Âme et Conscience L'Au-Delà Science cachée

Zombification et Pierre Philosophale : Enquête sur des capacités de Résurrection provenant de l’Atlantide

Les Zombis existent, certains ont témoigné

La zombification est une procédure au cours de laquelle un sorcier tue une personne et la fait ressusciter dans une sorte de demi-vie, où l’autre devient un zombie, pouvant être manipulé et contrôlé. ces zombies sont en même temps « demi-morts » et « demi-vivants » car ils ont été destitués de leur âme, volée par le « magicien » qui les a fait ressusciter.

Ce pouvoir d’ invocation fut une pratique courante dans l’antiquité et la sorcellerie qui y est associée perdure de nos jours sous diverses formes. Dans un article précédent : Processus d’abduction en temps zéro : Le Vol d’âme, ce sujet est évoqué de manière plus moderne et met en relation l’infra-monde des êtres de quatrième densité.

Mais ce processus existe aussi sur notre bonne vieille 3D et certaines plantes sont utilisées à ces fins machiavéliques. Le concombre-zombi, de son nom scientifique datura stramonium, est très répandu en Haïti. Tout aussi courante est, son utilisation…. A la fois drogue et médicament il est employé dans plusieurs des 36 formules qui permettent de réaliser la zombification d’une personne.

Une petite histoire de zombification dans les Gonaïves, une commune à l’ouest d’Haïti.

madame gerard

Depuis le 2 novembre 2012, les Gonaiviens ne parle que de Madame Gerard, une femme revenue à la vie après avoir été déclarée  morte depuis plus d’un an! Le sujet passionne plus d’un croyant. Et les vaudouisants ne semble pas beaucoup se préoccuper de l’affaire. on s’étonne de constater avec quelle légereté ce dossier aussi crucial et ultra-important est traité.

Personne ne semble se soucier de cette énigmatique résurrection, Madame Gérard, n’a jamais été interrogée sur un éventuel réseau et son cas ne semble même pas relever de la médecine….!

Voici maintenant un témoignage fascinant :

La mort et la renaissance de Clairvius Narcisse – Le zombi Haïtien

Clairvius Narcisse est un jeune haïtien dont l’histoire est aussi tragique qu’effroyable. Monsieur Narcisse, qui aurait été zombifié puis libéré, apporte un témoignage pour le moins stupéfiant qui reste à ce jour l’un des plus troublants sur le phénomène zombi.

Suite à une perte importante de sang du fait de crachats à répétitions ainsi que de fortes poussées de fièvre, Clairvius Narcisse est admis en urgence à l’hôpital Deschappelles (Sud d’Haïti) le 30 avril 1962. Malheureusement pour lui, son état se détériorera de manière aussi étrange que rapide et ses médecins le déclareront pour mort quelques heures après.
Son acte de décès est signé le lendemain matin. Une semaine plus tard, Clairvius Narcisse sera enterré en présence de toute sa famille.

En 1980, soit plus de 20 ans après, la soeur de Clairvius Narcisse va se faire accoster par un mystérieux homme prétendant être son frère décédé.
Clairvius Narcisse commence alors à raconter son histoire, expliquant qu’il a été victime d’un hougan (Chef spirituel de la religion Vaudou) qui aurait été lui-même recruté par son frère suite à une sombre histoire d’héritage familiale.

Toujours d’après ses dires, il lui explique qu’il a été victime d’une poudre à zombi qui l’aurait poussé dans un état végétatif, laissant croire aux équipes médicales mais également à ses proches qu’il été décédé. Clairvius Narcisse va même jusqu’à affirmer qu’il a assisté impuissant à son propre enterrement. « Je pouvais voir, entendre, mais ne pouvait parler ni ressentir la moindre chose. »

Quelques heures après son enterrement, d’obscures personnes vinrent le déterrer et le forcèrent à travailler dans une plantation en compagnie de plusieurs dizaines d’autres zombis.

Afin de garder les zombis dans de bonnes conditions d’esclavages et de dévotions, les exploitants se devaient de les droguer journalièrement, ce qui a permis à Clairvius Narcisse de pouvoir s’échapper deux ans plus tard. Ses bourreaux avaient en effet oublié de lui donner sa dose quotidienne de drogue.

Après un peu plus de quinze années d’errance et de tristesse, et après avoir appris le décès de son frère, Clairvius Narcisse se décide à partir à la recherche de sa soeur afin de lui révéler son identité.

Le Docteur Duvon, directeur du centre psychiatrique de Port-au-Prince aurait enquêté en 1981 et confirmé que Clairvius Narcisse est bien celui qu’il prétend être.

Et sur un autre registre plus scientifique un autre témoignage :

Le Syndrome de Cottard

Il semble que la zombification est en réalité un processus naturel, une maladie que l’on peut développer et que nous portons en nous. Enquête.

L’Interview d’un « mort vivant » privé de son âme

« Quand j’étais à l’hôpital je n’arrêtais pas de leur dire que les comprimés ne me feraient aucun effet, parce que mon cerveau était mort. J’avais perdu l’odorat et le goût. Je n’avais pas besoin de manger ou de parler ou de faire quoi que ce soit. J’ai fini par passer mon temps dans une tombe parce que c’était l’endroit le plus proche de la mort que j’avais pu trouver ».

Il y a neuf ans, Graham se réveilla et découvrit qu’il était mort.

Il était sous l’emprise du syndrome de Cotard (voir note en fin d’article). Les gens dans cette situation rare pensent qu’eux-même, ou des parties de leur corps, n’existe plus.

Pour Graham, c’était son cerveau qui était mort et il pensait qu’il l’avait tué. Souffrant de grave dépression, il avait tenté de se suicider en mettant un appareil électrique dans l’eau de son bain.

Huit mois plus tard, il disait à son médecin que son cerveau était mort ou, au mieux, était absent. « C’est vraiment difficile à expliquer », dit-il. « J’avais l’impression que mon cerveau n’existait plus. Je n’arrêtais pas de dire aux médecins que les comprimés ne me feraient rien parce que je n’avais plus de cerveau. Je l’avais grillé pendant le bain ».

Les médecins découvrirent que toute tentative de rationalisation était impossible avec Graham. Même assis là à parler, respirer – vivre – il ne pouvait accepter que son cerveau soit en vie. « J’étais contrarié. Je ne savais pas comment je pouvais parler ou faire quelque chose sans cerveau, mais autant que je le sache je n’en possédais pas ».

Déconcertés, ils lui firent finalement rencontrer les neurologues Adam Zeman de l’université d’Exeter, Grande-Bretagne et Steven Laureys de l’université belge de Liège.

« C’est la seule et unique fois où ma secrétaire m’a dit : c’est vraiment important pour vous d’aller parler à ce patient, parce qu’il me dit qu’il est mort », dit Laureys.

Dans les limbes

« C’était un patient vraiment inhabituel », dit Zeman. La croyance de Graham « était une métaphore sur la manière de sentir le monde – ses expériences ne l’émouvaient plus. Il sentait qu’il était dans les limbes entre la vie et la mort ».

Personne ne sait combien de gens sont affligés couramment du syndrome de Cotard. Une étude publiée en 1995 sur 349 patients psychiatriques âgés de Hong Kong a fait découvrir deux personnes avec des symptômes ressemblant à ce syndrome. Mais avec de bons et rapides traitements des troubles mentaux comme la dépression – état dont semble relever le plus souvent le Cotard – qu’on a facilement à disposition, les chercheurs soupçonnent le syndrome d’être exceptionnellement rare aujourd’hui. La majorité du travail académique sur le syndrome est limité à des études sur un seul cas, celui de Graham.Certaines personnes avec le Cotard seraient mort d’inanition, pensant qu’ils n’avaient plus besoin de manger. D’autres ont tenté de se débarrasser de leur corps avec de l’acide, qu’ils voyaient être le seul moyen de pouvoir se libérer de leur état de « mort vivant ».

Le frère de Graham et ses auxiliaires de vie s’assurent qu’il a mangé et le surveillent. Mais c’était une existence sans joie. « Je ne voulais pas me trouver face aux gens. Cela ne servait à rien », dit-il. « Je n’avais de plaisir en rien. J’avais l’habitude de chouchouter ma voiture, mais je ne m’en approche plus. Tout ce qui m’intéressait n’existe plus ».

Même les cigarettes qu’il avait plaisir à fumer n’ont plus de succès. « J’ai perdu le sens de l’odorat et du goût. Ça ne servait à rien de manger parce que j’étais mort. Parler était une perte de temps car je n’avais jamais rien à dire. Je n’avais même pas vraiment de pensées. Rien n’avait de signification ».

Un métabolisme faible

Un coup d’œil dans le cerveau de Graham donna quelques explications à Zeman et Laureys. Ils firent une tomographie par émission de positron pour enregistrer le métabolisme de son cerveau. C’était le tout premier examen de ce genre réalisé avec une personne atteinte de Cotard. Ce qu’ils trouvèrent fut choquant : l’activité du métabolisme dans de larges zones du cerveau frontal et pariétal était si faible qu’elle semblait être celle d’une personne en état végétatif.

Certaines de ces zones forment la partie connue comme le « réseau de mode par défaut » – un système d’activité complexe qu’on pense vital à la conscience de soi et correspondant à notre théorie du mental. Ce réseau est responsable de notre capacité à nous souvenir du passé, à penser à nous, à créer le sens du soi et nous permettre de réaliser que nous sommes l’agent responsable de nos actes.

« J’ai analysé des scans de tomographies pendant 15 ans et je n’ai jamais vu quelqu’un debout, qui avait des interactions avec des gens, avec un résultat de scan aussi anormal », dit Laureys. « Le fonctionnement du cerveau de Graham ressemble à celui de quelqu’un pendant une anesthésie ou en train de dormir. Voir ce modèle chez quelqu’un d’éveillé est tout à fait unique à ma connaissance ».

Les scans de Graham ont pu être affectés par les antidépresseurs qu’il prenait et, comme Zeman le souligne, il n’est pas raisonnable de tirer trop de conclusions à partir de scans sur une seule personne. Mais, dit Zeman, « il semble plausible qu’un métabolisme réduit lui ait donné cette vision altérée du monde, et a affecté sa capacité à raisonner à ce sujet ».

« Il y a beaucoup de choses que nous ne savons pas sur la manière de définir la conscience », dit Laureys. Des cas inhabituels comme celui de Graham ajoutent tout au moins à notre compréhension sur la façon qu’a le cerveau de créer une perception de soi et comment il peut se détériorer.

Pour Graham, les scans cérébraux n’ont pas voulu dire grand-chose. « Je me sentais fichtrement faible », dit-il. À l’époque, ses dents avaient noirci parce qu’il ne prenait plus la peine de les brosser, renforçant sa croyance d’être mort.

Graham dit qu’il n’avait vraiment aucune idée de son avenir. « Je n’avais pas d’autre option que d’accepter le fait que je n’avais aucun moyen pour réellement mourir. C’était un cauchemar ».

Hanté par la tombe

Ce sentiment l’a poussé à l’occasion à visiter le cimetière local. « J’ai senti que j’aurais aussi bien pu rester là. C’était l’endroit le plus rapproché de la mort que j’ai pu trouver. Mais la police viendrait malgré tout me chercher et me ramènerait à la maison ».

Il y a eu des conséquences inexpliquées de sa maladie. Graham dit qu’il avait « de belles jambes poilues ». Mais après le Cotard, tous ses poils sont tombés. « Je ressemblais à un poulet déplumé ! J’économise du rasage, je suppose… »

C’est agréable de l’entendre plaisanter. Avec le temps, beaucoup de psychothérapie et un traitement médicamenteux, Graham s’est amélioré graduellement et il n’est plus aux prises avec la maladie. Il est maintenant capable de vivre tout seul. « Son Cotard a régressé et sa capacité à profiter de la vie est revenue », dit Zeman.

« Je ne pourrais pas dire que je suis vraiment revenu à la normale, mais je me sens bien mieux maintenant et je sors et m’active autour de la maison », dit Graham. « Je ne ressens plus ce cerveau mort. Les choses me paraissent juste un peu bizarres parfois ».

Et l’expérience a-t-elle changé son sentiment sur la mort ? « Je n’ai pas peur de la mort », dit-il. « Mais ce n’était pas la chose à faire avec ce qui s’est passé – nous allons tous mourir un jour ou l’autre. J’ai juste de la chance d’être aujourd’hui en vie ».Source – Traduit par le BBB.

Le syndrome du zombi

Décrit comme un syndrome apparaissant le plus souvent lors des dépressions mélancoliques, le syndrome de Cottard laisse penser aux personnes en étant atteintes de ne plus avoir d’organes actifs, d’être mortes, en somme, d’être devenues de vrais zombies.

Prenons par exemple ce cas relaté par des psychiatres belges, en 2009, évoquant un homme de 88 ans hospitalisé pour dépression, affirmant qu’il était mort, et qu’il était inquiet de ne pas encore avoir été enterré. Son état s’améliora grâce à un traitement.

Étonnamment, les mêmes professionnels ont eu affaire à un cas similaire : une femme de 46 ans affirmant ne plus avoir mangé ni été aux W.C. depuis des mois, ne pas avoir dormi depuis des années. Persuadée d’avoir senti ses organes pourrir, elle affirmait également ne plus avoir de sang dans le corps. Une fois admise dans un hopital, et 10 mois plus tard, son état mental a réusis à s’améliorer, et le syndrome à disparaître.

Les plus curieux pourront consulter de nombreuses anecdotes autour de ce syndrome en suivant ce lien.

La fabrique de Zombis

Dans le vaudou haïtien, le zombie est une personne victime d’un bokor (prêtre vaudou), plongé dans un état cataleptique et privé de son âme par administration d’une puissante drogue.

La victime, qui passe pour morte, est ensuite enterrée ; au bout d’un certain temps (un peu plus de 24 heures), le sorcier revient déterrer le corps de sa victime tout en récitant diverses formules magiques et lui fait boire un antidote qui le sort de sa léthargie mais lui fait perdre toute volonté et le réduit en esclavage.

La perte de l’âme est très souvent considérée par les chamanes du monde, comme une cause majeure de maladie et détresse.

Dans la conception chamanique, il est possible  qu’une personne ait perdu une ou plusieurs parties de son âme.

Dans les cultures traditionnelles chamaniques, la perte de l’âme est souvent provoquée par un ennemi, un être malveillant, ou un esprit,  un voleur d’âme.

A la suite de cela,la personne se sent différente, morcelée, vide, déconnectée d’elle-même, de ses émotions, pas tout à fait là. Les effets de cette perte sont plus ou moins importants, selon l’importance des « morceaux » perdus. Les qualités et capacités liés à cette part d’âme sont également perdus pour la personne. La personne peut tomber malade, et même mourir.

Dans le Principe du recouvrement d’âme, le chamane doit récupérer l’âme ou les morceaux d’âme perdus par le patient.

C’est l’une des pratiques les plus répandues au monde. Il doit les retrouver, généralement en voyageant dans le monde des esprits, puis parvenir à les ramener. Cela peut passer par des marchandages auprès des voleurs d’âmes. Le chamane prend généralement le morceau d’âme en lui et ensuite le souffle à l’intérieur du patient (on trouve des outils pour cela, dans plusieurs traditions, des sortes de tuyaux généralement faits en os).

Ainsi la personne est à nouveau entière et peut guérir et retrouver toutes ses capacités. Le recouvrement de plusieurs morceaux d’âme peut être nécessaire pour la guérison. Si une partie de la vie a été oubliée, les souvenirs peuvent revenir quand le morceau correspondant est ramené.

D’où vient cette capacité des prêtre Haitien de provoquer la mort d’un être pour ensuite le ressusciter ?

Haïti détiendrait-elle le secret de la pierre philosophale ?

pierre philosophale« Il est dit que, parmi les survivances de l’Atlantide, il y a une île qui en conserve beaucoup la mémoire. Cette île n’est autre qu’Haïti qui, la seule, possède le secret de la zombification. Car plusieurs peuples de par le monde peuvent mettre fin à la vie, mais seuls les initiés haïtiens sont capables de faire revivre des individus déjà tués par des procédés connus d’eux seuls.

Secrets et procédés qui remontent à la crucifixion de Jésus.

Louis Anthony Dauphin parle de l’histoire non officielle du pays. Il remonte à Christophe Colomb, qui y était venu chercher la pierre philosophale.Il argumente sur les Vierges noires et blanches qui, selon le chercheur, peuvent opérer des miracles pour libérer Haïti, dite la matrice de la terre, de ses envahisseurs modernes…

Le Nouvelliste : Depuis quelques mois vous publiez dans Le Nouvelliste des textes sur le Continent Atlantide. Vous parlez aussi du Triangle des Bermudes, de Lavilokan, des Vierges noires et blanches, des grottes d’Haïti qui cacheraient des richesses inouïes. On s’intéresse à ces textes. Certains, par contre, relèvent qu’il y a dans vos approches un étrange mélange de mystère et de science. Voulez-vous nous faire découvrir une autre dimension de la recherche dans le domaine de l’anthropologie haïtienne ?

Louis Anthony Dauphin : Je suis tombé sur la question de l’Atlantide à partir d’un constat et d’une prise de conscience face à cette descente aux enfers dont notre pays est l’objet. A l’heure qu’il est, Haïti souffre de tous les maux d’Israël : insécurité, chômage, kidnapping, misère, mauvaise gouvernance, épidémies, l’occupation du territoire, la lente disparition des classes moyennes, enfin, et surtout, la démission de la classe politique et des élites toutes tendances confondues. Autant de fléaux qui entravent la marche de la nation et nuisent énormément à la résurgence de l’Atlantide qui, selon les prophéties, doit refaire surface et mystiquement et géographiquement. A ce moment-là, on aura six continents. Cette prédiction sera accompli en faveur d’Haïti : Aux derniers temps, le premier sera le dernier et le dernier sera le premier.

La mémoire de l’Atlantide

L.N. : Vous n’êtes pas un archéologue, donc il y a des recherches de terrain que vous n’avez pas concrètement faites. Cependant, votre discours fascine divers lecteurs. Où avez-vous trouvé l’articulation qui vous permet de croire à la remontée éventuelle d’une grande civilisation dont on dit qu’elle avait disparu en partie par une mauvaise manipulation d’énergies qui a provoqué un grand cataclysme ?

L.A.D. : Comme je l’ai déjà souligné au cours de mes articles, ce travail embrasse plusieurs disciplines à la fois : l’histoire, la géographie, la géologie, l’archéologie, la paléontologie, la spéléologie sans négliger l’aspect ésotérique et mystique. En un mot, ce travail est scientifique et mystique. Il embrasse tout. Car tout est dans tout. La vie n’est-elle pas faite de mystères ?

On a le mystère de la création du monde, le mystère de la mort et de la résurrection du Christ et de son retour glorieux. En essayant d’exhumer l’Atlantide, ce continent disparu à l’emplacement duquel se trouve l’océan atlantique, et pour cause, j’ai pu me rendre compte que cette question n’est plus un mythe. C’est une pure réalité. Il faut reconnaître que le célèbre philosophe grec Platon, disciple de Socrate, est le premier à faire état de l’existence de l’Atlantide, Atlantis comme il le désignait, dans son Traité de politique intitulé La République. Dans deux dialogues, il conta le récit d’une île continent qui a été le berceau d’une civilisation extraordinaire et le foyer d’un vaste empire qui avait disparu à la suite d’un grand cataclysme. Lui même a puisé ses renseignements de Solon, ce grand législateur grec qui, au cours d’un voyage en Egypte, a recueilli des informations des prêtres égyptiens qui lui parlèrent de la richesse, de la splendeur de cette civilisation qui étendait son pouvoir presque à l’échelle de la planète. Cette civilisation a été effondrée par la faute de ses élites qui pratiquaient ouvertement la magie noire et les sacrifices humains.

L.N. : Nous allons nous étendre un peu sur ce que vous appelez les mystères de la mort et de la résurrection. Selon des données scientifiques, on signale que des passages entiers de la Bible sont des phénomènes animiques et non historiques. Ils seraient des exemples dans l’histoire de l’humanité. Le phénomène de la mort et de la résurrection est très connu dans le vaudou. Il n’y a pas de civilisation sans un mythe fondateur. Telle est le cas de la cérémonie du Bois-Caïman. Quand vous parlez de magie noire, ne reprenez vous pas une certaine approche dualiste qui vient de l’occident chrétien ? Pensez-vous que des pratiques dites magiques peuvent ébranler une civilisation ?

L.A.D. : La Bible, le livre des livres, n’est pas le seul livre sacré. Presque toutes les civilisations ont le leur. A telle enseigne que toutes ou presque elles font état d’un déluge universel ou d’une disparition d’une partie de la terre. Les chinois, les hindous, les civilisations précolombiennes ont leur propre lecture. Chez nous en Haïti, si vous allez à Saint Grégoire , dans les hauteurs de Fonds-des-Nègres, dans le Département des Nippes, vous rencontrerez plus d’une centaine de grottes et de chambrettes taillées dans la pierre avec la statue du Saint Grégoire en dessus et vous trouverez des paysans, ne sachant ni lire ni écrire, ignorant tout le b a ba de la Bible qui vous parle de Noé, du Déluge.

C’est la preuve que non seulement le Déluge avait eu lieu véritablement et qu’elle s’apparente à la destruction de l’Atlantide. Car, la véritable cause de la disparition des Atlantes, c’est parce qu’ils voulaient se mesurer à Dieu. Il est dit que, parmi les survivances de l’Atlantide, il y a une île qui en conserve beaucoup la mémoire. Cette île n’est autre qu’Haïti qui, la seule, possède le secret de la zombification. Car, plusieurs peuples de par le monde peuvent tuer, mais seuls les haïtiens sont capables de faire revivre des individus déjà tués par des procédés connus d’eux seul. Secrets et procédés qui remonte à la crucifixion de Jésus.

Jésus noir

L.N. : Dans une interview que j’ai eue avec un chercheur connu, le Dr Daniel Mathurin, il a laissé croire qu’il y avait un Jésus noir dans l’histoire de l’Atlantide. Que pouvez-vous en dire ?

L.A.D. : Parler de Jésus c’est parler du peuple juif qui, lui même, a une origine commune avec les haïtiens. Ils sont un seul et même peuple.

Il faut rappeler : lorsque les juifs étaient en captivité en Babylone, parmi les 12 tribus dix ont répondu à l’appel du prophète Esdras qui exécutaient l’ordre de l’Eternel. Les deux autres n’ont pas obéi. Elles ne sont autres que nous, les haïtiens. C’est pourquoi on trouve dans le sud d’Haïti beaucoup d’endroits et de localités qui portent des noms bibliques, le Mont Sinaï, à Port-Salut. Christophe Colomb, qui était un templier et qui savait où il allait, ne disait-il pas au cacique Guacanagaric , en foulant la terre d’Ayiti, Quisqueya ou Bohio :  » Où sont le temple et le mont du Christ, Monte Cristi ? » Haïti n’est-elle pas le berceau de l’Atlantide ? Le lieu privilégié du Jardin d’Eden ?

L.N. : Vous parliez plus haut de mémoire de l’Atlantide dont notre pays détiendrait le secret. Certains , après de longues recherches, ont fini par déduire que notre terre serait une bibliothèque akashique qui emmagasinerait des savoirs très anciens. Y croyez-vous ? Comment s’opère cette accumulation de savoirs ?

Agartha, Lavilokan, Ram Krisna…

L.A.D. : J’y crois fermement. D’ailleurs le Comte de St Germain, de qui Voltaire disait : « C’est un homme qui sait tout et qui ne meurt jamais » en a fait état dans ses récits voilés où il parlait de l’Agartha au Tibet, des archives mystiques de l’humanité dont Haïti serait la détentrice.

Lavilokan qui est en contact direct avec le Ram Krisna de l’Inde n’est-elle pas l’un des plus hauts lieux mystiques du monde, si ce n’est le plus grand, au dire des moines tibétains ? N’est-elle pas la réplique locale du temple de Salomon à Jérusalem parce qu’elle contient le lieu saint et le lieu trois fois saint où nul humain ne peut pénétrer ?

A l’exception du grand prêtre Déka quand il est possédé! Il est l’équivalent du Grand sacrificateur tel que le décrit la Bible. D’ailleurs, deux prêtres français qui ont commis l’imprudence de fouler le sol sacré de Lavilokan, lors de la campagne dite de rejetés, ont péri en mer le même jour en se rendant à l’ile de la Tortue le même jour et les objets, indûment enlevés, sont retournés à leur place indemnes. Cependant, Laviokan n’est pas ce temple dont parla Christophe Colomb et dont l’identité ne lui a pas été révélée. Il est tout autre, est souterrain, et situé à Morne Dorima, non loin de Port-de-Paix. Il contient treize portes et donne sur les treize facades du monde. Le chiffre 13 ayant sa valeur propre valeur en kabbale et en numérologie, chiffre tant redouté par les américains.

Des grottes et autres tunnels…

L.N. : Il y a le plan physique avec les richesses du territoire et ses secrets. Il y a aussi, sur un plan plus subtil, les pouvoirs encore inconnus de l’énergie mentale. Il nous semble que la pierre philosophale qui n’a jamais été trouvée serait dans une dimension plus haute que le plan matériel. Si Haïti constitue les archives de l’humanité, serions-nous en possession de cette richesse tant convoitée par beaucoup de sociétés secrètes et des milieux scientifiques contemporains ?

L.A.D. : Haïti, cette terre des Atlantes, terre chérie de La Vierge, d’Isis,d’ Aset,de la Vierge noire ou blanche, recèle de nombreuses grottes dont Marie Jeanne à Port-a-Piment dans le Sud qui serait relié par un tunnel jusqu’au Mexique et même à la presqu’île du Yucatan, la Voûte des Trois Mamelles, Marie Gauvin, La Foret , Arc-en-Ciel dans la Grand’Anse, la Grotte Au Bassin à l’île de la Tortue qui contient un temple pyramide aussi étendu que la grande pyramide d’Egypte et qui renferme également un temple solaire situé sous la mer et non sur la terre ferme et qui est illuminé 24 heures sur 24…

Citons : St Grégoire dans les Nippes, les grottes du Dondon qui sont reliées à la Grotte de Saint Raphaël ,à la Grotte de Plaisance et aux Grottes de Saint Michel de l’Attalaye ; Jean Zinga à Marchand Dessalines qui est reliée au Fort de la Crète à Pierrot, aux Gonaïves, A Trou Bondie dans les hauteurs de Port-de-Paix qui, elle-même, est reliée à la Grotte aux Bassin à l’île de la Tortue ; les Grottes de Thomonde, les deux Grottes de Marigot et la Grotte de Meyer dans le Sud-Est…

L.N. : Qu’est ce qu’il en est de la pierre philosophale ?

L.A.D. : Il ne fait point de doute que notre pays détient effectivement la pierre philosophale que les Atlantes nous ont légué en héritage et dont le prophète Nostradamus a longuement parlé. C’est cette pierre que recherchait Christophe Colomb et que les « faux amis d’Haïti » veulent s’approprier en nous imposant cette occupation masquée sous sa forme politique.

L.N. : C’est quoi la pierre philosophale ?

L.A.D. : Elle a plusieurs vertus. Originellement, on dit qu’elle peut faire changer tous les métaux en or. Mais, elle est plus que cela. Elle confère le don de l’élixir, de la longévité, de la voyance, de la transmutation…

L.N. : Avant d’en venir aux Vierges et à ce que représente le principe féminin dans notre culture, soulignons que certains anthropologues et écrivains haïtiens auraient trouvé cette dite pierre dans des rituels de feu, des cérémonies dédiées à Ogun Feray. Jacques Roumain l’aurait identifié, dans sa vertu de communication,avec l’allégorie de l’eau de Fonds-Rouge avec Gouverneurs de la Rosée…

L.A.D. : Ogun est identifié à Vulcain, le dieu des forgerons, à Saint Jacques Majeur. Bien que moi, personnellement, je ne crois pas dans le syncrétisme catholico/vodou. Ce n’est pas prouvé. Le vodou, ayant existé avant la religion catholique, est la religion originelle avec ses nombreuses variantes atlantes, indiennes, africaines, haïtiennes et autres.

L’éternelle figure de la mère

L.N. Vous soulignez aussi dans vos approches l’importance des Vierges. On présente souvent Haïti comme une matrice. Pourquoi la figure de la mère est-elle si présente dans notre mentalité collective ?

L.A.D. De même que toutes les mères sont les mèmes, de même toutes les Vierges, noires ou blanches ou les nombreuses « Notre Dame » sont toutes une même et unique personne : La sainte Vierge Marie revêtant divers aspects et dénominations suivant les circonstances, les lieux, les pays. Les Vierges noires ne sont autres que la représentation de Eve, Isis, Aset, les filles de Loth. Isis ne dit-elle pas : « Aucun humain n’a encore soulevé mon voile, je suis une partout »?

L.N. : Elles seraient toutes liées au principe lunaire. Au jardin des Oliviers, Jésus aurait vu la lune en priant son père. Certains pasteurs affirmeraient que ces Vierges seraient toutes venues de Jezabel, qui serait un principe de sensualité et de religiosité ? Qu’en dites vous ?

L.A.D. : C’est faux et archi faux. Ces Vierges n’ont rien à voir avec la fameuse Jézabel rencontrée dans l’ancien testament et qui était étrangère au peuple juif. Les pasteurs protestants qui parlent du Royaume des cieux et du retour fictif et hypothétique de Jésus Christ ne peuvent pas appréhender certains mystères, car Martin Luther n’était qu’un simple moine et non un évêque. N’ayant pas atteint la plénitude du sacerdoce, il ne pouvait pas, dans sa Réforme, percer certains mystères de la vérité qui est une et universelle. Vérité que détient l’Eglise catholique.

A ce propos, le Christ disait : « Au dernier temps la vérité nous affranchira ». C’est à ce travail que je m’attèle en exhumant la question de l’Atlantide qui est purement biblique et qui se trouve décrite dans l’Apocalypse 21 verset 1 à 5 parlant d’un « nouveau ciel et d’une nouvelle terre ».

La fille qui s’ignore

L.N. : On dit aussi quelque part dans la Bible : « Ils viendront de toutes les nations pour l’adorer ». Ils sont plusieurs chez nous, les soldats. Qu’est ce qu’ils viennent adorer ?

L.A.D. : Comme je l’avait dit dans le précédant article : la Vierge-Miracle à Saut d’Eau, qui vous explique ce qu’est l’Atlantide, peut vous dire ce que Jésus a fait dans ce pays d’Haïti, terre des Atlantes, où il est né précisément. Il s’apprête à faire en Haïti le plus éclatant des miracles jamais vus nulle part ailleurs.

Il s’évidente que notre pays est voué à un destin messianique, qu’il est appelé à occuper un rôle de premier plan tel que stipulé dans cette prophétie : le premier sera le dernier et le dernier sera le premier. C’est ce qui explique tout cet acharnement et toutes ces convoitises de la communauté internationale représentée par la Minustah qui a échoué en Haïti à l’égal de toutes les missions des Nations Unies.

L.N. : C’est quand même un pays de paradoxes. D’un côté il y a les incertitudes du délabrement, d’autres diraient le « démembré », de l’autre il y a les richesses que vous avez mentionnées. Comment expliquer ces convoitises internationales face à un pays physiquement en plein chaos ?

L.A.D. : Haïti est comme une grande fille qui s’ignore. Elle ne prend pas conscience de ce qu’elle représente et de l’immensité de ses richesses. Il est du devoir de tous les haïtiens de bonne volonté, de toutes les forces vives de travailler à son relèvement, de s’unir pour ne pas être constamment l’objet des occupations répétées comme il a été le cas pour le peuple juif qui s’est ressaisi et a fondé l’Etat d’Israël avec l’aide, bien sûr, d’Haïti dont le vote a été déterminant à la tribune des Nations Unies en 1948.

Propos recueillis par Pierre Clitandre :  http://nelsond.mondoblog.org

Brève biographie de Louis Anthony Dauphin: Ancien officier des F.A.D.H. Etudes en Droit et Communication sociale, pratique le journalisme depuis une vingtaine d’années, spécialiste en Relations internationales, sociologue chercheur et maître-conférencier,a suivi des stages et séminaires à Porto-Rico et Glynco,Georgia,USA.Catholique pratiquant et spiritualiste.Tel: 3526-4245

En savoir plus sur le vaudou :

Vaudou et Zombification

Dossier réalisé par plusieurs sources

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2017/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

ISOLATION + CHAUFFAGE pour 1 euro. Nouveau dispositif 2020

Vérifiez votre éligibilité !

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Votre aide est importante…

Vous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Articles Phares