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Divulgation Cosmique S12: Ep.17 – La récupération des crash aliens

Georges Noory

George Noory: Bienvenue dans Divulgation Cosmique. Je suis George Noory et avec moi, Emery Smith.

La récupération des crashs aliens. On a tous entendu parler de Roswell et de ces crash d’OVNIs.

Emery, bienvenue dans l’émission.

Emery Smith: Merci, George.

George Noory: Avez-vous été dans ce programmes de récupération?

Emery Smith: Oui.

George Noory: Où?

Emery Smith: J’étais stationné au Nouveau Mexique à la base de Kirtland. Et c’est là que se trouve une de leurs principales installations, où ils ont des groupes de personnes, de partout aux USA, qu’ils font venir en fonction de leur spécialité. Je faisais partie d’une équipe de trois qui allaient évaluer le site, un peu comme la police scientifique quand il y a un mort, et ils isolent la scène. L’armée arrive en premier. Ils dressent des parois, sécurisent les lieux, et on y entre avant tout le monde pour, en gros, examiner tout ce qui s’y trouve et la navette.

S’il y a des corps, ce qu’on peut toucher sans crainte ou non. On met en place beaucoup d’appareils différents. On est à une centaine de mètres de distance et on installe des camps pour analyser le site du crash, pour s’assurer qu’il est sûr de s’approcher. On utilise toutes sortes de caméras spéciales pour scanner les lieux avec des satellites, et s’assurer qu’il n’y a pas d’entité biologique alien encore en vie, et s’il y en a, y aller et s’en occuper d’abord. Et vu qu’on examinait déjà de très nombreux corps, j’ai fait partie de ce projet pour distinguer de quel type d’alien il s’agissait, et s’il était sûr de s’approcher.

Et avec la navette et tout le matériel là-bas tout autour, comme les appareils, vu que beaucoup ont des technologies assistées par la conscience, qui sont connectées biologiquement aux extraterrestres. Vous ne voulez pas éteindre une navette qui pourrait garder en vie le corps d’un extraterrestre. Il y en a beaucoup. C’est en fait le triage de cet endroit. Est-ce sûr? Si ça l’est, les autres équipes peuvent venir. On collecte des débris. On collecte les appareils. On collecte des corps et tout ça.

George Noory: Pourquoi s’écrasent-ils autant?

Emery Smith: Quand les extraterrestres apparaissent en 3D, même s’ils sont interdimensionnels, ils relèvent toujours des lois de notre espace tridimensionnel. Ils ne sont pas infaillibles, Ok? Ils peuvent nous semer, former un champ de flux de gravité autour de leur navette, et des choses arrivent.

Ils ne sont pas parfaits, et leurs navettes peuvent avoir des problèmes. On a probablement tiré dessus, soyons honnêtes.

George Noory: Vraiment?

Emery Smith: Oui, avec l’infratométrie scalaire et des armes à faisceau énergétique. Il se passe beaucoup de choses comme ça, car les gouvernements et les corporations ne veulent pas que les gens sachent que tout ça existe. Car si on prouve qu’elles existent et qu’ils ne sont pas venus avec des énergies fossiles, mais avec l’énergie du point zéro, l’énergie libre.

George Noory: Et on veut cette énergie.

Emery Smith: Et ils perdront tout leur argent, car on ne payera plus de factures d’électricité.

George Noory: Qu’est-ce que l’énergie scalaire?

Emery Smith: L’infratométrie scalaire est utilisée depuis très longtemps. Je ne fais généralement de pub à personne, mais Tom Bearden a écrit un bon livre sur la photométrie scalaire, si vous voulez en apprendre plus. C’est un type spécial de fréquence qui voyage dans le temps et l’espace. S’il y a un appareil, disons en Chine, ils pourraient la tirer à travers la Terre et ne vaporiser que vous. Ils peuvent créer un énorme tremblement de terre au large des côtes en Asie et donc un tsunami, ou ils peuvent créer un ouragan pour détruire Biloxi. Ces armes sont très dangereuses. Il n’y en a que six, je crois, qui sont répertoriées, et on les a tout le temps utilisées. A chaque événement cataclysmique, c’est généralement fait intentionnellement pour démontrer à un autre pays : « Si vous ne nous donnez pas ce qu’on veut, on vous anéantira, comme pour Sumatra. » C’est un test pour montrer de quoi on est capable. La Yakusa japonaise en a une. Et bien sûr, les Etats-Unis. Et le Brésil, je crois.

George Noory: D’où tient-on cette technologie?

Emery Smith: On l’a développée, et ça vient aussi de trucs rétro-conçus qu’on a trouvés. C’est le mauvais coté de tout type de technologie extraterrestre, tombant entre les mauvaises mains. Mais elle peut aussi servir à soigner. Elle peut être employée pour nettoyer Fukushima en 20 secondes. Pourquoi on ne l’utilise pas pour améliorer la planète, c’est la question.

George Noory: Dans une récupération de crash, que voit-on?

Emery Smith: Je vous donnerais un exemple. Je suis tombé sur une navette ressemblant à des légos géants. Elle devait faire 15 mètres de haut sur peut-être 9 ou 12 mètres de large, et elle s’effondrait, et semblait être faite à partir d’une météorite, mais métallique, très métalloïde. Elle était un peu enfoncée dans le sol. Elle avait expulsé de la terre.

On s’était rapprochés de cette navette qui avait été scannée par les satellites, à la recherche de radiations et tout ça. On était les premières personnes à s’en rapprocher. Je n’avais jamais vu ça dans les projets, c’était donc nouveau pour moi.

Elle avait des qubits cassés de partout qui émettaient une lueur orange, mais sans chaleur ou quoi que ce soit.

George Noory: Pas de fumée, ni rien?

Emery Smith: Non, aucune fumée ni poussière. Il y avait beaucoup de débris derrière à quelque centaines de mètres, qui étaient jonchés de toute sorte d’appareils extraterrestres et de trucs qui avaient dû en tomber.

Il y avait trois êtres extraterrestres là-bas, deux étaient morts, le troisième tentait de sortir. Et ils étaient de type humanoïde, de couleur un peu bleutée et très grands, environ 1,80 ou 2,15 mètres. Et on doit être très prudents, car la navette…, on percevait toujours un vrombissement venant de la navette, comme si elle était toujours…

George Noory: Active.

Emery Smith: Active, opérationnelle. On doit faire attention à ne rien toucher et que ça n’explose. Et souvent quand on est face à cette situation, la navette tente en fait de maintenir le corps en vie. Il y a aussi des experts présents qui, si on ne sait pas de quel type d’alien il s’agit, ils tentent certaines choses avec ça. Une fois, ils ont amené un extraterrestre qui connaissait la race, et ils tentaient de réanimer cet extraterrestre. mais ils le faisait par le mauvais orifice. Il y en avait un autre près de la fourchette sternale par lequel il respirait, et ils ont pu le réanimer.

Ils font appel à nous car on connaît mieux l’anatomie de ces êtres. On sait comment tout ça fonctionne. On connaît aussi beaucoup d’équipements accompagnant ces êtres et leurs navettes. C’est donc un très grand triage de tout et pour s’assurer qu’on peut toucher ça mais pas ça. « Evacuons cet être immédiatement par les airs. Tentons de sauver cet être. » En même temps, on a des appareils spéciaux, pour savoir si le fait de sortir l’être de la navette pourrait être mortel pour lui.

George Noory: Vous avez des ambulances et tout à proximité?

Emery Smith: Ca dépend d’où on se trouve. Si c’est près d’autoroutes ou au milieu de nulle part, ils utilisent des ADAV géants, des hélicoptères, et plein d’autres choses, mais il y a toujours une équipe au sol. Le service d’incendie, le service des forêts et les service de police, ont tous leurs protocoles pour les OVNIs écrasés, bien sûr, pour sécuriser la zone. Personne ne doit rien savoir. Et aucun média avant que l’armée arrive, et l’armée est plutôt rapide, dans les 30 minutes du crash, peu importe où sur la planète, il sera sécurisé aussi vite par un groupe de types des forces spéciales entraînées pour ça qui n’ont rien à voir avec, mais qui savent que c’est la zone qu’ils doivent protéger avant que les renforts n’arrivent, et ils sont déployés très vite.

George Noory: Dans vos cercles, ont-ils parlé de Roswell?

Emery Smith: Jamais. C’est un peu… On sait tous que c’est arrivé, que c’est triste. Ils ne savent rien de l’autre crash à Soccorro au même moment.

George Noory: Et à Cape Girardeau.

Emery Smith: Exactement, oui. Ca arrive souvent et c’est juste triste. En fait, on en a tant parlé que c’est dur pour certaines personnes d’y croire, ou de ne pas y croire, à cause de la désinformation. On en parle donc pas vraiment dans le projets, comparés aux nouveaux trucs qui arrivent quotidiennement qui sont 10 fois plus excitants. Même si c’est maquillé, c’est enregistré quelque part. C’est dans une base de données. Je crois qu’un des pays de notre G8 qui est très doué pour le piratage, hackera bientôt ces trucs et exposera ces événements.

George Noory: Et les récupérations anciennes remontant même aux temps bibliques de l’antiquité. Y en a-t-il?

Emery Smith: Bien sûr. On trouve des navettes tout le temps avec des géoradars, au plus profond de la croûte terrestre et en fait, ce qu’ils font dans ce type de situations c’est le scanner, avec des technologies spéciales.

George Noory: OK.

Emery Smith: Et ils les font remonter à la surface, ces informations, et ils impriment en 3D tout le vaisseau, même s’il fait 30 mètres ou est aussi grand que le Titanic. Ils le recréent en 3D, tout le truc, et le configure, et l’utilisent quelques années pour pratiquer quand on y entre, quand on va là ou là. Et ce qu’on a là et là, et ça dépend s’il émet une signature énergétique on doit se méfier. Il se passe beaucoup de choses, avant de creuser le sol pour aller voir ces trucs. Car certaines navettes, parfois on ne sait pas comment elles ont atterri dans le granite. S’est-elle télétransportée au mauvais endroit et est restée coincée?

Ils prennent donc ces choses très au sérieux, et ça peut durer de nombreuses années avant de les atteindre, et c’est ce qui arrive en Antarctique maintenant. Ils en ont trouvé beaucoup. Ils ont trouvé une grande civilisation.

George Noory: Des villes aquatiques?

Emery Smith: Une ville, oui. Cela étant dit, ils doivent faire attention, car en fonction d’où ils sont, combien d’organisations sont impliquées, combien de gouvernements participent, quelles sont les chances de fuite. Ils sont très stricts maintenant quand à qui y descend. Ils ont aussi une campagne de désinformation prête là-bas, sur des artefacts mayas et égyptiens pour désorienter les archéologues qui y descendront plus tard, pour les dépister un peu.

George Noory: Vous a-t-on mis sur les récupérations, à cause de votre expérience en médecine?

Emery Smith: On m’a mis sur des récupérations seulement à cause de mon expérience en classification des extraterrestres, en classification des appareils extraterrestres, et pour travailler sur les navettes extraterrestres. J’étais plus là pour dire : « Voilà ce que je sais sur ce corps, sur cet appareil, sur cette navette. » Certains extraterrestres, on ne peut pas les toucher.

George Noory: Vous pourriez vous contaminer.

Emery Smith: Oui, c’est comme avec une anguille, on doit être très prudent. Et la science derrière tout ça, la navette communiquant avec les appareils, avec les organismes cybernétiques qui sont dedans, pour aider à soigner la navette, ils ont leurs propres trucs qu’on apprend toujours. Comme lors des crashs de nos avions, on a un protocole. Ils ont aussi un protocole, et aussi, transmet-il quelque chose? Ou appelle-t-il à l’aide? Vont-ils se dématérialiser maintenant? C’est donc comme une zone de triage, et vous avez affaire à une situation très chaotique. C’est triste, car on ne sait pas ce qui est arrivé, surtout s’il y a des corps.

George Noory: Avez-vous trouvé des aliens qui étaient toujours en vie, mais blessés?

Emery Smith: Oui, bien sûr, souvent les extraterrestres sont en vie, et bon, parfois, ils communiquent par télépathie. Parfois, ils parlent des langues qu’on ne comprend pas. Juste comme quand vous tentez d’aider un étranger qui a été renversé par une voiture, et que vous ne comprenez pas ce qu’il dit, vous savez qu’ils ont mal et vous tentez d’aider. C’est une situation très difficile à vivre quand il y a un problème de communication, car tous ne communiquent pas de manière télépathique, ou ne parlent pas anglais, bien sûr. Il faut donc être très délicat, et en même temps, on est vraiment là. On veut vraiment aider cet être. On veut le sauver et le remettre sur pied, mais le soulever peut peut-être le tuer aussi. Ou le séparer de la navette peut le tuer, et quand on sait qu’il y a ces signatures énergétiques, parfois, on… ils s’apprêtent déjà à bouger la navette, peu importe ce qui arrive. Donc parfois, on remettra l’être dans la navette. Ca aide énormément, de remettre l’être dans la navette et de transporter les êtres et la navette en même temps.

Il y a beaucoup de cas avérés où la navette tente de se soigner seule, pour tenter de créer une nouvelle coque sur la coque, et… Et beaucoup de ces navettes sont créées par son dans l’espace, et elles sont imprégnées de la conscience de la personne, et font donc partie de la personne, en fait.

George Noory: Elle vit.

Emery Smith: Oui, la navette vit.

George Noory: C’est incroyable.

Emery Smith: Oui.

George Noory: Une navette biologique.

Emery Smith: Tout à fait, une navette biologique.

George Noory: La navette legos, était-elle biologique?

Emery Smith: Oui.

George Noory: D’après vous, oui.

Emery Smith: Absolument.

George Noory: Parlez-moi de la contamination et des possibilités de contamination de la planète.

Emery Smith: Vous savez… La navette est mise immédiatement dans ce tentes géantes en forme de bulle, et ce qu’ils font, en fait, s’il existe toute sorte de contamination très mauvaise qui… pourrait se propager…

George Noory: Comment le savez-vous?

Emery Smith: On a ces appareils qui scannent la zone avec des fréquences. Je vous en ai parlé.

George Noory: C’est vrai.

Emery Smith: Qui ont des bases de données de bactéries et virus et de trucs comme ça qu’on… on doit protéger la planète, malgré tout, et il y a eu des occasions où ils stérilisent toute une zone. Et ils vaporiseront complètement toute cette navette, juste car il y a pu y avoir un agent chimique ou biologique. Et ils utilisent alors des armes énergétiques spéciales et tout, pour vaporiser toute la zone, sans porter atteinte à l’espace environnant, un minimum de dégâts. C’est comme une zone d’exclusion aérienne ici, car on est une espèce vraiment diabolique. Tout ce qui s’approche de notre espace, on veut l’abattre. Les navettes viennent donc moins que dans les années 1950 et 1960, bien sûr, et 1940. Car on a ces détecteurs de lumière neutrino sur les satellites qui captent différentes ondes énergétiques, qu’on peut repérer et abattre ou vaporiser avant qu’elles arrivent.

Puis, il y a ces autres extraterrestres très avancés qui pourraient être à notre porte sans qu’on le sache, dans le vaisseau mère, car il est invisible et n’émet aucune énergie. Cette technologie possède de nombreux niveaux différents.

George Noory: C’est vraiment extraordinaire, la manière dont on extrait ces navettes. De combien parle-t-on? Vu que vous savez… Combien? Deux, trois, cent?

Emery Smith: Des centaines.

George Noory: Des centaines de crash?

Emery Smith: Oui, des centaines.

George Noory: Combien a-t-on abattu?

Emery Smith: Je ne sais pas.

George Noory: Pourquoi tant d’hostilités?

Emery Smith: On ne peut permettre aux Américains de savoir qu’ils existent, car dans ce cas, ça détruira les énergies fossiles et Big Pharma.

George Noory: S’ils sont vivants quand vous arrivez sur la scène, que faites-vous?

Emery Smith: Je tente d’abord de savoir si… C’est un truc conjoint, deux autres personnes et moi, on est les premiers à s’approcher après le scannage, après avoir vu les données. Et s’ils sont vivants, on s’approche des êtres, si c’est sûr pour nous, et on tente de communiquer, d’abord. Après avoir communiqué, pour voir si on peut proposer notre aide. On pose des questions, si l’être peut communiquer. D’abord : « D’où êtes vous? commente êtes-vous arrivés? Comment peut-on aider le reste de l’équipage? » On pose des questions élémentaires qu’on poserait dans la culture populaire, qu’on poserait à quelqu’un lors d’un accident de voiture.

George Noory: Réconfortez-vous l’alien?

Emery Smith: Bien sûr, ils savent qu’on est plein de compassion. Ils ne sortes pas d’armes ou de trucs comme ça. C’est un crash. On ne nous dit pas s’ils l’ont abattu ou non, quand on arrive. On est là pour établir un contact, pour trier les extraterrestres, puis trier la navette. Trier tous les appareils qui sont là, car certains appareils sont aussi vivants.

Il se passe beaucoup de choses en un moment. Avant que l’équipe arrive, on doit déclarer la zone sûre pour qu’elle puisse venir faire ce qu’elle a à faire. Et « sûre » signifie juste que vous ne mourrez pas en vous approchant. Vous voyez.

George Noory: Oui.

Emery Smith: Des champs électromagnétiques qui pourraient toujours être actifs, ou des extraterrestres s’ils sont connus pour porter différentes souches biologiques. On a eu de nombreux corps sur lesquels on a travaillé, et juste comme on a des bactéries sur notre corps, qui ne sont pas bénignes. On a des staphs sur notre corps tout le temps, mais notre système immunitaire les combat. Ils sont aussi parfois porteurs de bactéries, virus, et tout ça. On doit donc faire attention à ça, même si ce sont des extraterrestres sains, c’est un risque de contamination. Ca reste un risque biologique. On doit donc prendre ces êtres et les escorter dans des avions spéciaux qui contiennent ces chambres hermétiques à oxygène hyperbare dans les avions, pour les y faire monter.

Parfois des scientifiques montent aussi pour continuer à communiquer et tout ça. Et de là, la navette, généralement, est bien sûr immédiatement enlevée, aussi vite que possible, s’il le peuvent.

George Noory: S’ils peuvent.

Emery Smith: Si, oui, car sinon ils mettront en scène un gros truc pour les gens là-bas, comme dans « Rencontre du 3ème type », en disant qu’il y a une épidémie ou une fuite chimique, par exemple…

George Noory: Pour nous faire peur.

Emery Smith: Voilà.

George Noory: Ont-ils du sang?

Emery Smith: Oui.

George Noory: De quel type? L’avez-vous testé? O positif?

Emery Smith: Non. Non, c’est similaire, mais pas du tout comme ça. On est très semblables, vous savez. Ils ont des cellules pour transporter l’énergie, peu importe pour quoi : de l’oxygène, le transport des minéraux, et ils ont leur propre système immunitaire. On classifie ça très différemment que notre propre sang, bien sûr, mais c’est similaire, je veux dire. Ils ont un type similaire de cellules, de cellules qui font des truc spécifiques dans le corps. Et ils ont parfois d’autres cellules qu’on ne connaît pas, qui font d’autres choses, comme produire de l’énergie dans la cellule même pour se soigner.

George Noory: Ces aliens que vous avez dit qu’on avait abattus, quand vous vous approchez, comment réagissent-ils?

Emery Smith: D’abord, ils ont plus de valeurs pour nous vivants que morts, pour les projets. Et comme dans une guerre moderne, quand on abat notre ennemi et qu’on va les chercher, après qu’ils ont atterri en parachute, o, les… s’ils sont blessés, on les aide toujours à s’en remettre. Ils n’ont parfois pas le choix, car dans le cas contraire, ils ne seraient pas là, je crois. Ils seraient partis. Donc quand ils nous voient avec notre compassion et peu importe ce qu’ils réalisent qu’il se passe… ils sont extrêmement intelligents. Ils savent déjà ce que les gens pensent. Ce n’est pas comme si c’était top secret. Ils savent juste qu’on tente de faire l’effort de les sauver s’ils veulent être sauvés, ça se passe normalement comme ça. Je ne pensent pas qu’ils nous jugent déjà, car c’est quelqu’un qui vous tend une main quand vous êtes dans les rapides de la rivière. Voulez-vous alors attraper la main ou plutôt parler de cette intention?

George Noory: Bien vu. Avez-vous déjà récupéré une navette dans l’océan?

Emery Smith: Oui.

George Noory: Comment les sortez-vous de l’eau?

Emery Smith: Le temps qu’on arrive, d’habitude, c’est sur un porte-avion ou un autre bateau, sur lequel ils l’ont déjà transporté pour…

George Noory: Ils l’ont déjà sorti?

Emery Smith: Ca sera quelque part aux Etats-Unis près d’installations militaires. Ils l’ont déjà sorti, collecté, mis en quarantaine jusqu’à nouvel ordre.

George Noory: Vous ne descendez donc pas en sous-marin. C’est déjà hors de l’eau.

Emery Smith: Oui.

George Noory: Une fois la récupération faite, disons que vous avez aidé à sauver un extraterrestre, entrez-vous à nouveau en jeu ou que se passe-t-il?

Emery Smith: Non, la seule fois où j’ai vu un extraterrestre deux fois, c’est quand il était vivant, quand je l’ai vu sur le site, et peut-être un mois après, je l’ai vu mort dans le projets. Et j’ai vu la navette deux fois, car ils la mettent dans un endroit l’érudient et font des prélèvements.

George Noory: Mais en général, ils ne vous tirent pas pour revenir les aider.

Emery Smith: Non.

George Noory: Ca doit être passionnant pour vous. Et d’un autre, ça doit être attristant. Comment vous sentez-vous?

Emery Smith: Oui, on a une poussée d’adrénaline. On est excités. C’est notre boulot. On y va, comme des gentils, pour aider, pour communiquer, c’est… C’est un moment où vous êtes un peu éclairé. Et on ne sait pas ce qui s’est passé. Je ne peux pas le demander. Je peux le demander à l’alien, et ils peuvent me donner quelques informations. Mais pour l’essentiel, c’est notre boulot qu’on doit faire comme une mission, et personnellement, c’est un moment très excitant. Ca peut être triste aussi.

George Noory: Bien sûr.

Emery Smith: Surtout quand on voit d’autres êtres qui peuvent être des enfants ou des animaux de compagnie et tout ça.

George Noory: Quand vous arrivez pour une récupération, qui est isolée, avez-vous remarqué des changements environnementaux dans cette zone?

Emery Smith: Oui, absolument. Une fois la navette extraite, on prélève encore beaucoup d’échantillons dans la zone, et parfois la zone est stérilisée, ça veut dire vaporisée partout. Et même quand ça arrive, il y a eu des moments où ces zones avaient toujours des petites bêtes, dit-on. Il reste des petites bêtes qu’on avait pas eues, et elles avaient muté avec notre vie végétales. Elles avaient muté avec nos insectes, et les choses là-bas changent. Je crois que beaucoup de ces espèces qui sont découvertes sur la planète tous les jours, le sont à cause de ces choses, à cause de ces mutations venant de navettes extraterrestres et des extraterrestres qui ont été introduits ici. Donc oui, ça a un énorme effet sur l’environnement. Et il y a quelques navettes en Amérique latine, dans le sol, qui sont là depuis un moment déjà, qui sont petites mais toujours opérationnelles.

George Noory: Et changent toujours l’environnement.

Emery Smith: Et l’environnement est un magnifique pays de type Avatar.

George Noory: Interdisent-ils l’accès à la zone après que tous le crash ait été extrait, et tiennent-ils les gens loin de là pour un bon moment?

Emery Smith: Ils font seulement… S’ils ont encore besoin de faire des prélèvements, ou selon d’où elle est. Est-ce une zone très visible? Est-ce quelque part au milieu de la jungle, où personne ne pénètre jamais? Ca reste là tout le temps qu’ils doivent faire des prélèvements, et tout collecter, puis tout revient à la normale.

George Noory: Que faites-vous des aliens qui sont saufs?

Emery Smith: Je ne sais pas ce qu’ils en font. Je ne suis jamais revenu avec un alien vivant. Ce n’est pas ma spécialisation. J’étais juste là…

George Noory: Pas de votre ressort.

Emery Smith: Oui, ce n’était pas mon truc. J’étais juste là pour analyser les corps, les navettes, les lieux, ce qui s’est passé. Communiquer avec les aliens, et si c’était le cas, on tentait de sauver l’alien. Et…

George Noory: Mais il était évacué en brancard?

Emery Smith: Oui, en brancard.

George Noory: Mais vous ne savez pas où?

Emery Smith: Non.

George Noory: L’avez-vous demandé?

Emery Smith: Non. Non, on ne pose pas de questions.

George Noory: Emery, merci d’être venu.

Emery Smith: Avec plaisir.

Divulgation Cosmique, merci de nous avoir suivis.

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