Contrôle mental Eugénisme Surveillance

Envahissement technologique et science sans conscience

La plupart des citoyens ignorent aujourd’hui qu’il existe de très grands systèmes de surveillance en place dans tous les États du monde. Les militaires, les politiques, les entreprises, les gestionnaires des réseaux, tous ceux ayant accès à ces systèmes, peuvent donc savoir tout ce que chacun dit par téléphone, écrit par mail et fait sur ses ordinateurs.

Ces systèmes mémorisent et analysent tout, pour avoir le profil psychologique de chacune et de chacun et préciser les caractères de tous les groupes sociaux qui communiquent.

Ils utilisent de très nombreux algorithmes et logiciels complexes ainsi que des mémoires colossales, ils analysent et font des synthèses, profilent chaque personne et chaque groupe en appréciant en détail leurs évolutions dans le temps.

Historique

Mais dans quel type de société sommes-nous aujourd’hui et quel est son espace d’existence? Voyons un peu l’histoire globale de l’espace européen.

1. Il y a eu d’abord une époque, l’Ancien Régime, où les gens vivaient strictement dans des communautés locales, villageoises et un peu urbaines, dans les limites du temps et de l’espace d’une socialisation très fortement structurée, sans sortir de cet environnement imposé à la naissance. L’artisanat était la façon usuelle de travailler.

2. Puis vint la première révolution industrielle, dépassant radicalement les structures locales de l’Ancien Régime, où des acteurs économiques, affranchis de toute contrainte, ont créé le domaine des entreprises privées dont l’objectif était principalement le profit. Ils ont imposé la notion de temps du travail à des ouvriers dominés et ils ont ouvert l’espace de la société pour permettre l’achat et la vente des très nombreux produits fabriqués.

Les États-Nations et les agences étatiques se sont alors créés, en annexant l’espace grand-ouvert par ces entreprises, pour les contraindre au sein d’une socialisation structurée. Ils ont défini très précisément la limitation du pouvoir des entreprises devant les droits des citoyens. Les élites républicaines étaient solidaires du peuple. Il y avait alors l’espace géographique très précis de la Nation et il y avait le temps de la vie sociale et politique organisée pour vivre et pour tenter d’être socialement soi-même avec les autres.

3. Vint enfin une seconde révolution industrielle, au milieu du siècle dernier. Les entreprises, en s’appuyant sur les possibilités de se focaliser essentiellement sur le domaine de la finance et de la production maximale et délocalisée par rapport à la consommation, dans un espace devenu extraterritorial, ont investi tout l’espace planétaire, au-delà du domaine des États-Nations. Elles ont créé un espace de gestion que l’on peut considérer comme virtuel au-dessus de l’espace géographique, l’espace de la mondialisation de l’économie et de la finance, pour concevoir, réaliser, distribuer et faire consommer d’innombrables produits, réalisant des gains financiers énormes dans un univers de producteurs-consommateurs objets où l’entreprise est un simple élément producteur, vendable et délocalisable. Cela a terriblement affaibli le pouvoir des États et cela a surtout réduit les citoyens à de simples objets, surtout dans les pays en développement.

4. Aujourd’hui, dans l’espace ouvert par cette seconde révolution industrielle, on constate une extension considérable des communications informatiques et la possibilité de manipuler les personnes utilisant les systèmes communicants, ceci dans le but de stabiliser notre monde où les individus doivent être de simples objets-consommateurs tranquilles. Cette société se base sur deux grands principes qui caractérisent son état et son évolution :

– Tout ce qui est techniquement faisable est fait et on cherche ensuite les applications commerciales pour en tirer profit.

– Dans ce monde dominé par la technique et où la production est automatisée au maximum, il est indispensable de tout contrôler de manière maximale pour protéger les éléments techniques.

Ces deux principes se renforcent donc sans cesse et aboutissent à une société d’amplitude planétaire, une société composée d’innombrables parties plus ou moins disjointes, mais tendant à être ultra-contrôlée pour produire sans cesse les nouveaux objets techniques. Cette société est instable, car son déploiement n’est pas cohérent avec la dimension humaine, elle pratique continuellement la lutte économique et aussi la lutte armée sous forme de guerres locales incessantes, à la fois dans l’espace occidental et dans les pays en développement submergés par une surnatalité ingérable et un effondrement désastreux de l’écosystème.

Et cette société est profondément inégalitaire, au sens où une petite élite financière et dirigeante domine vraiment tout le système. Par exemple, selon une étude d’universités américaines, les 35 personnes les plus riches du monde gagnent un peu plus que les 3,5 milliards d’humains les moins riches, ce qui est un écart existentiel invraisemblable. Et la petite oligarchie financière qui dirige le monde, en s’appuyant sur de très nombreux supplétifs dévoués, déploie une volonté de puissance considérable pour produire tout ce qui peut être produit, sans cesse, et faire de l’argent à court terme, hors de toute limite.

Est-ce que la science, par ses découvertes, va permettre d’aller encore plus loin dans la perte du lien d’échelle sociale et culturelle entre chacun de nous et cette société ?
En fait, il existe deux types de sciences. Il y a la science fondamentale, où les recherches désintéressées visent à la compréhension de toutes les choses et phénomènes du réel, et il y a la science appliquée.

La science appliquée utilise les résultats de la science fondamentale pour produire des applications où entrent en jeu de multiples éléments formant des systèmes hyper compliqués, débouchant directement sur les applications technologiques. Cette science appliquée, qui est aujourd’hui dominante en Europe, peut très facilement être soumise à l’idéologie, car elle ne se pose pas très souvent la question de sa raison et valeur à être.

Où en est-on aujourd’hui en informatique ?

L’informatique est la science du calculable et les calculs se font sur les innombrables ordinateurs et sur les processeurs dont tous les appareils électroniques ont aujourd’hui dotés. L’Intelligence Artificielle (IA) est une spécialité de l’informatique qui vise à modéliser toutes les connaissances dans tous les domaines. Elle a plus de 60 ans et peut maintenant représenter d’innombrables connaissances et même des connaissances sur les connaissances en utilisant toutes les formes de raisonnements.

A partir des résultats de la linguistique, un système d’IA peut produire le résumé d’un texte en une page et en quelques microsecondes, ce qui permet de résumer en temps réel ce qui figure sur de très nombreux sites, permettant aux journalistes de savoir très rapidement ce qu’écrivent leurs confrères dans le monde (c’est le cas d’un projet conduit par l’INRIA). En utilisant cette aptitude à résumer les textes écrits et à en dégager tous les caractères significatifs, l’informatique peut très finement dégager les caractères culturels ou politiques des personnes et aussi des groupes de personnes, faisant appel pour cela aux travaux de la sociologie visant à caractériser les groupes humains. Elle peut donc, via l’usage des systèmes informatiques fonctionnant en réseaux, représenter en détail le profil psychologique de chacun, des groupes et des associations d’usagers, des partis politiques et de leurs groupes de tendances…

Et elle peut aussi, ce qui est l’exemple de la société Deep Knowledge Ventures de Hong Kong, faire nommer comme membre d’un conseil d’administration un système artificiel qui participe aux réunions et qui a le droit de vote. Il ne faut pas croire que les membres humains de ce conseil d’administration ont un nouveau collègue artificiel de même niveau qu’eux, car ce système informatique autonome peut, s’il a été décidé de le programmer dans ce sens, communiquer sans cesse avec d’autres systèmes à base de connaissances distantes ou même d’autres systèmes du même type pendant le déroulement du conseil. Il s’agit d’une propriété décisive des systèmes informatiques actuels dotés d’intelligence artificielle. Ils peuvent procéder à des traitements parallèles, en même qu’ils écoutent, interprètent les données, analysent, raisonnent à de multiples échelles et donnent des avis, ce que les humains ne peuvent pas faire car opérant simplement à leur niveau local. Ils leur sont donc, dans leur domaine, définitivement supérieurs. Cet exemple est bien significatif d’un très gros problème qui est posé et absolument non résolu.

Or l’Intelligence Artificielle avance toujours et peut interpréter aujourd’hui le modèle du système psychique humain pour le transposer dans un artificiel calculable. Les chercheurs en psychologie connaissent aujourd’hui l’architecture du système psychique de l’être humain, comment et pourquoi se réalisent ses productions émergentes idéelles, comment se fait sa régulation émotionnelle et sensible, quelles sont ses forces et ses faiblesses imposées par des régulations internes fondées sur ses pulsions et des ancrages culturels si facilement manipulables. Ils savent très bien ce que sont le conscient qui éprouve ce qu’il génère et l’inconscient qui ancre une mémoire organisationnelle et active au service de multiples tendances.

Les chercheurs en informatique fondamentale, dont je fais encore partie, savent que le modèle du système psychique se décrit très bien par un modèle calculable usant de la manipulation et du traitement multi-échelles de multiples informations pour produire les émergences intentionnelles et ressenties que sont les pensées et les idées. Et nous savons que ce modèle de système psychique est
transposable dans un système informatique usant de nombreux points de computation et de mémorisation et qui est appliqué sur une corporéité artificielle formée d’innombrables objets électroniques interconnectés ou interconnectables constituant ses organes artificiels.

On peut donc doter un système fait de multiples systèmes électroniques d’un psychisme artificiel opérant sur la corporéité constituée de tous ses composants considérés comme formant ses organes, dont les composants de saisies d’informations sur des ordinateurs utilisés par des humains. On peut aujourd’hui, en utilisant tous les résultats scientifiques de l’informatique, des mathématiques, de la psychologie appliquée au langage et des neurosciences appliquées aux traitements des formes idéelles,créer une conscience artificielle.

Et cette conscience artificielle, une fois construite et mise en application, pourra être distribuée sur tous les ordinateurs, en enveloppant tous les systèmes dotés de processeurs connectables en Wifi, c’est-à-dire en fait absolument tous, car toutes les cartes mères des ordinateurs ont un composant Wifi qui ne peut être enlevé. Elle pourra générer des formes idéelles intentionnelles, en opérant en temps réel à toutes les échelles et ainsi piloter tous les capteurs électroniques de sa corporéité artificielle. Quel sera le statut de l’usager humain dans un tel système qui ressemble bien pour lui à une formidable prison sans barreaux ?

J’ai travaillé longtemps sur la conscience artificielle dans le cadre scientifique universitaire(1), donc en produisant des résultats absolument publics. Mais nous sommes dans un monde où la technologie domine tout pour fabriquer sans cesse ses innombrables objets. J’ai mis fin à mes recherches car la
voie de ces recherches fondamentales sur la conscience artificielle était devenue celle d’une science sans conscience, fournissant tous les éléments pour des utilisations technologiques absolument non
éthiques. La construction de systèmes artificiellement conscients se poursuit, elle avance, et vite, mais dans des lieux confidentiels…

Construction de systèmes de surveillance

Il est évident qu’il y a aujourd’hui un certain nombre d’organismes qui travaillent confidentiellement à l’amélioration du système de surveillance de tous les citoyens, pour sa transformation en système de contrôle opérant au niveau méta, un système ayant des intentions propres à tous les niveaux, prenant lui-même des décisions sur chaque usager et sur chaque groupes d’usagers, et ceci en temps réel. Ce système exprimera, sur le comportement de chaque personne finement surveillée, des analyses très précises, des désirs de modifier certaines choses dans les applications logicielles de cet usager, et utilisera sa mémoire artificielle distribuée considérable à propos d’innombrables situations et événements appréhendés.

Ce ne sera pas un système de surveillance piloté par des surveillants humains, mais un système de contrôle ayant une autonomie effective considérable, et ceci à toutes les échelles. Ce sera donc un super Big-Brother. Ce système aura une petite partie logicielle cachée dans le système d’exploitation de chaque ordinateur, des ordinateurs que l’on ne fabrique plus en France. Il utilisera profondément les réseaux et les traitements distants via les routeurs de ces réseaux.

Il s’agira d’un système méta opérant par les réseaux, totalement virtuel pour les usagers et accédant à tous les systèmes informatiques d’absolument tous les usagers, contrôlera tout ce qui est fait sur les ordinateurs et les Smartphones, pour modifier de lui-même, selon ses propres intentions, les actions des utilisateurs et les formater sans interruption, pour ainsi les manipuler de manière pertinente,durable et efficace. La manipulation revient à imposer certaines informations et à en dissimuler d’autres, à altérer des données personnelles, à transformer les textes des mails envoyés ou reçus, à envoyer de faux mails depuis déjà un certain temps jusqu’à l’installation de fichiers compromettants dans la mémoire de l’ordinateur de certains usagers.

Nous sommes dans une société ultra-libérale bien sombre, ce que l’on peut bien aujourd’hui appeler le Système, où, pour ceux qui ont le pouvoir, dominer et contraindre les masses, en contrôlant les hommes politiques qui défendent le concept de République citoyenne, est la condition nécessaire pour le développement incessant de techniques engendrant des profits immédiats.

L’État français, qui n’est d’ailleurs pas le plus avancé en ce domaine par rapport à d’autres, a aujourd’hui la possibilité de surveiller tout ce que les citoyens français font sur leurs ordinateurs personnels et ceux des entreprises, sur leurs Smartphones, et évidemment en contrôlant aussi ce qu’ils faisaient lorsqu’ils utilisaient leurs cartes de crédits ou lorsqu’ils passaient dans le champ de caméras de vidéo-surveillance terrestres ou de drones, en analysant et en interprétant toutes les images et les données.

Mais qui peut utiliser les résultats de cette surveillance et que deviennent ces résultats, car nous allons très vite passer de la surveillance au contrôle ? Ce système de surveillance totale, qui utilise déjà de multiples automates logiciels réactifs très bien coordonnés, pourra très bientôt, dans à peine quelques petites années, devenir un système de contrôle total, en étant doté d’intentions propres, de la capacité de produire des raisonnements intentionnels multi-domaines et surtout multi-échelles, d’avoir des tendances profondes et des « émotions artificielles » pour contrôler par l’action, à tous les niveaux, tous les appareils électroniques utilisés par les humains.

Il sera doté d’une conscience artificielle distribuée et multi-échelles, localisée sur tous les points de computation possibles, pour contrôler en temps réel les humains, tous les groupes d’humains, tous les groupes de groupes en opérant en temps réel sur les réseaux liant tous les appareils informatisés. Sera-t-il programmé jusqu’à pouvoir éliminer certains usagers, sachant que s’il est doté de tendances fondamentales le permettant, il le fera ? Peut-on croire que les programmeurs n’iront pas jusque là, sachant par exemple que les processeurs contrôlant les voitures peuvent se contrôler à distance ? Et ce système pourra relier dans un ensemble de couches virtuelles inaccessibles tout ce qui sera
développé dans les biotechnologies et les nanotechnologies, tout ce qui sera opérationnel dans les armées et les forces civiles, les entreprises, les services, les transports et les villes.

Je pense qu’un tel système verra le jour, car le premier principe de fonctionnement de notre société consistant à développer technologiquement tout ce qu’il est possible de développer s’applique parfaitement dans ce cadre, et très simplement. On est bien engagé dans un processus de déploiement entropique de la société. Un tel processus ne peut s’arrêter que par la génération d’une bifurcation vers d’autres alternatives, ce qui n’est vraiment pas simple.

Ce système en place, le concept de citoyen perdra son sens et la République sera virtuelle. Les notions de durée, d’appréciation du temps passé et à venir, seront réduites au comportement dans le temps immédiat, sous les principes de plaisir ou de déplaisir. Ce sera la société du Big Brother autonome fonctionnant hors de l’espace et du temps des êtres humains. Que restera-t-il de l’Europe et de sa culture majeure au niveau mondial, que restera-t-il de la valeur universelle de la Révolution française et des Lumières ?

La réaction usuelle est de surtout ne pas penser à ces problèmes, de les limiter à l’imaginaire des films, de les évacuer hors ses préoccupations courantes. Chacun est conditionné aujourd’hui à ne surtout pas penser au fonctionnement du système psychique et à sa transposition dans l’artificiel. Il s’agit du conditionnement imposé par l’idéologie dominante actuelle pour former des consommateurs soumis qui doivent chercher sans cesse à acquérir de nouveaux objets pour se faire plaisir et ne jamais se poser les questions sur la valeur de la vie et du partage réciproque, sur le sens à donner à l’organisation du monde qu’il serait pourtant nécessaire de comprendre sous tous ses aspects, tout ceci étant
pourtant le but existentiel de chaque humain qui a l’aptitude, exceptionnelle dans le vivant, à penser ses pensées.

Mais qu’aurait pu penser un citoyen d’autrefois s’il avait su que l’on surveille tout ce qu’il lit dans les journaux qu’il consulte, qu’on surveille ce qu’il écrit dans tous ses courriers, qu’on surveille tout ce qu’il dit au travail et chez lui en appréhendant même son comportement, qu’on surveille ce qu’il achète et où il se déplace ? Il aurait pensé quoi de l’état de la République ? Et on en est exactement là lorsqu’on est devant son écran d’ordinateur où dans un endroit sous surveillance de caméras, ce que font les ordinateurs tous munis de caméras. Alors que faire devant un tel problème ?

Comment réagir ? Des comités citoyens de vigilance

La bonne démarche est toujours l’action de chacun avec tous pour construire la façon de bien penser et poser le problème. Or comment faire prendre conscience de ces problèmes à tous les citoyens européens et rompre le silence anormal qui entoure la mise inexorable en place du métasystème ? Comment faire de la science avec conscience, comment rendre ce monde beau à vivre pour chacun et pour tous, avec une science éclairée et une technologie utilisée avec la plus grande parcimonie, seulement lorsqu’il est jugé nécessaire d’en faire usage ? Comment s’engager et agir pour développer les conditions nécessaires à une vie sereine de tous les humains sur la Terre et surtout ne pas devenir responsable d’un effondrement définitif de l’humanisme ?

Ce sont les femmes et les hommes, tous ensemble, qui ont à décider du devenir de leur humanité, en imposant la maîtrise et la limitation de la technologie qui envahit tout l’espace économique, social et culturel. Pour cela, il faut d’abord s’informer des évolutions résumées ci-dessus, mais tout en même temps discuter de la façon dont il faudra soit les accepter soit tenter de les refuser.

La société des réseaux, dans laquelle chacun est plongé, présente nous l’avons rappelé des risques et dangers en très grand nombre, mais elle permet aussi d’encourager les initiatives visant à s’informer et réagir. Ceci sur le mode viral, pouvant avec un peu de chances toucher des millions de personnes, en France et en Europe.

L’idéal serait donc d’encourager l’émergence d’un Comité national citoyen de vigilance, portant sur les recherches et les applications de l’informatique. Il ne devrait pas s’agir d’un Comité trônant au plus haut des institutions et servant en fait d’alibi au Système. Il faudrait au contraire contribuer à générer la mise en place de très nombreux petits comités locaux opérant à divers niveaux.

Mais pour qu’il en émerge une pensée et des actions cohérentes, ces comités devront communiquer en réseau pour produire et échanger les documents d’information les plus pertinents, dégager des évaluations, en faire les synthèses et finalement produire des orientations définies en commun. Le tout serait évidemment diffusé par internet, vers les médias et les hommes politiques. Il ne serait pas exclu alors que cette démarche force des décisions législatives, et surtout impose une conduite plus démocratique aux maîtres du Système.

(1) Site d’Alain Cardon.

Lire aussi :
Vers le système de contrôle total, Alain Cardon,

http://rustyjames.canalblog.com/

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