Franck Hatem Les NOMBRES

La genèse des nombres – Un, Deux et Trois …

par Frank Hatem DSD
http://www.hatem.com/

Les chiffres n’expriment pas des quantités contrairement à l’usage qu’on en fait, mais des puissances énergétiques nécessaires à la constitution de l’infini. Ils sont une division de celui-ci (si l’on peut dire) et certainement pas le résultat d’ajouts, car cet infini est en fait le chiffre 1, l’unique, et on ne saurait y ajouter quoi que ce soit. La Haute Métaphysique démontre aussi que ce Tout est nécessairement nul.

1 = infini = zéro

…Telle est l’équation de base de l’Etre et de l’univers.

GENESE DU UN

Le nombre UN symbolise le fait, indépendant de l’humain, qu’il y a toujours un TOUT.

Il y a toujours un tout, que ce tout soit soi, l’univers, « Dieu », le néant ou quoi que ce soit d’autre.

Le Tout est équivalent à l’Infini.

En effet, on voit mal comment le « un » pourrait ne pas être infini, puisqu’il est tout. Par définition, le Tout n’est pas délimité. S’il l’était, cela supposerait quelque chose d’extérieur qui le limite, et donc il ne serait pas le Tout.

Dire qu’un Tout va de soi, c’est exprimer la NECESSITE DE L’INFINI.

En tant que nécessité, il s’agit donc bien d’une ENERGIE. Car elle ne peut évidemment pas être réalisée. L’infini est toujours une potentialité, jamais une réalité. Il n’y a pas de quantité infinie, de caractéristique infinie.

Potentialité inaccessible, l’infini (ou le Tout) n’est pas un état mais un devenir éternel. C’est cette source d’énergie première qu’on symbolise par le nombre UN. Elle est une, unique, et sans second. Il s’ensuit que le UN n’est pas une quantité et qu’elle ne peut pas être ajoutée à un autre UN.

1 + 1 est un non-sens, car il ne peut y avoir deux UN. Il n’y a qu’une cause première, c’est la nécessité du Tout. Tout le reste sera contenu dans cette nécessité, explicable par elle.

Le UN c’est l’énergie première, c’est-à-dire la nécessité qu’il y ait un Tout sans limites atteignables, et donc éternelle.

Cause éternelle, le UN est le symbole du Père, première Personne de « Dieu ». Ni le carré ni le cube de UN ne l’altèrent.

GENESE DU DEUX

Le Deux est la conséquence de cette impossible réalisation du Tout.

En effet, une nécessité impossible à réaliser se traduit nécessairement par sa recherche, par une évolution qui y tend.

Donc on a perpétuellement affaire à des états finis en évolution vers l’infini. C’est l’énergie universelle qui concrétise la nécessité du Tout infini.

La dualité est la confrontation entre ces états de l’énergie et son idéal infini : l’Absolu. Car à chaque étape (et toutes existent), le but est toujours à l’infini.

Alors que sont ces étapes ?

Tous les univers possibles. Tous sont mais un seul est vraiment conscient : soi.

Il n’y a pas une potentialité qui ne puisse s’actualiser, car toutes sont indispensables pour réaliser le Tout.

Cependant, comme il ne peut pas y avoir un nombre fini d’univers, on ne peut jamais dire que tout est réalisé. On peut seulement dire que tous les potentiels ont une chance d’être réalisés. S’ils étaient réalisés effectivement, ils seraient en nombre fini.

L’infini est inaccessible. Il n’y a donc pas de limites à l’évolution, c’est-à-dire au passage d’un univers à un autre. Un seul est toujours vrai : SOI.

SOI est le sentiment d’être au centre d’un univers défini.

Ce sentiment qu’on appelle « concience » est en fait la simple manifestation concrète du fait que l’infini est inaccessible. Comme il n’est jamais réalisé, il est toujours un BUT en toutes direction, en toutes dimensions : dans l’espace, dans le temps, en qualité, en nombre etc.

Cette inaccessibilité implique que l’infini est toujours un à-venir, un « extérieur ». Cela engendre l’Etre, c’est-à-dire le sentiment d’être le centre, un zéro au milieu d’un infini.

En fait il n’y a ni centre ni zéro. Il n’y a que l’extériorité du but, qui implique ce par rapport à quoi il y a extérieur : SOI.

Alors on comprend le nombre DEUX : Il y avait une seule cause, une seule énergie, cette énergie, du fait qu’elle est la poursuite d’un but inaccessible parce qu’infini, engendre le fini, et le fini ne peut avoir de réalité que dans la dualité : il y a ce qui devrait être, et il y a sa négation par rapport à laquelle ce qui devrait être n’est pas : soi.

Moi et l’univers, Zéro et Infini, telle est la forme que prend la nécessité du Tout. Le Un se fait deux. Il ne peut faire autrement, cela est éternel.

Le deux est la forme concrète que prend la nécessité première. But inaccessible, il devient forme matérielle (on verra pourquoi matérielle) provisoire en perpétuelle évolution.

On appelle « FILS », deuxième Personne divine, cette manifestation duelle.

Toute création est dualiste, sinon il n’y a pas création, il n’y a que un. Et cette création est nécessairement à trois dimensions + la durée sinon elle n’existe pas.

GENESE DU TROIS

Dès l’instant qu’il y a deux, il y a trois.

Évidemment, puisque les deux pôles de la dualité, moi et l’univers, sont irrépressiblement reliés par une nécessité qui les engendre en les séparant virtuellement, et cherche évidemment à les réunir puisque dès l’instant que le moi perçoit son but à l’extérieur, il cherche à l’intégrer, à le réaliser.

C’est pourquoi l’évolution de l’univers est celle du moi.

Partout, en tout point de l’infini, c’est soi qui cherche à réintégrer le monde extérieur afin de réaliser l’infinité et l’unité, et ce sous toutes les formes possibles de l’AMOUR.

La conscience était la séparation des deux pôles apparents de l’Être-Tout, l’amour est ce qui les réunit.

Conscience et Amour, ou création/réintégration, ou séparation/unification, ce ne sont que des expressions différentes pour décrire l’Énergie dualiste, magnétique (« magnétique » car attractive par l’amour, répulsive par la conscience), qui constituent la RELATION, ou le LOGOS, le VERBE qui est la manifestation inévitable de la nécessité première.

Il va de soi que c’est ce qu’on entend par « SAINT-ESPRIT« , troisième Personne divine.

Ainsi donc, il suffit de reconnaître la nécessité première, la nécessité qu’il y ait un Tout, contestable par personne, pour comprendre immédiatement l’origine de la conscience, de l’amour, de l’énergie, de l’univers qui en découle.

Les trois premières Personnes ou trois premiers NOMBRES y suffisent, et sont tous contenus dans cette nécessité, et synonymes de cette même source originelle.

On voit bien que les nombres ne sont pas des quantités, il est vain de chercher à dénombrer les trois Personnes divines, ce sont au contraire des réalités énergétiques actives responsables de la totalité du réel.

À suivre

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