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En botanique aussi, le meilleur engrais, C’EST L’AMOUR …

Les Jardins de FINDHORN en Ecosse sont là pour le prouver, le meilleur engrais c’est l’Amour.

Ils sont une vingtaine. Des jeunes et des moins jeunes. Beaucoup de hippies en jeans et à cheveux longs, mais aussi des petites bourgeoises anglaises bien apprêtées et de dignes retraités à la chevelure blanche Tous se tiennent par la main, formant un grand cercle qui couvre tout le jardin, serpentant entre les massifs de fleurs et les carres de légumes du potager Ils ont les yeux fixés sur la terre et ils ne prononcent pas un mot.

En réalité, ils méditent, et cette méditation collective a un unique but faire pousser les fleurs et les légumes du jardin.

Ne riez pas ! Cette incroyable cérémonie se déroule, tous les matins, au fin fond de l’Ecosse, dans un petit village perdu, à quelques kilomètres du mystérieux Loch Ness : Findhorn.

Des dizaines de spécialistes de botanique y ont déjà assisté et leur conclusion est formelle : les fleurs et les légumes de Findhorn ne sont pas des plantes ordinaires, elles poussent comme nulle part ailleurs.


Tout a commencé en réalité, il y a treize ans. Peter Caddy, un ancien officier de la Royal Air Force qui avait aussi été hôtelier, décida de s’installer dans ce coin austère de l’Ecosse avec sa femme Eileen, leurs enfants et une amie, Dorothy Mac Lean. Ils n’avaient rien pour vivre (tout juste une indemnité de chômage de 80 francs par semaine) et la terre, à cet endroit, est ingrate, du sable encombré de graviers.
Mais Peter Caddy qui est un mystique – il a, jadis, beaucoup voyagé aux Indes et au Tibet – a l’impression de recevoir un message de Dieu qui lui ordonne de s’installer sur ce terrain misérable – c’est un ancien camping de caravanes – et d’y créer un beau jardin.

En dépit des difficultés, Peter commence ses plantations sans grand succès. Jusqu’au jour où Dorothy, qui est un peu médium, prétend être entrée en relation, au cours d’une méditation, avec le « deva » du pois. Les devas selon I ‘occultisme oriental, ce sont des êtres invisibles qui dirigent les énergies nécessaires à la croissance des végétaux. Ce deva du pois explique à Dorothy comment le soigner pour qu’il pousse avec succès et, très vite, la récolte de petits-pois de la communauté devient, en effet, magnifique. ( L’image suivante montre comment méditaient les participants à l’expérience pour faire pousser admirablement les plantes de leur jardin )

Par l’intermédiaire de Dorothy, Peter Caddy apprend, ainsi, de chaque plante, la méthode à suivre. Et les résultats sont rapidement spectacuIaires.

Deux ans plus tard, le jardin compte 65 espèces différentes de légumes, 21 espèces de fruits et 42 espèces d’herbes aromatiques et médicinales. Les récoltes sont abondantes. A l’automne, les Caddy peuvent faire jusqu’à 50 kilos de confiture de framboises et de fraises. Les stocks de pommes de terre s’accumulent dans le garage. Certains légumes sont atteints de gigantisme. On cueille, ainsi, une fois, un choux qui pèse 21 kilogrammes et (lui sert de repas pour toute une semaine).

Les paysans des alentours qui, eux, doivent se battre avec la terre pour en retirer quelques légumes étriqués n’en croient pas leurs yeux. Des conseillers agronomes viennent sur place pour essayer de comprendre: L’un d’eux fait un prélèvement du sol car il prétend que sur ce terrain, il faudrait au moins 50 grammes de sulfate de potasse par mètre carré pour obtenir un début de résultat.

Mais à sa grande surprise la terre de Peter Caddy ne contient aucun engrais chimique; En revanche aucune carence ne peut être noté. tous les éléments nécessaires y compris les plus rares qui ne se trouvent qu’en quantité infinitésimales, sont représentés.

Force est aux spécialistes de reconnaître qu’ils ne peuvent donner aucune explication. Et Sir Georges Trevelyan, un des membre de l’Association pour le sol en Angleterre , déclare que le compost et le fumier utilisés par la famille Caddy ne suffissent pas à expliquer la magnificence d’un tel jardin sur un sol pauvre et sablonneux .

Un facteur « X » dit -il, doit intervenir et si on a pu accomplir si rapidement de tels miracles à Findhorn , il n’y a pas de raison que le Sahara ne fleurisse pas à son tour .

Ce facteur « X » qui déroute les savants, Peter Caddy l’explique très simplement : c’est le soin et surtout l’amour que les jardiniers portent à leurs plantes. ( Voir la Photo suivante de Peter et Eileen Caddy )

Car les plantes sont des êtres vivants.

C’est ce que croient Peter Caddy, sa femme et tous les disciples qui se pressent aujourd’hui à Findhorn, devenu l’Université de la Lumière. Et c’est ce qu’ont pensé, avant eux, beaucoup d’autres savants qui s’étaient intéressés aux plantes.

Les expériences si concluantes de Findhorn ne sont, ne sont en effet, ni les seules, ni les premières.

Un Pasteur de Los angeles, le révérend Franklin Loehr, a essayé lui aussi il y a quelques années de vérifier les effets de la prière sur certaines plantes.

Il s’est procuré une grande quantité de graines, de plants et de boutures qu’il a divisée en deux et confiée à deux groupe de paroissiens différents.

Chaque groupe comprenait une cinquantaine de personnes. L’un fut chargé de prier pour la croissance des végétaux, avec toute la sincérité et l’ardeur dont ses membres étaient capables. L’autre fut chargé de diriger ses prières, au contraire, contre la pousse du second lot de plantes.

Le résultat fut étonnant. On assista à une croissance rapide des jeunes plantes vivifiées par les prières d’amour, tandis que leurs soeurs, condamnées par les prières de haine, dépérissalent de jour en jour.

Le pasteur Loehr put démontrer que le taux de croissance des plantes pouvait être accéléré, dec ette façon, jusqu’à 20%.

Une américaine, Vivan Wiley, tenta une expérience à peu près semblable, mais cette fois sur des feuilles coupées, donc vouées à une fin rapide. Elle cueillit deux feuilles de saxifrage en plaça une à la tête de son lit et, chaque matin, en se réveillant, elle lui prodiguait de mots d’amour et des encouragements à survivre, tandis qu’elle ignorait délibérément l’autre.

Un mois plus tard la feuille abandonnée était jaune, racornie, à la limite de la destruction, tandis que l’autre était verte et pleine de vigueur, comme si elle venait d’être cueillie.

Il faut donc se rendre à l’évidence les plantes ne sont pas ces êtres inanimés que l’on a toujours cru, ce sont des êtres vivants, capables de réactions et d’émotions.

Elles sont, ainsi, très sensibles à la musique. Des expériences conduites en Inde, à Pondichéry, ont démontré que les plantes qui dans leurs serres étaient soignées en musique avaient une croissance de 25 % à 60% supérieure à la normale.

Mais elles n’apprécient pas n’importe quelle musique. Elles ont horreur de la musique rock. En revanche, elles adorent la musique classique. Elles préfèrent les violons aux percussions, elles apprécient Haydn, Beethowen, Brahms, Schubert et, chez les modernes, Gershwin. Mais les champions toutes catégories sont Bach, surtout les « concertos »brandebourgeois et la cithare indienne de Ravi Shankar.

Les plantes ont aussi leurs « têtes ». Il y a des gens qui leur plaisent et avec qui elles poussent magnifiquement. On dit de ces personnes qu’elles ont «les doigts verts». Et il y a des gens qu’elles haïssent et à qui elles sont même prêtes à faire du mal.

Ainsi, certaines femmes n’arrivent jamais à conserver longtemps des bouquets dans leur maison et si, par hasard, elles épinglent une fleur à leur corsage, elle dépérit immédiatement.

 » Faites amitié avec toutes les plantes qui vous veulent du bien, déclare Roger de Lafforest. Embrassez longuement les chênes, caressez la douce écorce des bouleaux, grattez amoureusement le tronc des merisiers. Vous en tirerez un profit immédiat et durable. Mais si le palmier vous donne la gale, si le thuya vous effraie, si l’orchidée vous empoisonne, fuyez les avec horreur « .

Ces êtres vivants qui émettent à volonté des énergies bénéfiques ou nocives vont même plus loin, ils sont capables d’aimer et de souffrir.

A New York, cri 1966, un spécialiste de l’électronique, Cleve Backster, fit ainsi des expériences tout à fait étonnantes. il eut, un jour, l’idée de relier les feuilles d’une des plantes tropicales de son appartement, un dracula, à un galvanomètre, au moyen d’électrodes. Par jeu, il trempa une extrémité d’une feuille dans une tasse de café brûlant… et il constata une oscillation du galvanomètre. Ce fut alors le début d’une longue série de recherches que Backster fit sur toute une variété de plantes : laitues, oignons, orangers, bananiers, philodendrons etc…

Il constata que les plantes avaient de la mémoire et qu’elles réagissaient à l’arrivée d’un animal ou d’une personne qui leur avait été une fois hostile.

Cette constatation a été également faite par des chercheurs soviétiques.

« Nous avons fait torturer un géranium raconte un des membres de l’Académie des sciences, pendant plusieurs jours, par le même homme. Il le pinça, le déchira, piqua ses feuilles avec une aiguille, versa dessus de l’acide, le brûla avec une allumette, lui coupa les racines. »

« Un autre homme dans le même temps, soignait le géranium, l’arrosait, travaillait son sol, l’aspergeait d’eau pansait ses plaies. On relia les électrodes à la plante. Dès que le bourreau s’approchait l’instrument était pris de folie. La plante était terrifiée. Quand c’était l’autre homme, elle s’apaisait, les courbes du graphique devenaient plus douces presque tendres. »


Mais les plantes ne sont pas égoïstes et elles peuvent aussi, montrer de la compassion pour les autres.

Pour le démontrer, Cleve Backster réunit, un jour, dans une pièce, six de ses assistants. Il leur banda les yeux et leur fit tirer un papier au hasard dans un chapeau. Sur l’un des papiers, il ordonnait d’aller maltraiter, en cachette des autres assistants et de lui-même, une plante qui se trouvait dans une pièce voisine.

L’assistant désigné par le sort s’exécuta et, sans se faire voir des autres, il arracha et piétina une plante du laboratoire, en face d’une autre plante qu’il ne toucha pas.

Backster qui ignorait lui-même l’auteur du forfait, fit défiler les six assistants devant la plante témoin à qui il avait fixé des électrodes.

Devant les cinq premiers, le galvanomètre ne réagit pas. Mais quand parut le sixième, l’aiguille s’affola, le tracteur oscilla frénétiquement la plante dénonçait ainsi le meurtrier de sa compagne.

Cleve Backster a encore réussi a provoquer la compassion de plantes pour d’autres êtres vivants. Devant un philodendron, il a plongé des crevettes vivantes dans de l’eau bouillante et le gaIvanomètre a enregistré des oscillations prononcées.

En fait, il semble que les plantes soient sensibles à la mort de toute cellule vivante, où qu’elle se trouve.

Mais toutes les plantes ne réagissent pas de la même façon. Comme chez les humains, il y en a de plus intelligentes et d’autres moins. Elles ont aussi leurs humeurs, tantôt gaies et brillantes, tantôt tristes et moroses.


Ce devait, sans doute, être un cactus particulièrement intelligent, en tout cas, que le généticien américain Luther Burbank a réussi à faire pousser en Californie. Ce cactus n’a pas d’épines et le professeur prétend, en effet, que s’il a réussi ce miracle, c’est simplement en répétant au cactus qu’il n’avait pas besoin d’épines, aussi longtemps qu’il était sous sa protection.

C’est encore un cactus qu’un électronicien japonais, le Dr Ken Hoshimoto et sa femme, qui adore les plantes, prétendent avoir réussi à faire parler et même à compter.

Par un appareillage compliqué, le docteur a transposé les oscillations du galvanomètre en sons modulés. Et à la télévision, il a prouvé que son cactus pouvait lui répondre et même calculer. Quand on lui demande combien font deux et deux, il répond par des sons qui, transcrits sur un papier, dessinent quatre pointes bien distinctes.

Si elles ne sont quand même pas toutes aussi intelligentes, les plantes sont donc des êtres vivants qui comprennent, qui aiment, qui souffrent. Imaginons alors l’horrible souffrance de l’arbre qui voit s’avancer le bûcheron, de la carotte qui découvre le lapin ou de la simple fleur des champs qui voit notre main négligente l’arracher distraitement, au hasard d’une promenade.

Songez-y, Vous ne verrez plus alors jamais les plantes avec les mêmes yeux. Et au lieu de les faire souffrir, aimez-les, soignez-les… elles vous le rendront au centuple… comme toutes les plantes de ce petit paradis terrestre qu’ est devenue l’Université de la Lumière de Findhorn.

Anne RELIZANE


Source : http://www.artivision.fr

A LIRE :Economie sociale et monnaie locale dans l’écovillage de Findhorn

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