A la Une Le Mystère JESUS

Jésus, ce juif qui devint Dieu

Jésus est le personnage le plus énigmatique de l’histoire des hommes, et reste source de polémiques…de controverses…de doutes…de questionnement depuis plus de 2000 ans…

Était-il Fils de Dieu ? La réponse est simple, nous le sommes tous !

Sebastien_Doane

Question : Est-ce que Jésus était juif ou chrétien? (Nicolas de Montréal)

Réponse : La religion de ceux qui suivent Jésus se nomme christianisme. Pourtant, Jésus était bel et bien Juif. Ses parents, Marie et Joseph étaient des Juifs. Lorsque Jésus était petit, sa famille allait au Temple de Jérusalem, le lieu le plus important pour les Juifs. Plus tard, il commence à parler de Dieu à la synagogue, le lieu de rassemblement des Juifs de son village. Ceux qui le suivent, les disciples et les apôtres, étaient aussi des Juifs.

En fait, Jésus ne voulait pas nécessairement fonder une nouvelle religion. Son message était bien ancré dans la foi de son peuple. Souvent lorsqu’il parle, Jésus reprend les idées de Moïse ou des prophètes qui sont au cœur de la foi juive. Jésus va résumer l’essentiel de la foi juive par cette phrase : aime Dieu, ton prochain, comme toi-même.

Mais, Jésus apporte aussi de nouveaux éléments par rapport au judaïsme. Par exemple, lorsqu’il parle de Dieu, il va utiliser le mot « papa » pour parler d’un Dieu qui nous aime et s’occupe de nous comme un père. C’était nouveau, car Dieu était plutôt perçu à l’époque comme quelqu’un de distant.

Après la mort et la résurrection de Jésus, ces disciples vont comprendre qu’il est le Messie, l’envoyé de Dieu attendu par les Juifs. C’est alors qu’on commence à l’appeler Jésus le Christ parce que « Christ » veut dire « Messie » en grec. Les disciples de Jésus (qui étaient juifs) continuent à aller à la synagogue et au Temple le jour du sabbat tout en célébrant leur foi en Jésus Christ en partageant le repas du Seigneur le dimanche.

Quelques années plus tard, un conflit grandit : certains juifs croient que Jésus est le Messie et d’autres non. C’est à ce moment qu’il y a séparation.

Ceux qui croient en Jésus Christ deviennent des chrétiens. Ils développent leurs propres rituels et écrivent leurs propres textes sacrés.

Le judaïsme et le christianisme deviennent alors deux religions différentes, mais elles resteront toujours liées. Une preuve de ce lien est la Bible. C’est le livre sacré des chrétiens dont la première partie est l’Ancien Testament qui correspond aux textes sacrés juifs. – http://www.interbible.org

 Le professeur Michele Loconsole
Le professeur Michele Loconsole

Jésus est juif et il sera pour toujours

« On vous a dit, mais moi je vous dis… » – par le professeur Michele Loconsole : Jésus est juif et il sera pour toujours

Souvent, et surtout dans le passé, la communauté chrétienne a oublié d’enseigner que Jésus était un palestinien de religion juive, et donc un juif à tous les effets.

Aujourd’hui encore, quarante ans après le Concile Vatican II, cette vérité historique et anthropologique est parfois oubliée ou peu claire pour beaucoup, en Europe surtout. C’est un fait qui a créé dans le Christianisme, et qui se produit encore de temps à autre, si ce n’est pas de l’inimitié, certainement de l’indifférence, ou, pire encore, une incapacité à comprendre pleinement le Mystère même qui est sous-jacent au rapport fécond et atavique entre la religion juive plurimillénaire, et celle qui en provient, comme racine et source, la religion fondée par le Christ.

Jésus était donc juif, et son enseignement plonge dans les racines de la Bible juive et dans le judaïsme de son temps.

C’est seulement au début du XX° siècle que plusieurs spécialistes juifs ont reconnu que l’enseignement de Jésus de Nazareth ressemblait beaucoup aux écoles judaïques qui existaient dans la Palestine du I° siècle.

Il naquit ainsi de ces études originales, les premières comparaisons entre les textes évangéliques et les écrits rabbiniques, et surtout les commentaires du Nouveau Testament, du Talmud et de des Midrashim.

A la lumière des récentes découvertes archéologiques, aussi, il y a eu de nombreuses études sur le caractère juif de Jésus, sur le caractère juif du Christianisme lui-même qui, c’est bien connu, naît et se développe au sein du judaïsme, phénomène qui a donné vie à une autre expérience peu connue dans la communauté chrétienne primitive syro-palestinienne, à laquelle on a donné le nom de judéo-christianisme.

Marie, Joseph, les Douze, les disciples et les fidèles du christ de la région syro-palestinienne, jusqu’au IV° siècle, ont été désignés par les spécialistes du Christianisme antique comme judéo-chrétiens, c’est-à-dire des juifs qui s’étaient convertis à Lui, Seigneur et Sauveur du monde, et donc le Messie attendu dans les Ecritures, et Dieu lui-même incarné dans la personne de Jésus de Nazareth. Celui qui, vrai Dieu et vrai homme, a mené à son accomplissement les Ecritures anciennes des Pères et qui a révélé l’identité et la nature de Dieu comme Trinitaire.

Il est en outre également vrai que nous ne pouvons comprendre la Bible si nous ne connaissons pas le contexte biblique, le « Sitz in Leben », c’est-à-dire le lieu où s’enracine chaque texte.

En effet, même avec une lecture approximative des Evangiles, nous découvrons que Jésus a vécu en juif, qu’il a observé la loi juive, qu’il a célébré les fêtes juives, qu’il a fréquenté le Temple et la Synagogue. Il est né et il est mort en juif.

Toutefois, il est bon de le souligner, il a agi de manière autonome, en prenant presque ses distances avec le milieu qui l’entourait, dans un rapport original et complexe de continuité et de discontinuité, de tradition et de nouveauté, de radicalité et de renouveau, de loi et de grâce, de justice et de miséricorde, de communauté et d’individualité.

En définitive, ce que Jésus ajoute au judaïsme, en inaugurant ainsi une nouvelle religion, le Christianisme, c’est sa personne elle-même, le « Mystère » qui est sous-jacent à l’Incarnation de Dieu fait homme, afin que l’humanité puisse avoir un modèle non seulement théologique, mais aussi anthropologique, visible et concret, pour devenir elle-même sainte, divine.

C’est ce que les orthodoxes appellent la divinisation, et les catholiques le salut.

Mais, pour ce qui se rapporte au thème du salut, en rapport avec les différentes alliances que nous trouvons dans l’Ancien Testament ou à l’Alliance, dernière et définitive, révélée à l’homme par le Christ, ce sera l’objet des prochains approfondissements.

Ce qu’il est suffisant de signaler pour le moment, c’est que le Maître, Jésus de Nazareth, a puisé à pleines mains dans le trésor de la culture et de la sagesse israélite tout d’abord, puis juive ensuite, pour communiquer au monde la nouveauté de son message.

A ce sujet, le Document « Nostra Aetate », document conciliaire sur le rapport entre Christianisme et les autres religions, in primis le judaïsme, a fait sien l’enseignement de l’Apôtre des Nations, modèle du juif devenu ensuite chrétien, capable d’apporter le Verbe de Dieu jusqu’aux extrémités du monde alors connu, avec la phrase bien connue : l’Eglise a toujours devant les yeux les paroles de l’apôtre Paul concernant sa race, « à qui appartiennent l’adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et aussi les patriarches, et de qui le Christ est issu selon la chair » (Romains 9, 4-5), fils de la Vierge Marie.

En définitive, pour comprendre pleinement ce qui s’est produit historiquement, il faut repartir du fait historique du caractère juif de Jésus, que Jésus est juif, et qu’il l’est pour toujours, et que son enseignement plonge ses racines dans la Bible juive et dans le judaïsme.

Le Christ de la foi est Jésus de Nazareth, dont le « Mystère » de l’Incarnation nous conduit inévitablement dans le dessein profond et insondable de Dieu, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.

A l’histoire de l’éloignement progressif et du croisement involontaire dû à la diaspora, entre les deux religions de l’unique Révélation, qui a caractérisé les plus grand évènements des deux derniers millénaires, c’est seulement récemment que l’on assiste au désir de dialogue et de confrontation, nécessaire et urgent, pour commencer à tracer de nouveaux parcours, non sans des purifications et des conversions mutuelles, afin de projeter un avenir différent et chargé d’espérance, non seulement au sein des deux croyances abrahamitiques, mais surtout pour témoigner au monde entier le véritable visage de Dieu, dont la responsabilité incombe , c’est vrai, au peuple élu, mais aussi à l’Eglise voulue par le Christ, qui, de juif, a mené à leur accomplissement à leur perfection, les antiques révélations.

Mais, dialoguer, il est bon de le souligner, veut dire reconnaître et maintenir avec fermeté la différence entre les deux croyances. Et donc, réaliser une confrontation sérieuse et précise, sans syncrétismes et sans rien céder ; en se disant mutuellement la vérité, comme a été intitulé le document connu publié le 10 septembre 2000 sur le New York Times, par 172 intellectuels et rabbins, Dabrù Emèt. Locution prise dans le prophète Zacharie qui dit précisément : « dites-vous la vérité » (8, 16). Ce document est une véritable et propre déclaration juive sur les chrétiens et sur le christianisme, une étape importante des nombreux documents juifs, comme réponse surtout à « Nostra Aetate ».

Partir donc de Jésus maître et rabbin juif, donne aux deux croyances cette connaissance qui montre, c’est certain, les différences, mais qui crée dans le même temps les conditions pour reconnaître les limites ou les obstacles qui ont engendré dans la passé surtout la haine et l’inimitié.

Négativité à transformer dans l’approfondissement du « Mystère » de ce Dieu Un et Unique, Père de tous, qui a besoin des deux croyances pour être éclairé sous toutes ses faces.http://eucharistiemisericor.free.fr

Patrick Levy
Patrick Levy

Jésus pharisien et kabbaliste

Par Patrick Levy

Dans le judaïsme, comme dans les autres religions, deux modes de rapports au religieux cohabitent : la religion “prêt-à-croire” et la mystique, l’affirmation et la foi ou le doute et l’interrogation.

Ces deux niveaux de sens apparaissent au sein des mêmes textes selon l’interprétation qu’on en fait. Comme tout bon maître, Jésus enseignait à ces deux niveaux simultanément.

Dans l’exemple de sa conversation avec un scribe, nous pouvons ainsi comprendre ce que dit Jésus selon l’éclairage du judaïsme pharisien, c’est-à-dire de la foi juive traditionnelle, et selon celui du judaïsme dit secret.

Un scribe s’approcha et interrogea Jésus : “Quelle est la première de toutes les mitsvah?” Jésus répond par le Shema Israël que tous les juifs connaissent depuis l’enfance. Il dit : “Écoute Israël YHVH, notre Élohim, YHVH ékhad (Un)”. ”(Mc 12, 28 ; Mt 22, 34 ; et Deut 6, 4)

En hébreu le verbe être n’est pas toujours écrit. Comme ici, il est souvent supposé. On peut traduire ce verset : “Notre Élohim est l’unique YHVH”, ou “notre Élohim est YHVH Un (ékhad)”. Quoi qu’il en soit, l’enseignement du Shema Israël est centré sur ékhad, le mot sans doute le plus important de la Torah, si important qu’il est conseillé de le prononcer au moment de mourir.

Dieu est-il le Seul ou est-il Un ?

L’enseignement exotérique du Shema Israël est simple : il n’y a qu’un Dieu, c’est YHVH, il est unique, extérieur à soi, personnel, et cette affirmation établie, dans notre rapport à Dieu, une relation de croyance pareille à celle que l’on trouve dans toutes les religions.

YHVH-ékhad peut aussi signifier que Dieu est cet Un qui ne suggère pas une quantité (“un” opposé au multiple), mais une qualité qui évoque l’union, l’unique, l’universel.

L’enseignement mystique du Shema Israël est alors celui de la non-dualité : ce qui est divin, ce qui est sacré, c’est un rapport au réel qui unit tout en Un. Connaître l’Un, faire cette union, c’est connaître YHVH qui est Un et qui inclut tout.

Pour des raisons plus politiques que spirituelles, l’Évangile de Thomas n’a pas été retenu comme canonique par la plupart des Églises. Il est composé de sentences mystiques prononcées par Jésus et révèle un aspect de l’enseignement du maître ignoré par les autres.

En plusieurs occasions, Thomas rapporte des paroles de Jésus qui déclinent et explicitent de différentes manières l’affirmation du Shema Israël pour montrer comment réaliser cette union en l’Un :

“Quand vous ferez le deux Un, et ferez le dedans comme le dehors et le dehors comme le dedans, et l’en haut comme l’en bas, en sorte que vous fassiez le masculin et le féminin comme un seul […], c’est alors que vous irez dans le Royaume.” (Thomas, logion 22) Quand vous aurez fait le deux Un vous serez fils de l’Homme.”(T 106).

L’Homme ressemble à Dieu, Dieu ne ressemble à rien.

Dans la deuxième des Dix Paroles, YHVH affirme fortement qu’aucune image ne peut le représenter : “Tu ne feras pour toi ni sculpture ni image de ce qui est dans les ciels en haut, ou sur la terre en bas, et dans les eaux sous terre ; tu ne te prosterneras pas devant elles.” (Ex 20, 4)

Ce principe de l’invisibilité de Dieu est abondamment répété tout au long de la Torah. “YHVH, nul n’est semblable à toi ”, “Rien ne lui ressemble” et “Rien n’est en dehors de lui” (Ps 86, 8 ; Jr 10, 6 ; Dt 4, 39)

Une image, une sculpture, une représentation quelconque qui le réduirait ne peut donc pas représenter ce Dieu Un, tout incluant, Père de tout.

Pourtant, la Genèse affirme qu’Élohim a conçu l’Homme à son image et selon sa ressemblance puis l’a créé à son image. (Gn 1, 27) Un Dieu sans image a donc créé l’homme à son image.

À quoi l’homme ressemble-t-il ?

La réponse à cette question cruciale se trouve dans le Shema Israël : YHVH-ékhad, Dieu est Un. Cet Un inclut tout et l’Homme ressemble à Dieu lorsqu’il est Un, lui aussi.

Des commentateurs juifs et chrétiens comme Maimonide ou maître Eckhart insisteront sur cette approche de la connaissance de Dieu par l’union de tout en Un. “Dieu, dit le maître juif, est celui qui connaît, il est le connu et il est la connaissance elle-même, tout est Un.”

Cette appréhension fait de Dieu, non une personne extérieure mais une qualité d’attention.

Toute observation est faite de trois facteurs : l’observateur, l’observation et l’objet observé. Maimonide dit que, pour Dieu, ils sont unis.

Pour connaître Dieu nous pouvons connaître comme Dieu, en unissant observateur, observé et observation.

Maître Eckhart, un catholique rhénan du xiiie siècle, disait : “Les gens simples s’imaginent qu’ils doivent voir Dieu, comme s’il était là et eux ici. Il n’en est point ainsi. Dieu et moi sommes Un dans la connaissance. Celui qui connaît, et ce qu’il connaît sont Un.”

Faire cette union, voilà le chemin spirituel.

Aimer ce qui est autre

Dans sa réponse au scribe, après avoir cité le Shema Israël, Jésus poursuit :

“Tu aimeras ton YHVH, ton Élohim, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force”, puis ajoute une deuxième mitsvah, en rappelant le Lévitique : “Tu aimeras ton réa (prochain) comme toi-même” (Lv 19, 18). Réa signifie autre, parent, voisin, étranger, prochain, tout objet, ce qui est autre.

Ordonner d’aimer Dieu ou son prochain est une exhortation vide de sens, car l’amour ne se commande pas.

La première mitsvah citée par Jésus apporte le fondement conceptuel et la méthode de la seconde qui énonce la mise en pratique et la vérification de la première.

Dieu est Un et cet Un inclut tout.

Autant dire :

“Tu aimeras tout autre et toi comme Un.” L’autre, ton prochain, est une forme de toi-même.

Le scribe apprécie la démonstration de Jésus, il s’exclame : “Beau ! Maître, tu as dit qu’Il est Un et sans autre que Lui.”

Car, en effet, l’homme qui s’établit dans la conscience que le créateur et tout le créé ne sont qu’un seul phénomène, peut, sans difficulté, aimer tous ses prochains, c’est-à-dire les regarder comme une manifestation de Dieu ou de lui-même, et les aimer sans évaluer leur caractère, sans les juger, en décelant Dieu à travers eux.

Cette qualité de l’amour qui ne pose aucune condition “couvre toutes les fautes” (Pr 10, 12) Il “est l’accomplissement de la loi” (Rm 13, 10). “Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui ”. (I Jn 4, 16).

Le Zohar est le texte le plus important de la Kabbale

Il fut compilé au xiie siècle, mais il réunit des textes du 1er siècle et des fragments éparts de la tradition mystique juive qui s’origine deux siècles avant notre ère. Lui aussi insiste sur l’Un :

“L’ensemble des âmes du monde, œuvre du Saint, sont Une” (Z LL 85b p. 428). “Lorsque l’homme a compris que tout est Un et qu’il ne s’y insère plus aucune fragmentation, le monde lui-même se retire et ne l’influence plus” (Z P 12b p81).

Ailleurs, en se servant de la technique de la guématria (la réduction de mots à leurs valeurs numériques) le Zohar rassemble les deux mitsvots citées par Jésus en une seule explication.

En hébreu, amour se dit ahavah, mot qui a pour valeur numérique 13. Un autre mot a cette valeur, ékhad, Un.

UN = AMOUR = 13

UN (13) + AMOUR (13) = 26 : le chiffre du Nom au dessus de tous les Noms

Si nous considérons tout comme Un, nous sommes amour. Lorsque nous contemplons toute chose avec amour, nous regardons l’Un.

Si nous ajoutons cet UN à AMOUR, nous trouvons YHVH, dont le nom a pour valeur numérique 26 : l’Amour qui inclut tout dans l’Un, est équivalent à l’innommable YHVH.

Aimer Dieu ou son prochain, c’est être Un.http://www.cles.com

Comment Jésus est devenu Dieu

comment jesus est devenu dieu« Pour vous qui suis-je ? »

Cette interrogation de Jésus à ses disciples n’a rien perdu de sa force. Les Évangiles laissent planer un doute sur l’identité de cet homme hors du commun : est-il un prophète ? le Messie attendu par les juifs ? le Fils de Dieu ?

De nos jours, le christianisme est pourtant la seule religion qui affirme que son fondateur est à la fois homme et Dieu.

Comment les chrétiens des premiers siècles ont-ils progressivement été amenés à affirmer la divinité de Jésus alors que lui-même ne s’est jamais identifié à Dieu ?

Comment, à l’issue de débats passionnés, furent élaborés les dogmes de la Sainte Trinité et de l’Incarnation ? Quels autres regards ont été rejetés comme « hérétiques » lors de ces virulentes joutes théologiques qui ont coûté la vie à certains ?

Quel a été le rôle du pouvoir politique dans l’élaboration du credo chrétien à partir du IVe siècle et de la conversion de l’empereur Constantin ?

Écrit comme un récit, cet ouvrage captivant permet de comprendre la naissance du christianisme ainsi que les fondements de la loi chrétienne et pose avec acuité la question centrale : qui est Jésus ?

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources par Miléna

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