Parasha de la semaine TORAH

« Et il vécut, et il vivra » Survivre à l’Echec par la Reconnaissance de ses propres fautes – Vayeh’i

vayehiPour VIVRE, il faut y CROIRE …

Car sans Emouna (Foi), nous sommes tous des morts vivants!

« Aujourd’hui, il faut écouter SA voix ».

UNE LOI, CHAQUE SEMAINE

Paracha «Vayeh’i»

Shabbat du 14 décembre 2013

La Parasha est l’unité de division hebdomadaire de la Torah

Mériter le pouvoir c’est reconnaître ses fautes

La dynastie royale du peuple d’Israël a, de toutes générations, appartenue aux descendants de Yehouda. Le Mashia’h doit également descendre de Yehouda, et régner sur Israël.


Nos maîtres se sont interrogés sur la raison de cette exclusivité. Ils expliquent que Yehouda doit ce mérite exclusif, au fait qu’il a reconnu son implication dans l’épisode avec Tamar. En effet, Yehouda a fait preuve d’une véritable force supérieure en avouant ce qu’il avait fait, et cela, malgré le fait qu’il avait largement la possibilité de garder le silence sans que personne ne sache quoi que ce soit. Une telle personne mérite la royauté.

Au moment où Yaakov donne son ultime Bénédiction à ses enfants, il dit : « Tu es un jeune lion, Yehouda, mon fils, quand tu te relèves, avec ta capture ! » De la « capture » de Tamar, tu t’es « relevé ».

Car Tamar avait été capturée et condamné à mort, et grâce à la force et au courage dont Yehouda a fait preuve en avouant son rôle dans la grossesse de Tamar, celle-ci fut épargnée de la mort. Grâce à cet acte de bravoure, ‘Hananya, Mishaêl et ‘Azarya seront eux aussi sauvés, bien des siècles plus tard, de la fournaise dans laquelle va les jeter Nabuchodonosor.

Reconnaître la vérité est une chose facile à dire ou à écrire, mais reste une chose extrêmement difficile à réaliser, car la honte est un sentiment très dur à surmonter, et malgré tout, Yehouda a avoué son implication avec Tamar, et c’est par ce mérite qu’il a hérité de la royauté.

Nous apprenons de là quelles sont les forces exigées pour régner. Régner sur Israël, comme régner sur soi même !!!

Car il n’y a absolument aucune grandeur dans le fait de s’enorgueillir et de protéger son Kavod (sa dignité), bien au contraire, l’individu qui marche dans le chemin de la vérité, en se soumettant à la vérité, cette personne règne véritablement sur elle-même, et mérite la royauté.


Extrait de : Dvar Torah rédigé par le Rav David A. PITOUN

http://www.halachayomit.co.il/FrenchWeeklyParasha.asp?PageIndex=&ParashaID=177

emounaLa Colère Empêche le Machiah de se Dévoiler

Voir la vidéo du cours : http://www.ravdynovisz.tv/video.php?video_id=3809

Chaque signe, chaque lettre, chaque mot de la Torah renferment des infinis de secrets. Mais le blanc qui l’entoure contient encore plus de lumière pour éclairer le noir de l’existence.

Mais il y a aussi un autre blanc, celui qui sépare les différentes Parachiot. Cependant, il arrive rarement que cet espace n’existe pas entre les Parachiot et c’est le cas de la notre. Elle se dit ‘Stouma’, ça veut dire qu’elle est fermée.

Rachi explique que cette fermeture de l’écriture indique une fermeture des yeux et de l’âme car l’âme d’Israël s’est fermée avec la mort de Yaacov. Notre sensibilité et notre approche à la vie se sont étiolées. Lorsque les yeux se voilent, commence l’exil spirituel et géographique de notre peuple. Nous remarquons à quel point Israël a besoin des grands de son peuple.

Il est IMPOSSIBLE d’accéder à D. sans passer par les géants de notre peuple. Le juste est celui qui nous permet de recevoir en nous la lumière de D.. Yaacov a voulu dévoiler la date et le processus de la délivrance avant sa mort. (‘Kets’) Et tout s’est voilé ! Le premier Rachi dit que la fermeture était dans l’âme et les yeux d’Israël et le second Rachi indique la fermeture de l’âme de Yaacov. Alors, Yaacov ou Israël ?

Une des explications possibles pour comprendre les mots de Rachi est que de même que nous avons besoin des grands, le guide a aussi besoin du peuple. Les grands construisent notre peuple mais le peuple construit les grands car tout ce qu’il reçoit est pour les autres. Et c’est la raison profonde de l’humilité de Moshé vis-à-vis de chacun des membres du peuple. Quand le peuple n’est plus à la hauteur, le grand perd aussi sa hauteur.

Yaacov s’adresse à ses enfants mais tout se voile. Il ne comprend pas pourquoi tout s’obscurcit et sent qu’il y a une faute en eux. Mais les enfants répondent : les lettres qui forment le mot faute ne sont pas celles qui forment nos 12 noms. ‘HèTe’ composé de ‘Het’ et ‘Tete’, faute méconnue non réparée ne fait pas partie des lettres de leurs noms.

La faute n’a donc pas de place dans l’essence de l’âme juive. Elle ne peut toucher que le rayonnement. Observons avec admiration à quel niveau se situe le dialogue codé entre les grands de notre peuple ! Il vous manque les lettres de la délivrance, à savoir les lettres ‘ ‘Kouf’ et’ Tsadik’, leur dit Yaacov.


Le fait que ‘kets’ se soit voilé n’est pas lié aux fautes d’Israël. De même que le ‘Kets’ n’est pas inscrit dans vos âmes, de même le ‘HèTe’ n’est pas inscrit dans vos âmes. Il est donc clair que ce n’est pas la faute qui empêche la délivrance ! La délivrance se situe à un niveau qui est au dessus de vos âmes. La délivrance dépend d’un processus qui dépasse l’entendement humain.

Le Machiah viendra au moment ou l’homme aura complètement renoncé à comprendre les mécanismes de la délivrance finale.

Le Rabbi précise que dans la prière, 3 fois par jour, nous demandons la venue RAPIDE du Machiah (‘Matsmiah Keren Yéchoua’). Il veut dire que même si nous ne connaissons ni l’issue ni le processus, il nous est fortement demandé d’espérer en lui. La venue du Machiah ne dépend pas de nos mérites. Mais si on le veut de toutes nos forces, il viendra (Hiné, Machiah Ba).

Le Rabbi dit : arrêtez de regardez les mérites de la génération, ce n ‘est pas la bonne piste. Il veut nous transmettre une manière de vivre. Pour se connecter au Machiah, il faut y croire de toutes ses forces ! Le message du rabbi de Loubavitch est révolutionnaire. Tout est une question de Foi !

La guémara raconte : Rabbi Yéochoua ben levi se promenait avec Eliahou Anavi en discutant de la délivrance. Rabbi Yéochoua ben Levi demande au Machiah : quand vas-tu venir ? Le Machiah lui répond : De suite. Rabbi Yéchoua ben levi s’adressant alors à Eliahou Anavi, lui dit que le Machiah a menti. Non, il n’a fait que te dire un verset connu: Hayom….Im Békolo Tichméou’. Une fois de plus, les histoires de la Guémara demandent à être ouvertes. Rabbi Yéochoua Ben levi ne pouvait pas méconnaître ce verset ? Peut être sa lecture s’est-elle arrêtée au sens littéral ?

Il y a une autre lecture : Aujourd’hui, le Machiah viendra si vous l’écoutez en le CROYANT ! Et la, réside sans doute la problématique ! Personne n’y croit vraiment! Qui arrive à croire que dans ce monde de fou, le Machiah va se dévoiler ?

Nous allons essayer de décrypter à notre niveau la bénédiction de Yaacov à 4 de ses fils :

– A Réouven, il dira qu’en tant qu’aîné, il aurait du recevoir la royauté et la prêtrise. Mais à cause de sa colère, il a perdu les 2.(il a cassé la tente de la servante de Rahel au profit de sa mère Léa, Yaacov lui explique que la lumière Divine lui indiquait ou aller, Yaacov savait ce qu’il faisait). La réaction de Réouven est justifié et justifiable sur le fond car comment accepter de déshonorer Léa au profit de Zilpa !


Mais depuis quand un homme a-t-il le droit de se mettre en colère sous prétexte qu’il a raison ? La colère est la plus grande force destructrice de ce monde.

Yéhouda sera loué et recevra la royauté mais Chimone et Levi seront réprimandés. Chimone et Levi avait raison de vouloir venger la souillure de leur sœur mais pas de cette manière. Et pourquoi n’ont-ils pas consulté leur père Yaacov avant de se lancer dans leur combat ? Et Yaacov va maudire la colère. Yacov parle de celui qui a toutes les raisons de se mettre en colère et malgré cela, il condamne la colère. Les 2 ont perdu leur part dans la terre d’Israël. Chimone a reçu une part dans le territoire de Yéhouda et Levi n’a pas de part dans la terre d’Israël.

Une grande fortune attend celui qui se retient face à la colère qui monte en lui.

Quand à Yéhouda, il lui dit qu’il a tout gagné car il ne s’est pas mis en colère contre Yossef. Tu l’as vendu certes mais tu t’es retenu de le tuer. Comment peut il être récompensé pour la vente de son frère ? Ses frères ont fait le bien avec la colère et ils seront lestés de leurs bénédictions. Yéhouda était dans le feu de l’action, il avait la force et les raisons de le tuer mais va se retenir.

La Torah préfère une personne qui fait le mal en se retenant que ceux qui se met en colère pour faire le bien. Rien n’est plus dangereux qu’un homme qui a raison !

Mieux vaut faire une erreur comme un homme que le bien comme un animal.

Même si on a des raisons de se mettre en colère, on n’a pas raison de se mettre en colère. Yaacov leur révèle alors quel est le mécanisme profond qui empêche la délivrance mais il va le faire de manière voilée. Ce sont les coléreux qui empêchent la délivrance. Mais ce n’est pas facile.

Même Yaacov a voulu Légalot (dévoiler) (Racine gal valeur numérique 33) la délivrance et a vécu… 33 ans de moins que son père.


Il s’est mis en colère à propos du vol de l’idole de Lavan en disant que celui ou celle qui a volé l’idole meurt. Tout est lié. 33 ans de vie arrachée pour une colère, nous indique par allusion le verset à propos de Légalot.

La colère empêche tout. Et celui qui ne s’est pas mis en colère est le roi David. ‘Af,’ (colère) a dit le Nahach à Hava, il a introduit la colère dans le monde. Pourquoi ne pas manger de cet arbre (sur le ton de la colère) ?

Ce monde fonctionne avec des hommes qui ont des fragments de bonnes raisons et une maîtrise totale nous est demandée !

Rav Dynovisz

joseph vayehiLe destin de Joseph: Survivre à l’Echec

Beréchit s’achève sur une note sublime de réconciliation entre Joseph et ses frères. Ses frères étaient effrayés à l’idée qu’il ne leur avait pas vraiment pardonnés de l’avoir vendu comme esclave.

Ils craignaient qu’il n’ait, simplement, que reporter le moment de sa vengeance, jusqu’à la mort de leur père. Aussi, après la mort de Jacob, ils expriment leur crainte. Cependant, Joseph insiste :

“N’ayez pas peur. Suis-je à la place de D. ? Vous aviez l’intention de me faire du mal, mais D. a voulu que cela soit, afin d’accomplir le bien qui n’a pas encore été réalisé : pour le sauvetage de nombreuses vies. Ainsi, ne craignez rien. Je pourvoirai pour vous et vos enfants”. Ils les a rassurés et leur a parlé avec gentillesse (Gen. 50 : 19-21).

C’est la seconde fois qu’il leur dit ce genre de choses.

Plus tôt, il s’est exprimé de façon identique, lorsqu’il a, pour la première fois, dévoilé qu’il – cet homme qu’ils pensaient être un vice-roi d’Egypte Zophenat Paneakh – était, en fait, leur frère Joseph.

“Je suis votre frère Joseph, celui que vous avez vendu en Egypte ! Et maintenant, ne vous affligez pas et ne soyez pas en colère contre vous-mêmes pour m’avoir vendu ici, parce que c’était pour sauver des vies que D. m’a envoyé pour vous précéder. Depuis deux ans maintenant, il y a la famine sur cette terre, et durant les cinq prochaines années, il n’y aura ni labour ni récolte. Mais D. m’a envoyé par avance pour vous conserver une portion de terre et vous sauver la vie, en vue d’une grande délivrance. Ainsi, n’est-ce point vous qui m’avez vendu, mais D. » (Gen. 45 : 3-8).

C’est un moment crucial de l’histoire de la Foi. Cela marque la naissance du Pardon , le premier instant dont on puisse se souvenir, où une personne pardonne à une autre pour le mal qu’elle a fait.

Mais, il s’instaure aussi un autre principe important : l’idée de D.ivine Providence. L’histoire n’est pas ce que Joseph Heller a appelé : « un sac plein d’absurdités et de coïncidences hasardeuses ouvert à tous les vents ». Elle a un Sens, un but, un point d’aboutissement, c’est un projet. D.ieu est à l’œuvre en coulisse. “Il y a une divinité qui façonnent nos destins” dit Hamlet, « Il faudra les démêler comme nous le pouvons ».

La grandeur de Joseph est qu’il a su le pressentir.

Rien, au cours de sa vie, sait-il désormais, ne s’est produit par accident.

Le complot pour le tuer, qu’il soit vendu comme esclave, les fausses accusations de la femme de Poutiphar, sa longue peine de prison et son espoir déçu que le majordome se souviendrait de lui et assurerait sa libération – tous ces évènements qui pouvaient le plonger dans un abîme encore plus profond de perplexité et de désespoir, se transforment rétrospectivement en étapes nécessaires du trajet qui débouche sur le fait qu’il devienne le Commandant en second de l’Egypte et la seule personne au monde capable de sauver le pays tout entier – ainsi que sa propre famille – de mourir de faim durant les années de famine.

Joseph avait, dans une double mesure, l’un des dons indispensables à un chef de file : la capacité de persister en dépit des oppositions, de la jalousie, des fausses accusations et des revers répétés.


Tout dirigeant qui se tient debout, face à tout, rencontrera une opposition.

Cela peut constituer un véritable conflit d’intérêts. Un dirigeant élu pour rendre la société plus équitable remportera, avec une quasi-certitude le soutien des pauvres et l’antagonisme des riches. Un autre, qui sera élu pour réduire le fardeau des impôts fera le contraire. On ne peut pas l’éviter. Une politique qui ne provoque aucun conflit est, en soi, une contradiction dans les termes.

Tout leader élu pour quelque programme que ce soit, ou mieux aimé ou plus doué que d’autres, sera confronté à la jalousie, à l’envie. Ses rivaux diront : « Et pourquoi pas moi ? ». C’est exactement ce que Korah pensait de Moïse et Aaron. C’est ce qu’on pu penser les frères de Joseph, quand ils ont vu que leur père l’aimait plus qu’eux. C’est ce qu’Antonio Salieri pensait de Mozart, le trop doué, selon l’Amadeus de Peter Shaffer.

Ainsi en va t-il des fausses accusations qui se sont produites plus qu’à leur tour, au cours de l’histoire. Jehanne d’Arc a été accusée d’hérésie et brûlée sur-le-champ. Un quart de siècle plus tard, elle a été déclaré innocente à titre posthume par une enquête officielle du tribunal.

Plus d’une vingtaine de personnes ont été conduites à la mort, à la suite des procès pour sorcellerie de Salem, en 1692-3. John Hale a reconnu : « Ainsi en était-il de l’obscurantisme de cette époque… Nous marchions dans le brouillard et ne pouvions pas discerner vers où menait notre chemin ».

La plus célèbre fausse accusation des temps modernes surgit avec le procès d’Alfred Dreyfus, un officier français d’origine juive accusé d’être un espion allemand. L’affaire a secoué la France durant les années 1894 et 1906, avant que Dreyfus soit finalement acquitté.

Les revers aussi font partie intégrante de l’histoire de vie de ceux qui réussissent le mieux. Le roman initial « Harry Potter » de J.K Rowling a fait l’objet d’un rejet de la part des douze premiers éditeurs à qui elle avait envoyé son manuscrit. Un autre écrivain d’un livre pour enfants a subi 21 rejets. Le livre s’appelait « Le Seigneur des Mouches » et son auteur, William Golding, a, ensuite, obtenu le Prix Nobel de littérature.

Dans son célèbre discours inaugural à l’Université de Stanford, le regretté Steve Jobs a raconté l’histoire des trois revers de fortune qui ont façonné sa vie : se faire radier de l’université, être licencié d’Apple, l’entreprise qu’il a fondée, et recevoir, en pleine figure, le diagnostic d’un cancer pancréatique. Plutôt que de s’avoue vaincu, il a transformé ces moments pour les retourner et nourrir sa créativité.


Durant trente-deux ans, il a vécu près d’Abbey Road, au Nord de Londres, où un célèbre groupe pop a enregistré tous ses tubes.

Lors de leur première audition, ils se produisaient pour une société d’enregistrement qui leur avait clairement dit que les groupes de guitaristes étaient sur la « pente du déclin ». Le verdict s’abattant sur leur prestation (en janvier 1962) était sans appel : « Les Beatles n’ont aucun avenir dans le Show Business ! ».

“Tout cela explique la remarque ironique importante de Winston Churchill disant que : « le succès, c’est la capacité d’aller d’échec en échec sans, pour autant, en perdre son enthousiasme ».

Cela pourrait bien être ce qui soutient les gens, à force de revers répétés, pour continuer à croire en eux-mêmes, ou est-ce de la ténacité à l’état pur, ou encore un manque d’autres alternatives.

Ainsi, ce qui a maintenu Joseph debout, c’est sa confiance en la Providence d.ivine. Un plan guidait vers des fins qu’il ne pouvait que faiblement discerner, mais arrivé à un certain stade, il semble avoir réalisé qu’il était l’un des principaux personnages d’un drame bien plus vaste et que tous les mauvais coups qui lui étaient arrivés étaient nécessaires pour que le dénouement prévu puisse s’accomplir. Comme il l’a déclaré à ses frères : « Ce n’est pas vous qui m’avez vendu, mais D. ».


Cette volonté de laisser les évènements se réaliser par eux-mêmes, en concordance avec la D.ivine Providence, cette intime conviction que nous ne sommes, au mieux, que les co-auteurs de nos vies, ont permis à Joseph de survivre sans ressentiment à propos du passé ni désespoir face à l’avenir.

La foi en D. lui a donné une force immense, celle-là même dont nous aurons besoin si nous voulons oser faire de grandes choses.

Quelle que soit la ruse ou le mal que les autres recèlent contre nous – et plus nous réussissons, plus il y a de coups bas – si nous pouvons dire : « Vous aviez l’intention de me faire du mal, Mais D. l’a prévu pour le bien », nous survivrons, notre force est intacte, notre énergie n’est pas entamée.

Nouveauté

Rabbin et Lord Jonathan Sacks  – rabbisacks.org – Vu sur : http://www.jforum.fr

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources : Copyright © 2013 ELISHEAN

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