A la Une Le Mystère JESUS

La descendance de Jésus dit le Christ

Les aprocyphes

Dès le 4eme siècles, il y eu un travail de censure, c’est ainsi qu’on désigna les évan­giles non reconnu par apo­cryphes.

Notamment celui de Pierre trouvé dans une vallée du Nil en 1886, selon Pierre Jésus fut enterré dans un lieu dit « jardin de joseph »

Les zélotes

Le plus étrange est l’absence dans les évan­giles des Zélotes, natio­na­listes mili­tants et révo­lu­tion­naire.

Jésus devait cer­tai­nement les connaître, dans Luc 22,36 Jésus com­mande de pos­séder sa propre épée et plus loin après la célé­bration de la pâque ne compte t il pas lui même les glaives aux mains de ses dis­ciples. Lors de son arres­tation Simon pierre est armé. c’est encore un paradoxe fut le coté paci­fiste qu’on veut nous démontrer. En tant que roi légitime, il est prêt à prendre le pouvoir par la force. Mais ça ne fait pas de lui un Zélote à 100%, mais il etait entouré par eux, notamment Judas Isca­riotes « judas le sicarii » défor­mation de « le Zélote », Simon est appelé kana­naios dans la version grecque du texte de Marc signi­fiant Zélote. Parfois on trouve l’expression de Simon le canaanite mais Luc ne laisse aucun doute Simon le Zélote.

Les esséniens

Un autre grand groupe est absent :

Les essé­niens dont les manus­crits de la mer morte leur sont attribués. Proche de la pensée pytha­go­ri­ciennes et du culte solaire, versés dans les dis­ci­plines thé­ra­peu­tique, gué­ris­seurs comme le christ. Ils étaient habillés de grand vêtement blanc.

Les benjamins

Le christ des­cendant direct des rois juifs, de plus s’étant marié avec une ben­jamite, il unissa les tribus.

En effet dans le livre des juges 20 et 21, un lévite tra­verse le ter­ri­toire de Ben­jamin, est attaqué et sa concubine vio­lentée par les ado­ra­teurs de Bélial, variante de la déesse mère sumé­rienne Ishtar des baby­lo­niens et astarté des phé­ni­ciens (les fameux 7 démons de marie Magdala s’explique les rites d’Ishtar). Le lévite réunissant les autres chefs de tribus, ils décident de faire ven­geance. Un combat san­glant et ils jurent de ne jamais donner leurs filles en mariage à la tribu ennemie.

Or il n’y a plus de femme ben­jamite, les autres tribus prennent pitié, mais ils ont faits serment. Les anciens ont trouvé une solution si on peut dire. A Silo se déroule une fête. Les res­capés des ben­jamins enlèvent les femmes pour en faire leur femme. La tribu se relève et ils partent en exil qui les mena, pense t on en Grèce, au centre du Pélo­ponnèse, dans la région d’Arcadie. ou ils s’unirent à la famille royale. Au début de l’ère chré­tienne, ils émigrèrent vers le Danube et le Rhin, se mêlèrent à des tribus teu­to­niques et engen­drèrent les francs sicambres..

Jésus par son mariage avec une ben­ja­mites, ras­semble les 12 tribus. Or les romains par leur action vont en sorte que le roi perdu ne puisse reprendre son pouvoir, entre machi­nation et plans le clan de Jésus décide de se séparer.

La crucifixion

Les intimes partent pour la Gaule en emportant avec eux leur secret sur la cru­ci­fixion et les dis­ciples en pensant qu’il est mort, res­suscité et monté au ciel conti­nuent à divulguer leur message.

Or il est pos­sible voire pro­bable que Jésus ai pu avoir une des­cen­dance avant de se séparer de sa famille pour sans doute mourir secrè­tement en Galilée.

Comme, nous l’avons dans cet article, Jésus s’est marié. Ainsi qu’est devenue Marie de Magdala ?

Marie de Magdala

Marie de Magdala a pu retrouvé en Gaule une partie de sa tribu les ben­ja­mites, ce qui risque de choquer plus d’un, mais nous allons ainsi crée un lien avec les mérovingiens.

Les mérovingiens

En effet Les méro­vin­giens se disaient des­cendre de Noé mais aussi de l’ancienne Troie et plus exac­tement Arca­dienne. Selon Homère de nom­breux Arca­diens étaient présent lors du siège de Troie, les his­to­riens grecs parlent d’une tribu venant d’Arcadie. Or dans cette région l’ours était autrefois animal mythique, il pro­vient du nom arkade peuple de l’ours.

Chez les grecs arkas etait le fils de la nymphe Cal­listo très sem­blable à la chas­se­resse Artémis. Cal­listo est la grande ours et arkas la petite ours. L’ours occupait chez les francs une place impor­tante. Comme chez les anciens Arca­diens on l’adorait sous la forme Artémis et chez les gaulois Arduina divinité des Ardennes. L’un des prin­cipaux centres etait Lune­ville non loin de Stenay et d’Orval. Or en gallois ours se dit arth= Arthur. C’est pourquoi le terme ursus, souvent appliqué à la race méro­vin­gienne ne peut pas être une coïncidence !

Mérovée

Les méro­vin­giens des­cen­dants d’un Mérovée (merovech ou meroveus), une femme ayant 2 pères, dont la mère, femme du roi Clodio alla nager dans l’océan, séduite ou enlevée par une mys­té­rieuse créature bestia neptuni qui­no­tauri simils peux être la bête de Neptune sem­blable au qui­no­taure. Déjà enceinte la créature rendit une seconde fois la reine , Mérovée né de 2 sangs dif­fé­rents : roi franc et d’un monstre. Les fameux rois sor­ciers ou thau­ma­turges, les rois aux cheveux longs.

Les Benjamites

Les ben­ja­mites se retrouvent, ils ont quitté la Palestine du moins une grande partie pour se réfugier en Grèce. D’ailleurs un mythe grecque, le fils du roi Bélos, Danaos amenant en pays hellène ses 50 filles qui allaient elles mêmes intro­duire en Arcadie le culte de le déesse mère. Or le roi Bélos etait en réalité Baal ou bel ou peut être le Bélial de l’ancien tes­tament. D’autant que l’un des clans de ben­jamin s’appelait le clan de Béla.

Le culte déesse mère

Le culte de la déesse mère se répandit rapi­dement pour se mêler à celui de Déméter puis de diane ou Artémis. Sous le nom d’Arduina, Artémis devint la déesse tuté­laire des Ardennes et c’est jus­tement dans les Ardennes que par­tiront les francs sicambres pour entrer en gaule.

On sait aussi que chez les sicambres, un certain Mérovée en 417 com­battit sous les romains et mourut en 438. Puis en 448, son fils portant le même nom pro­clamé roi des francs à tournai. Les rois méro­vin­giens pos­sédait des richesses fabu­leuse en pro­ve­nance de fabrique royale, l’une étant située sur l’emplacement de l’actuelle Sion en suisse. Les méro­vin­giens étaient polygame.

Sparte

On retrouve dans la mytho­logie grecque des allu­sions à l’exil juif en Arcadie.

Dans l’antiquité l’Arcadie était placée sous la férule du tout puissant état sparte. Arrivés à l’age adulte les spar­tiates comme plus tard les méro­vin­giens attri­buaient à leur che­velure portée très longue une signi­fi­cation magique.

Dans les 2 livres de Mac­cabées enfin établissent un lien direct « partis pour Lacé­démone dans l’espoir d’y trouver un refuge en consi­dé­ration d’une commune origine » et plus loin « il a été trouvé dans un récit au sujet des spar­tiates et des juifs qu’ils sont frères et qu’ils sont de la race d’Abraham ».

Le mythe du saint Graal

C’est ainsi que sous le règne des méro­vin­giens à partir du 12e siècle, qu’apparaît le mythe du saint Graal. De tous les romans consacrés au Graal, le plus célèbre et repré­sen­tatif est le par­zival de wolfram von Eschenbach composé entre 1195 et 1216. D’origine bava­roise il prétend contrai­rement aux autres ver­sions que la sienne est authen­tique.

Il aurait eu l’information à un certain Kyot de Pro­vence, lui même la tenant d’un dénommé Flégétanis.

Kyot

« si l’un de vous m’avait naguère ques­tionné à ce sujet et s’était fâché parce que je ne voulais pas lui révéler ces secrets, il eut mérité qu’on le blâmât gran­dement. Il ma fallait, à l’exemple de Kyot, les celer encore.… mais il faut bien main­tenant en parler.

Kyot, le maître illustre, trouva à Tolède, parmi des manus­crits aban­donné, la matière de cette his­toire, notée en arabe…

Flégétanis

Un païen, qui avait comme nom Flé­gé­tanis, avait acquis haut renom par son savoir. Ce grand connaisseur de la nature était de la lignée de Salomon. Ses parents appar­te­naient à une famille d’Israël, en des temps très ancien, ou les hommes n’étaient pas encore pro­tégés par le baptême contre le feu de l’enfer. c’est lui qui écrivit l’histoire du Graal. Il était né d’un père arabe ; il adorait un veau.…

Flé­gé­tanis le païen savait prédire la dis­pa­rition de chaque étoile et le moment de son retour… c’est par la ronde des astres que sont réglées toutes choses sur terre.…

Il était disait il, un objet qui s’appelait Graal. Il en avait clai­rement lu le nom dans les étoiles. Une troupe d’anges l’avait déposé sur terre. Depuis lors, c’étaient des hommes devenus chré­tiens par le baptême et aussi purs que des anges qui devaient en prendre soin. C’étaient tou­jours des hommes de haut mérite que l’on appelait à garder le Graal.

Kyot, le maître sage, chercha dans les livres latins ou avait pu vivre un peuple assez pur et assez enclin à une vie de renon­cement pour devenir le gardien du Graal. Il lut les chro­niques des royaumes de Bre­tagne, de France, et d’Irlande et de beaucoup d’autre encore, jusqu’à ce qu’il trouvât en Anjou ce qu’il cher­chait. Il lut en des livres très véri­diques l’histoire de Mazadan. Il trouva notée toute la suite de ses descendants. »

L’histoire de Mazadan

Il est inté­ressant que le Graal est associé à une caste afin de le garder et à une famille d’un certain Mazadan. Afin de continuer, il faut pré­ciser qui est Kyot. Appa­remment le seul Kyot de Pro­vence serait un certain Guiot de provins moine trou­badour fixé en Pro­vence. Il se rendit à Mayence, en Alle­magne en 1184, et pus donc ren­contrer Eschenbach.

Wolfram von Eschenbach dans son his­toire du Graal accorde une place impor­tante aux tem­pliers puisqu’ils sont les gar­diens du Graal et sa famille.

En toile de fond apparaît un fait crucial, la saint Graal ou sang royal serait une famille élu pro­venant de Judée puisque selon les textes, poèmes il aurait été amené soit par joseph d’Arimathie soit par marie de Magdala.

En fait, il est aisé de penser que le Graal un enfant du christ digne suc­cesseur aux trônes de la tribu d’Israël et donc de sang royal. Or la pression des romains, puis des chré­tiens, on fait en sorte qu’il se cache attendant le moment précis. D’ailleurs il y a non seulement ce sang royal mais d’un autre coté les ben­ja­mites qui en fait se sont liés aux sicambres des­cen­dants des mérovingiens.

Le Graal a eu toute sorte signi­fi­ca­tions, calice ou le sang du christ fut recueilli, pierre dans la série de von Eschenbach. D’ailleurs on lui donne le nom de « lapsit ex caelis » « pierre venue des cieux », ou lapis élixir, la fameuse pierre philosophale.

La pierre

On voit une mul­titude de lien, mais le terme de pierre résonne comme un glas. En effet Jésus est dans les évangile « la pierre négligée des bâtis­seurs » clé de voûte du temple, rocher de Sion. Psaume 118 : la pierre qu’ont rejetée les bâtis­seurs est devenue la tête d’angle

Mat­thieu 21,42, le christ dit : n’avez vous jamais lu dans les écri­tures : la pierre qu’avaient rejetée les bâtis­seurs, c’est elle qui est devenue pierre de faite »

Épître aux romains 9,33 : voici que je pose en Sion une pierre d’achoppement et un rocher qui fait tomber ; mais qui croit en lui ne sera pas confondu »

Actes des apôtres 4,11 : …par le nom de Jésus christ le nazaréen… cet homme se pré­sente guéri devant vous. C’est lui qui la pierre que vous, les bâtis­seurs, avez dédaignée et qui est devenir la pierre d’angle »

1ere épître sa saint pierre 2,3-8 : … le sei­gneur est excellent. Approchez vous de lui, la pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie pré­cieuse aux yeux de dieu. Vous mêmes comme pierre vivantes, prêtez vous à l’édification d’un édifice spi­rituel agréables à dieu par Jésus christ. Car il y a dans les écri­tures « voici que je pose en Sion une pierre angu­laire, choisie, pré­cieuse et celui qui se confie en elle ne sera pas confondu » a vous donc, les croyants, l’honneur mais pour les incré­dules, la pierre qu’ont rejetée les construc­teurs, celle la est devenue la tête d’angle, une pierre d’achoppement et un rocher qui fait tomber. Ils s’y heurtent parce qu’ils ne croient pas à la parole ; c’est bien cela qu’ils ont été destinés. »

Or on lit plus loin :mais vous, vous étés une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis »

La race dite élue

Qui est cette race élu ignorée de tous ?

Dans l’ancien tes­tament, dans le premier texte Moise, ayant béni chacun des patriarches des douze tribus, parle de ben­jamins en ces termes « bien aimé de Yahvé, il repose en sécurité près de lui. Le très haut le protège tous les jours, et demeure entre ces épaules ».

Or on sait que la tribu de ben­jamins fut chassés et on connaît la suite. Quel rapport au juste avec Jésus, malgré qu’il se soit marié à une ben­jamite cela n’explique pas tout. Dans le livre de Josué au verset 28, on trouve l’énumération des terres qui reviennent à ben­jamins « … Celaha, Eleph, le Jebuséen, Gibea, et Qiryat » héritage des fils de ben­jamins, or on retrouve une ville impor­tante celle de Jéru­salem dont le nom est le Jébuseen, donc appar­tenant de droit à la descendance.

Donc Jésus sou­haite reprendre Jéru­salem comme sa capitale, et comme siège du royaume d’Israël. mais il échoue et connaît la suite.….

Jésus en ligne direct des rois d’Israël, épouse une ben­ja­mites pour unifié les tribus, il prépare un plan avec un certain nombre d’intime et paral­lè­lement monte un groupe d’homme, des dis­ciples pour apporter un message de paix à un pays en plein désarroi.

Sa famille fuit en Gaule, voire en Pro­vence, Jésus reste ou va ailleurs on n’a pas assez de preuve. Ainsi sa des­cen­dance retrouve on va osez dire sa belle famille, tout en gardant le pri­vilège d’être de sang royal.

reliquaire_la_sainte_beaume_varLe reli­quaire de Saint-​​Baume dans le Var, créé par Thomas Joseph Armand Caillat en 1889 (cette face du reli­quaire n’est visible au public que depuis 2013) [1]

reliquaire_la_sainte_beaume_var2Détail du reli­quaire de Sainte-​​Baume dans le Var, où l’on voit Marie-​​Madeleine trans­portant un corps entouré de ban­de­lettes vers le port de Mar­seille (Mas­salia) [2]

La gaule

C’est ainsi que la Gaule va devenir un royaume méro­vingien (on passera l’histoire des conquêtes).

Dans la famille royale méro­vin­gienne se trouve un certain nombre de noms juifs.

En 577, un frère de Clo­taire 2 est nommé Samson ; un Miron « le lévite » est comte de Bésalou et évêque de Gérone ; un comte de Rous­sillon a pour prénom Salomon et un autre Salomon devient roi de Bretagne.

Les méro­vin­giens acce­ptèrent les arri­vants juifs, d’ailleurs une impor­tante com­mu­nauté juives s’était regroupé en Sep­ti­manie nommé aussi Gothie.

La loi salique

Le plus explicite est la fameuse loi salique. C’est une loi tribale à l’origine, or l’un de ses cha­pitres « de migran­tibus » traite des clauses et condi­tions auto­risant les « iti­né­rants » à se fixer et à recevoir le droit de citoyenneté.

Récemment on a découvert que ce texte dérivait direc­tement de la loi juive et plus par­ti­cu­liè­rement d’un cha­pitre du talmud.

Que vien­drait faire une loi juive dans la loi salique, sauf si c’est repré­sentant des­cendait de juif d’un coté les ben­jamins et surtout de sang royal unissant toute les tribus par Jésus.

La disparition des mérovingiens

Les méro­vin­giens furent rem­placés par les maires du palais devenant les caro­lin­giens. Ils n’ont pas tota­lement dis­parut, ayant survécu dans le sud de la gaule dans la prin­ci­pauté indé­pen­dante du Razès qui existait déjà depuis 150 ans, sous la conduite du célèbre Guillem de Gellone.

Vers 711, les choses s’aggravèrent avec l’assassinat de Dagobert 2 et ses des­cen­dants durent vivre clan­des­ti­nement dans la région de Razès autour de rennes le château.

C’est ainsi que les caro­lin­giens prirent le pouvoir et que la papauté brisa le pacte faite avec Clovis et petit à petit fit en sorte de sacré les rois et empereur

La dis­pa­rition des méro­vin­giens après Dagobert 2 ne fut pas si radicale qu’on le prétend. Tout d’abord Dagobert 2 réussi à réunifier un royaume dis­loqué par les nais­sances en effet à la mort de Clovis en 511, l’empire fut partagé entre ses 4 fils. Après une enfance bou­le­versé, il épousa Gisèle de Rhédae, fille de Béra 2, comte de Rhédae et petite fille de Tulca roi des wisigoth.

Du sang wisigoth allait couler dans les veines méro­vin­giennes. Or il faut savoir qu’en 66 la Palestine se soulève contre le joug romain, 4 ans plus tard, la Palestine est rasée par les légions de Titus, le temple est pillée, le contenu des saints des saints emporté à Rome et avec lui comme le montre l’arc triomphal de Titus, le chan­delier à 7 branches, et peut être l’arche d’alliance.

En 410 Rome est pillé par les wisi­goths d’Alaric le grand qui vide la ville éter­nelle.

L’écrivain Pro­copius évoque dans son his­toire des guerres l’envahisseur emportant les trésors de Salomon. Donc fina­lement une partie du trésor ou archives revient aux méro­vin­giens par alliance.

C’est assez curieux, d’une part les sicambres avec leur sang de ben­jamins et les wisigoth avec le trésor du temple.

Rennes le chateau

Le mariage eut lieu à Rhédae soit rennes le château et grâce à l’évêque d’York Wilfrid il reprit le trône. Or cet évêques est Saint Amatus évêque de Sion en suisse (les fameuses mines mérovingiennes).

Or le roi (dagobert2) fut assassiné pendant une chasse dans la foret sacré de Woëvres non loin de sa capital Stenay en 679.

Mais sa lignée se per­pétra au travers Sigisbert 4 et non pas mort comme le dit la tra­dition. Il arriva en Lan­guedoc en 681 pour suc­céder rapi­dement à son oncle et devenir duc de Razès et comte de Rhédae et adoptant le surnom de plantard, 200 ans plus tard, naît Bernard « plan­tavelu » père du futur duc d’aquitaine.

Entre 759 et 768, le sou­verain de Rhédae ou de Razès fut nommé roi et malgré les réti­cences de Rome, reconnu comme tel par les caro­lin­giens. C’est ainsi que l’on part de Théo­doric ou Thierry, fils cadet de Sigisbert 5, le frère de Béra 3. En 790 son fils, Guillem de Gellone, pos­sédait même le titre de comte de Razès.

En 1099, Jéru­salem tomba aux mains des croisé de Godefroi de bouillon. En effet il partit comme beaucoup d’autre sei­gneur pour les croi­sades, mais le seul à aban­donner toute ses terres comme convaincu de prendre Jérusalem.

Pour l’élection de Godefroi comme défenseur de la ville ou saint sépulcre un conclave secret se réunit en 1099. Or selon Guillaume de Tyr il y a un certain évêque de Calabre, le titre de roi n’intervient qu’après sa mort en 1100 par son frère Bau­douin. Or le nom de Calabre est apparut en 1070, 29 ans après la 1ere croisade, des moines venus de Calabre s’installe dans le voi­sinage de la foret des Ardennes appar­tenant à Godefroi de bouillon.

Dès leur arrivée, les reli­gieux sont sous la pro­tection de Mathilde de toscane duchesse de lor­raine propre tante et mère adoptive de Godefroi de bouillon. Elle leur donne une terre à Orval près de Stenay. Une abbaye se monte mais ils dis­pa­raissent en 1108, et en 1131 Orval devient l’un des fiefs de saint Bernard.

Or les moines de Calabre ont laissé une trace par l’intermédiaire de pierre l’ermite qui aurait été le pré­cepteur de Godefroi et qui des 1095 prêche avec urbain 2 de l’obligation de croisade. On est tenté de penser qu’ils se sont ins­tallé dans l’abbaye proche de Jéru­salem sur la « colline haute ».

Godefroi de bouillon

Godefroi de bouillon duc de lor­raine des­cen­drait de la famille plantard (le lien est donc realisé) par son arrière grand mère, mariée à Hugues de Plantard en 1099.

Donc comme on l’a vu il serait des­cendant de Dagobert 2, et donc des méro­vin­giens, ce qui explique sa cer­titude pour recouvrir le trône de Jérusalem.

C’est ainsi qu’en 1175 et 1185, l’historien Guillaume de Tyr fait le 1er allusion aux tem­pliers dans son his­toria rerum trans­ma­ri­narum or l’ordre du temple existe déjà depuis 70 ans.

Selon lui fondé en 1118 par Hugues de Payns che­valier cham­penois et vassal du comte de cham­pagne. Hugues et 8 de ses com­pa­gnons se pré­sentent devant Bau­douin 1er , roi de Jéru­salem dont le frère Godefroi de bouillon s’est emparé de la ville 19 ans aupa­ravant. Ils lui pro­posent leur service pour pro­téger les pèlerins contre infi­dèles, assurer la police. Le roi leur met à dis­po­sition une aile entière de son palais située sous les fon­da­tions de l’ancien temple de Salomon.

Or pendant 9 ans ils restent 9 (aucune admission) pour pro­téger les pèlerins. Dans le même temps, leur renommée atteint les limites de l’Europe, dont Bernard de Clairvaux en 1128 leur rend un vibrant hommage.

En 1139 une bulle du pape innocent 2, ancien moine cis­tercien de Clairvaux et grand protégé de saint Bernard leur accorde des pri­vi­lèges consi­dé­rables : elle ne relève que du pape et donc indé­pendant de tout pouvoir séculier ou ecclé­sias­tique, de tout prince, roi ou prélat.

En 1146 sous Eugène 3 une croix rouge pattée vient s’ajouter au manteau blanc. Mais qu’ont il fait au juste, à 9 pour pro­téger les pèlerins, c’est trop peu, d’autant plus qu’il n’acceptèrent pendant 9 ans aucune admission.

3 au moins des 9 che­va­liers , parmi les­quels Hugues de Payns viennent de régions adja­centes, ont des liens de famille, se connaissent déjà et sont vassaux d’un même sei­gneur le comte de cham­pagne. Or celui ci veut rentrer dans l’ordre en 1124 accom­pagné en 1120 du comte d’Anjou père de Geoffroy de Plan­ta­genêt.

Or il y a un pro­blème de chro­no­logie, puisque que selon Guillaume de tyr l’ordre crée en 1118 et pendant 9 ans aucune rentré, ou alors fondé en 1111 ou 1112. En 1115 il a fait don de la terre sur laquelle saint Bernard de Clairvaux élèvera son abbaye. Parmi les 9 André de Montbard oncle de saint Bernard.

Troyes cours des comtes de cham­pagnes est depuis 1070 un centre important d’étude caba­lis­tique et ésoté­rique.

C’est au concile de cette ville en 1128 qu’ils seront offi­ciel­lement reconnu. En 1104 le comte de cham­pagne réunit un conclave de grands sei­gneurs. L’un d’eux revient de Jéru­salem. Peu après le comte part pour la terre sainte il y reste 4 ans et revient en 1108. En 1114 il repart en Palestine avec l’intention de rejoindre l’ordre mais revient en France l’année sui­vante. Des son retour il donne une terre à l’ordre cis­tercien ; saint Bernard y construit son abbaye (la fameuse terre d’orval).

En 1112 les cis­ter­ciens sont au bord de la faillite, grâce au comte ils vont connaître une nou­velle fortune. Une demi dou­zaine d’abbaye font être construite en 1113 et en 1153 plus de 300. Au même moment l’essor des tem­pliers . entre les deux un lien de famille : André de Montbard.

En 1153, Ber­trand de Blan­chefort devient grand maître, il habite tout prêt de Bézu et de rennes le château. Il va faire de l’ordre : actions diplo­ma­tiques, poli­tiques. Et son conseillers est André de Montbard.

Il leur donne des terres dans les environs de rennes le château et de Bézu. En 1156 il fait venir un contingent de mineurs de langue alle­mande leur inter­disant tout contact avec pop. Dont l’objectif est d’exploiter mine d’or située sur les pentes de la mon­tagne Blan­chefort or épuisé 1000 ans aupa­ravant par romain.

Or au 18e s une com­mission d’ingénieur sera chargée de pros­pecter res­source minérale région et César d’Arçons fouillera les ruines laissés par les mineurs et sa conclusion « aucune exploi­tation d’aucune sorte … »

En fait que cher­chait les tem­pliers dans le temple de Salomon, soit de l’or, la preuve d’une généa­logie oubliée ou autre chose caché par les prêtres lors du sac en 70.

Appa­remment ils rame­nèrent des docu­ments ou un trésor expli­quant les galeries amé­nagés tout prêt de Bézu (on le verra plus bas, le fameux trésor de rennes le chateau)

Mais en 1185 Bau­douin 4 de Jéru­salem meurt et sous les confu­sions le grand maître Gérard de Ridefort mène le royaume franc de Palestine au bord de la guerre civile… 1291 le royaume d’outre mer est défi­ni­ti­vement perdu et la terre sainte sous contrôle musulman.

Les che­va­liers cherchent un lieu pour s’établir, se sera le Languedoc.

Le prieuré de Sion

C’est ainsi que des 1187 la tra­hison de Gérard de Rideford entraîna une rupture entre l’ordre de Sion et celui du temple.

Le prieuré de Sion crée en 1090 par Godefroi de bouillon 9 ans avant la conquête de Jéru­salem. Or au sud de Jéru­salem se dresse sur la colline haute du mont Sion une vieille basi­lique byzantine datant du 4e s « mère de toute les églises », dont Godefroi s’en empare et fait bâtir sur les ruines une abbaye, édifices imposant aux dires des chro­ni­queurs de 1172. Or un his­torien du 19e prêtent « qu’elleéetait habitée par un cha­pitre de cha­noines augus­ti­niens chargés du service des sanc­tuaires sous la direction d’un abbé. Elle avait le double nom « sainte marie du mont Syon et du saint esprit ». C’est sans doute le lieu ou iront les moines de calabres.

En 1698 un autre his­torien « et comme on luy donna pour prin­cipal lieu l’hospice établi à Jéru­salem sur le mont Sion dédié à notre dame, cela donna lieu à faire appeler ces che­va­liers : de l’ordre de notre dame de Sion »

L’ordre du temple était une aile au grand jour du prieuré.

En fait, une orga­ni­sation s’était établi lors de la fuite de la des­cen­dance du christ, certes on en entend parlé qu’au 12e siècle, mais il ne faut négliger le rôle d’un joseph d’Arimathie, d’un Lazare pour en fait garder le secret. Ce qui explique que lors de la rupture de 1188 apparaît à Troyes le roman « queste du saint Graal » par le célèbre trouvère et clerc chrétien.

Louis 7 permet au prieuré de s’installer à Orléans , ce qui lors de la prise de Jéru­salem en 1187 par sar­rasin ils fuirent à Orléans à cause de l’incompétence de Gérard de Ridefort. Et en 1188 sépa­ration entre prieuré et tem­pliers évoqué par la coupure de l’orme (ormus mys­tique égyptien selon la tra­dition maçon­nique gnos­tique d’Alexandrie et converti en 46 par saint Marc dis­ciple de Jésus)déroulé à Gisors.

De même l’ordre de Sion choisit son grand maître jean de Gisors et devient le prieuré et y ajoute l’ordre de la rose croix veritas .

La puissance des Templiers

Tandis que le prieuré se met dans l’ombre, les tem­pliers deviennent puissant, riche, pos­sédant des terres de part le monde. Des jalousies naissent, et en 1306 le roi de France Phi­lippe le bel décide de s’en débar­rasser.

Le 13 oct. 1307 les tem­pliers sont arrêtés.

Peu avant son arres­tation le grand maître Jacques de Molay parvint à brûler des ouvrages et des règle­ments relatifs à l’ordre. la rumeur circule que le trésor du temple aurait été emmené à la Rochelle base navale de l’ordre et de la chargé dans 18 galères dont on entendra plus jamais parlé.

Vers 1307 Guillaume de Gisors grande maître du prieuré a t il pu approuver l’action répressive contre les tem­pliers par Phi­lippe le bel. Puisque qu’un compte rendu de l’inquisition « le 11 mai suivant, la com­mission convoqua Guillaume Pidoye, admi­nis­trateur gardien des biens au temple, et à ce titre détenteur des reliques de chasses saisies lors de l’arrestation des tem­pliers de paris. On le pria, de concert avec ses col­lègues Guillaume de Gisors et Raynier bourdon , de pré­senter aux com­mis­saires toutes les figures de métal ou de bois qu’ils auraient pu recueillir lors de la confis­cation. Il apporta un grand chef,…. Ayant figure de femme. »

Comme ci le prieuré avait voulu se débar­rasser des tem­pliers. Les che­va­liers dis­pa­raissent mais en fait soit il change de noms comme au Por­tugal et deviennent les che­va­liers du christ d’ailleurs qu’on retrouve jusqu’au 16e sous les noms de Vasco de Gama et qu’Henri le navi­gateur navi­guait sous la célèbre grande croix pattée rouge était grand maître de l’ordre.

C’est sous cette même croix que les 3 cara­velles de Chris­tophe colombe tra­ver­seront l’atlantique.. Cer­tains se sont joins parmi les hos­pi­ta­liers de saint jean et les che­va­liers teu­to­niques. D’autre en écosse dont on décou­vrira en 1689 sur John Cla­ve­rhouse, vicomte de dundee, tué lors de la bataille de Killie­crankie une grande croix de l’ordre anté­rieure à 1307. D’autre en lor­raine qui fait partie de l’Allemagne protégé par le duc.

D’ailleurs c’est en 1522 que leur des­cendant prus­siens, les che­va­liers teu­to­niques alors sécu­la­risés se met­tront du coté de martin Luther.

Il y a appa­remment une orga­ni­sation le prieuré qui aurait fondé les tem­pliers ainsi que les cis­ter­ciens. Le grand secret de la des­cen­dance du christ ne pouvait être divulgué. Trop d’intérêt était en jeu, de plus il y avait autre chose, retrouvé dans les écuries du temple de Salomon, d ’ailleurs était ce l’objectif des tem­pliers de le ramener et de la cacher en lieu sur. Voire en 1188, faire en sorte que per­sonne ne le trouve plus, peut être à coté de rennes le château le mythe qui entoure l’abbé Saunière.

Bérenger Saunière

Le 1er juin 1885 la petite paroisse de rennes le château a un nouveau prêtre Bérenger Sau­nière (33ans). Subi­tement il devient riche, construit de monu­ments, res­taure sa paroisse. Il est sous les ordres d’une autre autorité. Il n’a pas trouvé un trésor mais des archives qu’on lui rachète semble t il.

Le prieuré, ins­ti­tution reconnu mais caché a pour but de res­taurer la des­cen­dance du christ ou alors de divulguer son ter­rible secret. Mais qui serait surpris, enfin étudions de plus prêt cette institution.

Les grands maîtres du prieuré ou nautoniers

Jean de Gisors 1188 1220

Marie de saint clair 1220 1266

Guillaume de Gisors 1266 1307

Edouard de bar 1307 1336

Jeanne de Bar 1336 1351

Jean de saint Clair 1351 1366

Blanche d’Evreux 1366 1398

Nicolas Flamel 1398 1418

René d’Anjou 1418 1480 il est très fier de pos­séder une splendide coupe de pro­phyre rouge utilisé lors de noces de cana, obtenu à Mar­seille, il se trouve en Italie lorsque Come en 1439 décide d’envoyer de part les monde des agents à la recherche manus­crits et de monter un centre d’étude pytha­go­ri­ciennes et platonicienne.

Iolande de Bar 1480 1483

Sandro Filipepi 1483 1510

Léonard de Vinci 1510 1519

Connétable de Bourbon 1519 1527

Ferdinand de Gonzague 1527 1575

Louis de Nevers 1575 1595

Robert Fludd 1595 1637

J . valentin Andréa 1637 1654 lié à Fré­déric 5 électeur palatin et après son mariage avec Eli­sabeth, une cour pas­Sionné d’ésotérisme à Heidelberg

Robert Boyle 1654 1691

Isaac Newton 1691 1727

Charles Radclyffe 1727 1746

Charles de Lorraine 1746 1780

Maximilien de lorraine 1780 1801

Charles Nodier 1801 1844

Victor Hugo 1844 1885

Claude Debussy 1885 1918 il côtoie le marquis Sta­nislas de Guaita, intime d’Emma Calvé et fon­dateur de l’ordre caba­lis­tique de la rose croix et de Mathers qui a crée la plus célèbre société secrète anglaise de l’époque « the order of the golden dawn » et le fameux docteur Gérard Encause connu sous le pseudo de Papus, ami et confident du tsar de Russie. Un autre revenant de terre sainte Joséphin Péladan dis­ciple de Papus et de Debussy prétend avoir découvert l’endroit de la tombe du christ et non au saint sépulcre mais sous la mosquée d’Omar ancienne partie de l’enclave autrefois accordée aux tem­pliers. Il crée un ordre « de la rose croix catho, du temple et du Graal » il organise les « salons de la rose croix »

Jean Cocteau 1918

Les grands maîtres était appelée jean comme jean Cocteau = jean 23

Jean

Étrange encore, un moine irlandais du nom de Malachie a compilé un ensemble de pro­phéties proches de celles de Nostra­damus. Il a donné la liste des papes et en face de jean 23 = « pasteur et nau­tonier » tenu en haute estime par jean Paul 2

Jean 23 et Jean Paul 2 serait au courant du secret remettant en cause toute leur ins­ti­tution et croyance.

En 1970 , le prieuré est devenu un sujet de dis­cussion cou­rante. Le 13 /​02/​73 le midi libre publie un long article relatif à Sion, Sau­nière, rennes le château sug­gérant que le prieuré pourrait être une sur­vi­vance de la race méro­vin­gienne. Et parmi ses des­cen­dants véri­table au trône : Alain Poher.

Or Alain Poher pré­sident par intérim du général de Gaulle lors de sa démission du 28 avril au 19 juin 1969, puis après la mort de Pom­pidou entre le 2 avril et 27 mai 1974. Et devient pré­sident du sénat. pour le prieuré il est fait mention d’un Arnaud, comte de Poher, marié à un membre de la famille plantard (894 – 896) et considéré comme appar­tenant à la des­cen­dance directe de Dagobert 2 son petit-​​fils Alain Poher duc de Bre­tagne en 937

Pour conclure

Voila, le sujet reste ouvert, mais les preuves, les regrou­pement per­mettent de dégager une autre réalité.

Je ne m’aventurerai dans des conclu­sions ou syn­thèses hasar­deuses, un grand nombre de preuves se trouve dans l’analyse. il est aisé d’entrevoir la véri­table his­toire du christ.

Mais il reste un autre pro­blème. Certes il y a un individu christ et une ins­ti­tution :essé­niens et par la suite d’autre se bâtiront :les tem­pliers, le prieuré de Sion et une multitude.

La question est que savaient le christ à l’époque, certes il voulait reprendre sa place de roi mais il y a d’autres forces en pré­sence : les pou­voirs de gué­rissons, une forme d’érudition,.….encore une autre Histoire……….​

Mundus mirum credis ?

 

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