Prophéties

Histoire de l’Eglise et prophétie de Fin des Temps

La Passion de l’Eglise

Par Louis d’Alencourt

Lisez bien cet article, il est essentiel. Car le destin de l’Eglise et le destin du monde sont liés.

C’est en suivant l’histoire de l’Eglise que vous saurez quand arriveront la fin du monde et le jugement dernier. Ceci constitue exactement le message de l’Apocalypse, qui commence par l’Eglise et qui finit par la description de la Jérusalem Céleste, c’est-à-dire le monde restauré après la purification et le Jugement dernier.

Le monde d’après.

Ce monde-là, vous pouvez l’imaginer avec un grand monarque et un grand pontife, sur une terre renouvelée ou dans les cieux, pour un siècle, mille ans ou l’éternité, peu importe… car ce qui m’intéresse, c’est ce qui va se passer avant.

Attention cet article est long et recense de nombreuses révélations, des calculs et des dates que je n’avais jamais donnés auparavant Je vous conseille de l’imprimer et de le lire à tête reposée.

Notre monde s’achèvera en même temps que l’Eglise du Christ, dont elle est l’épouse et le corps mystique.

La Tradition et les Pères de l’Eglise nous ont enseigné qu’à la fin, l’Eglise subirait le même sort que son glorieux époux, et pour les mêmes raisons : la purification des justes et la rédemption du monde.
Comme Lui, elle subira l’opprobre, la trahison, des souffrances indescriptibles, la crucifixion, la mort et enfin la résurrection dans la gloire.

Et c’est justement parce que cette résurrection correspond à la Jérusalem Céleste que la mort de l’Eglise signifie également la mort du monde pécheur, donc la fin du monde.

Car dans la description de la Jérusalem Céleste de l’Apocalypse ainsi que dans les différentes prophéties de la révélation privée concernant la restauration de l’Eglise, il n’y a plus de mal ; Satan, les démons et toutes les âmes damnées auront été définitivement enfermés dans les enfers, après la purification générale et le jugement dernier.

Pour bien comprendre le processus, et tenter ensuite d’établir un timing, il faut donc mettre en parallèle la Passion du Christ et celle de son Eglise.

1. Quelle est l’Eglise concernée par cette passion?

Nous devons d’abord élucider un point essentiel qui permettra de comprendre correctement la suite. Est-ce bien l’Eglise catholique apostolique romaine qui, oui on non, va vivre sa passion ? Ou bien est-elle éclipsée, comme le soutiennent les sédévacantistes, par une contre-église, celle que nous nommerons l’Eglise conciliaire, issue du funeste concile Vatican II ?

Pourtant Mgr de Ségur rappelle que « Jésus-Christ et l’Eglise forment un tout indivisible ; le sort de l’un, c’est le sort de l’autre. »

Mgr Gaume confirme de son côté que « Le Verbe et le Saint-Esprit ont promis solennellement d’être tous les jours avec l’Eglise, jusqu’à la fin du monde. »

Alors que si nous suivons la thèse sédévacantiste, l’Eglise ne subit pas sa passion puisque l’église conciliaire n’est pas la véritable église!

Or, comme le souligne très justement Vincent Morlier, « Il y a un moment, dans la vie du Messie, où il est configuré au péché dans tout son extérieur, revêtu d’un vêtement de péché qui le fait invinciblement voir comme un pécheur. (…) Le Christ, pour vivre ou plutôt mourir sa Passion, est donc mis véritablement en état de péché matériel. L’Eglise catholique, depuis Vatican II pour faire court, est donc elle aussi mise en état de péché matériel. »

Et Vincent Morlier d’expliquer l’essentiel :

« C’est la grande épreuve du croyant devant vivre avec l’Eglise et par elle, la Passion.

Mais précisément, loin d’inquiéter votre foi, cela doit au contraire vous rassurer : le cas de figure est identique pour la Passion du Christ. Une fois mis sous la « puissance des ténèbres », c’est-à-dire en état de péché matériel, personne ne pouvait plus assurer que le Christ était le Messie-Dieu. (…)

Or considérez qu’il n’est pas descendu de la croix, considérez qu’il est resté dessus pour y mourir, considérez qu’il n’en est pas moins resté… Dieu.

Quant à l’Eglise subissant sa Passion de nos jours, elle est donc soumise à l’humiliation extrême de ne plus pouvoir manifester la Vérité au for externe. »

Relisez les prophéties, relisez les évangiles, relisez les apparitions mariales : nulle part il n’est fait mention de deux églises! Une vraie et une fausse!

La Sainte Vierge à la Salette dit « Rome perdra la foi », « l’Eglise aura une crise affreuse », elle parle des prêtres sans distinguer entre vrais et faux prêtres! Les prophéties qui parlent de la crise dans l’Eglise distinguent à la rigueur les bons des mauvais prêtres, mais toujours au sein d’une seule et même église !

Notre-Seigneur nous a d’ailleurs expliqué très clairement cette situation dans la parabole du bon grain et de l’ivraie : les deux poussent ensemble ! Dans le même champ. Mais à la moisson, on distinguera les deux, en commençant par l’ivraie.

Alors oui l’Eglise est éclipsée, mais par elle-même ! Le bon grain (ceux qui sont restés fidèles à la tradition et à l’enseignement séculaire de l’Eglise) et l’ivraie (toutes les victimes de l’humanisme dévastateur de l’église conciliaire, qui en a fait des apostats qui s’ignorent) sont ensemble, dans la même église. La distinction se fait dans les cœurs, dans les âmes.

Nos illustres prédécesseurs ne se trompent pas, la Sainte Ecriture non plus, les prophéties non plus : Notre-Seigneur est bien présent encore aujourd’hui dans son église, mais, comme du temps de sa Passion, ce « sont les siens qui ne l’ont pas reçu » (Prologue de l’évangile de saint Jean)

Voici le premier parallèle avec la Passion du Christ : c’est bien son propre peuple, celui des baptisés, qui ne le reconnaît plus, qui ne le prie plus, qui ne l’adore plus ! C’est nous qui sommes tièdes ! C’est nous qui ne le voyons plus, qui l’avons relégué sur le côté dans nos églises, c’est nous qui avons déplacé notre centre de gravité en remplaçant Dieu par l’homme.

Oui, Notre-Seigneur ne nous a pas abandonné, il n’a pas changé, il n’a pas menti : il est toujours là ! Bafoué, flagellé, poussé sur le côté par les siens, par son propre peuple. Il est condamné par les chefs des prêtres, c’est-à-dire par les autorités ecclésiastiques catholiques !

Oui, il procure toujours des grâces à ceux qui veulent bien aller les chercher, y compris dans l’église conciliaire ! Oui, le miracle de la transsubstantiation s’opère toujours et partout ; comme le voyait Anne-Catherine Emmerich, « il ne reste plus d’intact que le sanctuaire » ; effectivement, ils ont tout changé à la messe conciliaire sauf le Credo et la consécration.

2. Le mystère d’iniquité

Dans un remarquable article en 2008, l’abbé Basilo Méramo montre avec brio le triomphe de la synagogue de Satan à l’intérieur de l’Eglise et comment celui-ci explique d’une part la particularité de Vatican II dans le processus antichristique et d’autre part en quoi ceci correspond au mystère d’iniquité.

Il explique que la restauration œcuménique dans monde globalisé telle que nous la voyons aujourd’hui, est une subtile falsification du christianisme permettant, grâce au modernisme, de désarticuler les intelligences en les rendant incapables de capter la vérité.

Il cite Mgr Lefebvre : « L’Apocalypse de saint Jean a prophétisé, dans la vision des deux bêtes au chapitre 13, la manière dont les chefs de l’Eglise, par un changement de langage et par une profanation sacrilège, mettront leur pouvoir spirituel au service de la synarchie anti-Christ. »

Voilà une analyse qui rejoint mes propres thèses sur l’Antéchrist-système.

Mais surtout cette réflexion du vénérable père Castellani explique parfaitement le mystère d’iniquité opéré par et grâce à Vatican II. Lisez bien, c’est essentiel.

« L’hérésie d’aujourd’hui semblerait ne pas nier explicitement aucun des dogmes chrétiens, mais bien de les falsifier tous. Mais, si on y regarde bien, il nie explicitement la Seconde venue du Christ ; et avec elle il nie sa royauté, sa messianité et sa divinité. C’est-à-dire qu’il nie tout le processus divin de l’histoire. En niant la divinité du Christ, il nie Dieu lui-même. C’est donc un athéisme radical revêtu des formes de la religiosité.

En retenant tout l’appareil et la phraséologie christique, il falsifie le christianisme, en le transformant en une adoration de l’homme. C’est-à-dire qu’il assied l’homme dans le temple de Dieu, comme s’il était Dieu. Il exalte l’homme comme si ses forces étaient infinies. Il promet à l’homme le royaume de Dieu et le paradis sur terre auquel il atteindrait par ses propres forces.

L’adoration de la science, l’espérance dans le progrès et la folle religion de la démocratie ne sont qu’idolâtrie de l’homme. C’est-à-dire le fond satanique de toutes les hérésies, maintenant à l’état pur. Sur les dépouilles mortelles du christianisme, galvanisée par un esprit qui n’est pas du Christ, une nouvelle religion est en train de se former devant nos yeux. Elle s’est appelée successivement philosophisme, naturalisme, laïcisme, protestantisme libéral, catholicisme libéral, modernisme… Tous ces courants confluent maintenant, conspirent et tendent à se fondre en une nouvelle religion universelle. »

Ce texte est admirable. Il rejoint la démonstration que j’ai faite sur l’Antéchrist-système :
lorsque l’Eglise catholique épouse officiellement l’humanisme, c’est-à-dire cette religion de l’homme, démarre alors ce que l’on appelle la période anti-christique, cette fameuse période de l’Antéchrist.

Et de cette façon, la femme au désert (Apoc. 12), infidèle à sa mission et à son époux, devient la Grande Prostituée du chapitre 17 de l’Apocalypse.

3. L’abomination de la désolation

Cette description du père Castellani semble bien être ce que le Christ a appelé l’abomination de la désolation, c’est-à-dire le remplacement de Dieu par l’homme en tête de ses priorités.

Deux observations nous permettent de mieux comprendre cette affirmation.

3.1 La nouvelle messe
Imaginons que j’écrive le scénario d’un péplum où le grand-prêtre procède à une cérémonie en faveur de Jupiter. Celui-ci va se tourner vers la statue du Dieu pour l’adorer et l’implorer de la voix et du geste, entraînant avec lui toute la foule.

Ce qui semble pourtant être une attitude naturelle, nous, les chrétiens, refusons de le faire.
Chez nous, le prêtre se tourne non pas vers Dieu mais vers… les hommes !
Comprenez-vous bien la signification de ce geste ? Le prêtre occupe le centre de l’autel et l’assemblée des fidèles se tourne vers lui, alors que Dieu se trouve dans un tabernacle relégué sur le côté, en-dehors du chœur.

Quelle est la différence avec l’ancienne messe, qu’elle soit en latin ou en français?

Le tabernacle, qui contient les hosties consacrées donc la Présence Réelle, est sur l’autel, au centre du chœur. Le prêtre se tourne vers le tabernacle, ainsi que les fidèles, entraînant ceux-ci dans une parfaite union de prière et dans une adoration constante et immédiate. Entièrement tourné vers le Seigneur physiquement et spirituellement, le prêtre remplit son rôle de conducteur du peuple de Dieu vers Celui-ci.

De plus, la codification de la messe est telle qu’elle ne lui autorise aucune initiative personnelle : il s’agit d’une longue prière renouvelant la Passion du Christ, ou Saint Sacrifice de la Messe. Le prêtre s’efface devant son Dieu.

A la nouvelle messe, donc, le prêtre ne se tourne plus vers Dieu et les fidèles non plus. Il se place lui-même au centre, à la place du tabernacle, et il se congratule. Comme il fait face au peuple, il est obligé de tenir un rôle, de s’adresser à lui, bref il glisse doucement du conducteur vers l’animateur. Il peut modifier le déroulé et les textes à son gré, sauf le Credo et la consécration. Bref, il s’occupe des hommes avant de s’occuper de Dieu.

Oui, c’est ça l’abomination de la désolation, quand l’homme s’adore lui-même en se donnant le nom de Dieu, quand l’homme met sa priorité en lui-même avant son Dieu.

Oh bien sûr il parle de Dieu, mais il s’adresse d’abord aux hommes. Toute la différence est là. Dans la messe traditionnelle, le prêtre s’adresse d’abord à Dieu, il prie et les fidèles prient avec lui. Dans la nouvelle messe, il parle, ça parle, tout le monde parle. On confond prière et conférence. Saint Sacrifice et repas. Il n’y a plus de recueillement, d’adoration, de gestes de déférence envers Dieu. C’est l’homme qui prime. On assiste bien, en quelque sorte, à la cessation du sacrifice et de l’oblation (Daniel 9) puisque le prêtre entraîne l’assemblée dans l’adoration de l’homme tout en faisant croire qu’il s’adresse à Dieu.

MAIS Dieu est quand même toujours présent dans l’Eucharistie ; flagellé, outragé, blasphémé, humilié, insulté mais là !

3.2 La transformation de l’Eglise en super-ONG
Cette phrase de Mgr Lefebvre est significative de sa lucidité : « A l’avenir, le nouveau dogme qui prendra la place de la vérité de l’Eglise sera la dignité de la personne humaine et le bien suprême de la liberté. »

Vingt ans avant, il nous annonçait Bergoglio qui est en train de transformer l’Eglise en super-ONG. Celui-ci vient de publier une longue exhortation apostolique où il associe la phraséologie chrétienne (cf le texte de Castellani) avec la terminologie franc-maçonne : la priorité est à la dimension sociale de l’Eglise, à la solidarité internationale, à la défense des emplois, et bien sûr, aux pauvres. Pas un mot sur les âmes et la spiritualité.

Avec Bergoglio, l’Eglise bascule définitivement dans l’humanisme, dans cet humanisme teinté de christianisme, mais qui en réalité ne s’occupe plus des âmes mais des corps.

Vivre selon la chair ou vivre selon l’esprit nous enseignait saint Paul, aujourd’hui le Vatican tombe le masque, il a choisi la chair. Ceci est tellement en rupture avec la position habituelle de l’Eglise, même conciliaire, que la grande presse parle de révolution dans l’Eglise, et le Vatican d’une conversion.

Conversion à quoi ? Aux dogmes lucifériens comme l’a pronostiqué Albert Pike ? Nous y sommes, c’est bien la dernière étape, celle du basculement final.

4. Le langage des chiffres

A ce stade de la démonstration, je vais devoir faire un aparté pour éclairer les propos qui vont suivre. Les chiffres sont essentiels pour décoder les messages du Ciel, que leur provenance soit divine ou satanique. En quelques mots, je voudrais juste que vous ayez à l’esprit les informations sur les chiffres-clés suivants :

Le 3 est le chiffre de la Sainte Trinité ; il est un et indivisible.
Le 4 est le chiffre terrestre par excellence : les 4 points cardinaux, les 4 éléments, les 4 saisons, les 4 mesures (hauteur, largeur, longueur, profondeur).
Le 5 est le chiffre de l’adversaire, de Satan. Il est placé juste au-dessus du 4, le chiffre terrestre, dont il est la synthèse, le 5ème élément (merci Luc Besson).
Le 6 est le chiffre de l’homme, créé le 6ème jour.
Le 7 est le chiffre divin par excellence, celui de la totalité du temps et de l’universalité.
Le 10 est le chiffre de la perfection selon saint Thomas, il représente l’ordre moral, la vertu (10 commandements…).
Le 11, au contraire, est celui du désordre moral et du péché, le nombre de la transgression, le premier qu’on rencontre en sortant du 10.
Le 12 correspond au terrestre (le 4) fécondé par la Trinité, il désigne l’univers terrestre appelé à la sanctification : les 12 apôtres, les 12 tribus d’Israël…
Le 13 symbolise les justes (les « saints ») + leur berger : les 12 apôtres + le Christ, les 12 tribus d’Israël + Moïse, les 12 apôtres + la Sainte Vierge. Satan s’est emparé de ce chiffre pour en faire celui de la révolte, de la rébellion.
30 est l’âge adulte ; dans la bible, un homme n’est considéré comme adulte qu’à l’âge de 30 ans.
40 est la durée d’une génération biblique.

Bien évidemment, les multiples de ces chiffres ont souvent des significations fortes.

Signalons le 33 (âge du Christ, repris par l’adversaire : 33 degrés maçonniques), le 55 (base de calcul maçonnique), le 66 (chiffre du Messie), le 77 (11×7 : le 77 symbolise la totalité de la transgression et la dernière limite du péché).

Enfin, les multiples trinitaires sont les plus importants :

Le 555 : la perfection satanique, c’est-à-dire le chiffre caché de l’Antéchrist ;
Le 666 : la perfection humaine, qui symbolise l’homme qui se déifie (c’est pourquoi 666 est le chiffre de la bête qui est, je le rappelle, l’humanisme) ;
Le 777 : la perfection divine, l’aboutissement ultime des œuvres de la Sainte Trinité.

Ces derniers peuvent être « cachés » ou codifiés respectivement dans les chiffres 15, 18 et 21.
Notons au passage que l’homme (6) se trouve coincé entre Satan (5) et Dieu (7), il est de fait l’enjeu principal du monde surnaturel.

Dernier point : quand vous calculez une date, ne raisonnez pas forcément en années révolues. La bible et les prophéties ne comptent pas en années révolues mais en années commencées. Par exemple, si une prophétie avait annoncé l’élection de Bergoglio, elle aurait dit qu’il sera élu pape à 77 ans car il était à ce moment-là dans sa 77ème année. (eh oui, le 1er et le 6ème et dernier pape conciliaires, Jean XXIII et François, on tous deux été élus à 77 ans – voir la signification du 77 ci-dessus).

5. Le déroulé de la Passion

Nous arrivons maintenant au cœur du sujet. Si l’Eglise conciliaire représente la période de l’Antéchrist, comment reconstituer le déroulé de la Passion de l’Eglise ?

Tout simplement, en essayant d’en identifier les grandes étapes.

5.1 L’avant-coureur de l’Antéchrist = le Jean-Baptiste luciférien

Cette expression de Notre-Dame à la Salette désigne pour beaucoup le communisme, ce qu’aurait d’ailleurs confirmé la Sainte Vierge à Fatima.
Elle peut aussi désigner le Jean-Baptiste de l’adversaire, c’est-à-dire le précurseur, l’initiateur.

Je vais devoir faire un parallèle pour que l’on comprenne bien et pour vous aider à situer les événements dans le temps.
A partir du moment où on rentre dans la période antichristique, le compte à rebours divin s’enclenche.

Nous le connaissons grâce au dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884 : 100 ans sont donnés à Satan pour parvenir au faîte de sa gloire, donc 100 ans de pouvoir couronnés par la période antichristique.

Cette période sera en réalité de 130 ans : 30 ans pour parvenir à l’âge adulte et 100 ans pour s’accomplir en totalité.

A partir de 1884 :
– Le monde bascule dans une économie basée sur l’énergie fossile qui lui procure un développement sans précédent ;
– Les transports prennent un essor inédit et jamais vu à ce jour : automobile, aviation…
– Les grandes banques internationales prennent définitivement le pouvoir et créent la finance mondiale telle qu’on la connaît aujourd’hui (dont la FED) ;
– Chimie, médecine, agriculture, constructions, routes, armement, tout y passe… en un siècle notre façon de vivre, de manger, de travailler, de nous déplacer, de nous soigner, de nous battre ont plus évolué qu’en 2000 ans !

A partir de 1914 :
– Apparition des guerres mondiales, boucheries sans précédent dans l’histoire de l’humanité ;
– Suppression des monarchies au profit de la démocratie parlementaire, qui s’étend dans le monde entier :
– Apparition des armes de destruction massives, inconnues jusque là, du nucléaire, puis de la société de consommation et enfin de l’informatique ;
– Domination de régime totalitaires néo-païens d’une brutalité sans précédent : communisme, socialisme, nazisme, capitalisme.

Le compte à rebours des 100 ans commence en 1914, il prendra fin en 2014 après les trois guerres mondiales prédites par Pike ; il reste la dernière à accomplir, elle ne sera pas longue mais effroyable.

La preuve par l’Eglise
Les 30 ans de montée en puissance du monde satanique sont marqués, côté catholiques, par deux pontificats particulièrement solides pour la chrétienté : ceux de Léon XIII et Pie X.

Léon XIII prit malheureusement le cardinal franc-maçon Rampolla comme secrétaire d’Etat en 1887 (donc après le fameux dialogue…).
A sa mort, le conclave de 1903 élit d’abord Rampolla au souverain pontificat ; mais en vertu d’un ancien accord passé entre le Saint-Siège et l’empereur d’Autriche, le représentant de ce dernier opposa son veto à cette élection et c’est finalement Pie X qui sera élu le 4 août 1903.
Que fait Pie X ? Bien élevé, il attend quelques mois et le 12 novembre il remplace Rampolla par l’excellent cardinal Merry del Val.

Pie X meurt le 20 août 1914, au tout début de la première guerre mondiale.
Son remplaçant, Benoît XV, est un protégé de Rampolla, il a grimpé les échelons à sa suite et grâce à lui. Première alerte.

Quelle est sa première action, dès le lendemain de son élection, le 4 septembre 1914 ? Il remplace Merry del Val par Ferrata. Immédiatement. Deuxième alerte.

Mais Ferrata décède peu après et Benoît XV nomme le cardinal Gasparri secrétaire d’Etat le 13 octobre 1914. Oui vous avez bien lu : 30 ans exactement après le dialogue de Léon XIII, un pape complice des francs-maçons nomme à nouveau un franc-maçon à la secrétairie d’Etat, le fameux Gasparri. Car ce dernier sera le signataire des accords de Latran du 11 février 1929, sous Pie XI auprès duquel il sera resté secrétaire d’Etat, accords qui créeront l’Etat moderne du Vatican que l’on connaît, accords qu’avaient toujours refusé ses prédécesseurs depuis Pie IX. Troisième alerte.

La première guerre mondiale + Benoît XV + Gasparri, voici le tiercé gagnant qui marque le début des 100 ans. Pile au 13 octobre 1914.

Permettez-moi de terminer ce long chapitre par la conclusion qui s’impose : Benoît XV, le pape de la première guerre mondiale, le pape sous lequel le communisme prend son envol, le pape sous lequel la Sainte Vierge vient nous avertir à Fatima, ce pape est le Jean-Baptiste satanique.

Les chiffres confirment ce triste pressentiment : 15 c’est 555 ou 5 divisé par trois, c’est-à-dire le premier 5 de la trilogie satanique.

Par conséquent, au sens mystique l’avant-coureur de l’Antéchrist c’est Benoît XV, et au sens temporel, c’est le communisme.

5.2 L’agonie

L’agonie du Christ commence au soir du Jeudi saint, la veille donc du Vendredi Saint.
Ces très douloureuses heures sont marquées par la trahison effective de Judas.

L’agonie pourrait commencer aux accords de Latran le 11 février 1929 (11 février, tiens tiens, la même date que la démission de Benoît XVI) mais je développerai ce sujet dans un autre article sur la 70ème semaine de Daniel, où cette date occupe une place importante.

Je situerais plutôt l’agonie à l’avènement de Jean XXIII car ce dernier remplit le rôle de Judas à merveille.

D’abord c’est le premier pape membre d’une société occulte, les rose-croix. Dans son livre sur les prophéties de Jean XXIII, le journaliste Pier Carpi, lui-même un initié, explique la différence entre la franc-maçonnerie et les rose-croix :
« Dans la maçonnerie, lorsqu’un profane est initié, il reçoit non pas le savoir, la lumière, mais la possibilité d’y accéder. (…) Il n’en va pas de même pour les Rose+Croix : un profane est choisi sur un seul critère, le désir. Il n’y a donc pas d’erreur possible : il doit être prêt pour la connaissance. Il reçoit l’initiation, c’est-à-dire la lumière. En même temps, il acquiert des pouvoirs magiques, miraculeux, qu’il est capable de mettre en pratique aussitôt. »

Tous les spécialistes vous expliqueront qu’il s’agit là d’une initiation 100% satanique. Il y a donc une rupture de taille avec Pie XII mais aussi avec tous ses prédécesseurs.

D’ailleurs, Jean XXIII sera immédiatement moderniste dans ses prises de position. Il commencera par nommer Montini cardinal (le futur Paul VI) et bien entendu initiera et ouvrira le concile Vatican II.

L’élection d’un rose-croix au souverain pontificat est une première trahison ; la propagation des idées modernistes une seconde trahison ; et le convocation du concile une troisième trahison.
Voilà un beau Judas.

Pour l’anecdote, Jean XXIII est élu le 28 octobre 1958. Or la Sainte Vierge à la Salette commence le secret par cette phrase : « Vous pourrez publier ce secret en 1858 ». Exactement 100 ans avant. Encore un indice.

5.3 La flagellation, la couronne d’épines et le portement de la croix

Ces trois événements coïncident avec l’arrivée de l’Antéchrist et correspondent à sa période de croissance et de multiplication.
Il s’agit bien évidemment du concile Vatican II et de ses conséquences. Je ne vais pas revenir dessus, j’ajouterai juste que :
La flagellation pourrait être le concile en lui-même, du 11 octobre 1962 au 7 décembre 1965 ;
La couronne d’épines serait la nouvelle messe, car cette dernière est à la fois une douleur aiguë mais aussi une humiliation et une atteinte à la royauté du Christ ;
Le portement de la croix serait cette longue période harassante pour les chrétiens, depuis la fin du concile jusqu’à maintenant, où nous sentons nous avancer vers le désastre, impuissants, endoloris et meurtris par les douleurs permanentes issues de la flagellation et de la couronne d’épines ;
– Je verrai bien en Simon de Cyrène le seul évêque qui se soit levé contre l’ignominie avec courage, qui a tenu bon et ainsi probablement sauvé la tradition, à savoir Monseigneur Marcel Lefebvre.
– Enfin le reniement de saint Pierre pourrait être le fait des indignes successeurs de notre Judas, avant le retentissement des dernières trompettes : je veux parler de Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI, tous trois vrais papes et néanmoins vrais négateurs de la vérité. Jean-Paul 1er s’est exclut lui-même de la liste en refusant d’être le complice de cette trahison.

5.4 La crucifixion

Nous arrivons à l’étape cruciale de la Passion de l’Eglise.
La Passion du Christ s’est accomplie en 6 étapes (agonie, flagellation, couronne d’épines, portement de la croix, crucifixion et mort), le 6ème jour et il est resté 6 heures sur la croix, de la 3ème heure (9h du matin) à la 9ème heure (3h de l’après-midi).
De la même façon, je pense que la crucifixion de l’Eglise durera 18 mois, c’est-à-dire 3×6 mois. Une personne de la Trinité pour chaque « 6 » humain.
A sa mort, à la neuvième heure, commenceront les 3 jours de ténèbres en miroir des 3 jours au tombeau, car la purification du monde doit être accomplie par la résurrection -et le triomphe- de la Sainte Eglise.

La troisième heure : mise en croix
La 70ème semaine de Daniel prend fin le 11 février 2013 lorsque Benoît XVI annonce sa démission (explications dans un prochain article).
Mais comme dans le calendrier julien l’année commence au 1er nisan c’est-à-dire au 1er mars, la démission de ce dernier n’est effective qu’au 28 février.
De plus, mars c’est le dieu de la guerre. L’ultime et dernière guerre.
Le 1er mars, l’Eglise est en croix, mise à nue, sa tunique, son dernier rempart (alias Benoît XVI) lui ayant été retirée. Le règne du faux prophète va pouvoir commencer.
L’Eglise est crucifiée entre le bon larron (Benoît XVI) et le mauvais larron (François).

Le faux prophète : une preuve de plus
Le 17 décembre 1826, à Migné dans le Poitou apparaît dans le ciel une grande croix lumineuse d’environ 45 mètres de long, couchée de l’Orient vers l’Occident, et visible par tous pendant une demi-heure. Cet événement avait été prophétisé par l’abbé Souffrant quelques années auparavant. La position de la croix est révélatrice : elle est couchée !
Or le 17 décembre 1936 naissait le futur cardinal Bergoglio, notre Petrus Romanus. 110 ans séparent ces deux dates. Oui, mais 110 c’est 1+1 soit 2, et 110 divisé par deux cela donne 55.

Récapitulons notre trilogie antichristique
a) Benoît XV, le Jean-Baptiste de l’adversaire, 15 divisé par 3, c’est le premier 5 ;
b) Bergoglio, le faux prophète, annoncé par la croix de Migné, 110 divisé par deux, c’est le deuxième 5 ;
c) L’Antéchrist est à la fois un système, une période et un personnage, son initiateur, l’apôtre traître, à savoir Jean XXIII. Les trois se rejoignent de la façon suivante : la durée antichristique [à ne pas confondre avec la période totale de 100 ans accordée à Satan] est donnée par le chiffre de la bête : 666 divisé par 12 = 55,5 années. Notre troisième 5.
Or notre Judas confirme son rôle d’initiateur de l’Antéchrist puisque du 28 octobre 1958, date de son élection au souverain pontificat, au 27 avril 2014, date de sa canonisation, il y a très exactement 55 ans et demi.

Eh oui, si vous tenez absolument à voir dans l’Antéchrist un personnage, pourquoi prendre le dernier ? Allez plutôt chercher le premier.
Est-ce qu’au 27 avril 2014 nous verrons la mort de l’Antéchrist ? Pas nécessairement, puisqu’il faut se raccorder aux prophéties de Daniel, comme nous l’a conseillé Jésus, pour connaître le calendrier final ; et Daniel, à la fin de la 70ème semaine, ajoute encore 45 jours (heureux celui qui attendra et arrivera jusqu’à 1335 jours), une durée symbolique qui évidemment masque la durée réelle.

La 6ème heure : les ténèbres

Nous sommes au milieu de la crucifixion. Il est midi. Juste avant cette heure, il y a l’épisode du bon larron. Comme par hasard, le dernier dimanche de l’année liturgique (ce 24 novembre) chez les conciliaires, c’était la fête du Christ-Roi avec pour évangile… le bon larron !
Et chez les tradis, c’était le dernier dimanche du temps ordinaire avec pour évangile… celui de la fin du monde (Matthieu 24) !

Si je ne me trompe pas sur le calendrier, le milieu de nos 18 mois en partant du 28 février 2013, c’est le 29 novembre, c’est-à-dire aujourd’hui, et j’ai baptisé ce jour le killshot day.
Pourquoi ?
Parce qu’à la 6ème heure, nous dit l’évangile, des ténèbres recouvrent toute la terre, jusqu’à la mort du Christ. Or il s’agit bien ici de ténèbres physiques et non mystiques, et d’un phénomène mondial !

De plus, nous en savons suffisamment aussi pour savoir que les Illuminatis nous préparent un sacré feu d’artifice, d’autant plus compréhensible quand on sait le peu de temps qu’il leur reste.

Comme par hasard, la comète ISON est au plus proche du soleil le 28/11 et les lanceurs d’alerte ne manquent pas de nous faire savoir que sa désintégration par celui-ci pourrait générer une énorme tempête électromagnétique, événement que je vois plutôt comme un prétexte pour déclencher un gigantesque false-flag. Dans tous les cas, on n’en sentirait les effets pas avant aujourd’hui ou demain.

Autre élément de réflexion : nous sommes 9 mois après le 1er mars, c’est-à-dire le temps d’un accouchement ; que nous préparent Satan et ses sbires pour leurs derniers mois ? Je crois qu’on devrait vite voir le bébé.

Ce n’est pas fini : le 29 novembre, c’est aussi la veille de l’entrée en vigueur de la nouvelle messe, le 30 novembre 1969.
Le 29 novembre 1947, c’est la partition de la Palestine, et le 29 novembre 2012, c’est la reconnaissance de l’Etat palestinien par l’ONU. Ca ira ?
Non, un dernier indice : le 29 novembre, nous fêtons la saint Saturnin. Renseignements pris, il y a en réalité deux saints Saturnins célébrés le même jour : un évêque de Toulouse martyrisé en 250 et dont le récit de la mort est passé à la postérité sous le nom de La passion de saint Saturnin (faut le faire !), et un autre martyrisé à Rome en 305 sous Dioclétien. Entre les deux martyrs, 55 ans ! Encore un hasard ?

Alors, si jamais il ne se passe rien le 29 novembre, cette date est de toute façon un marqueur indéniable du calendrier de la fin du monde, tout comme le 21 décembre 2012, tout comme le 1er mars 2013.

L’avertissement

Durant ces ultimes heures de la passion de l’Eglise, il est possible que la terre reçoive un dernier avertissement. Je ne crois pas à Garabandal, mais je n’exclus pas cette possibilité. Jésus a donné sa chance au bon larron. Dans son évangile eschatologique, il fait un parallèle avec le déluge. Or la construction de l’arche a duré 100 ans (un temps assez long pour avertir les hommes, comme nos 100 ans sataniques) et Noé (donc les justes) a été prévenu de l’imminence du déluge 7 jours avant celui-ci.
Je ferai plus tard un article détaillé sur le comparatif Déluge/fin des temps.
Afin de réduire la moisson d’âmes du démon, on peut donc espérer qu’il y aura un ultime avertissement divin avant les châtiments, ou pendant ceux-ci. Mais ce temps sera court, et ce sera le dernier.

La 9ème heure : la mort

« A trois heures, le soleil s’obscurcit, le rideau du temple se déchira par le milieu. Alors Jésus poussa un grand cri : « Père je remets mon âme entre tes mains. » A ces mots, il expira. » (Passion selon saint Luc)
Avant la mort de l’Eglise, il va se passer beaucoup de choses, ce seront les ultimes tribulations. Tout se concentrera dans les derniers mois.
Je pense que les fameux trois jours de ténèbres, décrits par de nombreuses prophéties (Padre Pio, Marie-Julie Jahenny, etc) seront consécutifs à cette mort ; ils représenteront l’aboutissement des tribulations, et symboliseront les 3 jours au tombeau du Christ.
Ce sera la moisson finale, en commençant par l’ivraie.
Est-ce que cette date sera le 29 août 2014 ? Peu importe, c’est là qu’il faut stopper les recherches, car nous serons alors proches du retour du Christ, sa présence étant nécessaire pour la résurrection de son corps mystique, et cette date n’est connue que du Père. De plus, Jésus nous a prévenus qu’il raccourcirait ces jours sinon personne ne serait sauvé.

Nous voici au terme de ce long article. Je pense avoir tout dit.
Je me suis peut-être trompé sur l’emplacement du curseur ou dans les durées de la crucifixion, mais globalement cela ne change pas le schéma. S’il ne se passe rien en 2014, alors oui, il faudra que je reprenne tous mes calculs et ces belles théories. Mais il y a quand même trop de coïncidences pour ne pas être vigilants.

Un dernier mot pour conclure. Cette date du 29 novembre 2013 avec sa comète ISON pour l’arrivée des ténèbres, elle s’associe étrangement à la comète Negra en 1347 qui sera suivie à la fin 1347 (donc dès fin novembre) par la grande peste noire en Europe, et à la grande comète de 1680 qui passe au plus près de la terre le 30 novembre. De 1347 à 1680 il y a 333 ans, de 1680 à 2013 il y a 333 ans, somme des deux : 666 années. Et c’est toujours fin novembre.
Surveillez donc 2013. Tous les jours.

Louis d’Alencourt (futur) apôtre des derniers temps

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