LILA Spiritualité

Jouer à décoder l’intention

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Lila

par Lila, commentaire sur le documentaire de David Icke

David Icke – Révélations d’une Déesse-Mère: Arizona Wilder, sur les élites et leurs rituels

En voyant ce documentaire je me suis posée plusieurs types de questions.  

A la place de critiquer la justesse des informations, qui  sont  décrites sous la forme d’une expérience vécue, j’ai préféré une approche analytique des Intentions de la part des intervenants directs et indirects.

Au premier degré ce document  est le témoignage d’une femme nommée Arizona Wilder recueilli par le reporter anglais David Icke.  Cette femme devenue infirmière raconte avoir été dominée mentalement et utilisée comme cobaye par un ancien scientifique nazi  – Josef Menguelé- appelé aussi Docteur Green dans ses souvenirs.  Cet homme spécialisé dans les comportements  aurait conditionnée dans sa tendre enfance cette femme  -par des ordres dissimulés dans son cerveau sous la forme de symboles ou de mots-  afin d’utiliser à sa guise les pouvoirs psychiques  de cette personne lors de cérémonies spéciales.  


Dans le documentaire l’investigateur fait un lien entre les institutions respectables  de la finance internationale et une forme  de manipulation mentale de masse, pratiquées par des institutions gouvernementales, ayant des implications et des ramifications au niveau international.  L’Angleterre serait le centre d’un large pouvoir financier où de très nombreuses personnalités et certains membres des familles de l’élite mondiale auraient une double apparence à la fois humaine et reptilienne qui se dévoilerait lors de rituels sacrificiels.

Je me suis posée plusieurs questions :

Comment un journaliste prend le risque de défendre une inconnue qui se présente à la fois en victime, en collaboratrice toujours active de ses différents maîtres et en Déesse-Mère, sans vérifier point par point les faits qui la concerne avant d’appuyer ses dires ?

Si les choses sont vraies : pourquoi les êtres concernés, qui sont présentés comme puissants laisseraient-ils ces histoires se répandre puisqu’elles nuisent à leur image ?

Enfin, s’il s’agit d’un Test grandeur nature de l’impact de certaines informations  bizarres ou décalées  sur le grand public : à qui sert ce test et que met-il en évidence ?

Pour répondre à la première question j’ai préféré  vous transmettre les idées qui me sont venues à l’esprit en visionnant le documentaire. Avant d’affirmer des choses bizarres il faut élucider l’histoire d’un point de vue normal et objectif : vraisemblablement  Arizona Wilder est un pseudonyme, il semble évident que cette femme fut choquée dans sa jeune enfance et il y a un parallèle entre l’autorité médicale et l’autorité religieuse qui finissent par se confondre en une seule autorité malveillante et sacrificielle reptilienne.


Imaginons que cette femme ait subi dans sa jeune enfance (vers 4 ou 5 ans) des examens ou des traitements de chocs médicaux, elle n’aurait pas eu les mots pour définir sa douleur, sa peur des personnels médicaux et de leur autorité, la plupart des adultes restent soumis  et ignorants face au corps médical qu’ils envisagent comme une autorité sacrée et dont les jargons sont incompréhensibles pour la majeure partie des gens. Pour traiter certains symptômes d’épilepsie ou de somnambulisme, le corps médical a utilisé des méthodes qui ressemblent à des tortures (l’électricité) et l’on sait que dans les années 1970/80 il y a eu la mode de l’Hypnose pour aider les gens à se contrôler dans différents domaines tels l’énurésie (pipi au lit) ou pour arrêter de fumer, on peut donc imaginer que ces « techniques de pointe » aient été utilisées sur cette petite fille ou sur ses proches parents et qu’elle a associé dans sa mémoire les symboles médicaux et les images du réel avec des symboles sacrés. Elle a enregistré une « ambiance psychique ».

On peut  facilement visualiser à travers ses mots qu’elle a assisté à un accouchement impromptu ou par césarienne et qu’elle a inscrit ce sang  répandu comme la marque d’un sacrifice pour que le sang et le phénomène des cycles féminins soient  restés si marqués.  Il est vrai que dans les religions et notamment le Christianisme on fait référence au « sang du christ » versé pour vous et pour la multitude des péchés, il y a une corrélation entre la symbolique religieuse de la douleur, du sacrifice et la douleur de perdre quelqu’un.

Lorsqu’un jeune enfant  voit sa mère ou une personne aimée ensanglantée  mourir en couches,  c’est un spectacle cruel et incompréhensible  qui laisse un sentiment de culpabilité intense donc  « indicible ». Un médecin bien intentionné aurait recouru à l’hypnose pour enfermer ce souvenir dans un espace particulier pour qu’il soit oublié et qu’il ne perturbe pas son développement ou son adoption.  Pour que ce souvenir explose dans sa conscience d’adulte, il suffirait que  lors de sa formation médicale d’infirmière –par exemple- du sang ou une situation semblable se produise pour que le souvenir resurgisse inopinément.

Cette mémoire ancienne resterait reliée à la candeur des sentiments. Le souvenir est rendu sans filtre, avec la même intensité qu’il a été enregistré dans l’enfance.  Si on y ajoute un évènement personnel affectif de perte (séparation conjugale ou deuil récent d’un proche) le sentiment de vulnérabilité  et la baisse de la maturité psychologique s’accentuent ;  lorsque nous subissons des pertes nous revenons mentalement à l’âge auquel  nos souvenirs les plus difficiles ont été enregistrés, ce qui  amène un comportement immature de repli sur soi révélés par certains gestes.  

La peur a un effet sur la perception de la réalité puisqu’elle transforme nos sécrétions et augmente la concentration d’adrénaline. On dit que la peur a une odeur,  car le stress intense oblige le corps à puiser dans ses réserves et change notre odeur corporelle.

J’ai la sensation psychique que cette femme a vécu des évènements tragiques mais qu’elle a mélangé sa propre histoire d’enfance, sa longue recherche des circonstances de son adoption, la redécouverte du médecin accoucheur, avec des symboles enregistrés  dans son enfance  comme les archétypes du christianisme : l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal et l’arbre de Noël, le sacrifice du premier né (Jésus) mêlé avec la mort de sa mère en couches, le serpent tentateur avec la représentation symbolique du caducée (le serpent symbole des médecins).  

Les scènes d’éventrations avec de longs ongles et beaucoup de sang peuvent être l’enregistrement par le cerveau  sous une forme symbolique d’un avortement ou d’un accouchement par césarienne.  Le nombre 33 était utilisé par les médecins pour capter l’attention de leur patient et les rassurer au moment de l’examen des poumons par exemple, ce chiffre 33 est également l’âge attribué au Christ au moment de sa mort et elle utilise ce chiffre pour dénombrer les lignages des familles reptiliennes qui seraient donc au nombre de 33.

Avant de penser qu’elle dit des âneries, peut-être faudrait-il vérifier sa vie et les circonstances qu’elle a vécue.  A –t-elle réellement eu des enfants ? Et Combien ? Le squelette et les organes gardent en mémoire des traces intérieures qui prouvent les transformations naturelles par lesquelles  le corps est passé, les cicatrices psychiques ne sont pas les seules à rester vivantes.

Nota  Ce qu’il faut comprendre : la souffrance psychique associe ensemble la douleur physique, la douleur  affective avec les peurs subconscientes,  qu’elle peut multiplier mentalement à l’infini ou au contraire,  créer une zone psychique neutre. 

Lorsque l’on abandonne mentalement la lutte contre le mal qui attaque de l’intérieur on descend ses barrières d’agressivité et l’énergie vitale se retrouve si bas que le mental n’absorbe plus rien de l’extérieur ce qui crée une bulle de temps personnel depuis laquelle on distingue les réalités passées et futures ainsi que les actes qui ont menés à créer ce présent personnel.  


On observe les « intentions » devenues des actes, d’un point de vue neutre, sans engager ses émotions ou ses ressentis, c’est le « témoin intérieur ».  A partir du moment où on a atteint cet état de conscience individuel, on peut reconstruire une autre structure psychique pour soi : de l’état de victime on devient responsable de ses émotions puis créateur des nouvelles règles psychiques de sa vie.  

Cette étape interne rend victorieux et l’on s’attribue une valeur « supérieure » à la moyenne des gens, ce qui expliquerait l’appellation  « déesse-mère » qu’elle s’est donnée qui est en rapport avec l’état d’esprit que l’on obtient  en survivant à des circonstances  psychologiques difficiles et que l’on réussit à créer un lien personnel – non religieux- et pur avec la vie qui coule en soi : on devient sa propre mère, « une déesse-mère »  qui établit des règles psychiques différentes de celles de ses géniteurs et différentes de celles de la société.

A travers ce rétablissement il arrive que l’on se construise en inversant les règles ;  cela  peut amener à répéter les brutalités que l’on a subies en toute bonne foi  et sans ressentir aucune culpabilité, on passe de l’état  de victime à celui de bourreau afin de retrouver son pouvoir intérieur personnel, sa dignité.

 D’autre part, lorsque nous atteignons l’âge que nos parents avaient à un moment crucial pour eux, il arrive que nous reprenions leurs émotions dans notre vie pour faire nos propres choix, c’est la « répétition karmique », un code de répétition programmé pour reproduire les circonstances d’une génération à l’autre. Cela peut avoir des conséquences catastrophiques ou bien servir de levier pour entreprendre de nouvelles choses. Les dates importantes comme les naissances et dates anniversaires se retrouvent au fil des générations dans les familles. Peut-être qu’à l’âge où sa propre mère l’a abandonnée,  Arizona Wilder s’est vue abandonnée par son compagnon ou une personne importante à ses yeux ou bien a-t-elle dû avorter,  alors la fracture émotionnelle s’est rouverte laissant sortir toutes les images  enregistrées dans sa mémoire affective.

En général  les émotions  remontent par strate d’intensité ; en priorité les plus légères et acceptables, ensuite les plus dures pour la conscience de veille. Il se met en place un long processus d’évidage  (elle révèle qu’il lui a fallu 10 ans de puzzle intérieur) qui met l’âme à nue, donnant la sensation que l’innocence se trouve dévorée par le processus de souvenance.  Cette « désillusion » est très difficilement supportable puisque les flashs de souvenirs reviennent sans préavis et ne s’arrêtent ni le jour ni la nuit. Cette torture psychologique autoproduite rend capable de ressentir psychiquement les douleurs vécues par les autres gens autour de soi car les fragilités communes aux êtres deviennent évidentes par l’empathie ou « résonance énergétique cellulaire ». 

La structure psychique fait intervenir des symboles qui servent de filtres à la façon d’un code de la route. Elle a parlé des feux de conduite routière en mentionnant que le feu rouge était devenu « vert » alors ce qui est vécu comme une aversion du rouge, couleur du sang  et les interdits associés à cette couleur sont levés ou inversés mais le vert devient un nouveau support d’aversion.   En ce qui concerne les noms de personnalités célèbres ou riches, ils sont un moyen de décrire la valeur et l’importance que l’on s’attribue et la recherche de « glamour ».  Dans un monde où l’image prime sur la vérité, on peut inventer sa vie, qui s’en importera ?

Ce qui m’amène à ma deuxième question :

Si les choses rapportées sont vraies,  pourquoi les êtres concernés – présentés comme influents- laisseraient-ils ces histoires se répandre puisqu’elles nuisent à leur image ?


Dans le cas où cette femme a réellement vécu des histoires de rituels sataniques créer pour rassasier l’âme reptilienne et ancestrale de quelques grands personnages  non-humains et qu’elle a  voyagé en Europe pour participer à des orgies parce qu’elle est magistralement dotée de dons psychiques , elle devine les besoins des gens avant qu’ils ne les reconnaissent eux-mêmes, telle une « déesse-mère » et peut donc traduire les espérances des Archontes.

Quel serait l’intérêt de ses maîtres de la laisser divaguer à leur sujet ? Tout le documentaire démontrait l’importance des personnes, leur nom, le contexte était plus que respectable, la mise en scène de l’homme seul face aux immenses bâtiments historiques donnait  malgré tout le sentiment d’un « secret d’alcôve » révélé en prenant des risques !   

Mais suffit-il de donner des noms de gens du gotha pour que l’on se sente concerné par des choses bizarres ? La plupart des gens importants n’ont rien à faire de ce que disent d’eux les personnes qui ne font pas partie de leur cercle de relation. Humainement, on est atteint par ce qui nous touche et ce qui est potentiellement  perturbateur pour nos affaires, ce qui se dit de nous -très au-dessus ou très en dessous de notre cercle d’influence immédiat- n’a pas d’intérêt direct, donc on n’y prête une attention limitée ou nulle.

Les histoires que l’on raconte sur le compte d’une personne ne sont importantes qu’à partir du moment où elles  lui apportent quelque chose ; soit un préjudice  qu’il faut affronter, soit des honneurs ou encore de l’argent. Mais lorsque les histoires ne servent à rien, il n’y a pas lieu d’en tenir compte….à moins que l’on cherche à en tirer certaines conclusions.

Par exemple, si ces histoires sont vraies et que tenir une forme humaine est devenue difficile pour ceux qui se sont drogués aux hormones humaines, il serait astucieux de faire un test pour voir comment ce genre d’annonce bizarre est pris au sérieux.  Si les commentaires sont favorables, il est probable que les non-humains pourraient se promener dans leur véritable corps la plupart du temps.  

Arizona Wilder parle d’orgies or cela a toujours existé dans les cercles de pouvoirs (monarchistes ou pas !), elle parle de sacrifice de sang ritualisé, de manger l’âme et la chair des sacrifiés, de nourrir des forces puissantes ancestrales et cela rejoint l’idée que les grands principes chrétiens ou les valeurs sur lesquelles les nations du monde occidental se structurent  ne sont que des leitmotivs pour organiser des génocides, multiplier l’argent et conserver l’équilibre démographique du monde : quand beaucoup de gens meurent, il y a plus de place pour ceux qui restent ! (C’est atrocement cynique, désolée !)

On peut imaginer la déception de ce journaliste, peut-être a-t-il lui-même perdu un fils ou un frère à cause d’une guerre et cela a affecté son sentiment d’appartenir à une espèce digne associée aux valeurs justes.

Il semble que les valeurs d’équité, de responsabilité et de respect se perdent ;  le véritable journalisme  de reportage et d’investigation est remplacé par la lecture rapide et superficielle de flashs de nouvelles qui sont éditées en continu dans les rédactions, chaque journaliste pioche dans ces « nouvelles » sans vérifier la source ou la validité des informations, ce qui compte est de nourrir la « Bête » : on consomme des informations sans discriminations, sans critique approfondie, sans même la digérer réellement et si une information est incorrecte, c’est l’occasion d’en faire plus autour d’une broutille. Cette boulimie ordonne de créer de nouvelles façons de consommer à toute heure des nouveautés quitte à ce qu’elles soient issues de l’imagination de quelques conseillers en communication.


L’Image n’est plus la représentation de la réalité mais d’une Intention, c’est pour cela que la Vérité n’a pas plus d’importance que le mensonge, pour obtenir la réalisation d’une Intention (bonne ou mauvaise) tout est bon !

Et cela m’amène à ma troisième question :

S’il s’agit d’un test grandeur nature de l’impact d’informations  bizarres ou décalées  sur le grand public, à qui sert ce test et que met-il en évidence ?

Lorsque l’on voit un reportage, on devrait toujours se poser les questions « à qui cela sert-il ? » et « que désire-t-on que je crois ? »  Ces 2 petites questions sont des garde-fous nécessaires pour ne pas accepter comme vraies les  histoires filmées. Bien avant l’invention de la pellicule ou du numérique- les autorités se sont servies de l’image-symbole comme source d’influence et de propagande, la première d’entre elles  est la monnaie qui porte (dans tous les pays et depuis la nuit des temps), le symbole ou le profil  de celui qui l’émet : puissance psychique, autorité morale légale et argent sont liés, avec ces 3 facteurs  tout devient  « vrai », s’il en manque un, alors il y aura toujours des doutes et des remises en cause.

Des pans entiers de notre Histoire ont été transformés à de multiple reprise, ainsi on peut dire que notre vision contemporaine de l’Histoire dépend de nos valeurs, de notre éducation et même du pays dans lequel nous vivons, en changeant l’un de ces paramètres beaucoup de choses sont remises en question.

Arizona Wilder a prêté son histoire personnelle à ce journaliste qui recherchait un moyen de prouver que les gens ne s’intéressent pas plus aux célébrités qu’à l’information. En utilisant leurs blessures psychologiques, leurs sentiments de trahisons, ces deux personnes ont créées  une histoire qui n’est ni totalement fausse, ni complétement vraie dont l’objectif est d’essayer de nous tirer de notre torpeur psychique.

L’habitude d’utiliser l’image ou le témoignage pour preuve n’est plus justifiée dans un monde où l’on peut modifier n’importe quelle image, or le problème est que l’image est acceptée par notre cerveau comme une Vérité. Donc on nous ment quotidiennement, nous le savons  mais il semble que cela ne modifie pas nos comportements biologiques en ce qui concerne l’image, qui reste « toute puissante » et facilement enregistrée par notre cerveau comme une mémoire de vécu réel.


Le faux et le vrai se confonde dans notre mémoire, altérant définitivement notre perception de nous-mêmes.

A qui cela sert-il ?

Le mensonge ou l’utilisation d’une vérité modulaire sert à tous ceux qui  désirent vivre en dehors des Lois. Les Lois existent pour créer un cadre législatif légal mais la plupart du temps elles ne sont pas appliquées à tous au même degré de rigidité. Cette flexibilité permet à la société d’émettre de nouvelles idées, de nouveaux comportements et donc d’évoluer.

De toute façon les lois commerciales ne sont pas les mêmes que les lois morales ou religieuses, et les cadres législatifs ne sont pas les mêmes dans tous les pays : ce « flottement » permet de vivre selon différents modes de vie tous ensemble sur la même période de temps. La « marginalité »  qui découle de ce flottement entre les mondes culturels et législatifs reflète l’aspect créateur,  l’hybridation entre ce qui a été et ce qui sera. Dans cette zone transitoire, les choses ne sont pas claires, les intentions sont un peu floues mais c’est à partir de ce terreau-là que les civilisations continuent de grandir et de s’inspirer les unes des autres. Lorsque les lois exigent une totale transparence, elles fixent les règles et l’évolution de la société, on voit se « densifier » les échanges internes à la place des échanges entre les mondes.

Ce sont donc des étapes de croissance qui se succèdent les unes aux autres, rien de plus.

Les Changements occasionnés par les grandes découvertes du 20éme siècle dans tous les domaines et l’essoufflement des ressources terrestres primaires nous oblige à restructurer la société planétaire à tous les niveaux, y compris à revoir à la baisse nos rêves d’expansion économiques politiques ou religieux.

L’Homme n’a jamais su rétrécir ses rêves, il a seulement détruits ceux des autres pour avoir plus de place pour les siens. 

Donc aujourd’hui nous avons fait le tour des territoires accueillants, il faut trouver des solutions pour convertir les lieux inhospitaliers en de nouvelles conquêtes, mais pour cela il faut accepter de détourner le regard de l’argent facile et commencer à investir sur l’avenir de l’Humain, sans attendre en retour un bénéfice financier mais le droit de continuer à vivre.


Que désire-t-on que je crois ?

La question serait mieux formulée ainsi : Sur quoi désire-t-on m’alerter ?

Sur l’autohypnose que nous nous imposons en « croyant » que les choses vont s’arranger d’elles-mêmes.  Je suppose qu’en voyant comment on manipule nos organes, nos goûts, nos sens en général ,en nous « éduquant » pour nous « rendre meilleurs » nous sommes désespérément en train de perdre des habitudes millénaires qui nous ont sorties des difficultés jusqu’à présent.

Ce que j’aimerais que l’on voit c’est l’ampleur de l’amélioration des conditions du monde : on guérit mieux, on communique mieux, on pense avec plus d’amour mais on agit encore avec frustration et brutalité ; la violence n’est plus seulement physique ou émotionnelle elle est aussi psychique et spirituelle.

Certes 2013 et les années qui vont suivre jusqu’en 2017 seront horribles, désastreuses, cataclysmiques. Mais c’est également l’occasion de changer notre regard sur le partenariat avec la Nature et de devenir co-gérant AVEC la Nature de nos véritables besoins.  


Nous sommes des êtres conscients, la Nature elle aussi est un éco système multiple conscient. Il nous reste à nous connecter ensemble et travailler ENSEMBLE sur un autre niveau, plus sensible, une échelle psycho-émotionnelle de partage et d’écoute entre les possibilités offertes par le sol, les territoires et les besoins réels des humains et des animaux.

Cette bio- intelligence est LE réseau à développer : nous sommes  les créateurs de notre avenir.

Curieusement, et vous trouverez peut-être cela étrange, dans cette approche énergétique globale et supraconsciente les humains ne gardent  pas uniquement leur forme humaine, bizarre ?

Nouveauté

Lila

http://www.lilaluz.net/

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