chef, Sumela Mikoto. Et à un moment, il y eut un conflit au sein de ce groupe gouvernant le monde, entre les anciens liés à la déesse, et la nouvelle génération des « hommes-dieux » voyageant en « vaisseaux flottants du ciel » qui laissèrent libre cours à la civilisation matérialiste.

Nakazono indique qu’après la fin de la mission du peuple Choisi, qui est de mener l’humanité dans une civilisation matérialiste, les hommes devront retourner au principe du Kototama pour se remettre en harmonie avec les rythmes de la vie universelle. Les anciens en effet, ne confondaient pas leur corps avec leur Je Suis, et voyaient le temps d’un point de vue global et non linéaire.

Nakazono revient sur le fait que les âges des hommes-dieux des premières ères doivent s’entendre symboliquement, par rapport à leur lignée de sang et leur lignée spirituelle. Ce n’est qu’à partir de l’empereur Jinmu que les âges s’entendent en termes physiques, et à cette époque, la longévité était beaucoup plus grande que maintenant, car l’environnement n’était pas pollué, et la médecine comme l’alimentation différaient.

– Les missionnaires qui ont caché le Principe de Kototama

Quand Fu-I et Shin-no se sont rendus à Hinomoto Kuni il y a environ 8,000 ans, le principe du Kototama était traduit en références symboliques, indirectes. Nakazono indique que durant l’occultation de ce principe, dans la première et seconde civilisation, il y eut environ 144 000 missionnaires.

« Je crois que les missionnaires de la première civilisation étaient les ancêtres des Celtes. Ils allaient de par le monde pour enseigner le Principe de Vie et éduquer toutes les nations du monde. L’Ancien Testament explique que les missionnaires de la seconde civilisation étaient les douze tribus d’Israël. Bien sûr, la tâche n’était pas clairement répartie entre les Celtes et les Hébreux, et de nombreux Celtes ont pu contribuer à établir la seconde civilisation. »

Nakazono indique que le passage entre la première et la seconde génération n’était pas aisé, car les missionnaires se sont mis à parler de façon voilée et semblaient être aller contre les missionnaires de la première civilisation.

Dans les documents anciens, le mot Seito signifie un groupe d’hommes-dieux. C’est probablement l’origine du mot « saint » et « Celte ». Les saints de la seconde génération étaient les seuls qui s’approchaient dans leur capacité aux hommes-dieux de la première génération.

Les hommes-dieux avaient une totale confiance dans le Principe du Kototama, c’était la vérité de la vie. Ils reconnaissaient la nécessité d’établir la seconde civilisation, mais ça a dû briser leur coeur de devoir travailler en cette direction. [Note : Hedsel dans The Zelator indique également que Francis Bacon qui a oeuvré pour mettre en place la science moderne était un initié qui l’a fait intentionnellement, de même que Shakespeare a intentionnellement augmenté l’importance de l’égo à des fins ultimement spirituelles.]

« Ces derniers 3000 ans, les fondateurs de toutes les religions, de toutes les philosophies, de tous les aspects mystiques ou occultes de la culture humaine comme l’astrologie ou la numérologie, avaient pour mission de voiler la vérité. Ils travaillaient au perfectionnement de la seconde civilisation.

Les premiers agissaient consciemment; ceux qui suivaient les pas de leurs professeurs ne savaient pas le sens profond de ce qu’ils faisaient.

Avec le temps, plus personne ne doutait que la voie matérielle du cours de la civilisation était celle qu’il fallait. Il devenait impossible de concevoir une autre approche. L’humanité n’avait qu’à attendre un petit peu, et la science résoudrait tous les problèmes. Ce n’était qu’une question de temps. » (…)

« [Les hommes-dieux] savaient aussi que quand la civilisation matérielle serait perfectionnée, la science serait capable de voir l’existence de la vérité – de l’extérieur. Le point de vue scientifique ne peut jamais saisir la vérité elle-même et la reconnaître comme sa propre source. Mais les hommes en viennent à voir les limites de la science. La science a déjà atteint la fin de la matière et a découvert le vide; où continuer ensuite ? Désormais, comme elle a atteint ce point, il est clair que nous en sommes arrivés à la fin de ce type de civilisation.

Huit mille ans de sacrifices ont donné lieu au développement de cette société; nous avons ouvert la voie à la destruction de chaque chose sur terre. Quand nous réaliserons ce que nous avons fait, tout ce que nous avons brisé, nous pourrons voir à quel point ce crime était grand, et combien nous aurons à regretter. Nous pourrions alors nous excuser, implorer le retour de la source de notre vie pour être pardonnés – mais cela ne reconstruira pas ce qui a été détruit. La fin de la civilisation sera ainsi, et cette fin arrive à grands pas ».

Nakazono explique qu’il y avait deux types de missionnaires. Ceux qui utilisaient la dimension U du pouvoir et de la compétition, et ceux qui utilisaient la dimension A de la religion et des arts. Moïse appartenait au premier groupe, tandis que Jésus appartenait au second.

Comme tous les courants anciens, toutes les religions, comportent des fragments de la vérité, laquelle a été voilée intentionnellement, nous devrions les réunir. Le courant spirituel est embourbé dans la société, il devrait être actuellement purifié. Il est important pour cela d’écouter sa voix intérieure, elle-même reliée à la source de vie.

« Aujourd’hui, l’humanité peut se libérer de ses propres doutes et craintes. Les gens cherchent la paix de l’esprit, ils veulent la vérité ultime. Mais cela n’est qu’un désir pour la dimension A du monde émotionnel. C’est comme de chercher pour l’Oiseau Bleu : ce n’est pas suffisant. Dans la langue Yamato, la couleur bleue est Aoi. L’oiseau d’AOI ne peut pas connaître sa propre origine ou ramener les enfants à leur propre source.

L’humanité a déjà passé des milliers d’années à errer dans le monde de la dimension A. Ce n’est pas là que la clé du message des ancêtres se trouve.

Nous avons perdu la conscience de la dimension de la vie, dans laquelle il n’existe pas de séparation. Tout ce que nous savons sont des théories basées sur des expériences individuelles, personnelles. Nous avons créé des langues artificielles et avons les avons laissé influencer notre vision du monde – au lieu de se référer aux rythmes sonores qui sont la réalité des choses que l’on nomme. Chaque mot que nous disons a été appris des autres, et a donc un sens personnel basé sur leurs propres expériences. De ce point de vue individuel, nous ne pouvons chercher qu’une gratification personnelle. Cela prend la forme de possessions personnelles, du pouvoir, et d’un statut social honorable. Nous sommes allés jusqu’à rendre esclaves d’autres nations au nom de ce gain matériel. Nous avons totalement perdu notre liberté, nous avons même perdu le sens du mot « liberté ». »

Nakazono revient alors aux documents Takeuchi mentionnant Moïse, Jésus et Mohammed.

Moze-Lomyo-Las (Romulus)

« Le 69ème Sumela Mikoto de [l’ère] Fuki Aizu Tyo était Kamu Taru Toyo Suki Kantaru Wake Toyo Suki Sumela Mikoto. A la 200ème année de son règne, le 6 mars, Moze-Lomyo-Las, le roi politique des cinq races, arriva à Hinomoto Kuni depuis le mont Sinai de la terre d’Alabia Akaba. Il vint prier dans le Koso Kotai Jingu pour les ancêtres des cinq races. » (…)

« Alors qu’il était là, Moze fit les stèles des Dix Commandements. Il y avait trois Jikai différents, ou séries de commandements : Omoi Jikai, l’avant; Ura Jikai, l’arrière, et Shin Jikai, les vrais commandements. »

Moïse a diffusé les commandements les plus extérieurs, ceux d’Omote correspondant à la civilisation matérielle Kanagi.

« Il les a gravés sur de l’agate veinée et d’autres pierres semi-précieuses (il y en avait cinq) et les a présentés à Sumela Mikoto. »

« Moze se maria à Omuro Hime Mikoto, la petite fille du 63ème Sumela Mikoto de Fuki Aizu Tyo. Il resta ensuite douze ans à Hinomoto Kuni, et retourna au mont Sinai. »

Les dates données signifient que Moïse est venu à Hinomoto Kuni 694 ans avant que Jinmu décida le changement d’ère, ce qui fait que c’était il y a 3,344 ans.

Les pierres gravées par Moïse sont toujours conservées au Koso Kotai Jingu.

Omuro Hime changea ensuite son nom en Roma Hime Mikoto. Moïse alla en Italie avec sa famille pour créer la branche romaine. Il y resta jusqu’à ce que ce soit bien organisé, puis partit en laissant le pouvoir à Romulus. Quand les documents Takeuchi notent l’arrivée de « Moze-Lomyo-Las », ils pourraient se référer à plus d’une personne. Lomyo-Las pouvait être une partie du nom de Moïse, ou le nom de son fils qui venait avec lui.

« Moïse quitta Lomyo-Las et Numyo-Bon-Hilyus à Rome et retourna à Hinomoto Kuni avec Roma Hime le 25 juin de l’an 421 du même règne : à l’époque du 69ème Sumela Mikoto [de l’ère] Fuki Aizu Tyo.

Il est mort le 25 novembre de la même année, sur la montagne Hotatsu dans la région de Notono. »

Ces extraits viennent du livre du Colonel Ikutaro Yano. Le colonel Yano, un officier de la marine, étudiait rigoureusement les documents anciens. Il est mort dans sa cellule quand il a été empoisonné au cours de la seconde guerre mondiale.

Les manuscrits qu’il avait rédigés en prison ont été recueillis par sa femme, qui empêcha à quiconque de les ouvrir jusqu’à ce que la guerre soit finie. Elle les publia ensuite. Les informations du colonel Yano étaient dans des documents qui ont été détruits avec l’incendie de Tokyo.

Selon Sensei Ogasawara, le Colonel Yano était trop immergé dans la dimension A, et avait en quelque sorte perdu contact avec la réalité. Le livre du Colonel Yano est paru en 1964 sous le titre « Sin Lu Seitan » ou « Le Vrai Livre de l’Esprit Divin ».

Une autre trace des documents qu’on a perdus durant la guerre subsiste dans les livres de Kiku Yamane. Cette femme est devenue chrétienne. Son mari faisait des recherches sur les documents Takeuchi et elle fut surprise de découvrir qu’il était question du Christ. Elle en a été choquée et s’est mise à les étudier.

Elle a aussi étudié la vie de Moïse. Elle reproduit par exemple des passages des documents Takeuchi qui indiquent que Moïse avait eu sept enfants, et qu’une partie de ses reliques furent transférées en Corée (Kuri Ha), pour créer de nouveaux sanctuaires.

Madame Yaname ajoute :

« Les Dix Commandements de Moïse, les Omote Jikai, Ura Jikai et Shin Jikai sont cachés au Japin. Les franc-maçons, une organisation secrète juive, est à la recherche de ces pierres. Le peuple juif croient que la nation qui les détient peut conquérir et contrôler le monde entier. Ils croient que les pierres sont secrètement conservées par des leaders occultes juifs. »

En réalité, les pierres de Moïse sont simplement conservées au Koso Kotai Jingu, parmi les trésors de la famille Takeuchi.

Madame Yaname n’a donc pas tout à fait raison sur ce point. Nakazono est aussi en désaccord sur l’emploi du verbe « conquérir. » Nakazono n’est donc pas tout à fait d’accord avec les travaux du Colonel Yano, et de Madame Yamane, qui sont aujourd’hui tous les deux morts.

Nakazono mentionne ensuite sa rencontre avec un chef (un ancien) de la tribu Hopi, qui lui a relaté la légende selon laquelle le Grand Esprit leur avait apporté les tables des dix commandements.

Il mentionne également sa rencontre avec un historien franc-maçon à Paris qui lui a dit que Moïse s’appelait Imushia.

Nakazono traduit ce mot selon les sons du Kototama. I veut dire la volonté vitale, MU l’espace des sens physiques. Avec le désir de ses sens, il créa SHIA, SHI est une ligne droite, YA est une flèche, qui va droit à la cible.

Jésus Christ

La famille Takeuchi, après la seconde guerre mondiale (69ème génération), découvrit que Jésus Christ était mentionné dans les documents Takeuchi. Dans les documents Takeuchi, Jésus est nommé Iesu Kirisuto. C’est Madame Yamane qui reçut les informations de Mr Takaeuchi et elle les publia, car elle était chrétienne.

« A l’époque de Sui-Nui Tenno, le 11ème Sumela Mikoto de Kami Tamato Tyo, Kirisuto vint à Hinomoto Kuni. » (…)

« Kirisuto échappa à des dangers dans son propre pays et arriva à Hati no He Harbor, dans la région de Tiji no Kuni. Il vécut dans le village de Herai jusqu’à 118 ans. »

Madame Yamane reconstruisit la vie de Jésus depuis les documents. Elle a écrit deux livres : The True History of the World et un autre sur Jésus.

NdT : j’ai trouvé une référence à ce livre sur internet (ce qui d’ailleurs me fait penser de plus en plus que le pays d’Hinomoto Kuni ne se trouve pas géographiquement au Japon, mais qu’il est symbolique de la 4ème densité – quelque chose comme ce qu’on dit sur une Shambala invisible). :

« De nombreuses idées qu’Okada mêla à ce que Churchward dit de Mu furent prises des « archives » et « antiquités » qui auraient été préservées par la famille Takenouch dans un sanctuaire de la Préfecture d’Ibaraki. Cette information a été rapportée dans un livre de Yamane Kiku nommé The Authentic History of the World Secreted Away in Japan. C’est dans ce livre (…) que nous apprenons que Jésus est mort au Japon, et que presque tous les autres saints et messies du monde avaient visité ce pays. » (Source)

Pour en revenir à Nakazono, il rapporte que Jésus serait arrivé au Japon à 18 ans, arrivant à Noto Hotatsu Harbor, là où la tombe de Moïse se trouverait. Jésus étudia avec le maître de Koso Kotai Jingu, se penchant sur de nombreux sujets, et bien sûr sur le principe Kototama du Shinto antique.

Il revint alors à 23 ans comme missionnaire. Hiko Futo Hito Gata Du Mon Mikoto, le portraitiste officiel de la famille Impériale, fit alors un portait de lui. L’image a été préservée pendant presque 20 siècles parmi les trésors de Koso Kotai Jingu. Nakazono indique que Jésus serait mort à 118 ans et que dans cette région du Japon, on trouve des cérémonies qui n’existent nulle part ailleurs. Elles ne sont ni Bouddhistes, ni Shinto. Il y a aussi un chant ancien dans cette province… en hébreu.

Mohammed

« Durant la 32ème année du règne de Bin Tatu, le 31ème Empereur de l’ère Kami Yamato, Mohammed naquit en Alabia Kuni Meka Siria. »

« Durant la seconde année du règne de Jome, le 35ème Empereur de notre ère, le 28 mai, Mohammed, ayant désormais 24 ans, arriva à Hinomoto Kuni, atterrissant à Tamba Yukihama Harbor. »

Les archives sont très détailles. La première nuit, Mohammed dormit dans la maison d’Ohira Tarosuke dans le village d’Inada, près du sanctuaire de Kami Akari Omojin, dans la région nommée Amakoshi ne Naka Hitama Kuni. Il avait le titre de roi. Il visita de nombreuses villes en Chine puis passa par la Corée pour arriver à Hinomoto Kuni.

Puis il retourna à la Mecque, et enseigna la religion. C’était la 6ème année de l’Hégire, correspondant à Kuchi Hejyu.

Mohammed est mort durant la quatrième année du règne de Kotoku, le 37ème Empereur de Kami Yamato Tyo. Il laissa sa mission dans les mains d’Abu Beluk, son disciple.

Il demanda à Abu Beluk de se rendre à Hinomoto Kuni en tant que représentant. Cependant, Abu Beluk périt en cours de route. Plus tard, un autre émissaire arriva à Hinomoto Kuni, il s’appelait Bairu, il avait été envoyé par Abu Beluk.

Madame Yamane écrit que :

« Les documents Takeuchi, des archives secrètes de la Contrée céleste, sont divisée en trois parties : TEN, le Livre du Ciel, TI, le Livre de la Terre, et JIN, le Livre de l’Homme. Jusqu’à présent, tout ce qui a été publié sur les documents Takeuchi a été pris dans le groupe des documents du « Ciel ».

Il est dit dans les documents eux-mêmes que les textes « Terre » relatent l’histoire des différentes régions du monde, et sont cachés sous la terre. Et concernant le Livre de l’Homme (…) dans la mythologie grecque par exemple, les noms des dieux sont donnés sans ordre, et leurs légendes sont données au hasard. Mais une fois que le Livre Takeuchi de l’Homme est ouvert, tout prend sa juste place. Les dieux et leurs représentants prennent leurs places exactes et tout devient clair. »

Nakazono répète alors que n’étant pas historien, il ne peut pas prouver l’authenticité de ces documents et qu’il y a probablement des erreurs, des altérations, au fil des millénaires. Cependant, il y a aussi des indications importantes sur nos origines.

Chapitre cinq : Les trois principes de Kototama

Nakazono indique que le premier principe est représenté par Susano wo no Mikoto, le dieu de la violence (symbole : étoile, nombre : 8), le second est représenté par Tsuki Yomi no Mikoto, la déesse de la lune (symbole : lune, nombre : 9), et le troisième est représenté par Amaterasu O mi Kami, la déesse du soleil (symbole : soleil, nombre : 10).

Selon, Wikipédia :

« Amaterasu (天照?) est, dans le shintoïsme, la déesse du Soleil. Selon la légende, tous les empereurs japonais l’auraient comme ancêtre. Elle aurait introduit la riziculture, la culture du blé et les vers à soie. Elle figure sur le drapeau japonais sous l’apparence du disque solaire, accompagné ou non de ses rayons.

Selon la légende, Amaterasu et son frère Susanoo, kami de la mer et du vent, étaient rivaux. Aussi, lorsqu’il lui rendit visite, il y eut un long combat, à la suite duquel il enferma Amaterasu dans une caverne (« Amano-Iwato »), cachant par la même occasion le soleil pendant une longue période. Selon une autre version, en colère, elle s’enferma elle-même. Pour persuader Amaterasu de sortir de cette grotte, les dieux organisèrent un banquet au cours duquel Uzume, la déesse de l’Aube, entama une danse. Intriguée par l’animation, Amaterasu reparut. »

Ce principe de la déesse du soleil a été caché. Il ne restait que les deux autres. Le principe d’Amatsu Kanagi, propre au dieu de la violence, se retrouve dans le mot « Yahweh ».

– Le tableau des sons d’Amatsu Kanagi

L’ordre d’Amatsu Kanagi est : A I U E O… c’est l’activité de la dimension physique, des sens et des désirs. Cet ordre est propre au monde phénoménal, aux cinq sens. Ce n’est pas la vraie existence. Tout y est impermanent. La conscience se limite alors au domaine physique.

Cette conscience physique se limite aux 24 sons, le « je suis » de cette conscience est composée de : KE SE TE NE HE ME YE LE, KO SO TO NO HO MO YO LO, et KU SU TU NU HU MU YU LU. Comme la société basée sur cet ordre est compétitive et sans morale, et que la loi celle du plus fort et du plus futé, il n’est pas possible d’obtenir la paix.

« Notre corps est comme une télévision. Il est parfaitement fabriqué mais inutile sans le courant de la vie. Allumez-le et le courant commence à circuler et sa première manifestation est un bourdonnement. Il n’y a pas encore d’image ni de voix ou sons différenciés, mais la capacité s’y trouve. Le bourdonnement est le son du U. Alors vous appuyez sur le bouton d’une chaîne, et des images et sons arrivent. C’est la capacité des sons demi-mères WA WU WE WO. »

La personne qui vivent selon l’ordre Amatsu Kanagi ne savent pas d’où viennent leurs désirs. Ils ne voient leur corps que comme une machine, sans autre fonction que d’être vivant. Ils n’ont pas la conscience de qu’est-ce que « Je suis ». Leur univers n’a pas de cohérence. Ils ne comprennent pas le lien qui relient les phénomènes qui viennent à leur rencontre. Ils ne voient pas la loi de toute l’existence. Le résultat est une civilisation matérielle et scientifique comme aujourd’hui.

– Le tableau des sons d’Amatsu Sugaso

L’ordre d’Amatsu Sugaso est : A O U E I… C’est l’éveil de la dimension A, celle qui peut dire « Je suis » d’un point de vue émotionnel, c’est une conscience plus élevée que l’ordre d’Amatsu Kanagi.

Cependant, cet ordre est coupé de la dimension I de la volonté de vie et nous entrons dans des débats philosophiques et intellectuels. La priorité est donnée à la subjectivité. La dimension WO de la connaissance intellectuelle devient alors un piège.

Contrairement à la dimension U qui désire à absorber le monde entier en soi-même, la dimension A cherche à étendre la subjectivité. Le U pourrait être comparé à la gravité et le A à l’électromagnétisme. Ces deux dimensions agissent en un sens opposé l’une à l’autre. Ce conflit s’exprime dans le monde : Moïse était aligné sur la dimension U, c’est pourquoi le judaïsme était opposé au christianisme, Jésus étant aligné sur la dimension A.

Les dimensions U et A représentent deux polarités qui s’expriment en soi, tout comme la dimension I-WI représenté l’expir et l’inspir formant la vie. « Le nom de notre thérapie de vie du Kototama est Inochi. I NO TI : la première action de la vie. »

« L’univers lui-même choisit de créer un miroir pour voir sa propre activité, ou plutôt un ordinateur pour l’interpréter et l’afficher sur un écran. C’est pourquoi, dans la tradition orientale, les philosophes disent que l’être humain est un petit univers. La capacité de l’humain et de l’univers est la même. » (…)

« La manifestation humaine est exactement de la même nature que celle du centre de l’univers. L’activité est la même; le lieu du centre de gravité et son pouvoir sont différents. La nature du centre de gravité, que ce soit dans l’univers ou dans le corps humain, est le vide absolu. Les énergies de vie circulent autour de ce centre comme les vents autour de l’oeil d’un cyclone.

L’univers est un réseau de centres reliés entre eux, chacun ayant sa propre activité se ramifiant avec huit rythmes pères et quatre dimensions mères.

Il n’y a pas de preuve scientifique de cela car la science ne peut pas voir l’activité du vide. Un centre de vide retient ensemble la structure de chacune des cellules de notre corps.

La nature de vide de ce centre est toujours la même, mais la constitution et les énergies de la cellule sont différentes selon sa dimension : cellule nerveuse, cellule des os, cellule des muscles, cellule de la peau…

Le centre de chaque cellule est lié au centre principal, juste en-dessous du nombril, duquel le corps est créé en tant qu’embryon. Il y a d’autres centres de gravité importants, comme le « troisième oeil » spirituel, mais le premier est le coeur de toutes nos capacités. »

L’ordre d’Amatsu Sugaso est composé de 36 sons, c’est-à-dire 12 de plus que pour Amatsu Kanagi. La conscience est donc plus développée. La dimension A apparaît en général après l’enfance, car les désirs diminuent et la morale augmente. Mais aujourd’hui, la société empêche le bon déroulement de ce processus en encourageant leurs désirs matériels.

« Les principes d’Amatsu Kanagi et d’Amatsu Sugaso sont les deux expressions des désirs des êtres humains a posteriori. Nous ne pouvons pas emprunter deux chemins en même temps; les désirs de chaque individu doivent se concentrer sur l’un ou sur l’autre. »

– Le tableau des sons d’Amatsu Futonolito – La réunion des opposés

Aujourd’hui, nous devons réunir les deux forces, masculines et féminines, U et A, en nous et hors de nous. Ce concept se retrouve notamment chez Gurdjieff :

« Prenez la compréhension de l’Orient et l’énergie de l’Occident, et cherchez. »

Extrait des Emblèmes Paradoxaux de Freher

Ce concept se retrouve dans la technique du rappel de soi, c’est-à-dire de la double attention :

« Lorsque la flèche de votre conscience à deux directions, lorsque votre conscience commence à fleurir aux deux extrémités; vous deviendrez un être réalisé ».

Les efforts de Gurdjieff envers ses disciples allaient tous dans cette direction. Lorsque vous regardez quelqu’un, regardez-le et dans le même temps essayer de regarder votre propre moi. « Je regarde, je suis l’observateur. » Vous aiguisez alors l’autre pointe de la flèche de votre conscience. Une extrémité est dirigée vers l’objet que vous voyez.

Ne quittez pas le monde des objets. Essayez plutôt de prendre conscience tant du sujet que de l’objet simultanément, l’extérieur et l’intérieur simultanément. Si les deux sont là, alors seulement vous pouvez être en équilibre entre les deux.

Essayez cela, de n’importe quelle façon devenez simplement neutre, indifférent. Soudain, le mental n’a aucune fonction. Si vous êtes pour, vous pouvez penser; si vous êtes contre, vous pouvez penser. Si vous n’êtes ni pour, ni contre, que reste t’il à penser ? Soyez indifférent aux extrêmes.

Un équilibre se crée, cet équilibre vous donnera une nouvelle dimension de ressenti, où vous êtes tout à la fois le connaissant et le connu, le monde et l’autre monde, ceci et cela, le corps et le mental.

Vous êtes les deux et, simultanément, aucun; au-dessus des deux. Un triangle est apparu. Telle est l’objet de la quatrième voie, la voie de l’éveil. »

Théodore Illion évoque également ce concept en évoquant « deux spiritualités » qui s’affrontent en ce monde :

« Le but de la méditation lamaïste est d’élever l’homme du monde « inférieur » de la matière au monde « supérieur » de l’esprit. Cela tend à finalement séparer l’esprit de la matière, tout comme l’attitude ultra-matérialiste occidentale tend à séparer la matière de l’esprit. Les deux attitudes, si je puis le dire avec respect, sont tout aussi insensées. (…)

La vie ne devrait pas être uniquement matérielle. Mais la vie ne peut pas être uniquement spirituelle non plus. Elle doit être les deux à la fois. Tout comme la conception ultra-matérialiste de la vie, si largement répandue en Occident, tend à détacher la matière de l’esprit, faisant ainsi de la vie une chose médiocre (…)

L’Occident fuit l’Esprit et l’Orient fuit la Matière. Les rares personnes qui font un effort en Occident pour être religieuses sont semblables aux quelques types en Orient, qui fuient également la Matière. Et les rares personnes en Orient qui, par un effort, rompent avec ce qu’ils appellent religion deviennent matérialistes comme la plupart des occidentaux.

À moins que nous créions une nouvelle conception de la vie, » continua-t-il, « l’Orient et l’Occident sont tous deux condamnés. Nous avons besoin d’un nouveau type d’humanité qui soit à la fois Matière et Esprit. Il n’y a que de telles personnes qui peuvent être humaines. Une personne fuyant la Matière ou l’Esprit, ne l’est jamais. »

Nakazono rejoint ce point de vue :

« Amatsu Kanagi est symbolisé par le dieu de l’étoile, Amatsu Sugaso est symbolisé par la déesse de la lune. Les deux appartiennent à la nuit. Ils sont les résultats naturels de deux points de vue basiques de la vie a posteriori. Avec seulement ces deux dimensions d’activité, notre source – le jugement finale de la volonté-de-vie – nous est perdue. Nous avons « chuté » de notre place de créateur, à un état de division entre les aspects physiques et spirituels de la vie. »

Extrait des Emblèmes Paradoxaux de Freher

« Aucune société matérielle ou spirituelle n’a toute la vérité, et ni l’une ni l’autre ne peut apporter de satisfaction et paix totale à la population. Elles peuvent réussir dans leurs créations, réaliser de grandes oeuvres de science ou d’art, mais ce ne sera jamais assez. Sans le jugement de notre source dans la dimension IE, nous errerons aveuglément, trébuchant dans la nuit, commettant crime sur crime sans même le savoir. »

L’ordre d’Amatsu Futonolito est : A I E O U… il était totalement occulté durant des millénaires, n’apparaissant que dans les symboles de courants religieux, philosophiques, et dans les pratiques orientales de médecine.

« Si je devais employer des termes négatifs, je dirais que durant ces huit derniers millénaires, notre civilisation a été complètement et magnifiquement trompée par nos ancêtres. Nous avons aveuglément courus dans la direction qu’ils nous indiquaient; nous n’avions aucune idée de leur vrai but.

Sur la base de leurs enseignements, nous avons tout détruit autour de nous et nous sommes sacrifiés mutuellement. Nous avons fait cela à nous-mêmes. Et maintenant nous sommes terrifiés par les conséquences, mais ne savons pas comment y mettre un terme. » (…)

« D’un point de vue relatif, nous pouvons dire : « Nos ancêtres nous ont trompé ». En fait, il n’y a pas de différence dans les yeux de la dimension de la vie. Nous, le courant de la vie humaine, avons voilé nos propres yeux et avons choisi d’aller dans cette direction. Ce fut notre décision. »

Nakazono donne ensuite le contenu des huit rythmes pères de la dimension I-WI :

I : la volonté-de-vie, le sujet.
TI : la première action de I quand elle commence à tournoyer, s’étendre de droite à gauche
KI : la première synchronisation. L’expansion de I touche le phénomène, créant le pouvoir.
SI : une flèche qui traverse en ligne droite le phénomène.
HI : une ouverture.

Ces quatre rythmes appartiennent à l’activité du côté du sujet. Les quatre suivants appartiennent à l’objet.

YI : la continuation et l’expansion de la première étincelle de TI. L’espace permanent de I.
MI : l’espace du phénomène touché par KI. L’existence du phénomène.
LI : l’aspect spiralant de SI. Si une force directe rencontre un objet devant lui, il y a une explosion. Si les deux tournoient, ils peuvent s’enrouler mutuellement.
NI : la compréhension complète du contenu du phénomène. Dans la langue Yamato, nikiru signifie « saisir » nimu signifie « mission accomplie. »

L’action des huit rythmes moteurs n’est pas divisée en expansion d’un côté et concentration de l’autre. Ils agissent comme ceci : TI-YI, KI-MI, SI-LI, HI-NI.

Les huit rythmes moteurs sont l’essence et la source de notre conscience – la capacité totale des êtres humains. Ils sont manifestés par l’action expansive de I, la volonté de vie. Ils sont le plus haut jugement, créant le temps, l’espace et les dimensions.

Chapitre six : Révélation à Belle-Île

La « Route de Bimini » : « En septembre 1968, des blocs de pierre alignés sur huit cents mètres, appelés la route de Bimini (Bimini Road), sont découverts au large de Paradise Point à North Bimini.

Après dix expéditions sous-marines, commencées en 1974, l’historien David Zink a acquis la conviction que ces pierres sont des mégalithes érigés par l’homme. » (Source Wikipédia)

J’aimerais d’abord citer ce passage des C’s à propos des anciens Celtes (voir ici pour des informations à propos du lien entre la langue Basque et la langue des Ainu) :

(L) J’ai essayé d’imaginer un avion rempli du type Aryen pur, ou du type Celtique purifié, et il m’est difficile à imaginer ce que serait une telle culture. Puis-je chercher quelque part, dans une source littéraire ou ailleurs, quelque chose qui me donnerait une idée sur la culture et société que ça aurait pu être ?
A: Cherchez Japon et les Bahamas.
Q: (L) Quoi ?! Qu’est-ce que le Japon et les Bahamas ont en commun ?
A: Regardez pour vous-mêmes. Rappelez-vous, il est amusant et énergétisant d’apprendre. (…)

Le lien entre le Japon et le Bahamas est il ces vastes structures immergées ? A noter que le peuple qui vivait au Bahamas était les Lucayens qui sont décrits comme tels :

« Christophe Colomb trouvait que les Lucayens ressemblaient aux Guanches des îles Canaries, en partie parce que leur couleur de peau était intermédiaire entre celle des Européens et celle des Africains. Les Lucayens étaient décrits comme beaux, élégants, bien proportionnés, doux, généreux et pacifiques. »

A noter également, à propos des indiens tainos (voir ici leurs pétroglyphes) :

« L’origine des indiens tainos est controversée. Leur langue est d’origine arawak mais en analysant leur symbolique et leur mythologie, elles semblent liée aux Mayas du Yucatán, du Guatemala et d’autres régions adjacentes. Rudolf Schuller dans L’Ouragan, dieux de la tourmente, et le Popol-Vuh (voir Popol Vuh), signale de nombreux parallèles avec les traditions mayas. La parenté de traits de la mythologie taina avec celle des Mayas inclut l’idée fondamentale de la dualité des démiurges : Yocahú, le père et Guabancex, la mère serpent, dont l’accouplement préside le cycle solaire. » (…)

« Les caciques tainos reçurent pacifiquement les conquistadors, en les considérant, à l’instar de tant d’autres peuples des Amériques, comme des dieux venus du ciel. Cependant, suite aux mauvais traitements qu’ils reçurent des nouveaux arrivants, les caciques organisèrent leurs forces et rejetèrent leurs agresseurs qui avaient pour but de les asservir. «

Revenons maintenant aux informations délivrées par Nakazono :

Les mégalithes recèlent une mémoire. Les deux grands mégalithes auxquels fait référence Nakazono sont appelés Jean et Jeanne, l’un est positif l’autre négatif.

« Lorsque je suis venu en France en septembre 1989, je suis allé voir les mégalithes de Belle-île et de Carnac. Ces pierres dégageaient une vibration très puissante, aussi puissante quand je les regardais de loin que quand je les touchais. C’était comme le réveil d’un ancien souvenir. J’ai senti l’esprit des anciens Celtes qui me parlait, et j’ai voulu prendre des notes pour ne rien oublier de cette expérience.

La sensation intérieure que m’avaient donnée les menhirs a continué lorsque je suis rentré à Paris, et même quand je suis retourné aux Etats-Unis en octobre. La sensation de ce que j’avais reçu s’est maintenue pendant plus d’un mois.

J’ai déjà eu des expériences spirituelles, mais je n’avais jamais rien ressenti de pareil (…)

Je ne m’intéresse pas à l’histoire elle-même; histoire ancienne ou histoire moderne, nous ne pouvons jamais être sûr de ce que l’on nous dit. Mais, il y avait ici une ressemblance frappante. Les paroles des ancêtres celtiques étaient très proches de ce que j’avais lu dans les documents de Takeuti.

J’ai cru tout d’abord que c’était le souvenir de ces documents qui remontait en moi. Pourtant, rien de ce que j’ai entendu à Carnac ne figure dans les documents de la première civilisation. J’ai reçu un flot d’informations, du même type que ce que j’avais trouvé dans les chroniques anciennes, mais en elles-mêmes complètement neuves. Elles concernaient l’histoire de la Bretagne au temps des anciens Celtes. (…)

Au commencement du cours suivant, j’ai allumé comme toujours deux bougies. Lorsque j’ai commencé à prier, je me suis rendu compte que je parlais aux Celtes. Je n’avais rien décidé, les mots me venaient spontanément :

« Je suis venu aujourd’hui pour vous voir ; j’ai rapporté le principe de vie que vous déteniez autrefois »

La bougie à ma gauche est devenue toute petite, se contractant en une petite boule de lumière (…) La bougie à ma droite continuait à brûler normalement. J’ai attendu, et j’ai commencé à entendre la voix de nombreux ancêtres. J’ai senti leur esprit qui venait me répondre, et je les ai remerciés de tout mon cœur :

« Je sais que l’histoire de votre nation a été dure. Vous saviez que cette civilisation était la voie du sacrifice, vous avez accepté cela. Toute l’humanité a souffert, d’une manière ou d’une autre. Maintenant, nous avons atteint le but. La science a atteint la frontière du monde fini, la limite de la matière, et touche maintenant à l’infini.

Nous n’oublierons jamais ce que votre nation a souffert pendant les siècles de cette civilisation. Mais vous le voyez, maintenant, l’esprit de lutte et de compétition n’est plus le maître. Nous pouvons revenir à la dimension de la volonté de vie dans laquelle vous viviez en votre temps. Nous devons pardonner, oublier, et construire enfin une société libre et paisible basée sur le principe de la volonté de vie humaine. Je crois que vous comprenez ce que je cherche à dire. Je vous en prie, aidez-nous, de votre amour divin, à purifier cette société et à en construire une meilleure. »

Je priais comme cela dans mon cœur, et mes larmes ont commencé à couler (…) J’ai senti que les ancêtres acceptaient ce que je leur avais demandé (…) Je ne pouvais retenir mes larmes de joie. Je ne sais pas ce que ressentaient les élèves, mais eux aussi pleuraient. (…)

Dès lors, j’entendais ces voix de plus en plus. C’étaient comme si les anciens Celtes me guidaient et m’instruisaient. (…) Nous sommes partis pour les champs de menhirs.

C’est là que j’ai reçu les messages suivants, que je transcris de mes notes :

– Deux grandes îles (j’ai cru comprendre que c’étaient Tami Alai et Miyoi, c’est à dire Atlantide et Mu), ont sombré, il y a 66 800 ans.

– Elles ont émergé à nouveau il y a 36 800 ans pour sombrer encore 33 000 années plus tard (il y a 3800 ans).

– Le principe de Kototama fut perfectionné il y a 56 100 années, par les leaders de la contrée d’Hinomoto. Ils ont essayé d’amener le reste du monde à créer une société parfaite basée sur les lois de la vie.

A cette époque, une personne parmi les plus avancées des leaders était élue comme guide du monde. Cette personne était appelée Sumela Mikoto.

Chaque génération de Sumela Mikoto voyageait dans le monde avec une suite de centaines de savants et spécialistes en divers domaines. Ils devinrent les professeurs et guides de nombreux peuples sur terre.

Parmi eux se trouvaient des princes et princesses, les enfants de Sumela Mikoto. Sumela Mikoto leur demandait de rester aux endroits où ils étaient assignés et continuer leur travail. Ils devinrent les gouvernants et rois des sociétés qu’ils ont structurées.

Les leaders étaient les Celtes. Le peuple qui a tenté de développé une culture mondiale basée sur le Kototama était les ancêtres de la nation Celtique.

Sources images : Energétique Bretagne

– Il y a 31,150 ans, certains Celtes ont quitté Hinomoto pour s’installer sur l’île de Miyoi. L’île de Tami Alai fut occupée il y a 28,500 ans.

A cette époque, les Celtes envoyaient des missionnaires partout dans le monde. Les ancêtres du peuple Celtique de Bretagne et d’Angleterre sont les descendants des colons de Tami Alai. Ils sont arrivés à Belle-Île il y a 16,500 ans.

Les habitants originels des îles polynésiennes sont les descendants des Celtes de Miyoi.

– Les Celtes qui allèrent à l’Ouest ne voyageaient pas en quête d’aventure ou pour des raisons économiques. Leur but était de créer une civilisation basée sur le Principe de Kototama.

– Ils partirent sur l’ordre de Sumela Mikoto et arrivèrent aux endroits habités par ce qu’on appelle aujourd’hui les races Celtiques.

Les émissaires originels arrivèrent sur une embarcation de 12 mètres de long sur 24 mètres de large. Ils étaient 25, tous des hommes. Ils s’arrêtèrent à divers endroits sur leur route et leur voyage jusqu’en Bretagne dura quatre ans.

Mon sentiment sur ce dernier point est que lorsqu’ils arrivèrent à leur destination finale, une vague précédente d’émissaires avait déjà établi un avant-poste, peut-être à Belle-Île. La région devait être sauvage, avec une petite population de pêcheurs. Les émissaires leur ont probablement enseigné l’agriculture et la médecine. Ce devaient être ces premiers arrivés qui ont installées les pierres Jean et Jeanne.

Jean et Jeanne se font face, au nord et au sud, à environ 250 mètres de distance. L’axe de la terre a légèrement changé depuis l’époque où ils furent installés : le nord est un peu plus à l’est du notre.

Les milliers de mégalithes autour de Carnac ont du être installés par les migrations suivantes : aucun d’entre eux n’est plus ancien que les deux de Belle-Île. Les traditions bretonnes ont toujours fait la différence entre l’âge de ces pierres.

On trouve des mégalithes partout sur Terre, et notamment dans la corne de l’Afrique.

La mission Celtique était composée de nombreux groupes différents, certains allèrent dans les terres et en Méditerranée tandis que d’autres allèrent par-delà les mers tout autour de la côte africaine. Cette migration a pris des milliers d’années, durant lesquelles ils perdirent contact entre eux.

Quand Miyoi et Tami Alai ont sombré de nouveau il y a 3500 ans, les Celtes de Tami Alai ont rejoint leurs bases européennes des premiers groupes de colons. Il semblent qu’ils sont venus en bateau, arrivant sur les côtes altantiques de France et des Iles Britanniques.

Quand les îles sombrèrent, la décision de changer le cours de la civilisation avait déjà été prise. Les Celtes qui sont arrivés après le désastre, ayant perdu leurs îles propres, ont dû avoir beaucoup de mal à suivre la nouvelle civilisation scientifique. J’ai le sentiment que leur arrivée a créée beaucoup de confusion. (…)

J’ai le sentiment qu’au début, les Celtes n’étaient pas une race ou nation à part. Ils étaient simplement des émissaires, travaillant tout autour du monde. Le nom de Celtes, dérive de « seito ». Dans la langue Yamato, sei-jin veut dire une personne pure, un homme-dieu ou un haut prêtre. Sei-to est le pluriel, signifiant un groupe d’hommes-dieux. Puis le terme a pris une connotation religieuse est est devenu « saint », « santo ». C’est aussi devenu la racine de « Celte ».

La civilisation est devenue matérialiste et les nations se sont divisées. Comme le dit Laura Knight-Jadczyk dans son article « Les Anciens /Nouveaux Âges Sombres et l’Inquisition – pourquoi il y a une telle pagaille sur notre planète et pourquoi l’Humanité est au bord de l’extinction » :

« La foi catholique parmi les masses du Moyen Age a été profonde, sincère et violente dans son attachement à des manifestations extérieures. Ce fut une période de « religions terre à terre «, car l’envie de percevoir Dieu comme plus ou moins humain et concret avec un intérêt spécial dans son choix de certains êtres humains, a été un vigoureux mouvement (une allusion à la science matérialiste peut être vue ici). Quand l’Eglise avait interdit le mysticisme sublime des anciens Celtes (qui était étonnamment similaire aux croyances des cathares, cela dit en passant), ils se sont également emparés des mythes et légendes liés, en les transformant en Saints et histoires fictives relatant le martyre pour le christianisme.

Le monde de l’antiquité chrétienne a été rempli avec la vie des saints et des lectures de livres sacrés, qui a pris la place du théâtre, du cinéma, des magazines, et ce que nous appellerions des best-sellers. La littérature qui n’était PAS de caractère religieux, était presque inconnue, et généralement réservée pour le plaisir d’une petite élite. L’énergie créatrice de toute la société était entièrement axée sur la vie religieuse.

Le désir frénétique d’incarner le Divin, pour le rendre concret, suggère un matérialisme très profond ; une grande estime pour les valeurs du monde physique mélangée à du mépris pour la vie humaine – et probablement BEAUCOUP de peur !

Ceux qui écoutaient les mots des envoyés des papes ont sans doute pensé qu’un crucifix mutilé était plus affligeant qu’un corps humain mutilé. »

Les Celtes ont eu beaucoup de mal à supporter le changement d’orientation de la civilisation. Nakazano écrit que :

« Ils disaient que toute vie humaine était une, qu’aucun homme ne pouvait en détruire un autre. Désormais l’humanité devait apprendre que les forts pouvaient conquérir les faibles, que la force physique et l’intelligence devaient être utilisés pour gagner du pouvoir matériel. C’était trop demander aux Celtes. Ils ne pouvaient pas accomplir cette nouvelle mission. La plupart d’entre eux se retirèrent. »

Nakazono dit ne pas savoir comment les douze tribus qui accomplirent cette mission vinrent à l’existence. Il pense que les gens constituant ces douze tribus venaient des régions du Moyen-Orient et de l’Asie. Ces gens étaient au coeur de la révolution qui mena l’humanité dans une nouvelle ère. C’étaient les douze fils symboliques (?) de Jacob.

« Il y a 10,000 ans, la décision du changement fut annoncée à Hinomoto Kuni et le message fut relayé aux Celtes de Tami Alai et de Miyoi. 6500 ans plus tard ces îles furent détruites dans de grandes catastrophes. Durant cette période, la nouvelle mission causa beaucoup de souffrance et confusion. Ils ne pouvaient pas accepter la nouvelle voie. Ils ne pouvaient pas accepter les crimes que la nouvelle civilisation commettait.

Les survivants de Miyoi se réfugièrent sur les côtes d’Asie, qui n’avaient pas subi l’inondation. Ils furent les ancêtres des chinois d’aujourd’hui. Ce sont ces émigrants chinois qui traitent la plupart du commerce dans le Pacifique. Les autres survécurent en tant que peuples des îles polynésiennes. Les réfugiés de Tami Alai arrivèrent jusqu’aux côtes d’Europe occidentale. Les Celtes de Tami Alai furent les premiers gitans d’Europe et d’Afrique. La plupart d’entre eux débarquèrent en Bretagne et dans les îles britanniques.

A ce moment là, je ne savais plus si ce que j’entendais dans ma tête venait des Celtes ou bien venait de ma mémoire a priori. Elles étaient devenues une seule voix. (…)

Près des pierres levées de Belle-Île et Carnac, les esprits des Celtes m’ont dit que le nombre de leurs descendants spirituels et de sang est maintenant 35 fois plus grand que ceux d’Hinomoto. Ils m’ont dit : « Les descendants d’Hinomoto ne forment que la moitié des habitants actuels du Japon. »

[Les habitants originels d’Hinomoto diffèrent des Celtes, leurs émissaires, ne quittant jamais le Japon. C’étaient les descendants des dieux (Ten Sōn) ou les petits fils du ciel. Le Ciel est Ana, le monde a priori].

Il y a plus de 100 millions de japonais aujourd’hui. La moitié de cela ferait 50 million, multiplié par 35, équivaudrait à 1,750 million de personnes. Qu’ils le savent ou non, les descendants des Celtes, la plus ancienne nation, vivent aujourd’hui partout dans le monde.

Les descendants de sang des Celtes comprennent : les Grecs, les Egyptiens, les Anglo-Saxons, les Vikings, les Wisigoths, les Ostrogoths, les Francs, les Guroens, les Thai, les Vietnamiens du Sud, les Laotiens, les Philippins, les Indonésiens, tout le Moyen-Orient, et les peuples Mongol et Tibétain.

Les peuples du monde peuvent être approximativement séparés en cinq lignées :

Chine
Inde
Arabie
Peuples nordiques (scandinaves, russes, germains…)
Celtes

Les documents Takeuchi divisent la race humaine en cinq couleurs : jaune, blanc, noir, bleu, rouge.

L’influence de la seconde civilisation qui s’étendait de par le monde augmenta proportionnellement à la gravité du sacrifice. Ce courant divisa l’humanité en trois catégories de base :

1. Les nations révolutionnaires hébraïques, qui ont fortement développé la nouvelle civilisation; c’est aujourd’hui l’orientation principale de notre société vouée au matérialisme,

2. Les peuples qui ne participaient pas directement mais comprenaient le principe. Ce sont les chercheurs de science abstraite, les artistes. Ils ont créé des religions, philosophies – tous les aspects d’une culture symbolique, intellectuelle.

3. Les peuples qui restèrent à distance. Ils n’appartenaient ni à un côté ni à l’autre, et préservaient une stricte neutralité. Ils essayèrent seulement de vivre aussi bien que possible, sans contribuer au développement de la société. Ce furent principalement les peuples Celtiques.

Quelle que soit le type auquel vous appartenez, vous faites toujours partie de la civilisation matérialiste. Cette civilisation va dans un sens contraire à la loi naturelle qui crée le monde fini. Elle ne crée pas, elle sépare, elle morcelle. Elle s’exprime dans la compétition, le meurtre, et le sacrifice. Quel que soit votre mode de vie, que vous participiez directement ou non, ou tentiez de ne pas participer du tout, vous ne pouvez pas échapper à la société moderne. Le persécuteur et la victime sont tous deux offerts en sacrifice.

A notre époque, toute existence, qu’elle soit matérielle, physique ou spirituelle, est d’une certaine manière sacrifiée. (…)

Les Hébreux furent le fer de lance de ce courant, il y a 5,750 ans. Ils le servirent avec toute leur force et leur énergie. Ce fut leur mission; ils furent les pionniers et ont fait le plus grand sacrifice. Si les noms de leurs victimes étaient comptés, le nombre d’Hébreux serait le plus grand. (…)

L’une de ces tribus d’Israël était celle de Gad, qui implanta la civilisation portée sur le commerce qu’on trouve en Corée (Seto). Ce sont aujourd’hui les hommes d’affaires d’Osaka, Hiroshima, Kyoto. La révolution Jinmu au Japon survint 300 ans après l’arrivée de Gad.

Les Celtes préféraient mourir que s’aligner sur la seconde civilisation. Désormais, tout le monde est soumis à ces principes matérialistes. Nous avons basé nos valeurs sur les objets matériels qui en réalité, ne sont rien d’autres que des ondes flottant dans le vide.

Il est temps de tourner la page. Il est temps de placer la vie humaine au centre des valeurs, car c’est la seule chose ayant réellement une valeur. Nous devons travailler à la coopération, l’unification. Le cours de la civilisation va désormais faire volte-face, s’opposer à l’obscurité des derniers 8,000 ans d’histoire. Il sera impossible de contrôler les autres par la force physique. Nous allons retourner au principe de la vie humaine.

Chronologie de l’humanité (à comparer avec celle des cataclysmes ici)

SUITE : Mikoto Masahilo Nakazono: La Source de l’Ancien et du Nouveau Testament

Source :

http://newsoftomorrow.org/

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2015/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Votre aide est importante…

Vous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Suivez nous sur les réseaux sociaux

ISOLATION + CHAUFFAGE pour 1 euro. Nouveau dispositif 2020

Vérifiez votre éligibilité !

Articles Phares