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Divulgation Cosmique S13: Ep.03 – Sept espèces d’extraterrestres

Bonjour à tous, ici Jay Weidner pour Divulgation Cosmique, retrouvons notre invité Jason Rice.

Jay Weidner: Bonjour Jason.

Jason Rice: Bonjour Jay. Merci de me recevoir.

Jay Weidner: C’est un plaisir.

Précédemment, vous avez parlé en détail de la procédure du 20 ans et retour. Je me demandais : souhaitez-vous ajouter quelque chose à ça pour que les gens comprennent mieux.

Divulgation Cosmique S12: Ep.22 – Le long voyage de retour à la maison

Jason Rice: Absolument.

le programme « Carrière et Retour » dont je faisais partie est aussi connu par beaucoup sous le nom de « programme 20 ans et Retour ».

Jay Weidner: OK. Vous ne l’appeliez pas 20 ans et retour?

Jason Rice: C’est ça. On ne l’appelait « 20 ans et retour ». On l’appelait « carrière et retour », indiquant bien qu’on a une carrière et qu’on revient. C.R.

Jay Weidner: Cela ressemble à un terme militaire. Tout à fait.

Jason Rice:  Tout le processus d’un Carrière et retour, impliquait de donner aux soldats une possibilité d’avoir et de tirer parti des dernières expérience et formation, pour qu’ils puissent développer d’autres formations et capacités pour pouvoir les transmettre aux autres soldats qui font aussi parti du programme Carrière et retour.

Jay Weidner: Avant votre Carrière et retour, vous avez été 20 ans dans le Programme Spatial Secret. Là-bas, combien de groupes aliens différents avez-vous rencontrés. Et en incluant aussi les hybrides et les êtres qui ont été créés. Combien pensez-vous?

Jason Rice:  Pendant tout le programme Carrière et retour, il y avait deux types d’aliens différents sur Planète Un. Il y en avait deux autres sur Planète Deux. Et il y en avait trois autres sur Planète Trois. Il y avait aussi d’autres aliens avec qui on travaillait pendant la période d’entraînement, tout au début de mon Carrière et retour, et aussi tout à la fin de mon Carrière et retour, quand j’étais de l’autre coté de la barrière, comme entraîneur.

Jay Weidner: Vous entraîniez d’autres groupes d’aliens?

Jason Rice: C’est exact. L’extraterrestre que l’on nommait Charlie, le tout premier jour de mon arrivée dans les installations souterraines…

Jay Weidner: Le premier que vous ayez vu?

Jason Rice: le premier dont je me suis souvenu à ce moment là, car j’ai vu et travaillé avec d’autres pendant le programme… l’entraînement de désensibilisation. Le premier que j’avais vu et dont je me souvenais à ce stade, il s’appelait Charlie. C’est le nom qu’on lui avait donné. Ca ne le dérangeait pas de s’appeler Charlie. C’était une E.B.E., un Grey tout à fait typique. Et sa présence et son travail avec nous au FIG, les installations du Fort Indiantown Gap, avait pour but de nous servir de ressource. Donc parfois, on luis demandait : « Bon, que penses-tu d’utiliser telle ou telle tactique? » Et ils nous aidais en donnant ses opinions et ses commentaires sur ces tactiques.

Jay Weidner: Comment communiquiez-vous?

Jason Rice: Mentalement.

Jay Weidner: Qu’est-ce qu’une E.B.E.?

Jason Rice: Une entité biologique extraterrestre.

Jay Weidner: C’était une sorte de consultant.

Jason Rice: Oui. Un consultant indépendant, quoi.

Jay Weidner: Lui avez-vous demandé de quelle planète il était et tout ça?

Jason Rice: Quand on lui demandait, il montrait du doigt.

Jay Weidner: le ciel?

Jason Rice: Oui, mais il ne donnait pas de nom. Et je crois que ça faisait partie de la compartimentation.

Jay Weidner: Etait-il bienveillant?

Jason Rice: Il se comportait comme tel, avec des interactions amicales. Après avoir travaillé plusieurs années avec Charlie, on ne peut s’empêcher d’aimer son sens de l’humour. Il a une manière extraterrestre de voir les choses, mais avec un coté attachant.

Jay Weidner: Parlez-vous de vos premières rencontres quand vous êtes arrivé sur Planète Un. Vous rencontrez ce gens, ces aliens d’une autre planète, et comment était-ce?

Jason Rice: En allant sur Planète Un, notre première mission était le renseignement, la reconnaissance, donc on était déployés pour entrer dans la ville, qu’on appelait zone 26, en tant que délégation venant d’une ville lointaine, d’assez loin pour qu’ils ne puissent pas aller poser de questions sur qui on était. C’était assez loin pour qu’on achemine beaucoup de fournitures et de marchandises qu’on prétendait ramener dans cette ville lointaine où on voulait établir une route commerciale.

Jay Weidner: D’accord.

Jason Rice: Donc les interactions et l’accueil qu’on a reçus, car j’étais là avec toute ma section. On était pas tous dans le même bâtiment ou dans le même quartier. On s’était répartis stratégiquement dans la ville par groupe de trois ou quatre, et on se trouvait tous à 5 minutes d’une autre équipe. Les autres équipes plus éloignées auraient mis trop de temps à nous rejoindre, si on avait eu besoin d’aide. Donc, on est pas tous arrivés au même endroit en même temps, car on pensait que ça aurait semblé plus qu’une coïncidence et éveillé des soupçons. On a donc eu des gens qui sont arrivés après, d’autres, quelques jours après encore, pour que ça paraisse fortuit.

Et l’accueil qu’on a reçu a été très chaleureux, vraiment amical. Les extraterrestres, les humanoïdes de Planète Un n’avaient pas connu de guerre depuis des générations. leur concept d’acceptation et d’amabilité et de ce qu’on considère comme le bon voisinage était quelque chose qui était profondément différent pour un grand nombre de mes soldats. Car en grandissant dans une grande ville ou dans une grande agglomération, on a pas ce genre d’accueil ouvert.

En quoi sont-ils différents des humains terrestres, dans la manière de gérer leur quotidien? Ils s’intéressaient sincèrement à leur communauté et encourageaient cela. Et je crois qu’on doit remonter dans le passé de l’histoire de la Terre, où on trouve de petites fractions de gens, de la taille d’une colonie, qui vivent très loin d’autres civilisations où il est extrêmement avantageux qu’ils travaillent tous ensemble.

Sur Planète Deux, leur structure sociale et la façon dont la cellule familiale était organisée étaient différentes de ce à quoi on était habitués, puisque trois à quatre couples étaient considérés comme une famille. Et ils se considérait tous maris et femmes. C’était donc aussi une caractéristique complètement différente entre les humanoïde sur Planète Deux et les humains sur Terre.

Et puis Planète Trois, l’existence préalable d’un crime organisé sur cette planète voulait dire qu’il existait déjà des cotés sombres et sordides, ce qu’on considérait comme le coté sombre de l’humanité. Ils avaient la même chose là-bas. Et Planète Trois était la seule, d’après mon expérience, ayant un type de monnaie fiduciaire.

Jay Weidner: Avez-vous, ou certains de vos amis à un moment donné, voulu abandonner l’IDARF pour vivre…

Jason Rice: Pour s’intégrer?

Jay Weidner: … comme dans Avatar.

Jason Rice: Non. D’abord on peut être pisté, et on ne peut pas y échapper.

Jay Weidner: C’est vrai.

Jason Rice: Et les conséquences de le faire… Le temps est une illusion. Et pouvoir… reconfigurer certaines valeurs de divertissement des systèmes holographiques qu’on utilisait, à des fins de punition, constituait un vrai risque. On pouvait donc se retrouver pendant cinq ans dans sa tête, dans une prison, isolé, ou tout un tas d’autres punitions, om, en réalité, ça durait cinq minutes, dix minutes, une heure.

Jay Weidner: Une seule serait assez pour …

Jason Rice: Pour vous en vacciner totalement. Donc, pour s’intégrer et sortir de tout ça pour rejoindre la population indigène, je dirais que de tous les endroits qui m’auraient attiré personnellement, j’aurais préféré Planète Un et peut-être certaines régions de Callidus Trois, avant les guerres sur ces planètes.

Jay Weidner: Avez-vous vu des choses qui démontraient leur propre génie personnel, des choses qu’ils ont faites ou créées, et qui étaient différentes de celles sur Terre?

Jason Rice: Bien sûr.

Jay Weidner: Pouvez-vous les décrire?

Jason Rice: Certaines oeuvres d’art sur Planète Un qu’on trouvait dans les rues, si vous pouvez imaginer  un sous-marin de style industriel de Jules Verne et tous les rouages, et le cuivre, et des mécanismes uniques et très intéressants… certaines oeuvres d’art que ces artistes créaient étaient comme… C’étaient des chefs-d’oeuvre très inspirants, car ils incorporait un certain matérialisme mécanique avec des formes naturelles. Et c’était donc en soi un point de vue innovant. Et il y en avait partout. Vraiment partout. Toute la ville en était décorée.

Jay Weidner: Et leur niveau d’intelligence? Pareil au nôtre?

Jason Rice: Je dirais qu’ils ont toute l’intelligence qu’on a.

Jay Weidner: Et sur Planète Deux? Idem?

Jason Rice: Idem.

Jay Weidner: Et les insectoïdes, étaient-ils intelligents?

Jason Rice: Très.

Jay Weidner: Et les cyclopéens?

Jason Rice: Eux aussi l’étaient.

Jay Weidner: Comparables à nous aujourd’hui?

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Et ils n’avaient qu’un oeil. Ils ne voient pas en trois dimensions?

Jason Rice: Non.

Jay Weidner: Il semblerait que les humains et les insectoïdes avaient un grand avantage sur eux.

Jason Rice: Les cyclopéens, vu qu’ils n’avaient qu’un oeil, ne possédaient pas de perception de la profondeur. mais à sa place, leur don d’empathie et de pouvoir ressentir… Quand j’ai posé des questions là-dessus, leur capacité à percevoir énergétiquement des choses dans leur environnement, voilà comment ils ont expliqué qu’ils le compensaient.

Les insectoïdes avaient un petit avantage, avec leurs capacités télépathiques développées. Dans le sens… Le processus pour tenir une conversation entre deux personnes exige de penser, de communiquer intérieurement à votre larynx, à votre bouche, à vos lèvres, à votre langue, pour après former les mots. C’est tout un processus. Tandis que si on peut éliminer tout ce processus pour créer la communication, on obtient une communication bien plus claire et rapide. Donc, en plus de la capacité à communiquer dans un langage, on peut aussi communiquer avec des images, avec des sentiments, avec une foule d’autres choses qui n’ont rien à voir avec le fait de juste parler.

Jay Weidner: Je vois ce que vous voulez dire.

Jason Rice: Littéralement.

Jay Weidner: On pourrait croire que ça donnerait aux insectoïdes un avantage et qu’ils gagneraient la guerre?

Jason Rice: Absolument.

Jay Weidner: Mais ils ont perdu.

Jason Rice: A cause du nombre.

Jay Weidner: Vous les avez débordés.

Jason Rice: En fait les insectoïdes étaient inférieurs en nombre par rapport aux cyclopéens et aux humanoïdes. Et tous les trois résidaient sur Planète Trois. Et même s’ils avaient construit une cohabitation fragile, il y avait toujours des conflits aux frontières ou pour certains territoires ou pour des droits dur certaines ressources. Ils sont donc deux contre un. Et la raison pour laquelle ils n’ont pas été détruits, je crois,  C’est parce qu’ils avaient des capacités télépathiques ce qui signifie qu’ils ont aussi pu surveiller, lire et écouter ce que les humanoïdes et les cyclopéens n’avaient jamais dit.

Jay Weidner: D’accord.

Jason Rice: Ca a vraiment été un grand avantage en matière de renseignements et dans d’autres domaines.

Jay Weidner: On crée des stratégies lors des guerres et tout ça, en fonction de nos capacités : à quelle vitesse on court, si on est bon au tir, et ce genre de choses. Les insectoïdes sont une espèce complètement différente de nous. Quelle était la différence dans leurs stratégies comparées à nos stratégies?

Jason Rice: Une chose très importante à garder à l’esprit dès le départ est que ce qu’on considère comme logique et raisonné pour un humanoïde ne l’est pas du tout en ce qui concerne une espèce extraterrestre, même si c’est un humanoïde extraterrestre, mais surtout si c’est un insectoïde extraterrestre. Il y a dans la race insectoïde alien une entité qui pense différemment. Ils ont des capacités psychiques. Ils ont la capacité de monter aux murs et de marcher au plafond. Tout leur développement dans l’éternité a suivi un différent chemin : des religions et des croyances spirituelles différentes.

En prenant compte que c’est une manière tout à fait différente de penser, leur approche de ça et des tactiques se fondera sur des tentatives de tirer profit de leurs points forts et de tirer profit des ponts faibles de l’ennemi. Mais quels sont leurs points forts? Certains de leurs points forts résidaient dans leurs communications, tirant profit de l’obscurité, en profitant pour faire des embuscades, où ils avaient un éclaireur placé ou positionné là pour un autre groupe, ou une équipe qui n’avait jamais vu le lieu de l’embuscade, car ils avaient ce flux d’infos grâce à un de leurs soldats ou à leurs propres individus. leurs tactiques se centreront sur… vu qu’ils voient dans un spectre lumineux différent, ils peuvent voir par infrarouges dans le noir complet. Ils n’ont pas besoin de la lumière, et peuvent donc avoir l’avantage lors des combats souterrains et sous terre. Ils opèrent avec plus de facilité dans l’obscurité. Ils se limitaient donc à ce type de situations et de scénarios, où ils peuvent tirer pleinement profit de leurs avantages tactiques.

Jay Weidner: Les humains et tous les hominidés ont ce qu’on appelle le système parasympathique. C’est un système dans le cerveau qui est connecté et nous rend empathiques. Une des raisons pour lesquelles les humains ont survécu et prospéré esr grâce au système parasympathique. On coopère les uns avec les autres et il nous aide. Les oiseaux et les insectes n’en ont pas, ils n’ont donc pas cette capacité à coopérer. Il n’est pas intégré à leur système. Mais ces insectoïdes ressentent de l’empathie et pouvaient coopérer. Je me demande : sont-ils plus humanoïdes que ce qu’on pense? Ou sont-ils de purs insectes? Que vous a-t-il semblé?

Jason Rice: C’est une excellente question. Ils avaient leur propre version de la configuration en étoile. Est-il possible que leur ADN ancien ait été altéré? Absolument. Et sachant que les trois planètes mentionnaient des voyageurs des étoiles dans certains de leurs écrits anciens, il me semble qu’il y a de bonnes chances que c’est ce qui s’est passé.

Maintenant, ils avaient clairement de l’empathie pour les leurs. Si j’en ai jamais douté, être prisonnier et partager une cellule avec une mère et sa fille, me l’a assurément prouvé qu’ils ressentaient de l’empathie, se préoccupaient et prenaient soin des leurs.

Jay Weidner: Ces insectoïdes marchent-ils debout?

Jason Rice: Tout à fait.

Jay Weidner: Ont-ils des avants bras comme nous?

Jason Rice: Ils ont des avants bras articulés comme les insectes. Ils ont des jambes aux articulations inversées, ou genoux, plutôt.

Leurs articulations sont plus proches de celles d’un sauterelle que celles des humanoïdes. Leurs yeux étaient d’une couleur argentée très réfléchissante. Leur sang, alors que le sang humain contient du fer, ce qui lui donne sa couleur rouge, leur sang contient du cobalt ce qui donne cette couleur bleu foncé à leur sang.

Jay Weidner: Ont-ils la peau bleue?

Jason Rice: Non, ils ont…

Jay Weidner: De quelle couleur?

Jason Rice: Vert jaune vif. Et ils sont petits. Enfin ils font…

Jay Weidner: Quelle taille?

Jason Rice: Un mètre trente pour le plus grand.

Jay Weidner: Sont-ils rapides?

Jason Rice: Oui, très rapides.

Jay Weidner: Volent-ils?

Jason Rice: Non.

Jay Weidner: Ont-ils des technologies?

Jason Rice: Oui, au même titre que les deux autres races sur Planète Trois. Ce qui voulait dire qu’ils ne commençaient pas mais progressaient industriellement.

Jay Weidner: Ils se battent toujours, là-bas?

Jason Rice: Aucune idée, bonne question. Quand je suis parti, après qu’on a abattu ma navette, l’invasion extraterrestre n’avait pas commencé, et ils tentaient toujours de faire en sorte que ces trois forces opposées s’allient.

Jay Weidner: Tentaient-ils vraiment de les allier?

Jason Rice: Bonne question. Tentaient-ils d’en éliminer une ou de la limiter? Sur les deux planètes précédentes, la diminution de la population se mesurait en milliards. Se débarrasser de toute une race n’irait pas au-delà de ce qu’ils étaient capables de faire ou souhaitaient faire.

Jay Weidner: Des milliards de personnes sont mortes dans ces guerres. Est-ce sur la première planète, les loups-garous?

Jason Rice: C’est exact.

l’invasion des loups-garous et la lutte contre cette invasion sont les responsables de la mort de toutes ces personnes.

Jay Weidner: Comment avez-vous vaincu les loups-garous, vu leur férocité et leur brutalité?

Jason Rice: La façon dont on les a vaincus a été d’utiliser une quantité très limitée de technologie de pointe, car la gfuerre était à un point où soit on s’en servait, soit on perdait. Les pouvoirs en place ont décidé qu’ils s’en serviraient de manière très limitée, par exemple, plus d’explosifs avancés. On ne pouvait pas utiliser nos tenues de combat ou nos armes avancées.

Jay Weidner: Pourquoi pas?

Jason Rice: Pour eux, ce n’était pas nécessaire.

Jay Weidner: Avaient-ils des rites funéraires?

Jason Rice: Oui. Le coté déplorable de la nécessité d’avoir des tactiques de combat, signifiait que souvent ces cérémonies n’étaient pas… on ne pouvait pas les accomplir, car on ne peut soustraire trois heures à une mission pour assister à une cérémonie funéraire. C’est devenu une fosse commune. Et on consigne tout, et on tient des registres de combien ils sont, si on peut les compter. Et une partie du processus de nettoyage sur Callidus Trois consistait à aller sur tous les champs de bataille pour collecter les hybrides, et ça implique que certaines corporations terrestres vont et viennent pour collecter des morceaux.

Jay Weidner: Ils allaient récupérer les loups-garous pour les rétro-concevoir?

Jason Rice: Récupérer des morceaux, tout, des régulateurs de fluide aux articulations, aux articulations sphériques des rotules, aux cortex visuels et comment ils étaient faits, tout de la pointe d’oreilles jusqu’au bout de leurs griffes. Si on a quelque chose d’avancé, et c’était clairement une création avancée… Et il est important de noter que la différence entre des entités biologiques extraterrestres et ces hybrides créés, que j’ai croisés sur Planète Un et Planète Deux, au sens technique, ne sont pas des aliens, ce sont des créations hybrides. Donc, pouvoir aller collecter toutes ces parties est extrêmement important pour certaines organisations et entreprises, car ils peuvent aussi intégrer les idées et réflexions derrière ces articulations mécaniques dans la substitution chirurgicale d’un genou ou dans l’attachement d’un muscle assisté ou augmenté pour un bras humain ou robotisé, toutes sortes d’applications.

Jay Weidner: Vous avez insinué que les Dracos sont au coeur des loups-garous, surtout, et de l’attaque sur Planète Un. Avez-vous déjà vu ou rencontré un Draco?

Jason Rice: Heureusement non. Je n’ai pas dû interagir avec eux.

Jay Weidner: Pourquoi « heureusement »?

Jason Rice: Car je ne veux pas avoir affaire à ces énergies négatives.

Jay Weidner: Connaissez-vous des gens qui ont interagi avec eux?

Jason Rice: Oui. Cet ami allemand de Mars qui a partagé des renseignements avec moi sur les Dracos et leur participation, une partie du processus de communication qu’on avait appris lors de notre entraînement à l’IDARF était similaure à ce que j’ai mentionné avant, avec les insectoïdes : pouvoir transmettre psychiquement des images. Ca faisait aussi partie des protocoles de notre formation, et pouvoir partager non seulement des communications, mais aussi des images.

Et les images qu’il a partagées avec moi, des Dracos, de leurs négociations, du fait qu’ils ont emmené de nombreux prisonniers des allemands antarctiques pendant l’échange, leur apparence, les émotions qui accompagnaient cette expérience, ne sont pas une chose que j’aimerais ou souhaiterais à quelqu’un, et encore moins moi-même.

Jay Weidner: d’accord.

Jason Rice: Du point de vue des interactions avec eux, avec cette entité négative, les allemands de Mars, quelque-uns en avaient eu. Et l’échange d’informations de Johann à moi comprenait tout un tas d’émotions associées à cela.

Jay Weidner: Johann a-t-il interagi avec les Dracos?

Jason Rice: Ils les a vus de loi.

Jay Weidner: Ah oui?

Jason Rice: Mais il n’a pas dû interagir avec eux directement. Sa famille sur Mars, la-bas, à Newarsburg, sa famille était très haut placée, ce qui s’est traduit pas sa position dans l’IDARF, car c’est ce qu’il voulait, il a donc pu organiser ça. Mais… Des membres de sa famille avaient donc travaillé directement avec les Dracos. Et ce qu’il m’a expliqué, c’est que les Dracos ne voulaient pas parler à tout le monde. Ils ne parlaient qu’à quelque humains, car ils les voient comme bien inférieurs à eux et donc indignes de toute interaction. La plupart des interactions avec les humains avaient lieu uniquement si nécessaire. Et quand c’était nécessaire, c’étaient avec les responsables.

Jay Weidner: Ca a-t-il changé après avoir vaincu les loups-garous?

Jason Rice: Les Dracos?

Jay Weidner: Oui.

Jason Rice: Non. Leur plan incluait une réduction de la population planétaire, même si leurs affiliés loups-garous étaient éliminés. Ca faisait partie du plan.

Jay Weidner: Pourquoi vouloir réduire la population?

Jason Rice: Car ça fournissait un facteur motivant à la population restante qui était restée en vie pour consentir à tout ce qu’ils leur demanderaient.

Jay Weidner: Quelle est l’expérience la plus marquante dans vos interactions avec ces aliens? Quel groupe alien a eu le plus d’influence dans votre vie après tout ça?

Jason Rice: Le groupe alien qui a eu le plus grand impact sur moi serait, de loin, la civilisation sur Callidus Trois, car j’ai pu vivre tant les combats que la reconstruction. Et dans ce processus de croissance, pour moi personnellement, pour tenter d’intensifier mes propres vibrations et mon approche des interactions avec les gens : maintenir une attitude positive, rester plein d’espoir, mais sans axer son attention sur les aspects négatifs qui pourraient aller de se cogner le petit orteil à un pneu crevé, sans emmener ces choses avec moi.

Parce que les gens qui ont survécu à cette guerre devaient prendre une décision. Ils pouvaient soit garder toute cette douleur en eux, soit y faire face et tenter de l’éliminer et vivre leur vie dans l’espoir, l’amour et le bonheur. Et donc, pour moi, c’était probablement un des facteurs les plus importants que j’ai identifiés.

Et ça m’a drastiquement changé après an avoir été témoin., en ce que, quand j’ai quitté ce lieu d’affectation pour poursuivre dans le 333e régiment d’entraînement, où je suis devenu un des formateurs, ça a changé la façon dont j’envisageais mon entraînement des soldats de demain, ceux qu’on va envoyer dans un an ou deux. Et autant que je le pouvais, j’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour tenter de partager avec eux la nécessité de relever des défis, en identifiant ce que ces défis signifient pour eux individuellement, tout en pouvant s’en débarrasser pour que, grâce à leur intégrité, leur honnêteté et leur compassion, ils puissent aller de l’avant sans ça et sans que les expériences qu’ils allaient inévitablement vivre les usent, leur pèsent et les freinent.

Jay Weidner: Y retourneriez-vous?

Jason Rice: Si je retournerais sur Planète Un, Deux ou Trois? Absolument. Si je retournais pour aider ou faire partie d’une opération sous faux pavillon? Pour rien au monde.

Jay Weidner: Jason, merci de participer à l’émission. C’était un plaisir.

Jason Rice: merci à vous, Jay. je suis plus que reconnaissant pour cette opportunité.

Jay Weidner: C’était Divulgation Cosmique. Je suis Jay Weidner. Merci de nous avoir suivis.

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