Âme et Conscience Retrouver tous nos Dons

Feuille de route pour l’Apocalypse : 8 Esquisse d’une théorie d’ensemble

par Natajaran

théorie des ensemblesLe supramental développera une action exhaustive, sur le psychique, le mental, le vital, le physique, et le subliminal, où des échanges subtils se produisent entre des plans supérieurs et le moi en évolution.

Il semble nécessaire qu’aucun plan n’obstrue la descente possible par son opacité. Or, il est remarquable que peu d’individus s’attachent à une transformation holistique de leur être.

La tendance est de toujours placer l’énergie là où c’est facile et où les résultats apparaissent. Mais une focalisation peut monopoliser l’attention et retarder le mouvement évolutif d’ensemble. Par exemple, il est très satisfaisant pour certains de tirer de leur corps le maximum, de le maintenir dans un équilibre parfait, avec une alimentation recherchée, de l’exercice physique, une implication intense dans le présent et un repos facile, le tout accompagné d’un travail sur soi intuitif.

Mais, paradoxalement, les conséquences positives de ce travail surtout fondé sur un contrôle n’engendrent pas pour autant, systématiquement, un véritable chantier sur les signifiants vides et les représentations. Il y a donc différents degrés de plénitude et d’exigence, et l’habitude du progrès elle-même devient un danger si elle masque les autres secteurs à transformer. Inversement, ceux qui sont très habiles dans le lâcher prise peuvent transformer en système fermé leur propension à s’identifier, accueillir l’événementiel, et se relier dans le flux des choses tel qu’il se présente. En revanche, ils peuvent éprouver des difficultés extrêmes à se discipliner, exercer la volonté, trouver une place dans un milieu, ce qui est parfois indispensable pendant certains cycles d’apprentissage.

La menace de la dispersion rôde toujours avec ses vastes dimensions trompeuses autour du moi meuble, incapable de se sevrer d’émotions et d’identifications, comme à l’inverse, celle de la maîtrise triomphaliste fait des cercles autour du moi construit, qui sait se prendre en main, améliorer son quotidien, sa santé, son calendrier, par une application perpétuelle de procédures créatives et pragmatiques, qui le maintiennent dans un état d’esprit positif, mais carré, et propre à éviter ce qui ne semble pas d’emblée utilisable.

Cela ouvre à nouveau une réflexion sur les principes premiers de la matière que nous retrouvons en psychologie. La plasticité centrifuge, poussée à bout, s’échappe de toute forme et engendre l’indifférenciation qui se perd dans l’espace et se vaporise, la plasticité centripète, poussée à bout, concentre le maximum de matière dans un minimum d’espace qui devient rigide et lourd au fur et à mesure du processus.

Il n’y a pas de cas de figure où l’on puisse imaginer que le moi se trouve lui-même en s’effilochant dans le non-moi (en dehors des contrefaçons comme les addictions aux drogues, à l’argent, au sexe, à l’alcool, au pouvoir, à la fausse mystique), ou au contraire en se rapetissant sur lui-même, en rassemblant toutes ses énergies à l’intérieur comme pour annuler le non-moi, tout simplement, dans une ascèse permanente de désidentification (en dehors de quelques contrefaçons orientales). La trop grande humidité d’un côté, l’excès de sécheresse de l’autre, ne correspondent pas aux conditions de l’incarnation, où les couples de contraires vont de pair et s’accompagnent.

Il est nécessaire de reconnaître le non-moi, et sa suprématie presque écrasante, pour se mettre en quête du moi profond, et pour ne pas sombrer dans une fausse voie où les signifiants prendraient la place des signifiés. Et il est aussi indispensable de reconnaître le moi comme un potentiel divin pour oser s’attaquer, sans angles morts, au déchiffrage du palimpseste du non-moi, multiple et trompeur, souverain. Les apparences en masquent les rouages, les événements dissimulent leurs causes entrecroisées, le déroulement de la durée enrobe et déguise des principes immuables, dont la connaissance servira de gouverne à l’évoluteur dans le flux des circonstances chaotiques (puisqu’occasions et accidents s’équilibrent).

Les apparences, le samsara, les perceptions génériques qui découlent des guna fondent l’incoercible pouvoir de la totalité sur le moi, qui s’imagine s’en libérer par le culte de la liberté, jusqu’à ce que le besoin de la ramification à la Conscience engendre un examen plus conséquent du libre arbitre, qui apparaît alors lui-même assujetti à la nature, par le vital et le physique, et les interférences du subconscient.

Le cours de l’expérience peut cesser, par exemple si la nature est complètement maîtrisée et que cela donne une satisfaction suffisante au sujet, ou bien si le mental comble par la pensée tous les moments avec une certaine habileté. On peut se cantonner dans des pensées supérieures, qui reflètent, avec une certaine opacité, les vérités spirituelles, ou qui caricaturent, avec une certaine grâce, des états de conscience inspirés.

Or, nous n’avons développé tout cet enchaînement d’hypothèses sur l’avènement supramental que pour affirmer une chose: seule l’expérience est réelle, le moi n’est rien d’autre que ce qu’il vit dans le présent, dans la succession des instants. Ce qu’il croit savoir, ce qu’il croit chercher, ce qu’il croit incarner, ce sont souvent des contenus psychologiques subjectifs constellés de rêves ou de mouvements d’appropriation de l’avenir, comme des pièces rapportées, extérieures à la position réelle et objective.

Les représentations sont plutôt des tentures entre le moi et le champ, que des visions du champ lui-même. Ces tentures sont plus ou moins opaques ou transparentes, mais elles demeurent du matériau mental, comme des lentilles ou des prismes colorés qui déforment en les absorbant le présent et le contexte dans une interprétation, qui elle-même donnera sa posture au moi. Aussi pouvons-nous affirmer qu’il ne sert de rien de se prévaloir d’un enseignement, d’un maître, d’un avatar, d’un paradigme exhaustif: la seule chose réelle est l’expérience que nous avons de nous-mêmes et du non-moi. La valoriser par une étiquette, l’aveu d’une obédience, ou la mise en avant d’une pratique spirituelle, c’est encore faire le jeu du mental qui récupère et qui trompe, en se cachant derrière des mots pour préconcevoir le chemin.

Les plans physique, vital, et mental n’obéissent pas aux mêmes règles, mais l’atmosphère terrestre en transformation peut permettre une harmonisation plus facile des trois degrés principaux de la Manifestation, pour tous ceux qui collaboreront à l’univers en expansion de conscience, en se lançant dans la voie de l’expérience pure, soutenue par l’intuition du Divin. Une partie de l’humanité pourrait apprendre à faire ricocher sur les deux autres plans le progrès conscient effectué sur l’un, ce qui permettrait à chacun de choisir sa voie en se détachant de toute forme de modèle. Dans une atmosphère supramentalisée, il serait envisageable qu’une perfection obtenue dans le vital, ce que les femmes recherchent naturellement, permette le développement d’une intuition subjective qui se ramifierait, finalement, à l’être psychique.

Un dépouillement du moi obtenu par une ascèse mentale, ce qui concerne beaucoup d’hommes, pourrait déboucher sur le besoin d’entretenir le vital et le physique dans une exigence supérieure. Commencer par une intégrité parfaite dans le physique peut aussi provoquer des mouvements, discrets au début, vers une ramification du moi au Tout et le besoin de se connaître en profondeur. Pour le moment, il est rare de trouver dans un seul individu une attention soutenue vers la perfection sur les trois plans principaux, mais il est évident que c’est la voie promise à la terre par le Divin, qui en émerge peu à peu, car la cellule est la base de notre incarnation, et le fait qu’elle puisse être infusée par le Supramental engendrera automatiquement au fil des siècles et des millénaires une métamorphose du mental lui-même.

Si l’un des trois plans reste grossier, enfermé en quelque sorte dans une gangue étanche, il est peu probable que le supramental puisse se frayer un passage. Pour le moment, le Supramental agit par le haut, et choisit ses adeptes parmi ceux dont le mental est éclairé par le Soi, ou bien par une aspiration mystique qui joint l’amour de la terre à l’adoration du Seigneur Suprême, et cette nouvelle stratégie rend obsolète le yoga de la montée de la kundalini, dangereux et aléatoire.

C’est donc une merveilleuse nouvelle d’apprendre que le Divin aujourd’hui procède par le haut, avec moins de difficultés qu’auparavant, mais il est probable que ce sera plus facile d’accéder au Divin pour ceux et celles qui seront parvenus à un éclaircissement absolu du mental, et qui renonceront aux représentations vues comme des illusions et des idoles, et refuseront donc de se situer avec complaisance par rapport au paradigme supramental, qui demeure une abstraction. L’hypothèse aurobindienne peut être conservée en arrière-plan dans le moi et dans le coeur, mais en aucun cas il n’est possible de se prévaloir de sa culture et de son entretien pour s’imaginer se rapprocher du Supramental.

Les œuvres lues, la connaissance des témoignages des pionniers en la matière, doivent seulement renvoyer à la mesure de ses propres limites et servir à fortifier la consécration, ou encore à donner des pistes à l’intelligence pure, celle qui n’est pas récupérée dans le schéma personnel des guna, puisqu’il pervertit les interprétations dans le sens préconçu du fonctionnement du moi. L’erreur est encore assez courante de s’imaginer que l’obédience au paradigme, décorée de représentations et d’anticipations, fournit par elle-même des armes évolutives, alors que seule la conscience du moment rapproche ou éloigne du Surpamental, par sa clarté, son détachement, son aspiration universelle, son sacrifice des besoins de l’ego. Une fois le supramental attiré par l’esprit, des éclaircissements dans le vital et le physique peuvent s’opérer.

Mais c’est justement la libération des représentations qui constitue le travail le plus difficile, et pourtant c’est lui qui mène le plus directement aussi bien à la libération du mental qu’à la disponibilité au rayonnement supramental. Il demeure infantile de se dispenser du silence absolu, là où la conscience siège et voit, sans avoir besoin d’aucune représentation de Dieu, de la Vérité, de la connaissance, sous prétexte de l’action supramentale attendue dans le physique.

Le physique constitue le plan le plus dense, le plus cristallisé, le plus matériel, et n’a donc rien à voir ni avec le vital ni avec le mental. Si, en théorie, la cellule est proche du supramental involué dans la matière, en pratique la cellule dépend du corps entier, puis de son fonctionnement vital, puis du moi qui dirige son économie.

Donner l’accès au supramental à la cellule dépend donc, et sans doute pour des milliers d’années encore, de la direction divine qu’aura pris le moi dans son existence. L’idée de parvenir au Supramental en court-circuitant les anciens yogas pour s’acharner à une réceptivité physique est mauvaise, même si dans un avenir reculé, parce que l’espèce sera naturellement tournée vers le Divin, le contact sera possible à partir d’un simple équilibre des trois plans.

Pour le moment, la mémoire de l’évolution est très active dans le subconscient, et chaque individu porte donc toutes les compulsions génériques du primate pensant, dont il devra se libérer par l’ascèse de la transformation psychologique, ce qui se répercute sur le vital, qui devient moins obscur, moins obsessionnel, moins avide, et sur le physique, puisque la libération du subconscient procure la jouissance d’un système nerveux plus souple et plus calme.

Il reste à lier les œuvres parce que le travail de renoncement aux représentations (dont on accepte qu’elles comblent provisoirement l’espace mental) n’entraîne pas automatiquement la dissolution des survivances dynamiques génériques, alors que les deux directions, menées de front, éliminent l’opacité propre à l’incarnation, moulée dans la dimension biologique et matérielle. Beaucoup de voies ésotériques incomplètes font miroiter des plans transcendantaux à partir du seul travail sur les représentations, réduites à une panoplie essentielle, démarche censée fournir une forme d’intelligence supérieure, quasi céleste, complice de Dieu.

Cette voie est en réalité impossible, car c’est le plan vital qui, par ses préférences, aversions et réactions détermine en grande partie l’action mentale qui façonne les représentations. Moins le vital sera pacifié, plus les dualités envahiront l’espace mental, avec le matériau acéré de la pensée, qui juge, condamne, accuse, oppose, rejette et amalgame, et met en scène des scénarios tronqués pour saisir l’immense réalité une du champ, sans y parvenir.

Si c’est donc le champ qu’il faut percevoir directement et dans son ensemble, sans interférences, si c’est donc le moment qui doit être vu et non interprété et déformé, il est aussi nécessaire d’attaquer les signifiants vides dans le Mental (ou d’exiger de soi-même de chercher la piste de leur signifié) que de se libérer de tous les mouvements vitaux contingents, ceux qui parasitent l’esprit en soulevant des peurs larvées, indépendantes des dangers réels, en suscitant des aversions entretenues, en idolâtrant des préférences, en cultivant des convoitises, matérielles ou spirituelles, dont la gestion finit par se justifier d’elle-même.

Toutes les opérations des guna en partie souterraines codent des modes de ressenti structurés qui cisailleront les associaitons d’idées pures, les indices transcendants, les signes de piste de l’Unité, les moments sans voile, et qui empêcheront l’intelligence de transformer la signification du perçu.

La libération des survivances dynamiques permet donc, non seulement de mieux vivre le contexte, le relationnel, et la gestion du corps physique, mais elle s’infiltre dans le mental et permet d’atteindre une intelligence supérieure, naturellement détachée des événements, et apte à créer de nouvelles perspectives dans les associations d’idées à partir des seules perceptions.

Quant au travail sur les représentations (dont l’esprit exige qu’elles s’évanouissent ou donnent la piste de l’expérience pure, soit celle du signifié), il amène par lui-même le sentiment du fardeau que constitue l’être vital générique, soumis à la colère et à la soif d’appropriation, possédé par le désir opportuniste ou le déni destructeur, hanté en arrière-plan par des craintes diverses et des attachements indéfectibles, et enfin, partagé entre la culture des passions et des projets, toujours à renouveler, et le souhait exhaustif d’une plénitude égale et permanente, qui se possède elle-même et dont l’appel est à la fois puissant et aléatoire.

Toutes ces considérations ont pour but d’amener l’aspirant au Supramental à l’intention d’une démarche sans angles morts. Il est enrichissant de découvrir quelles œillères, quelles lacunes, quelles illusions retardent le contact avec la vérité, le Soi, le Divin, car l’âme qui aspire à transformer les matériaux de l’incarnation se confronte à un champ plus large, plus profond, plus élevé que dans les autres yogas ou traditions. Le corps physique peut manquer d’ouverture au champ s’il souffre trop, s’il est encombré de mémoires, si des événements traumatisants ont laissé leur trace, ou s’il est pollué par des addictions.

Le corps vital risque de préférer une appropriation systématique et subjective du gratifiant dans la durée à la jouissance subtile et légère de l’existence, plus impersonnelle, où les plaisirs ont moins de place et où les contrastes sont mieux tolérés, tandis que l’ouverture au réel est spontanée, intense et absolue. Au début de la quête suprême, l’ouverture est toujours menacée par une perte d’équilibre qui garantit que le moi est réellement impliqué dans une aventure exploratoire.

La reconnaissance du non-moi s’accompagne d’une légère friction, tandis que dans l’état générique et ordinaire, la perpétuation des schémas ou croyances s’opère dans une durée dépourvue de substance propre, avalée dans le préconçu, tel le prolongement de la personnalité. Éprouver la résistance du moi face au non-moi est donc signe de progrès, même si au début cette position est moins confortable, regorge de choix, et met en lumière les dualités intérieures.

Suivre le paradigme supramental implique donc que nous acceptons les exigences du Divin, acceptons des contraintes supérieures ou au moins égales à toutes celles que l’on rencontre dans les autres itinéraires spirituels. Courtiser les énergies célestes, dont le Supramental, en prévision d’une apocalypse ou d’un âge nouveau fonde la démarche dans un univers trop contingent, délégué de l’avenir, où le futur supérieur tient trop de place au détriment du travail abrupt, intemporel, qui peut s’accomplir vers l’Immuable, et dont la recherche ouverte et passive peut très bien se combiner à un amour de la Manifesation.

La difficulté est donc toujours la même, puisqu’on peut s’enfermer dans l’Histoire et mépriser la plongée vers l’intérieur en demeurant rivé à son milieu et à ses projets, à son Idéal ou à la capture d’énergies divines, ou bien au contraire, on peut abandonner le respect de l’existence et du relationnel, puis le goût pour le cosmos, et s’enfermer dans une voie profonde qui ne tient pas compte des métamorphoses de la mentalité de l’espèce, sujette aujourd’hui à se confronter aux erreurs de son passé. Ces dangers ne sont pas forcément particuliers, l’âme des races elle-même y est confrontée, puisque chacune possède sa propre mesure de prédilection entre l’attachement au moi et l’attachement au non-moi, à l’autre, au passé, et au symbole du transcendant.

Le réel demeure multiple, mais s’il est Un, plusieurs orientations peuvent être suivies en même temps pour fonder le moi dans le non-moi le plus complet possible. Plus nous sommes conscients des différents univers, intérieurs et extérieurs, plus nous pouvons suivre les mouvements de l’Histoire en les comprenant, puis en les transformant, au lieu de les rejeter. Les énergies divines ne peuvent pas descendre en dessous d’une certaine fréquence vibratoire, et la préparation à leur réception, dans le mental, implique l’égalité, dans le vital une fluidité et une transparence, dans le physique, une intégrité certaine.

Se connaître soi-même peut donc impliquer une politique exhaustive, et exiger un équilibre des trois plans. Le corps physique devient très important dans le yoga supramental, sous l’action de la shakti elle-même, et si le mouvement vers la connaissance demeure aléatoire, car nous ne sommes pas les maîtres des fruits de notre intention, dans de nombreux secteurs la volonté et la maîtrise peuvent être employés sur des tâches contingentes destinées à rendre le corps plus réceptif par une attention qui lui est accordée, et qui prend de nombreuses formes.

L’adversaire de l’aspirant supramental est donc l’opacité, que l’on retrouve nourrir la nature générique des guna: l’opacité physique tient aux habitudes incoercibles du corps, attaché à trop de besoins, trop d’habitudes, et perclus de mémoires inutiles, l’opacité du vital tient à ce qu’il se pousse lui-même en avant vers toutes sortes d’objets, sans examen, l’opacité du mental provient de la sclérose des représentations et de l’attachement idéaliste aux signifiants universels, ou à sa propre voie, ou encore à la volonté individuelle, autant de contenus intérieurs qui rassurent le moi dans son ignorance — tout en lui donnant un cadre moral et pratique, et un jeu pour le libre arbitre. Le mental veut par nature considérer que les représentations sont des réalités, alors que pour le non-mental, le Soi, le Divin, elles ne sont que des illusions, des fantômes, ou, à la rigueur, des véhicules de communication abstraite, ou de simples jalons abstraits et intérieurs, parfaitement éphémères, et indépendants du champ.

La libération de cette opacité est possible par toutes sortes d’intentions, de démarches et d’actes qui sont à la disposition de chacun, pourvu qu’il aspire à la conformité divine. La voie évolutive n’a pas lieu d’enfermer quiconque dans son propre itinéraire, puisque le chemin authentique est unique dans des formes multiples. La ramification à la totalité débouche sur l’Amour, la connaissance et l’intégrité, des états de conscience dans lesquels le Divin se reconnaît lui-même dans le moi terrestre. L’explorateur de la Conscience dépassera tout discours, et traversera le mental, puis gagnera les secrets immémoriaux: l’âme, le Soi, les océans de conscience divine et ses vagues qui peuvent nous transformer si notre transparence nous met sur leur passage.

Sommaire

1 Transformer le champ psychologique

2 L’énigme du Supramental

3 Les polarités inconscientes

4 La représentation du Supramental

5 Les lois de l’évolution

6 La préparation au Supramental

7 Les dangers de nommer la voie

8 Esquisse d’une théorie d’ensemble

Source : http://www.supramental.fr/
Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2015/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Recevez la Newslettter

Vous souhaitez être informés des bons plans, découvrir les meilleurs articles du réseau Elishean et recevoir des conseils pour optimiser l'Ascension. C’est très simple, inscrivez-vous...

Votre aide est importante…

Vous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Articles Phares