A la Une Le Grand Changement

Donald Trump ou le Pouvoir au Service du Bon Sens

– par Hélios d’Alexandrie

Tout le monde ou presque s’est trompé au sujet de Donald Trump. Rares sont ceux qui, comme Guy Millière, Dick Morris et Ann Coulter, ont prédit son ascension fulgurante et son succès.

À la fin du règne d’Obama, le paysage politique mondial ressemblait étrangement à un village Potemkine : le mondialisme en apparence triomphant dominait le paysage.

Domination psychologique autant que visuelle et verbale, mais domination sans profondeur, qui tenait davantage du bluff et de la force pure, que de l’autorité morale et de l’adhésion volontaire des peuples.

Le gaucho-mondialisme ou la voie qui mène à la servitude

Dans une dizaine d’années, les historiens et les psychologues se pencheront sur cet étrange phénomène que fut cette emprise de l’idéologie gaucho-mondialiste. Ils chercheront à comprendre pourquoi et comment des millions d’humains, en fait des peuples entiers, se sont laissés dominer aussi facilement. Comment les citoyens d’un grand nombre de pays développés et démocratiques, ont laissé une infime minorité d’idéologues, de politiciens et de tireur de ficelles, empoisonner leur présent et hypothéquer leur avenir.

Le mondialisme allié à la gauche a réussi au cours de décennies entières à neutraliser les mécanismes de défense des gens.

Les peuples se sont laissés déposséder de tout ce qui naguère faisait leur indépendance, leur puissance et leur fierté. Les industries où ils gagnaient leur vie ont été délocalisées, les frontières de leurs pays ont été abolies, leurs territoires ont été envahis par des hordes de migrants, autant indésirables que non désireux de s’assimiler.

Le passé de ces peuples a été systématiquement dénigré et leur Histoire a été réécrite pour instiller dans leur âme un sentiment indélébile de culpabilité et de honte.

Le sentiment d’appartenance nationale a été piétiné, ceux qui osaient l’exprimer ont été accusés de racisme et d’islamophobie ; du coup l’expression franche et joyeuse d’amour et d’attachement à son pays et à son peuple, a pratiquement disparu de l’espace public.

Sous couvert de justice et de modernité, le gaucho-mondialisme s’est appliqué à détruire les traditions et les valeurs morales des peuples et en particulier leurs racines judéo-chrétiennes.

À travers l’école, les universités et les médias, tout un programme de formatage psychologique a été mis en place, qui a eu pour effet de confondre les esprits et brouiller les repères moraux. Proprement conditionné, l’individu se centre désormais sur lui-même, sur ses besoins et la satisfaction immédiate de ses désirs.

Un cocon douillet fait de matérialisme, a été soigneusement tissé pour le moi et ses aspirations.

Dans un tel piège, l’âme est incapable d’étancher sa soif spirituelle et son besoin d’enracinement ne peut être comblé. Spirituellement démuni, l’individu n’a d’autres choix que de suivre le chemin tracé qui le conduit à l’endroit voulu, là où son sens moral se conformera aux nouvelles conventions que le gaucho-mondialisme lui a soigneusement préparées.

L’éthique de cauchemar qu’il adoptera lui fera accepter n’importe quoi, de l’avortement de millions d’enfants à naître, à la confusion des genres, en passant par le mariage homosexuel et l’euthanasie. Il apprendra à renoncer au bon sens, à son esprit critique et observera scrupuleusement les règles de la rectitude politique.

Pour mieux asseoir sa domination, le gaucho-mondialisme a usé et abusé de cette vieille politique qui consiste à diviser pour régner.

Sous son parapluie s’est rassemblé un nombre sans cesse grandissant de groupes minoritaires remuants et bruyants, dont le principal dénominateur commun est le statut de « victime » : islamistes, migrants illégaux, anarchistes, « antifascistes », « représentants » de minorités raciales et ethniques, militants LGBTQ, féministes radicales, activistes professionnels de tout genre, ONG gauchistes à la solde de grands financiers, etc.

Abondamment pourvus de ressources de tous genres, solidement branchés aux médias complices et travaillant de concert, ces groupes minoritaires occupent l’avant-scène, font énormément de bruit et dévient l’attention des vrais enjeux. Ils sont les troupes de choc du gaucho-mondialisme, leurs cibles sont l’appareil gouvernemental et le citoyen moyen.

Aux États-Unis les démocrates sous Obama se sont fait les champions de ces minorités ; reniant le principe d’égalité entre les citoyens, ils les ont classés par ordre de valeur : en haut de l’échelle trône l’islam et ses représentants extrémistes, viennent ensuite les LGBTQ (volontairement aveugles à la haine islamique dont ils sont l’objet), suivent les migrants illégaux à qui la gauche accorde tous les droits y compris celui de voter, loin derrière, les minorités ethniques et raciales, celles qui se laissent prendre par le discours victimaire, quant aux féministes radicales elles occupent l’échelon du bas.

Le « mâle blanc », qu’il soit de gauche ou conservateur, est exclu entièrement de l’échelle des valeurs, c’est qu’il jouit injustement d’un privilège unique, communément appelé le « privilège blanc ».

Son statut de « mâle blanc » lui donne un accès facile et direct à la réussite sociale et à la prospérité, et c’est justement cela qui fait de lui l’ennemi à abattre.

La notion de privilège blanc, si elle est bien ancrée dans l’esprit des groupes minoritaires, ouvre la porte à toutes les dérives et à tous les excès : elle autorise et justifie l’ostracisme et l’exclusion des hommes blancs et des femmes blanches qui ne se soumettent pas à la doxa victimaire ; elle les culpabilise et les place constamment sur la défensive. Elle explique, rationalise et absout l’ignorance, les échecs, les erreurs, le sous-développement et même la violence des groupes minoritaires, dont le statut de victime les dégage de toutes responsabilités.

Cette division de la société entre victimes et privilégiés est proprement manichéenne, elle sert à assurer le pouvoir au parti démocrate qui s’érige en champion des victimes.

Ces dernières deviennent sa clientèle « naturelle » et fidèle qu’il s’efforce de satisfaire, tout en la maintenant dans l’état précaire où elle se plaît à rester. Victime un jour, victime toujours et il est à présent impensable pour les victimes « professionnelles » de renoncer à leur « titre de noblesse ».

Au « privilège blanc » le parti démocrate oppose désormais le privilège de victime, lequel est transmissible aux générations futures garantissant au parti la possession indéfinie du pouvoir.

Mais il est devenu de plus en plus évident, même pour ceux qui détournent le regard, que les Démocrates promoteurs de cette division de la société se placent bien loin et au-dessus du commun des mortels. Mâles et blancs pour la plupart, ils ne se considèrent pas comme des privilégiés mais plutôt comme des ayant-droits.

De par leur « supériorité morale » et leur disposition favorable envers les « victimes » ils s’arrogent le droit de régner et de perpétuer leur règne.

La rage qui les a pris et qui ne les abandonne pas depuis l’élection de Donald Trump ne s’explique pas autrement, d’autant plus qu’ils voient dans l’administration actuelle un danger existentiel, non seulement à leur conception tordue de la société, mais encore plus à leur prétendu droit inaliénable de détenir et de garder le pouvoir.

Il n’est donc pas étonnant de voir cette gauche, richissime et hypocrite, mépriser et dénigrer les déshérités de la mondialisation : ceux qui ont perdu emploi et dignité et ceux qui doivent composer avec une migration illégale qui s’approprie leurs emplois, réduit leurs salaires et menace leur sécurité.

À l’abri dans les quartiers cossus et défendus par des gardes armés, elle ne se sent pas menacée, ni par les terroristes musulmans ni par les criminels latino-américains. Elle favorise les villes sanctuaires qui offrent autant de repères sûrs et commodes aux trafiquants de drogue et aux criminels violents en situation illégale dans le pays.

Elle combat bec et ongle le projet d’un mur protecteur à la frontière avec le Mexique. Elle fait cause commune avec le mondialisme avec lequel elle partage nombre d’intérêts communs. Cette gauche qui se dit ouverte, tolérante et compassionnelle, a à sa disposition des ressources financières et médiatiques colossales, qui lui permettent de manipuler et asservir l’opinion publique par la désinformation et le mensonge.

Elle dresse les citoyens les uns contre les autres et pervertit systématiquement les règles démocratiques.

Le gaucho-mondialisme : un tigre en papier

Mais le mondialisme et la gauche n’ont réussi qu’à forcer les gens à taire leurs opinions, à cacher leurs sentiments et à ronger leur frein. Le feu ne s’est pas éteint, il a continué à couver en attendant les jours propices. Face à la déferlante migratoire, la volonté des peuples s’est trouvée mise en échec par ceux-là mêmes dont le devoir était de protéger les frontières et la culture nationales.

Les citoyens mirent du temps à prendre acte de la trahison des hommes politiques et des élites, dont l’arrogance leur a fait croire qu’ils avaient réussi à contraindre les peuples à se renier et à se laisser mourir.

Aux États-Unis le réveil imprévu des déshérités, lors des élections présidentielles du 8 novembre 2016, a contre toute attente accordé la victoire à Donald Trump.

Coup de tonnerre dans un ciel en apparence bleu, cette ascension soudaine de Trump a signalé un tournant historique. Certains y ont vu un accident de parcours, mais l’affolement de la gauche et la rage qui l’a suivi, sont autant d’indices de son profond désarroi, face au retour en force des convictions refoulées. Le génie du patriotisme et de la fierté nationale s’est libéré de la bouteille où le masochisme moral l’avait enfermé. Cette Amérique profonde laissée pour compte : mères de famille, chômeurs, cols bleus, petits entrepreneurs, fermiers, jeunes diplômés sans emploi stable, bref tous les perdants de la mondialisation que le gaucho-mondialisme et les élites méprisent, ceux dont l’horizon était obstrué et qui ne votaient plus parce qu’ils n’espéraient plus rien du système politique, ont émergé d’on ne sait où pour accorder leur suffrage à Donald Trump.

Tout au long de la campagne électorale, Trump a évoqué des thèmes qui ont résonné dans l’esprit des Américains. Rendre sa grandeur à l’Amérique, ça voulait aussi dire que le gaucho-mondialisme au pouvoir à Washington, l’avait délibérément rabougrie et assujetti aux diktats des organismes internationaux.

L’Amérique, un pays comme les autres, ni plus ni moins exceptionnel que la Grèce ou le Bangladesh, ça voulait dire que le plan établi par les décideurs internationaux s’appliquait intégralement, quels que soient ses effets délétères sur les travailleurs américains. Dépouillée de son industrie manufacturière, le pays profond se voyait condamné à l’assistanat et à subir indéfiniment, la condescendance des élites mondialistes et des bureaucrates de la capitale.

Quand l’électeur réalise que le candidat à la présidence n’est pas à proprement parler un politicien, qu’il ne parle ni agit comme un « professionnel » de la politique, mais comme un patriote qui propose des solutions concrètes au marasme, alors l’espoir éteint se rallume et l’enthousiasme se ranime.

Il est réconfortant d’écouter un homme qui a passé sa vie à bâtir et à réaliser des projets d’envergure, parler des solutions qu’il entrevoit pour ramener les industries qui ont déserté le pays, et ainsi remettre les chômeurs au travail. Dans ses nombreux discours Trump évoquait et évoque encore, non seulement la satisfaction que ressentent les gens à gagner leur vie en travaillant, mais également le sentiment de dignité et de fierté qui en découle. Trump, l’entrepreneur proche de ses ouvriers, a touché une corde sensible, quand il a fait preuve dans ses discours, d’une compréhension profonde des problèmes vécus par les chômeurs.

La nature totalitaire du gaucho-mondialisme l’a coupé des réalités vécues sur le terrain.

Trump, en dépit de sa personnalité flamboyante ou en partie à cause d’elle, a réussi à obtenir l’adhésion d’une multitude d’électeurs dont la loyauté au courant dominant semblait à première vue acquise.

Face au torrent d’invectives et de moqueries déversées sur Trump et ses supporteurs, ces électeurs ont choisi de garder profil bas et ne rien dire de leur choix politique. Pour ne pas nuire à leurs relations familiales, sociales et professionnelles, ils ont préféré ne pas s’engager dans des polémiques stériles avec ceux, parmi leurs connaissances, qui manifestaient une agressivité irrationnelle envers Trump. Ils ont pratiqué l’autocensure à l’exemple des Russes et des Allemands de l’Est sous le joug implacable de l’empire soviétique.

Totalitarisme de la pensée unique et totalitarisme d’État se rejoignent ainsi par-dessus les époques.

Tout comme le fut l’Union Soviétique, l’empire gaucho-mondialiste est un colosse aux pieds d’argile, sa survie dépend de sa capacité à contraindre par la force, mais son empire sur les esprits et sur les cœurs est inexistant, faute de pouvoir convaincre il n’a d’autre avenue que tyranniser.

De la fin du gaucho-mondialisme à l’avènement du bon sens

Le gaucho-mondialisme est à l’origine de trois formes d’insécurité qu’il est possible de constater chez tous les peuples d’Occident :

  • Insécurité relative aux frontières poreuses et à l’immigration illégale.
  • Insécurité économique due au marasme qui frappe la base industrielle.
  • Insécurité culturelle due à l’immigration de masse et aux assauts répétés sur les valeurs traditionnelles.

À ces trois insécurités dont il est la cause, le gaucho-mondialisme ne propose aucun remède sinon d’attaquer et détruire moralement ceux qui osent s’en plaindre. Pour ce faire il ne manque pas d’exécutants à tous les niveaux, y compris à la tête des États et des organismes internationaux.

C’est ainsi qu’on a vu des chefs d’État, tels que Macron et Merkel, chanter les louanges de l’immigration de masse et traîner dans la boue ceux qui soutiennent le contraire.

Le Secrétaire Général de l’ONU, les hauts responsables de l’Union Européenne et le Pape sont également mis à contribution.

Il s’agit là d’une perversion éhontée de l’autorité morale mise au service de l’idéologie, mais c’est également une trahison que seule autorise une inversion de la morale traditionnelle.

Le gaucho-mondialisme, ennemi des patries et de l’identité nationale, a cru devoir pousser son avantage, en permettant à des millions d’immigrants envahisseurs, de s’engouffrer en Europe et aux États-Unis. Il s’agissait pour lui de créer de nouvelles réalités sur le terrain, soit des changements progressifs et irréversibles, altérant profondément et en permanence, le tissu social et culturel des pays occidentaux. Allant contre la nature profonde des peuples, il n’a pas manqué de complices parmi les hommes politiques et dans l’appareil gouvernemental des différents pays. Mais ce coup de butoir qui se voulait fatal, a produit un effet contraire, il a provoqué les peuples et les a réveillés.

Ce fut une grosse erreur de calcul, une erreur de trop qui a mis en branle un mouvement irrésistible, qui de l’Europe à l’Amérique est en train de changer profondément le paysage politique de l’Occident. Mais cette erreur de trop était aussi une folie de trop, car c’est de cette façon que l’immigration de masse a été perçue : un acte de folie suicidaire tel que dénoncé ouvertement par les citoyens des pays envahis.

Du moment que l’immigration incontrôlée a été traitée de folie, tous les autres éléments, promus et imposés par le gaucho-mondialisme, sont du coup devenus suspects. L’extrême fragilité face à l’examen critique est le propre des idéologies totalitaires ; elles ne peuvent se maintenir par elles-mêmes, sans la tyrannie qui les accompagne, elles sont condamnées à disparaître.

Donald Trump a trouvé l’antidote à la folie du gaucho-mondialisme, cet antidote c’est le GROS BON SENS. C’est ainsi qu’il explique aux électeurs sa vision des choses et les décisions qu’il prend en leur nom.

Donald Trump ou le bon sens au pouvoir

Les observateurs attentifs décèlent chez Donald Trump un changement de style qui pour être subtil, n’en est pas moins significatif. Il reflète chez lui une maîtrise plus grande des dossiers qu’il doit traiter et une compréhension plus profonde de la dynamique politique qui a cours à Washington. Ce changement découle aussi des nombreux succès politiques qu’il a enregistrés récemment, surtout en ce qui concerne la nomination de Brett Kavanaugh à la Cour suprême des États-Unis.

Trump n’a aucune dette politique à rembourser, les républicains, qu’ils soient conservateurs, néoconservateurs, timorés ou nominaux lui doivent tout, mais de son côté il ne leur doit rien.

Trump leur a offert sur un plateau d’argent une économie nationale florissante et en pleine expansion, une réforme fiscale majeure, deux juges conservateurs à la Cour suprême, une brochette respectable de juges conservateurs aux tribunaux d’appel, et une opinion publique des plus favorables. D’autres succès lui sont également attribués particulièrement en politique étrangère et dans le champ des échanges commerciaux.

Mais un service encore plus grand et dont personne ne parle a été rendu au parti républicain.

Trump a réussi à discréditer les démocrates et par le fait même l’ensemble de la gauche, aux yeux des électeurs républicains et de ceux qui n’ont pas d’affiliation partisane. Désormais les flèches empoisonnées que décocheront les démocrates seront sans effet, les accusations non fondées, les insultes et les tentatives d’assassinat de caractère feront long feu. La gauche ne pourra plus user de « sortilèges » même avec l’aide des médias. Trump a-t-il arraché pour de bon les dents de la vipère ? Cela reste à voir, chose certaine son venin ne semble plus avoir autant d’effet.

Trump a beau jeu d’expliquer à ses partisans que même s’il promeut et applique des politiques conservatrices, sa démarche n’est aucunement motivée par l’idéologie : c’est l’intérêt de l’Amérique et le bon sens élémentaire qui président à ses décisions. Et ce bon sens il se fait un devoir et un plaisir de le prouver, au grand dam des démocrates et des médias qui le dépeignent comme un être impulsif et inconséquent. Mais il ne se contente pas d’expliquer le bien-fondé de ses décisions et de montrer leurs effets bénéfiques, il expose les effets néfastes des politiques antérieures, promues par ses prédécesseurs et auxquelles il a mis fin. Les exemples abondent et il est à propos de les mentionner.

Voilà ce qu’il est possible de résumer de ses propos et de ses discours :

Sur l’économie la fiscalité et l’emploi

Le simple bon sens nous incite à ramener les industries manufacturières qui ont quitté le Midwest américain et d’autres régions pour le Mexique et la Chine. Faire autrement condamne la génération actuelle et les suivantes à la pauvreté, au sous-emploi, aux stupéfiants et au désespoir.

Il est scandaleux que des compagnies manufacturières américaines ferment leurs usines ici, transfèrent leur production outre-frontière où les salaires sont nettement plus bas et ramènent au pays leurs produits sans payer de droits de douane.

Subir cette situation sans réagir, revient à récompenser les entreprises qui prospèrent en créant du chômage. Il est inconcevable que les États-Unis soient à présent le tiroir-caisse où tous les autres pays industriels se servent. À cause du déficit commercial de 500 milliards de dollars avec la Chine, de 80 milliards avec le Mexique et de plus de 100 milliards avec l’Union Européenne, nous avons entièrement développé la Chine et enrichi les autres pays, alors qu’en Amérique des régions entières sont à présent sinistrées.

Le bon sens élémentaire nous dicte de réduire la charge fiscale des entreprises et des individus, afin d’être plus compétitifs avec les pays concurrents. La réduction d’impôt favorise la création de nouvelles entreprises et le retour au pays de celles qui ont délocalisé leur production. Elle contribue à créer des emplois bien payés, à augmenter les salaires et, par le fait même, elle stimule la croissance et améliore le pouvoir d’achat des travailleurs.

De la même façon, j’ai choisi d’alléger considérablement la réglementation fédérale en éliminant vingt règlements étouffants pour chaque règlement nouvellement adopté. C’est dans le but de lever les obstacles bureaucratiques qui mettent les bâtons dans les roues des petites et moyennes entreprises et augmentent indûment leurs dépenses. Le temps et l’argent qu’elles économisent sont réinvestis pour créer de nouveaux emplois.

À propos de la communauté afro-américaine

Durant la campagne électorale en 2016 j’ai dit aux Afro-Américains qui votent démocrates à 90% : « que diable avez-vous à perdre si vous votez pour moi ? Qu’avez-vous gagné en votant pour les démocrates si ce n’est la dépendance, le chômage, la précarité et l’insécurité ? » À présent je leur dis que grâce à la politique économique que j’ai adoptée et aux limites que j’ai tracées à l’immigration illégale, le taux de chômage des noirs a chuté et il est historiquement à son niveau le plus bas, le nombre d’entrepreneurs noirs a augmenté rapidement, le pouvoir d’achat et la confiance également.

Sur l’immigration illégale

Un pays qui n’a pas de frontières n’est plus un pays.

Il est inconcevable que nous ayons des frontières ouvertes ou poreuses, qui laissent passer des centaines de milliers de migrants illégaux, dont certains sont des criminels dangereux ou des trafiquants de drogues et d’êtres humains. Voilà pourquoi nous devons ériger une barrière, la plus étanche possible, entre notre territoire et celui du Mexique. Nous devons aussi changer nos lois sur l’immigration illégale, elles sont la risée de tout le monde, particulièrement la procédure qui consiste à arrêter les illégaux et à les relâcher aussitôt avec la consigne de comparaître devant un juge de l’immigration, deux ou trois années plus tard, ce que par ailleurs ils s’abstiennent de faire. Ces migrants illégaux sont non qualifiés, ils coûtent une fortune en assistance sociale, en éducation et en soins de santé ; s’ils travaillent illégalement, ils exercent une forte pression à la baisse sur les salaires, ce qui nuit à nos travailleurs.

Avec un taux de chômage aussi bas et une économie en pleine expansion, nous avons besoin d’immigrants, mais des immigrants choisis qui entrent au pays légalement pour travailler et pour s’intégrer.

Nous devons mettre fin à l’immigration-loterie qui accorde des visas au hasard à des gens inassimilables qui par la suite font venir toute leur parenté, cette procédure s’appelle la chaîne migratoire. Le terroriste qui a foncé avec son véhicule, tuant huit personnes et mutilant douze autres dans un parc de New York, est entré au pays grâce à la loterie. Il a été le premier maillon de la chaîne, en faisant venir plus de vingt membres de sa famille. Ce sont les démocrates qui ont adopté ces mesures et ce sont eux qui s’opposent à la construction de la barrière, et à tout changement de la loi sur l’immigration.

Sur le développement des ressources en énergie

L’indépendance énergétique c’est aussi une question de gros bon sens. L’Amérique ne doit pas dépendre du pétrole produit dans une région politiquement instable comme le golfe persique. C’est pourquoi nous sommes sortis de l’accord de Paris sur le climat, que mon prédécesseur avait signé ; il nous imposait de réduire drastiquement notre production d’énergie. J’ai levé les restrictions imposées par Obama, à présent toutes les terres sous juridiction fédérale, y compris en Alaska, sont ouvertes à l’exploration pétrolière et gazière.

La politique énergétique que nous avons adoptée nous permet d’augmenter considérablement notre production de pétrole et de gaz naturel. Nous sommes depuis peu les premiers producteurs au monde, notre production ne cesse d’augmenter et nous en exportons une bonne partie. Le gaz naturel américain fera en sorte que l’Europe sera moins dépendante de la Russie.

Nous produisons en abondance du charbon, un charbon excellent et propre pour la production d’électricité et d’acier, nous en exportons également à nos partenaires commerciaux. L’industrie du charbon était moribonde avant que je devienne président, l’administration précédente l’avait littéralement étouffée, les travailleurs des mines ont été licenciés et des régions entières ont été dévastées. Mais ces régions reviennent à la vie, les mines de charbon, tout comme les aciéries, rouvrent leurs portes et les mineurs ont repris le travail.

Sur les échanges commerciaux

Le bon sens nous oblige à rendre équitables les échanges avec nos partenaires commerciaux. Il n’est pas juste que la Chine impose des droits de douane de 25% sur les produits américains, alors que les produits chinois entrant aux États-Unis sont imposés à 2% seulement. En haussant nos droits de douane à 20% sur les importations en provenance de Chine nous ne déclenchons pas de guerre commerciale, nous tentons simplement d’établir l’équilibre. La guerre commerciale, elle, nous a été déclarée depuis longtemps par les Chinois et nous l’avons bel et bien perdue. À présent nous devons tourner la page et rebâtir les relations commerciales sur de nouvelles bases.

De nouveaux accords commerciaux ont été signés avec la Corée du Sud, le Mexique et le Canada.

Ces accords amélioreront les termes des échanges et assureront davantage d’équité pour nos industries, nos producteurs agricoles et nos travailleurs ; pour nous il s’agit d’une victoire. Nous négocions à présent avec l’Union européenne, L’Allemagne nous expédie ses Mercédès et ses BMW par centaines de milliers, les droits de douane imposés à ces véhicules sont symboliques, mais il nous est extrêmement difficile d’exporter nos autos en Europe, comme il nous est pratiquement impossible de vendre aux Européens nos produits agricoles. Le marché européen est fortement protégé, alors nous travaillons fort pour corriger la situation, j’ai haussé nos droits de douane sur les produits européens mais j’ai aussi rencontré Jean-Paul Junker au bureau ovale. Nous avons eu des discussions fructueuses et nous avons jeté les bases d’un nouvel accord.

Sur la sécurité en Europe et ailleurs

Les États-Unis assurent la paix dans le monde. Nous protégeons l’Europe, notre contribution financière pour l’OTAN dépasse celle des pays européens. Notre budget pour la défense s’élève à 4% du PIB, alors que la plupart des pays européens consacrent moins de 1,5% de leur PIB pour se défendre. Ces pays sont pourtant riches, mais ils mettent leurs priorités ailleurs.

Lors du sommet de l’OTAN, j’ai exigé qu’ils augmentent leur budget de défense à un niveau équivalent à 2% de leur PIB, et je leur ai dit que le contribuable américain n’acceptera pas de les subventionner plus longtemps, d’autant plus que l’Union Européenne maintient des barrières commerciales élevées au détriment des exportations américaines. L’Allemagne est un cas d’espèce, elle consacre moins de 1% de son PIB pour la défense, et elle compte sur les États-Unis pour la protéger contre la Russie ; mais cela ne l’a pas empêchée de signer un contrat d’importation massive de gaz naturel avec Poutine, lui accordant ainsi un pouvoir de chantage et un avantage stratégique majeur en cas de conflit.

Nous protégeons également les pays du Golfe persique, le Japon et la Corée du Sud, nous le faisons gratuitement. Ces pays sont très riches, et ils devront payer d’une façon ou d’une autre pour leur protection, d’autant plus que notre marché intérieur est grand ouvert à leurs produits. Quand j’ai demandé à leurs dirigeants de dénouer les cordons de la bourse, ils m’ont répliqué qu’auparavant aucun président américain n’avait exigé quoi que ce soit de leur part !

Sur la Corée du Nord

J’ai hérité du problème nord-coréen, mes prédécesseurs depuis plus de 60 ans n’ont pas su le régler.

Les essais nucléaires et les lancements de fusées de moyenne et longue portée par la Corée du Nord ont été une source majeure d’insécurité pour la Corée du Sud, le Japon, pour nous et pour d’autres pays. Il a fallu réagir vigoureusement, mon administration a réussi à imposer des sanctions économiques incapacitantes à la Corée du Nord, et puis il y a eu les menaces et la joute verbale qui m’a opposé à Kim Jong un. Les médias d’ici et d’ailleurs se sont affolés et ont dit que je serai responsable d’un cataclysme nucléaire, mais les tensions se sont relâchées et une rencontre historique a eu lieu entre Kim et moi à Singapour.

Les médias ont prétendu que j’ai trop concédé à la Corée du Nord et que je n’ai rien eu en retour, quatre mois se sont écoulés depuis notre rencontre et les médias me critiquent parce que les affaires n’avancent pas assez vite ! Mais les affaires ont traîné durant plus de 60 ans avant que je prenne les choses en main et d’ailleurs nous allons dans la bonne direction : les tensions ont considérablement baissé entre les deux Corées, les rencontres entre les leaders des deux Corées sont plus fréquentes, la Corée du Nord a suspendu ses essais nucléaires, certains sites nucléaires ont été démantelés, il n’y a plus de lancement de fusées ni d’actes hostiles à la frontière avec la Corée du Sud. Kim Jong un a libéré les otages américains qu’il détenait prisonniers, et nous a rendu les restes de nos héros morts au champ de bataille. Contrairement à l’administration précédente, je n’ai pas versé un seul cent pour la libération de nos otages.

Ceux qui me critiquent parce que j’ai tendu la main à Kim Jong un, doivent savoir qu’il est important que nous ayons, lui et moi, une relation sur le plan personnel.

La paix, la sécurité et la vie de millions de Sud-coréens en dépendent. Séoul se trouve à une quarantaine de kilomètres de la zone démilitarisée, elle est à portée des canons et des missiles nord-coréens, en cas de guerre les pertes en vies humaines se compteront par centaines de milliers. Il était donc important de désamorcer la crise. Ceux qui m’accusent d’avoir trop concédé à Kim doivent savoir que les sanctions économiques n’ont été ni levées ni adoucies, elles seront maintenues jusqu’à la dénucléarisation totale de la péninsule coréenne.

Sur la rencontre avec Poutine et l’hystérie qu’elle a causée

Quand j’ai rencontré Poutine à Helsinki, les médias et les démocrates se sont acharnés sur moi. Ils voulaient que je l’humilie durant la conférence de presse en dénonçant l’ingérence russe dans les élections présidentielles américaines. Je ne suis pas allé à Helsinki pour me brouiller avec Poutine, mais pour que la Russie et l’Amérique établissent entre elles de meilleures relations, et pour faire des progrès sur certains dossiers d’intérêt comme celui du Moyen-Orient.

Nous avons eu une excellente rencontre et il n’y a aucun mal à cela. En tant que président je veux avoir de bonnes relations avec tous les chefs d’État, c’est une question d’intérêt mutuel et de gros bon sens. Mes adversaires me reprochent mon rapprochement avec la Russie et ils font semblant d’ignorer que je suis bien plus ferme avec Poutine que mon prédécesseur, et que j’ai imposé à la Russie des sanctions bien plus dures que celles qu’il a imposées.

Sur l’Iran

L’accord sur le nucléaire iranien est un désastre.

Aux termes de cet accord, l’Iran a obtenu 150 milliards de dollars qu’il a utilisés pour déstabiliser ses voisins, étendre ses tentacules jusqu’à la méditerranée, en passant par l’Irak et la Syrie et pour fomenter une guerre civile au Yémen. L’Iran a reçu de l’administration précédente, plus d’un milliard de dollars en argent comptant, en guise de rançon pour libérer des otages américains ; où pensez-vous que cet argent est allé ?

L’Iran est le sponsor principal du terrorisme, il finance le Hezbollah et le Hamas, mais il opprime également son peuple.

Je me suis retiré de l’accord et j’ai réimposé des sanctions économiques et financières contre l’Iran, et en novembre d’autres sanctions seront ajoutées, pour le convaincre de renoncer définitivement à l’arme nucléaire et à produire des missiles de longue portée. On voit déjà les résultats des sanctions, la monnaie iranienne a dégringolé, la situation économique en Iran s’est détériorée, les grèves se multiplient et le peuple iranien s’est soulevé contre ses oppresseurs. Nous appuyons le droit des Iraniens à se libérer de la tyrannie qu’il subissent depuis quarante ans, et leur droit de bénéficier des ressources de leur pays.

Sur Jérusalem

Tous les présidents qui m’ont précédé se sont abstenus de reconnaître officiellement Jérusalem comme la capitale indivisible d’Israël.

Le Congrès des États-Unis l’a reconnu depuis plusieurs années, mais les présidents successifs ont dû s’incliner face aux énormes pressions qu’ils ont subies de la part de nombreux pays, dont plusieurs sont nos alliés.

Quand j’ai annoncé mon intention de tenir ma promesse de reconnaître Jérusalem comme capitale et déménager là-bas notre ambassade, le téléphone de mon bureau s’est mis aussitôt à sonner, après avoir pris quelques appels, j’ai donné l’ordre que l’on dise à tous les chefs d’État qui m’appelaient sur ce sujet, que je les rappellerai moi-même dans deux ou trois jours. C’est ce que j’ai fait d’ailleurs, mais après avoir annoncé officiellement ma décision, c’était trop tard et c’est exactement cela que je leur ai dit au téléphone !

Conclusion

Le bon sens a besoin de courage et de suite dans les idées, Trump n’en manque certainement pas. Son optimisme et sa résilience hors du commun, lui ont permis de maintenir le cap et d’avancer sans relâche, malgré les obstacles, les intrigues, les trahisons et sous la pluie battante des accusations, des injures et des propos haineux. Les résultats sont là, ils sont impressionnants et dépassent même les attentes les plus optimistes.

Cet homme qu’on traitait et traite encore de clown ou de bonhomme mal dégrossi, a fait mentir tous ses détracteurs.

Il a su avec perspicacité saisir à fond la situation de son pays et les graves problèmes auxquels il doit faire face. Son diagnostic est juste et le traitement qu’il a prescrit s’avère non seulement efficace mais salutaire.

Le bon sens dont il fait preuve contraste étrangement avec la folie gaucho-mondialiste de ses adversaires ; entre eux et lui la lutte est sans merci. Ceux qui croyaient ou croient encore à la possibilité d’un compromis se font des illusions, il n’existe simplement pas de terrain commun entre la folie et le bon sens.

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