Guérison Causale Sri Aurobindo et MERE

La guérison vue par Mère

mere-

« Le corps apprend aussi la leçon de la maladie.

C’est très très amusant.

La différence entre la chose telle qu’elle est, le genre de désordre quel qu’il soit, et la vieille habitude de sentir et de recevoir la chose : l’habitude ordinaire, ce qu’on appelle la maladie, « je suis malade ».

C’est très amusant. Et toujours, si l’on reste vraiment tranquille, il y a toujours une petite lumière-une petite lumière chaude, très brillante, et merveilleusement tranquille derrière.

Comme si elle disait : tu n’as qu’à vouloir.

Alors les cellules s’affolent : comment vouloir?

comment est-ce que je peux, c’est une MALADIE-toute la comédie. C’est « une maladie ».

Alors quelque chose, qui est d’une sagesse générale, dit : calme-toi, calme-toi…. ne reste pas attaché à ta maladie! Et elles consentent, comme l’enfant qu’on gronde : bon, c’est bien je vais essayer. Elles essayent immédiatement, de nouveau, cette petite lumière vient : tu n’as qu’à vouloir.

Et une ou deux fois, pour une chose ou une autre sur CE POINT on consent – la minute d’après c’est fini. Alors les cellules se souviennent : mais comment se fait-il, j’avais mal là? … Ploc! tout revient. Et toute la comédie se déroule, constamment comme cela.

Donc, si elles apprenaient vraiment la leçon… OH! elles apprenent leur leçon tout le temps, tout le temps. Toutes les choses, tout ce qui arrive c’est toujours une leçon, toujours. Toujours.

Toutes les querelles, toutes les difficultés, toutes les soi-disant maladies, tout, tous les désordres, c’est pour vous apprendre une leçon – dès qu’on apprend la leçon, c’est fini.

Mais alors on est tellement lent et lourd, on met tant de temps à s’apercevoir que c’est une leçon, que ça dure et ça dure et ça dure…

Il commence à apprendre sa leçon.

Et alors, au lieu de cette réponse égoïste qui consiste à dire :

oh! non, je ne veux pas de ça, je n’en veux pas! je suis « au dessus » de cette faiblesse et de ce désordre-laisser venir, accepter, et voir quelle est la solution. c’est à dire, au lieu du vieux problème : le rejet de la vie, le rejet de la difficulté, le rejet du désordre, c’est l’acceptation de tout-et la Victoire. »

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