A la Une Contrôle mental La marche du monde

La marche du monde – 3ème partie

par Hélios

Il y a quelques années, suite à l’envoi pendant quelques mois d’une « lettre confidentielle », j’ai appris et compris beaucoup de choses sur la marche du monde. En raison de circonstances particulières sur lesquelles je ne m’étendrai pas, j’ai décidé de publier quelques extraits de ces lettres. J’en trouve le contenu très crédible et digne de confiance, mais vous en jugerez par vous-même. Certaines informations sont, je pense, inédites sur internet.

Lire la 1ère partieLire la 2ème partie

La « lettre confidentielle », 6ème extrait et première partie sur le thème de L’ARGENT.

L’argent nous dépossède de notre énergie vitale

L’argent est le symbole de l’énergie dépensée par le travail. C’est de la sueur et du sang transformés en papier.

L’humanité peine pour échanger la sueur de sa vitalité contre de l’argent. La sueur est le déchet organique de la dépense vitale. Une petite partie de l’argent revient aux hommes pour leur permettre de reprendre des forces afin de continuer la production. Une grande partie leur échappe et s’accumule dans les réserves bancaires des maîtres de l’argent.

Grâce au symbole de l’argent qu’ils ont érigé en dieu tout-puissant dans le monde, les maîtres de la finance ont pris le pouvoir sur l’humanité. Ils détournent l’énergie vitale et se l’approprient par le mécanisme économique et l’escroquerie bancaire.

L’homme n’est plus maître de sa force vitale puisqu’il doit travailler dans la crainte et sous la menace pour acheter l’argent qui lui permettra de survivre.

Beaucoup de considérations philosophiques ont été exprimées sur l’argent et l’exploitation, du point de vue libéral ou marxiste. Nous n’y accordons aucun intérêt. La vérité, c’est que l’argent est une invention qui permet de déposséder l’être de son énergie en le vampirisant.

Riches et pauvres sont attachés à la roue de l’argent et ne connaissent pas de répit, soucieux de la richesse ou de la misère jusqu’à la mort.

L’argent est le fléau du monde ; toutes les considérations politiques et idéologiques sont dérisoires tant qu’on ne s’attaque pas à la racine du mal de la civilisation matérialiste qui est la dépendance de l’être face à l’argent.

Nous n’allons pas élaborer une théorie supplémentaire sur l’économie juste et fraternelle. Ces mots sonnent creux puisque l’argent – papier ou virtuel – appartient aux vampires de la finance qui, après avoir mis un prix sur chaque chose, déclarent : Tout est à nous. Il faut nous rembourser le prix de votre vie.

Vous serez étonnés d’apprendre que l’argent puisse acheter vos consciences, mais c’est le but de cette invention : tout contrôler par la tyrannie de la dette.

Je peux fournir les preuves métaphysiques que les maîtres de l’argent ont acheté la Terre et que les âmes qui transitent dans cette zone doivent rembourser le prix des corps qu’ils occupent, autant que l’eau qu’ils boivent et prochainement, l’air qu’ils respirent.

Alors que l’abondance règne dans l’Univers, ici, dans ce coin maléfique de la galaxie, il faut payer pour vivre (« gagner sa vie »).

L’existence est un prêt avec intérêts

Chaque âme ou, si l’on préfère, chaque individualité, appartient à un ensemble et vient au monde dans une famille nationale dont cette âme représente une parcelle.

Un être endosse à sa naissance le karma du pays où il naît. C’est une donnée dont on peut s’abstraire.

Chacun hérite de la dette spirituelle et matérielle de sa nation d’origine. Il la partage et la supporte, à sa mesure et selon les conditions dictées par le gouvernement du pays qui le soumet à ses lois. Notre destin individuel est dont assujetti au destin du peuple au sein duquel nous voyons le jour.

Nous pouvons feindre de l’ignorer et nous croire libres, mais la loi vient nous rappeler que notre liberté est sous caution.

Vous portez la dette nationale autant que votre dette karmique personnelle.

Une chose est certaine : la loi de la rétribution exige son dû dans tous les registres de l’existence. Dans notre système planétaire, les choses sont cependant compliquées : les puissances éoniques qui nous fournissent des corps exigent un loyer contre le droit de circuler dans le circuit des réincarnations.

Comme les états sont piégés par l’endettement imposé par la Banque Anonyme Mondiale (BAM), vous devez partager le remboursement. Vous naissez alors avec un commandement à payer au-dessus de votre berceau. Vous venez au monde endettés énergétiquement, et pas seulement moralement comme une interprétation simpliste de la loi du karma le laisse croire.

Vous êtes dès votre naissance dépossédés en principe de votre énergie vitale qui est quantifiée sur un compte bancaire occulte. Votre vie doit donc être remboursée et tout ce que vous croyez posséder n’est qu’un prêt avec intérêts.

Voilà pourquoi l’homme est accablé dès le début de son parcours et qu’une peur le ronge tout au long de sa vie.

Les huissiers de la banque occulte vous ont à l’œil !

Ce n’est pas une situation naturelle, mais la conséquence dramatique de l’endettement de votre pays de naissance, dont l’état est pieds et poings liés à la BAM à cause d’une dette nationale qui grossit sans fin par les intérêts.

Vous naissez endettés et on vous fera payer jusqu’à la dernière goutte de sueur. On vous fera crever de faim pour vous apprendre à vivre. On vous fera trimer. Vous fabriquerez des chaussures pour tout le monde, mais vous continuerez à marcher pieds nus.

Cette dette monstrueuse est une anomalie dans la galaxie, un dérèglement karmique organisé par la Loge Noire qui règle les affaires matérielles de la planète.

Ce phénomène d’endettement existe depuis que l’argent circule dans le réseau de la spéculation financière.

Chaque chose sur laquelle on met un prix perd sa valeur réelle.

Tout peut recevoir une étiquette, tout peut s’acheter et se vendre, corps et âmes.

Une chose perd sa valeur d’utilité ou de beauté intrinsèque pour recevoir une valeur artificielle. La Terre entière avec toutes ses créatures est la propriété de puissances occultes qui ne sont pas décidées à baisser le prix du loyer de l’existence.

Ces puissances ont investi l’argent dans ce but : s’accaparer le monde. Et elles l’ont fait. Alors vous ne possédez rien et votre argent ne vous appartient pas. Votre petite maison et votre jardinet pour lesquels vous avez économisé, sont la propriété de la BAM qui vous les concèdent selon un viager. Progressivement, la propriété privée va disparaître et il ne restera que des occupants endettés, jouissant de leur bien sous un statut de bail à durée indéterminée. Et puis, dehors…

L’état, qui n’est plus libre à cause de la dette, va tout accaparer, non pour lui-même, mais pour les créanciers qui le pressent de rembourser ce dont il ne peut plus s’acquitter.

Les humains sont des âmes prolétaires (privées de pouvoir) vivant dans des pays dont les états ne s’appartiennent plus eux-mêmes.

Qui sont les créanciers de la dette?

Considérez bien cette situation. Votre pays est endetté jusqu’au ciel. Les politiciens n’en parlent pas car cela défie l’imagination. Parfois un contestataire politiquement incorrect évoque le montant faramineux de la dette pour stimuler une réaction, mais il se garde bien de donner le nom des créanciers, l’identité réelle des patrons de la Banque Anonyme.

Les gens disent : L’argent appartient à la banque, mais ils oublient que la banque appartient à des personnes physiques.

La classe politique parle de la dette avec une sorte de crainte religieuse. On ne discute pas de la dette car elle est comme une fatalité divine. Si vous êtes un peu perspicace, vous l’aurez compris : la dette que chaque pays doit à la Banque Anonyme est la preuve que les états ne s’appartiennent pas.

Les politiciens initiés le savent, et s’ils évitent d’en parler, c’est parce que leur carrière dépend de cette épée de Damoclès suspendue sur leurs raisonnements économiques oiseux.

Et si quelqu’un demandait : Au fait, à qui doit-on cette dette ?, c’en serait fini de la carrière de cet opportun.

On se tournerait vers lui et d’un air compatissant on lui lancerait : Mais à la Banque, bien sûr !

Bien entendu, les dirigeants ne se soucient pas vraiment du remboursement, car ils savent que celui-ci ne sera jamais exigé puisque les huissiers de la BAM ont déjà fait main basse sur le monde entier.

L’argent que l’état a emprunté pour financer l’aménagement de votre pays et sa défense est une dette qui retombe sur vous. Ne croyez pas qu’un autre doive payer. Vous payez en ce moment. Vous aurez peut-être de la peine à vous représenter cette situation : vous devez personnellement beaucoup d’argent à quelqu’un que vous ne connaissez pas. En fait, vous ne savez même pas que vous êtes endetté ainsi que tous vos concitoyens. Parfois vous entendez parler de la dette, mais cela ne vous interpelle pas le moins du monde. Pourtant, à partir du moment où vous vous êtes incarnés dans un peuple, vous êtes solidaire de ses actes et de ses déboires. Vous vous croyez libres mais les maîtres de l’argent ne voient pas les choses comme vous.

Ils vous ont dépossédés de votre énergie vitale en vous laissant juste de quoi survivre, tout en vous submergeant de besoins inutiles, afin que vous ne puissiez jamais rembourser.

Les patrons de la banque internationale, qui ne sont pas si anonymes que ça, retiennent votre vitalité.

De toutes façons, lorsque vous essayez d’attirer l’argent à vous, il vous échappe, car son accumulation dépend d’une clé magique dont eux seuls connaissent l’usage.

Eux seuls ont la clé, ainsi que les riches et les puissants qui ont fait le pacte en désirant l’argent plus que la Lumière.

Sur cette Terre, les êtres vivants sont des serviteurs du Système. Chacun court après le grand serpent argenté qui s’insinue partout et qui corrompt tout. Même les êtres dénués d’avidité sont stressés pour trouver le minimum vital.

Que l’on soit riche ou pauvre, l’argent nous tient. Notre âme est retenue prisonnière dans un mode de vie fabriqué pour le profit des maîtres de la BAM. C’est pourquoi aujourd’hui, vous êtes affaiblis et apathiques. Vous êtes endettés et les huissiers planétaires ne se sont pas emparés de vos biens matériels, mais de votre liberté. C’est le pouvoir absolu sur votre âme qu’ils convoitent.

En fait, si vous vérifiez le niveau de votre potentiel énergétique, vous réalisez qu’il est très bas et que vous n’êtes pas beaucoup plus à l’aise qu’un mendiant.

Dire ces choses sans y apporter de remède semblerait cynique s’il n’existait une riposte.

En effet, l’histoire antique nous apprend que de brillantes civilisations du passé n’ont pas connu l’argent ou en ont interdit l’usage.

Reprise en main de l’économie

Tentatives et échecs historiques de l’autonomie financière

Est-il possible de retrouver une autonomie financière ? Assurément non, dans le système actuel. Il faudrait créer une société autarcique complètement en marge de l’Ordre Mondial.

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas tant la valeur de tel ou tel système économique qui compte. Tant que l’argent existera, le mal sera toujours là.

Les expériences de reprise en main d’une autonomie financière ont échoué après avoir subi les attaques les plus dures.

Les Templiers ont vu la foudre leur tomber sur la tête lorsqu’ils tentèrent de concurrencer le lobby de l’argent de leur époque. La création d’une banque alternative chrétienne, c’est à dire avec des prêts non usuraires fut une témérité qui leur occasionna le martyr de la part de Philippe le Bel – le mage noir au service des financiers qui tiennent le pouvoir réel derrière le trône.

Avec des conséquences également dramatiques, l’Allemagne tenta de reprendre en main son économie dans les années 30, après avoir été étranglée par le traité de Versailles.

Avec la défaite de 1918, l’Allemagne était devenue le pays le plus rançonné de tous les temps, car la France et l’Angleterre avaient décidé de l’écraser à jamais sous le poids d’une dette de guerre impossible à honorer. Cela généra la réaction énergique du National Socialisme.

Une fois au pouvoir, ce parti congédia les usuriers, intérieurs et extérieurs. L’argent recircula alors avec fluidité, entraînant un redressement spectaculaire.

Quoi que l’on pense de ce régime, on observe qu’un état osant reprendre le contrôle de sa vitalité en se coupant des circuits financiers parasitaires, peut éliminer le chômage et la pauvreté en peu de temps. Quelques années suffirent à l’Allemagne pour passer de la misère à la prospérité.

Mais on ne touche pas impunément au monopole de la Banque Anonyme. L’Angleterre commença alors les grandes manœuvres de déstabilisation qui entrainèrent le conflit. Le prétexte fut d’interdire aux Allemands de récupérer les territoires donnés à la Pologne par le traité de Versailles. On connaît la suite…

Pour l’anecdote, citons l’exemple du gourou hindou – assez fantaisiste au demeurant – nommé Rajnesh, qui projeta de frapper sa monnaie dans sa cité indépendante de Rajnesh-ville en Orégon. Il fut assassiné, vraisemblablement par une couverture empoisonnée lors d’un contrôle d’identité effectué par des agents du gouvernement Reagan.

Il y a également l’exemple de Damanhur en Italie du nord, qui prétend frapper sa propre monnaie pour une communauté d’un millier de membres. Mais cela ressemble plutôt à la monnaie de Disneyland. Il y a donc peu d’initiatives sérieuses car toucher à l’autonomie monétaire est interdit et donc dangereux.

Pour réaliser une économie de marge, il faudrait parvenir à une autarcie maximale et produire en interne tout le nécessaire.

Pour cela, il faudrait disposer d’une région entière avec de nombreuses fermes et des groupes d’artisans.

Une société peut être assainie par la reprise en main de son économie interne, en se libérant de la sujétion à la banque centrale et aux organismes affiliés. Ceci n’est possible que dans un cadre révolutionnaire radical comme l’expérience allemande, avec les conséquences qui découlent de cette autonomie, c’est à dire une confrontation brutale avec le système bancaire global. Même les Soviétiques et les Chinois ne s’y sont pas risqués. De toute façon, l’économie soi-disant communiste a des liens étroits avec la Banque Anonyme qui a financé les subversions depuis la Révolution Française.

On peut affirmer que cette révolution fut l’œuvre des grands argentiers du monde.

N’ayant pas rompu avec la civilisation matérialiste, avec sa science et son industrie, l’Allemagne ne pouvait tenir, seule contre tous. Elle devint un danger pour l’Ordre Mondial, alors en voie de structuration, et, acculée à des erreurs, elle fut condamnée à mort une seconde fois, après le traité de Versailles qui l’avait plongée dans la déchéance.

L’Allemagne moderne a vu resurgir des initiatives d’économie alternative, comme celle de l’anthroposophie qui tente de développer un réseau de financement éthique pour des projets moraux. Mais, étant donné que ce système para-bancaire est dépendant pieds et poings liés au système bancaire global, ces systèmes financiers anthroposophiques sont contraints d’obéir aux exigences politiques de l’ordre établi.

Il s’agit donc d’une expérience idéaliste dont la seule efficacité est de donner bonne conscience à ses acteurs. Tant que l’argent demeurera le moyen d’échange entre les êtres, on ne pourra se libérer de la tyrannie bancaire.

Deuxième partie sur le thème de l’argent, extraits de la « lettre confidentielle ».

Purification sociale par la suppression de l’argent

Une société peut être assainie si elle reprend le contrôle de son économie, mais elle ne peut être purifiée qu’en rejetant l’argent, en supprimant l’idée même de l’argent.

Ceci implique de se soustraire radicalement de l’Ordre Mondial et de sa Banque Anonyme, ce qui, dans notre contexte, semble une impossibilité. Couper le lien avec l’empire de l’argent n’est possible que dans un cadre politique où les règles ont changé, où une mutation de civilisation s’est opérée.

Une société ne peut se libérer de l’environnement financier qu’en changeant ses paramètres culturels, et en adoptant une vision spirituelle opposée au matérialisme.

Hélas, dans la progression du système actuel, l’argent liquide finira par disparaître, mais il sera remplacé par l’argent virtuel.

On se croira libéré de l’argent au moment même où il accomplira son apothéose. Et la Banque Anonyme deviendra la mère nourricière des peuples et des nations de l’Empire Mondial.

Nous avons en mémoire deux exemples démonstratifs de ce que peut être une civilisation libérée de l’argent : l’Égypte pharaonique et la cité de Sparte.

L’Égypte pharaonique

À son plus haut niveau de civilisation, l’Égypte ne connaissait pas l’argent. Ses dirigeants en interdisaient la circulation sur la terre sacrée de Misraïm.

Les échanges n’avaient aucun caractère économique. L’idée de réaliser un profit ou de tirer un bénéfice financier, l’idée d’accumuler de la puissance financière pour obtenir plus de pouvoir, toute cette avidité répandue sur la Terre, n’existait pas.

Une fois que l’argent est banni, les choses prennent leur véritable valeur. Sans l’argent, l’être domine sur l’avoir.

Imaginez ce qu’est un état de conscience libre du souci de gagner ou de dépenser de l’argent !

Mais autour de l’Égypte drapée dans son mystère spirituel, le serpent rôdait, d’un port à l’autre de la Méditerranée. Pharaon, le serviteur des Dieux, maintenait un cercle protecteur autour du corps de Misraïm, empêchant le venin de corrompre son peuple.

Comment empêcher le démon de l’avidité de pénétrer par les frontières d’un pays ouvert sur des rivages, au croisement de tous les trafics ? Ce n’est possible que si le peuple d’un tel pays est soudé en un corps unifié, imperméable à la contamination culturelle de ses voisins.

Comment l’Égypte a-t-elle fini par succomber?

Nous en découvrons la raison dans le mythe de Joseph, le conseiller de Pharaon qui inventa le trust en déstabilisant le trône royal et tous les trônes fondés sur la légitimité divine. Nous ne croyons pas la fable de l’esclavage des Juifs en Égypte, car il n’y en eut pas en Égypte et encore moins d’esclaves.

Dans l’Antiquité, il existait des banquiers issus de la mythique descendance de Joseph. On recourait à eux pour financer une construction, une expédition commerciale ou guerrière. Bien sûr, cet argent devait être remboursé avec intérêts, tant et si bien qu’il fallait s’endetter davantage en empruntant toujours plus.

Rothschild Ben Iosef

L’histoire secrète de la banque en dit plus sur les raisons des conflits que les sornettes des livres officiels. Il était interdit d’écrire l’histoire de la banque puisqu’elle n’apparait officiellement qu’au 18ème siècle, en pleine lumière avec la dynastie des Rothschild.

Avec cette maison, héritière de Joseph, la fin des trônes sonna lors de la Révolution Française – notre grande révolution – comme la nommait un baron Rothschild.

C’est avec l’argent emprunté à la maison de l’Enseigne Rouge que Napoléon ramena d’Égypte l’obélisque de Louxor qu’on planta sur le lieu du sacrifice rituel de Louis XVI, au cœur de Paris, place de la Concorde. La boucle était bouclée. Le Trône effondré laissa les coudées franches à la noblesse de l’argent avec ses barons rouges qui n’allaient pas tarder à extérioriser le programme révolutionnaire de la Banque Anonyme Mondiale.

La BAM n’est anonyme que pour ceux qui refusent de comprendre que l’argent appartient aux descendants de Joseph, l’inventeur mythique du libéralisme et du socialisme, les deux mamelles de la banque internationale.

Sparte, la cité où l’argent était interdit

L’autre exemple de société purifiée du poison de l’argent est Sparte. On pourrait énumérer quelques civilisations d’Orient ou d’Amérique du sud où l’argent tel que nous le connaissons n’existait pas. Mais Sparte n’était pas une société figée. Elle opéra une révolution culturelle, en se dissociant du système économique d’Athènes qui préfigurait le système actuel. Sparte rejeta le raffinement culturel de son temps.

Pour comprendre cette révolution, imaginons la situation d’un pays qui fermerait ses frontières à toute intrusion étrangère et interdirait l’argent et le commerce. Mission impossible.

Comment ce pays dissident parviendrait-il à un résultat aussi spectaculaire que Sparte ? En changeant de fond en comble l’orientation de la société, en se recentrant sur une autarcie maximale et en éliminant les éléments qui favorisent la richesse et son double, la pauvreté.

Sparte a mis un terme à la notion athénienne de progrès. Pour y parvenir, on rétablit dans toute sa pureté la notion d’unité nationale, la prééminence des Dieux au-dessus des hommes.

On purgea la culture du matérialisme et du superflu. La société se mit à l’heure des cycles cosmiques, restaurant l’immuabilité du Temps Éternel, abandonnant la vision évolutive créée par l’intellect prisonnier de l’espace-temps.

Pour opérer cette révolution, il fallait avoir vu lucidement le précipice où courait le monde civilisé.

L’expérience de Sparte dura cinq siècles. On oublia l’argent et les vices qu’il générait.

Cette révolution fut une victoire éblouissante contre les forces destructrices de l’Âge Noir. Elle grava dans l’éther du monde un modèle qui restimulera les tentatives de libération du futur.

Idéalistes, oubliez vos illusions sur une possible amélioration de la vie grâce à des systèmes économiques alternatifs tant qu’ils demeurent aliénés à la banque internationale. Tant que l’argent existera, la Banque Anonyme règnera et avec elle le profit et l’avidité, avec leurs cortèges de vices et de crimes.

Avec l’argent, les corps sont dépendants. Avec l’argent virtuel – la monnaie numérique – ce sont les consciences qui tomberont en esclavage car le contrôle sur l’existence sera perdu.

Solitude et argent

Dans une société où règne l’argent, deux maux sévissent : la solitude et la peur. La solitude de l’individualisme et la peur pour la survie sont un même processus. Chacun vient au monde en portant cet implant de la crainte pour la survie individuelle au tréfonds de son subconscient. La société réactive l’implant de peur en plongeant l’être dans la lutte pour la vie. La famille est protectrice au début, puis elle vous conditionne à jouer le jeu de la solitude et de la crainte, en vous imposant la loi : Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front !

Les plus forts sont stimulés par cet ordre et ils deviendront les cadres du système. Les moins forts sont stimulés également, mais de manière plus conflictuelle, et ils cherchent un moyen plus facile que la lutte et la compétition. Généralement ils se résolvent à être des soutiers dans le paquebot de l’élite planétaire qui se pavane sur le pont supérieur.

Quant aux faibles, rendus craintifs et incapables, et que ce jeu effraie intensément, ils se réfugient dans l’assistanat ou dans des activités rétrogrades en marge du courant. Certains deviennent fous, mais la plupart sont névrosés, ou bien, si l’implant individualiste est trop stressant, ils deviennent délinquants.

La société de l’argent est une machinerie qui joue en permanence sur la solitude et la crainte. Observez-le pour vous-mêmes.

Peut-être n’avez-vous jamais compris la raison de votre sentiment d’isolement et l’affliction qui l’accompagne ?

On vous a isolés pour vous exploiter, pour stimuler en vous la crainte d’être abandonné et d’avoir faim et froid. Vous êtes venus au monde avec la peur de vous retrouver dans la misère, avec des ennuis de toutes sortes.

En réactivant l’implant individualiste qui est en chacun, la société renforce le sentiment de crainte pour la survie.

L’être devient obsédé par l’argent qu’il faut gagner pour apaiser son insécurité. Ce processus est magistralement entretenu au plan planétaire par la Roue de la Fortune qui tourne dans l’astral en aspirant votre énergie vitale et en stimulant le besoin d’argent.

Pulsion de survie et procréation

La technique du Mal est de stimuler le désir inférieur sous ses deux aspects fondamentaux : la pulsion de survie et celle de procréation. L’une concerne spécialement l’individu et l’autre, l’espèce. Lorsque la crainte pour la survie individuelle est renforcée comme dans la société où règne l’argent, alors, la pulsion sexuelle prend un caractère anormal.

Ce double désir, sécuritaire et sexuel, est le moteur de la consommation. On consomme pour compenser. Il faut acheter sans cesse des choses nouvelles et expérimenter des émotions.

L’individu trouve l’apaisement et un état de liberté primitive dans la sexualité qui est une valeur stable et sécurisante dans une existence où tout est incertain et éphémère.

Pour que le plaisir soit goûté confortablement, il est mieux d’avoir de l’argent. L’argent achète tout.

Les démons qui activent la roue de l’argent ont besoin que les êtres demeurent isolés, remplis de crainte pour leur survie et que même s’ils parviennent à atteindre une sécurité maximale, ils continuent à consommer jusqu’à leur mort. Et ils le feront, car compenser est la soupape de l’existence individualiste.

Cette société de l’argent est entretenue par une chaîne qui s’enracine tout en bas, dans le chakra de la rate et qui monte dans l’invisible jusqu’au trône de Mammon (la sphère du désir), à travers les relais intermédiaires de la banque.

Le génie d’Ahasverus (démon de la Loge Noire) est d’avoir inspiré à ses serviteurs l’astuce des règles bancaires qui sont en réalité un trucage pour piller l’énergie vitale qui est redistribuée parcimonieusement en papier monnaie de singe.

Il faut différencier les puissances de l’argent qui œuvrent pour Mammon et le système d’Ahasverus qui utilise la finance pour acheter le pouvoir. Les serviteurs d’Ahasverus sont de deux catégories : financiers et hommes de pouvoir.

Les premiers sont mus par l’avidité et le désir d’apaiser la faim de l’or qui les ronge et d’où ils retirent sécurité et puissance. Les seconds, les hommes de pouvoir, sont mus par l’idéal d’atteindre le plus haut niveau de contrôle qui est la satisfaction ultime dans leur cas. Ahasverus joue sur les deux registres de l’art de la finance et de l’idéologie totale.

Le dernier thème abordé concernera la guerre sous toutes ses formes.

On dit que l’adaptation est un signe d’intelligence. Mais est-on intelligent lorsqu’on se conforme à ce qu’un ennemi nous oblige à faire?

S’adapter avec intelligence à une civilisation anti-naturelle, ce serait y faire face sans s’y conformer, et œuvrer à la détruire de l’intérieur.

Cette intelligence n’habite pas les masses, car elle procède d’une révolte fondamentale, un élitisme d’un genre aristocratique nouveau. C’est une attitude élitiste car elle ne concerne que le petit nombre et elle est aristocratique parce qu’elle va à contre-courant.

Nous ne voulons pas nous laisser entrainer par les masses qui s’adapteront jusqu’à devenir des robots humanoïdes – ce qui est déjà un fait général.

Vous devez faire un choix : vous adapter et perdre votre dignité ou vous révolter pour sauver votre intégrité. Mais la dignité et l’honneur ne sont pas ce qui préoccupe le plus les hommes qui se conforment au monde moderne en dépensant une énorme énergie pour s’y adapter.

Seule la sécurité les préoccupe et les autres valeurs sont subordonnées à la névrose sécuritaire qui a envahi la conscience humaine. Partout retentit le cri : La sécurité d’abord !

Nous comprenons que la conscience identifiée au corps et à l’environnement matériel n’a d’autre priorité que d’assurer la permanence de son conditionnement en s’adaptant à l’ordre établi.

Tout compte fait, nous nous sommes adaptés à des situations impossibles depuis des millions d’années et nous continuerons pour mieux survivre dans des zones d’existence qui sont encore impensables aujourd’hui.

Pour beaucoup, la robotisation est inévitable, car ils ont déjà accepté l’inacceptable. Mais pour ceux qui lisent ces lignes, les choses sont moins claires. Ils éprouvent peut-être une hésitation à se soumettre à l’ordre mondial, sans entrevoir une alternative claire pour sauver leur intégrité.

En réalité, il n’y a pas d’alternative en dehors d’une révolte totale contre le monde moderne et contre ses chefs visibles et invisibles. Non une révolte violente, ce qui serait stupide, mais une insurrection spirituelle, un soulèvement de l’âme. Pour éprouver le dynamisme régénérateur de cette révolte, il faut avoir arraché le masque des apparences. Il faut choisir son camp.

Les Dieux ont abandonné l’homme à son sort depuis de nombreux siècles.

Par conséquent, la voie est libre. Celui qui entre dans la révolte fondamentale ne recevra pas d’aide, mais il ne rencontrera pas d’obstacle infranchissable. Il sait que des puissances implacables ont déclaré la guerre à son âme. Il ne se voile pas la face sur la guerre qui couve derrière la fausse paix de l’ordre mondial.

La guerre métaphysique libératrice

Nous allons parler de la guerre. C’est un mot que nous avons appris à haïr, et cela à juste titre, après les hécatombes des Temps Modernes.

Ces guerres industrielles n’ont servi qu’à nous dégoûter de combattre et des situations qui requièrent la violence. Mais il y a un grave malentendu sur le sens péjoratif de la guerre et sur la réaction pacifiste décadente qui en découle.

Depuis le 20ème siècle, la loge planétaire a programmé les guerres modernes dans le but d’établir une paix internationale forcée et artificielle. Cela donne une idée de la manière paradoxale avec laquelle les autorités occultes procèdent pour nous diriger.

La violence et la peur constituent la pédagogie de base utilisée depuis la nuit des temps pour éduquer l’humanité. Ne croyez pas que les autorités spirituelles soient pacifistes. Elles sont fondamentalement pragmatiques et elles emploient tous les moyens utiles pour dresser le bétail humain en fonction de leurs buts.

Il y aura donc toujours un temps pour la guerre et un temps pour la paix.

À mesure que la conscience humaine évolue, on use de moyens plus adéquats et la stratégie de la douceur peut remplacer la force. C’est ce que le christianisme a fait en apportant l’idéal de l’amour universel. Or, la stratégie de la douceur a eu pour conséquence une perte de la vitalité.

L’horreur des guerres modernes a trait au fait que les populations civiles sont durement touchées. Les hommes qui n’ont pas choisi le métier des armes sont enrôlés de force pour servir de chair à canon.

Dans la guerre antique, seuls les gens de métier avaient le droit de combattre et lors de certains conflits, il n’y avait que les guerriers professionnels qui mettaient leur vie en péril. Le paysan japonais levant la tête au-dessus de sa rizière en voyant gesticuler les samouraïs, ne se sentait pas concerné par leurs exercices sanglants. Mais aujourd’hui tout le monde doit craindre les bombes, les mines et les armes bactériologiques. La guerre est un massacre et elle fait immensément plus peur que dans les temps anciens.

Faut-il préciser que l’homme moderne passerait pour un couard aux yeux de l’homme du Moyen-Âge ?

L’arsenal qui pourrait détruire dix fois la planète a convaincu les puissances d’en rester à la dissuasion. Après Hiroshima et Nagasaki, tout le monde a compris qu’il était préférable de s’abstenir de combattre en recourant à la force.

La guerre est devenue froide, sauf à l’encontre des états insoumis à l’ordre mondial.

Dans l’ordre mondial, il n’y a plus aucune nécessité de déclarer la guerre, puisque les états ont perdu leur souveraineté. Par conséquent, ils n’ont plus le droit légitime de défendre leur territoire.

Il n’y a plus d’ennemi et chacun aspire à l’avènement d’une paix universelle, tout au moins en apparence.

Les pacifistes s’en réjouissent sans comprendre que la paix internationale qu’ils évoquent depuis un siècle n’a pas empêché la prolifération de conflits locaux très destructeurs, qui sont la conséquence de la pacification mondialiste. Ces conflits pour établir la paix mondiale ont été plus meurtriers que les grandes guerres historiques.

La pax americana doit régner sur le monde, mais il faudra en payer le prix en se soumettant à la culture débilitante de l’ogre yankee qui a fait du monde un hamburger.

Donc, en dépit de conflits locaux permettant aux grandes familles mafieuses de régler leurs comptes économiques, nous aurons le grand soir de la pire des paix. Tout conflit semblera cesser. En apparence seulement, car derrière le paravent de l’union des nations, c’est une guerre pour la conquête de la conscience qui fait rage.

La propagande tue la pensée

L’ennemi a lancé un programme de désinformation conspirationniste à base de Reptiliens, de Petits Gris et de faux dangers, en ciblant les amateurs de curiosités new age, sachant que l’énormité de ces révélations finirait par dissuader les gens d’y croire.

À quoi sert la fable des Reptiliens de David Icke ? À redorer le blason de ceux qui étaient supposés être des monstres.

Lorsqu’on les charge de crimes trop extrêmes, les soi-disant illuminati risquent de paraître meilleurs, tant que rien de prouvé ne se fait jour sur leurs méfaits.

N’oublions pas qu’au final, les médias décident de la notoriété ou de l’infamie d’une personne.

Et comme les médias présentent les célébrités sous un éclairage sanctifiant, il y a peu de chance que les criminels de haut rang apparaissent pour ce qu’ils sont vraiment. D’ailleurs, ces prédateurs n’ont pas conscience de nuire et le public qui les observe finit par être convaincu de leur sincérité. C’est là l’effet magique de la médiatisation.

Si vous avez l’insigne honneur d’apparaitre dans un grand média, ceux qui vous croiseront ensuite dans la rue auront le sentiment d’être honorés de vous reconnaître. L’image médiatique est d’une puissance hypnotique qui transcende la réalité. C’est pourquoi aujourd’hui, la diabolisation du Mal s’inverse en indifférence, voire en admiration.

Nous observons qu’il ne sera bientôt plus possible de contrer la désinformation en apportant des informations différentes, car la propagande est si puissante que les meilleurs esprits s’y laissent prendre.

Alors l’information véritable disparaitra, par manque de cerveaux réceptifs.

Quoi qu’il en soit, la guerre de la désinformation vous menace directement et vous pouvez plus dire qu’il n’y a pas de guerre. Vous devez admettre qu’une offensive sans précédent est dirigée contre votre intelligence.

Cette offensive est grossière et subtile à la fois. La puissance de la charge qui endommage votre esprit, use votre résistance nerveuse et vous pousse, en dépit de vos restrictions, à accepter le cours des choses.

Dans un premier temps, on pense qu’on ne se laissera pas berner, mais progressivement l’onde meurtrière nous domine sans que l’on s’en aperçoive.

Le danger qui vous menace est l’acceptation, la banalisation et finalement l’adaptation à ce qui, auparavant, vous semblait impossible à accepter.

Vous subissez ce processus et vous y succombez inévitablement si vous continuez à ingurgiter la propagande médiatique qui agit comme un soporifique, une drogue anesthésiante qui empêche de suivre le fil d’une pensée libre.

L’onde de la propagande a un impact trop puissant sur la conscience individuelle qui est renvoyée de force sur la fréquence collective.

Nous sommes emportés malgré nous par le courant, et nos gestes symboliques de dissidence n’y changeront rien. Nos petites actions de contre-offensive ont été prévues par un adversaire qui nous connaît mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes. Nos prières sont détournées et nos bons sentiments sont vampirisés.

Par contre, nous ne connaissons pas vraiment cet adversaire, et nous finissons par penser qu’il n’existe pas.

Comme cela a été dit et répété, la technique du diable, c’est de faire croire qu’il n’existe pas. Cela est d’autant plus vrai que le diable est aujourd’hui un grand humanitariste qui prêche la paix et la fraternité universelle. Il prêche le développement durable et le commerce équitable. Il prêche l’amour ô combien inconditionnel. Il est désormais du bon côté et il sait toucher la corde sensible dans le cœur humain.

La guerre qui se mène contre la conscience véritable a pris l’apparence du Bien.

Il serait facile de transpercer cette manigance, mais comme elle est omniprésente, nous y succombons contre notre volonté. Nous succombons à une atmosphère saturée d’ondes débilitantes, pris entre la dépression et l’espérance.

Il faut espérer, mais pas ce que le système nous propose.

La philosophie de la guerre juste

La philosophie de la guerre a été analysée de manière simple et claire.

Pour se sentir légitimement en guerre, il faut savoir si l’on est un attaquant belliqueux ou un défenseur injustement attaqué. Il s’agit de comprendre si l’on est en droit de riposter lorsqu’un prédateur menace notre vie et celle de nos proches. Faut-il se défendre face à un attaquant malveillant ?

La théorie naïve de la non-violence prétend que l’on ne doit pas riposter à l’agression, mais nous doutons qu’un homme digne de ce nom accepte de voir sa famille massacrée sous ses yeux sans réagir. S’il a un cœur, il doit réagir et tout essayer pour contrer l’attaque, en risquant de donner la mort.

Si votre pays est attaqué, votre devoir est de le défendre, sans craindre de vous charger d’un karma négatif en risquant de tuer les envahisseurs. Une position de refus de combattre entrainerait un karma plus lourd à cause de la trahison.

Dans des circonstances où il s’agit de défendre des innocents, la loi qui interdit de tuer ne s’applique pas. Elle n’est valide que si l’on tue pour un motif égocentrique. L’agresseur a ce qu’il mérite et celui qui l’empêche de nuire est exempt de dette karmique s’il lui donne la mort pour défendre sa collectivité.

C’est là la philosophie de la guerre du point de vue spirituel.

La paix apparente

La question est de savoir si l’on est en état de guerre ou en état de paix.

Nos contemporains estiment vivre en paix et cela est vrai selon les apparences, car il n’y a pas d’envahisseur physique en vue. Quoi qu’il en soit, il y a une armée et la population civile ne serait pas directement concernée par les combats.

L’hypothèse d’une situation de guerre qui toucherait directement les peuples occidentaux est improbable.

La paix politique est en mesure de durer longtemps, surtout en Europe, et on imagine mal un conflit militarisé survenant dans nos contrées (Europe et Amérique du nord). L’idée de la guerre semble irréelle, réservée à des nations aux prises avec un mauvais karma.

Ce sentiment de paix illimitée s’est imposé à notre conscience et bien qu’il soit justifié, il constitue un facteur de paralysie intérieure, comme l’illusion de se croire préservé de la guerre à jamais.

La crainte de la guerre ayant presque disparu de notre conscience, on finit par négliger la guerre psychologique de la désinformation et on demeure inconscient de la guerre occulte qui est l’invasion de notre esprit par un envahisseur X.

Il y a une guerre totale contre la conscience et elle s’exerce dès le lavage de cerveau scolaire jusqu’à la dénaturation de l’alimentation.

Si on scrute notre éducation, notre vie sociale et professionnelle et nos divertissements, on pourra dresser la liste d’atteintes et de crimes innombrables contre notre conscience.

Certains le voient et d’autres ne le verront jamais. C’est pourquoi le sentiment de l’état de guerre est une expérience intime et individuelle, mais ne peut devenir collective.

FIN

http://bistrobarblog.blogspot.co.il/

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2016/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Votre aide est importante…

Vous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Suivez nous sur les réseaux sociaux

ISOLATION + CHAUFFAGE pour 1 euro. Nouveau dispositif 2020

Vérifiez votre éligibilité !

Articles Phares