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Accéder à la mémoire des civilisations disparues par l’étude de l’ADN, utopie ou secret bien gardé ?

1 – Des souvenirs codés dans l’ADN

Des modifications chimiques des gènes participent à l’ancrage des souvenirs.

Tous les souvenirs n’ont pas la même durée de vie dans le cerveau. Certains s’effacent rapidement (un numéro de téléphone mémorisé le temps d’un appel), d’autres sont retenus pour la vie (faire du vélo ou les événements de vie marquants).

Dans ce dernier cas, les souvenirs sont transférés d’une zone de stockage à court et moyen terme, nommée hippocampe, vers des sites de conservation durable, notamment le cortex préfrontal.

Que se passe-t-il alors dans le cortex préfrontal ?

Une hypothèse séduisante a vu le jour il y a quelques années : les gènes des neurones codant les souvenirs seraient modifiés de façon quasi irréversible, formant ainsi des réseaux stables dans le temps.

Cette hypothèse vient d’être en partie confirmée par une équipe de neurobiologistes américains, qui ont étudié les modifications chimiques de l’ADN des neurones du cortex préfrontal de rats soumis à des événements traumatiques, laissant un souvenir généralement indélébile. Ces modifications chimiques sont des méthylations, c’est-à- dire l’addition de groupes méthyle (CH3–) sur certains gènes.

Les neurobiologistes ont constaté qu’un mois après avoir été soumis à des chocs électriques dans une cage, les rats présentaient une méthylation importante du gène de la calcineurine, qui orchestre les modifications biochimiques des synapses au cours de l’apprentissage.

Si les rats sont traités avec des substances qui bloquent la méthylation des gènes, ils oublient qu’ils ont subi des chocs électriques : la méthylation serait nécessaire à la formation de ces souvenirs à long terme.

Il est probable que la formation d’un souvenir à long terme fasse intervenir la méthylation de nombreux gènes, et pas seulement de la calcineurine.

La cartographie de ces gènes, de leur modulation par la méthylation et des conséquences sur l’activité durable d’assemblées de neurones, apparaît aujourd’hui comme un enjeu pour mieux comprendre la stabilité de nos souvenirs.

Sébastien BOHLER – http://www.pourlascience.fr

Chez les rats, il est donc possible d’influer sur les mécanismes de la mémoire pour associer une émotion positive à un mauvais souvenir. S’il était possible d’en faire de même chez les humains…!

Pour parvenir à modifier les émotions liées à un souvenir, les chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l’institut Riken se sont concentrés sur un phénomène appelé “reconsolidation”.

Découvert dans les années 1990, il correspond au fait que quand nous nous souvenons de quelque chose, le processus qui se déclenche dans notre cerveau peut être altéré. De faux souvenirs se forment alors, et les émotions qui y sont liées changent.

Agir sur la reconsolidation des souvenirs

“Se rappeler quelque chose, ce n’est pas comme rejouer un enregistrement. C’est un processus créatif”

Pour le prouver, et comprendre comment influer sur ce mécanisme, ils ont utilisé deux groupes de souris. L’un a été autorisé à jouer avec des femelles pour créer un souvenir positif. L’autre groupe a reçu des chocs électriques peu agréables, créant ainsi un mauvais souvenir.

Changer la valeur émotionnelle d’un souvenir

Pour observer et suivre la formation du souvenir en temps réel, les chercheurs ont injecté aux deux groupes une protéine d’algue sensible à la lumière, une technique appelée optogénétique, qui permet de contrôler des neurones spécifiques grâce à des impulsions lumineuses.

A l’aide de laser, ils ont réactivé l’une des zones impliquées dans la mémoire, l’hippocampe, afin de faire revivre leurs souvenirs aux souris.

Mais dans le même temps, ils les ont soumis à l’expérience opposée : les souris bien disposées ont reçu des chocs électriques, tandis que les autres, traumatisées par les chocs, ont eu la surprise de pouvoir jouer avec les femelles.

Pour ces dernières, la mémoire du choc a alors été instantanément connectée aux neurones encodant le plaisir, et l’inverse pour le premier groupe.

http://www.maxisciences.com/m%E9moire/memoire-pourra-t-on-un-jour-effacer-les-mauvais-souvenirs_art33382.html

2 – L’ADN pourrait conserver à long terme le savoir de l’humanité

Alors que les microfilms ne conservent les informations que pendant 500 ans tout au plus, l’ADN peut les conserver pendant un million d’années, comme vient de le démontrer un groupe de chercheurs en Suisse. De quoi préserver la culture et la mémoire numérique, pour mieux la transmettre aux nouvelles générations.

Avec la baisse du coût du séquençage de l’ADN, il serait possible d’archiver sous cette forme l’ensemble des données du cerveau collectif de l’humanité, que certains ont baptisé « extelligence ».

adn et stockage de memoire
Inspiré par la longue conservation de l’ADN dans les os en paléontologie, un groupe de chercheurs de l’ETH, en Suisse, a développé une technologie ingénieuse pour stocker l’information numérique moderne dans de l’ADN. © Philipp Stössel, ETH Zurich

Le Catlin Seaview Survey est un exemple frappant montrant que nous sommes bel et bien rentrés dans l’ère du village global grâce aux ordinateurs d’Alan Turing et à l’astronautique de Tsiolkovski.

Il s’agit aussi d’une belle illustration du concept de noosphère introduit par le géochimiste Vladimir Vernadsky et le paléontologue Pierre Teilhard de Chardin.

Sous une forme plus sobre, ce concept a été rebaptisé du nom d’« extelligence » par le biologiste Jack Cohen et le mathématicien Ian Stewart dans leur livre Figments of Reality: The Evolution of the Curious Mind (1997).

Ce néologisme désigne l’information et l’intelligence collective de l’humanité sous forme d’œuvres culturelles, de livres, de DVD, de bibliothèques, de réseaux sociaux ainsi que les interactions culturelles et intellectuelles entre les membres de l’humanité.

On peut donc penser l’extelligence comme l’intelligence et la mémoire d’une sorte de cerveau collectif de l’humanité.

Un problème se pose naturellement à son sujet : comment transmettre de façon fiable et pérenne l’information contenue dans l’extelligence de l’humanité aux générations futures alors que sa mémoire tend à devenir de plus en plus volatile à l’heure du numérique ?

Comment stocker pendant des dizaines d’années et même des siècles les colossales quantités de données qui ne cessent de croître sur le réseau mondial ?

Songeons par exemple à nos informations sur notre profil Facebook ou à celles concernant notre dossier médical alors que la génétique et les neurosciences s’apprêtent à faire des bonds de géant tout en réduisant leurs coûts…

Comment éviter une amnésie bien pire que celle qui a frappé l’Europe à la suite de la chute de l’Empire romain et qui nous a fait perdre bon nombre des accomplissements et des œuvres de la culture grecque ?

Il faudrait trouver des alternatives aux serveurs et aux disques durs. Une solution a été avancée et une première preuve de son efficacité a été donnée il y a environ 3 ans lorsqu’un groupe de chercheurs américains a montré qu’il pouvait enregistrer un livre entier dans seulement 1 picogramme d’ADN.

L’ADN semble fragile mais en réalité il est capable de franchir les millénaires comme on peut s’en rendre compte avec les analyses ADN effectuées en archéologie et en paléontologie…

adn memoire
Il est possible d’encoder une information en binaire sous la forme d’une série de bases de l’ADN représentées par les lettres A, C, G et T. Il faut ensuite synthétiser un brin d’ADN contenant cette information puis le stocker dans une nanosphère de silice. L’ADN peut ultérieurement être extrait, séquencé et décodé. L’expérience montre que, même après un traitement thermique pour simuler une dégradation du temps de plusieurs millénaires, il est possible de retrouver exactement l’information initiale. © Robert N. Grass et al., ANIE

http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/physique-adn-pourrait-il-conserver-long-terme-savoir-humanite-57256/

3 – L’ADN des civilisations disparues

Mais alors, s’il est possible de changer les souvenirs et s’il est possible de stocker la mémoire dans l’ADN, serait-il également possible de modifier la vérité et léguer aux générations futures une information qui ne correspond pas du tout à la réalité ???

Où peut-être, cela a-t-il déjà été fait ? car après tout nous ne savons pas pourquoi nous avons perdu la mémoire des grandes civilisations disparues, dont la technologie semblait bien supérieure à la notre…

adn et civilisations disparuesUn journaliste américain, spécialiste de l’archéologie et de l’ADN, s’interroge sur les capacités des premières civilisations qui ont jailli vers 3000 av. J.-C. à maîtriser le savoir technologique qui leur a permis de construire leurs pyramides monumentales. Il tente de démontrer que les dieux sont vraiment « descendus » du ciel à ce moment là.

L’ADN ancien des européens révèle l’existence d’une mystérieuse migration il y a 4800 ans

Une étude génétique menée sur 39 squelettes anciens suggère l’existence de bouleversements migratoires inconnus, survenus en Europe il y a 4800 ans. Cette découverte, effectuée par une équipe internationale regroupant notamment des chercheurs de l’Université d’Adélaïde (Australie) et de l’Université de Mainz (Allemagne), a été publiée le 23 avril 2013 dans la revue Nature Communications.

Pour comprendre la portée de ce résultat, il faut d’abord savoir que les scientifiques considéraient jusqu’ici que l’ADN des Européens modernes était issu de deux événements migratoires majeurs : d’une part, un peuplement par les chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, débutant il y a environ 35 000 ans et s’étalant sur 15 000 à 20 000 ans, et d’autre part une migration d’agriculteurs issus du Proche-Orient, entamée il y a 7500 ans environ.

Or, l’analyse de l’ADN mitochondrial réalisée par les auteurs de cette nouvelle étude sur ces 39 ossements humains, découverts il y a plusieurs années en Allemagne et en Italie, bouleverse complètement ce scénario (pour mémoire, l’ADN mitochondrial se transmet de la mère aux enfants de façon quasiment inchangée, ce qui permet de reconstituer l’ascendance maternelle de nos ancêtres).

Et pour cause, puisque l’étude de ces ossements a révélé qu’un autre événement migratoire inconnu jusqu’ici, survenu il y a 4800 ans, avait considérablement influé sur l’ADN des Européens modernes.

Une influence qui serait même encore plus forte que l’impact génétique provoqué par l’arrivée des agriculteurs du Proche-Orient il y a 7500 ans, dont les généticiens pensaient pourtant jusqu’ici qu’elle avait été déterminante dans la constitution de l’ADN des Européens d’aujourd’hui !

Qui sont ces mystérieux migrants arrivés en Europe il y a 4800 ans ?

Selon les auteurs de l’étude, il pourrait notamment s’agir des populations associées à la culture dite campaniforme (l’objet caractéristique de la culture campaniforme est un gobelet en céramique en forme de cloche, fréquemment retrouvé dans les sépultures), des populations dont on sait qu’elles sont arrivées en Europe par la péninsule ibérique il y a 4000 à 5000 ans, pour s’implanter par la suite dans plusieurs bassins géographiques de l’Europe de l’Ouest. Ces populations sont notamment liées à l’expansion des langues celtiques le long de la côte atlantique, jusqu’en Grande-Bretagne.

Quant aux raisons permettant d’expliquer la brutalité du basculement génétique observé par les auteurs de l’étude lors de l’analyse génétique de ces 39 ossements, elles demeurent pour l’instant obscures. Mais gageons que cette découverte va inciter les scientifiques à se pencher de façon encore plus assidue sur cette période de l’histoire de l’Humanité, afin d’en extraire bientôt quelques premiers éléments de réponse…

http://www.science-et-vie.com

L’analyse ADN des crânes de Paracas prouve qu’ils ne sont pas Humains

Ils n’étaient pas humains et ils ont survécu au dernier déluge…!

Sur la côte sud du Pérou se trouve la péninsule du désert de Paracas. Ce paysage aride est le lieu où l’archéologue péruvien Julio Tello a fait une découverte étonnante en 1928. Ses efforts ont permis la découverte d’un immense cimetière enterré sous le sable et les rochers.

Dans ces tombes, Tello a découvert les restes humains les plus controversés de l’histoire. Les corps avaient les plus grands crânes allongés du monde et ont dés lors été appelés les « crânes Paracas ». Tello a trouvé au total plus de 300 crânes et qui sont supposés être vieux de 3000 ans.

Une analyse récente de l’ADN de quelques uns de ces crânes a présenté des résultats époustouflants qui pourraient remettre en cause la perspective actuelle de l’arbre généalogique de l’évolution humaine.

crane-paracasPlein d’autres cultures se sont adonnées à la pratique de l’élongation ou déformation crânienne, mais les techniques qu’ils utilisaient produisaient des résultats différents. Certaines tribus d’Amérique du Sud liaient les crânes des nourrissons avec des lianes et des bouts de bois afin de changer leur forme. Cette technique s’appuyait sur l’application d’une pression constante sur le crâne sur une longue période de temps. Ce type de déformation crânienne changeait la forme mais ne modifiait pas la taille, le poids ou le volume du crâne; ce sont toutes les caractéristiques d’un crâne humain lambda.

Les crânes Paracas sont différents.

Leurs crânes sont 25% plus grands et 60% plus volumineux que des crânes humains standards, ce qui a conduit les chercheurs à croire qu’ils n’ont pas pu être modifiés par la technique précédemment mentionnée. Ils sont également structurellement différents et ont seulement une plaque pariétale, par opposition aux crânes humains qui en possèdent deux. Ces différences ont cultivé ce mystère vieux de dix années en rapport avec les crânes Paracas et les chercheurs n’ont pas été en mesure d’expliquer leurs origines.

Le directeur du Musée d’histoire de Paracas a envoyé différents échantillons de cinq crânes afin qu’ils subissent des batteries de tests génétiques. Les échantillons étaient constitués de cheveux, de peau, de dents et de fragments d’os du crâne. Le laboratoire n’a pas été informé de l’origine des échantillons afin d’éviter toutes sortes de résultats biaisés ou influencés… Les résultats sont fascinants.

L’ADN mitochondrial (hérité par la mère) présentait des mutations inconnues chez n’importe quel humain, primate ou n’importe quel autre animal. Les mutations ont suggéré que nous avons affaire à un tout nouvel être humain, ou un cousin très éloigné de l’Homo sapiens sapiens, du Néandertalien, de l’Homo Erectus et tous les autres…

Les individus de Paracas étaient biologiquement très différents des humains, ils n’auraient pas été capables de s’accoupler avec nous. « Je ne suis pas sûr que ce sera même inscrit dans l’histoire évolutive des hominidés », a ajouté une généticienne.

Les implications de cette découverte sont énormes. Qui étaient ces mystérieux individus de Paracas? Ont-ils évolués ici sur Terre et ont-ils emprunté un parcours radicalement différent du nôtre, à un tel niveau qu’ils ne nous ressemblaient plus? Si non, d’où venaient-ils?

Cette percée scientifique pose toutefois encore plus de questions qu’elle ne peut en résoudre, mais c’est une nouvelle preuve suggérant que nous n’étions pas les seuls et que nous ne le sommes toujours pas.

http://www.nouvelordremondial.cc

Pourquoi n’en savons-nous pas plus sur les souvenirs et la mémoire contenue dans l’ADN des individus de Paracas ? Où peut-être certains savent et cela serait caché… Question sans réponse… pour l’instant !

L’ADN, nos ancêtres et nous – Arte

Des astrophysiciens pensent qu’un message extraterrestre est caché dans l’ADN humain

Deux scientifiques originaires du Kazakhstan ont révélé qu’un message de nature extraterrestre serait inscrit dans l’ADN humain.

Le physicien Vladimir I. Shcherbak, d’une université du Kazakhstan, et l’astrobiologiste Maxim A. Makukov, de l’Astrophysical Fesenkov Institut, avancent qu’un message de nature extraterrestre pourrait être caché dans l’ADN humain. Ces chercheurs affirment donc que chacun pourrait porter en lui une preuve de l’existence tant controversée des extraterrestres.

La théorie de l’évolution de Darwin trouve ses limites.

A la question « Sommes-nous seuls sur Terre ? », la réponse pourrait se trouver en chacun de nous.

Plutôt que de se lancer dans des expéditions incroyables pour visiter les autres planètes, le chercheur Vladimir I. Shcherbak nous invite à regarder en nous-même, dans l’ADN Humain.

En effet, il a découvert que le génome humain pourrait être le fruit d’une civilisation extraterrestre.

D’après ces chercheurs, les gènes humains contiendraient la marque d’une civilisation vieille de plusieurs millions ou milliards d’années, relaie le site du Huffington Post. Pour ces chercheurs, le système de Darwin rencontre ses limites lorsqu’il agit d’expliquer un message mathématique découvert dans le code génétique humain. Ils émettent donc l’hypothèse selon laquelle cette marque génétique serait de nature extraterrestre. « Notre code génétique semble avoir été inventé en dehors du système solaire » .

Dans leur étude intitulée « The ‘Wow Signal’ du code génétique terrestre » le duo de chercheurs explique qu’une civilisation extraterrestre a sans doute laissé ses empreintes sur Terre.

Cette étude est une nouvelle approche sur la question de la vie extraterrestre. En effet, l’institut SETI, qui recherche des signes de vie en dehors de la planète bleue, utilise des télescopes et cherchent à capter des signaux venus de l’espace. La vision des deux chercheurs propose une approche biologique.

« Notre code génétique semble avoir été inventé en dehors du système solaire il y a déjà plusieurs milliards d’années », concluent les chercheurs.

Plus qu’une énième information sur l’existence des êtres venus de l’espace, cette nouvelle étude retracée par le site Discovery news (sortie en mars 2013) est une invitation à se fixer sur les origines de l’Homme.

Le corps humain renferme encore beaucoup trop de mystères et l’un d’entre eux pourrait bien être une explication claire sur les origines de l’humanité.

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/retour-sur-de-l-adn-extra-terrestre-dans-l-humain.html#D9cjJEvIfpXZIUO0.99

Et pourquoi n’avons-nous pas étudié l’ADN des géants ?

A travers toutes les époques, sous l’Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle, jusqu’à aujourd’hui, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d’Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves des géants, d’hommes ayant mesuré jusqu’à plus de 4 mètres.

géants (2)Dans Le monde de l’inconnu de novembre 1999, Jean-Philippe Camus, doctorant en histoire médiévale, écrit qu’en 1936 l’anthropologiste allemand Larson Kohl déterra sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant.Entre 1937 et 1941, des paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich, trouvent dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d’une taille impressionnante.

En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants devant l’American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants.

Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth que l’existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi. Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouva dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d’hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres.

En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d’Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Railway Company’s dans Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester.

L’archéologie argumente sur l’existence d’une civilisation de géants qui construisit des cités mégalithiques sur les cinq continents.

Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs. Nous trouvons ailleurs dans le monde d’énigmatiques pyramides qui font l’objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L’une d’entre elle surnommée la « grande Pyramide Blanche », pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d’Egypte. D’après des manuscrits appartenant à la tradition copte l’une d’elles, celle de Khéops, aurait été construite par une race de géants.

Les scientifiques ont analysé l’ADN des calamars géants qui vivent dans les profondeurs des océans et se sont aperçu qu’ils appartiennent à une seule et même espèce.

Pourquoi n’ont-ils pas étudié l’ADN des squelettes humains géants retrouvés aux quatre coins du globe ? S’ils l’on fait, les résultats d’analyse sont introuvables sur le net !

Vous avez dit bizarre ???< Dossier réalisé à partie de plusieurs sources …

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